d'afrique

Amour ~ Newt Scamander x Reader

Originally posted by the-kaider-chronicles

Originally posted by hharrypotterrforever

Requested:  hi! could you do an imagine where the reader is from beauxbatons and she meets newt and he really likes her because she’s pretty and very soft and natural and calm?

Remember to request Ships, Imagines, Preferences, and Storylines!!!

(English translation in italics & bold)




Sun high in the sky, shining over the small wizard village in France in which you’ve lived your whole life. You journey down the cobblestone streets excited to start your summer holiday. That is until a florescent pink bird swoops out of no where and lands on your head. It flutters around not making a single sound. Carefully you cup the small bird in your hands, bringing it down from on top of your head. It gives a mute chirp of gratitude. The small pink bird perks up to gaze at you. 

“Pourquoi bonjour petit gars. (Why hello little guy.)”, you beam.

As the bird gives another silent chirp a young man comes rushing down the street, apologizing every few minutes to whomever he had run into. He skids to a stop when he reaches you and gives a worried look. 

He is rather tall and thin, with reddish brown hair, and dazzling blue eyes. He wears a white button up shirt with a green sweater-vest and tie. In one hand his wand. In the other hand he holds a case by its handle.

“I’m so sorry miss. My bird it-” He stops his babbling to get a good look at you.

“Salut, mon nom est Y/n L/n, et tu est? (Hi, my name’s Y/n L/n, and you are)?”, You hold out your free hand to shake.

“Newt Scamander.” Newt shakes your hand,”Je suis terriblement désolé pour mon oiseau. Il est un artiste d'évasion. (I’m terribly sorry about my bird. He’s an escape artist.)

He places his wand in his pocket and sets the case down onto the ground. Newt gently takes the bird, cradling it in his large hands. The bird gives another silent twitter before curling up into a small feathery ball.

“Tu parle français? Êtes-vous de la région? (You speak french? Are you from here?)” You question.

Newt gives a lopsided grin and responds, “Oh non, je suis anglais. J'étudie ici. (Oh no, I’m English. I’m studying here.)

Vous assistez à Beauxbatons? (Then you attend Beauxbatons?)

“Non, j'ai été expulsé de Hogwarts. (No, I was expelled from Hogwarts.)” Newt explains.

“Ah, je vois. (Ah, I see.)” You smile at the casual way he had said this,”Voulez-vous prendre un café avec moi? (Would you want to get some coffee with me?)

“Sans doute. (Of course.)” Newt beams at the offer.

He picks up his case and lightly places the now awake bird on his shoulder. 


You grin as the small bird hops to and fro across the table. It’s beak opens and closes yet not a single sound comes out.

“Quel genre d'oiseau est-ce? Je n'ai jamais vu un comme ça. (What kind of bird is this? I never saw one like that.)

Newt gazes at you with a sense of interest,”Robert est un Fwooper. Il est originaire d'Afrique. Fwoopers sont vendus avec un charme silencieux mis sur eux parce que leur chanson twittering conduira l'auditeur fou. Le charme doit être renouvelé chaque mois. (Robert is a Fwooper. He is originally from Africa. Fwoopers are sold with a silencing charm placed of them because their twittering drives the listener insane. The charm has to be renewed every month.)

“Intéressant. (Interesting)

Newt lightly strokes the Fwooper. You take a second to study the foreigner’s simple yet entrancing features. Freckles scatter across his kind face. his eyes sparkle as he speaks of his adventures.

“Quelque chose ne va pas? (Is there something wrong?)” Newt asks.

You awake from your trance to see Newt shyly looking at you. Robert seemed to of found a nice napping place on your hand. 

“Non non, j'ai été… distrait. (No no, I was just… distracted.)

“Ah, je vois… (Ah, I see...)” Newt smiles. He looks at the table and plays with the hem of his shirt.

“Si vous ne vous dérangez pas de le dire, je pense que vous êtes absolument magnifique. (If you don’t mind me saying so, I think you’re absolutely beautiful.)

You blush at the rather random compliment. Newt glances up for a moment, scared that he’d said the wrong thing. 

“Désolé … c'était un peu hors de nulle part. (Sorry… that was a bit out of nowhere.)” 

“Non c'est d'accord. (No it’s alright.)” You grin leaning across the table,”En fait, si ça ne te dérange pas, je t'embrasserai. (In fact, if you don’t mind me doing so, I’m going to kiss you.)

With that you lean in and peck Newt on the lips, sitting back into chair and smiling at his dumbfound face. Newt smiles at you and takes a timid drink of his coffee. The both of you then sit together in silence, smiling and enjoying the beautiful sunny day.

huffingtonpost.fr
BLOG - À vous qui voulez renvoyer les migrants chez eux, je vais vous dire d'où ils viennent vraiment
Mon bateau, en pleine mer Méditerranée, a été submergé par des centaines d'êtres humains dans une détresse qui m'était entièrement étrangère. Je suis confrontée à la souffrance des Hommes.

Lettre ouverte au médecin traitant de mon père, homme bon de son état, impliqué dans la vie paroissiale de sa petite ville et en partance prochaine pour le Laos pour venir en aide aux pauvres et aux opprimés.

Cher Docteur,

Quelle ne fut pas ma déception quand mon père m'apprit hier qu'alors qu'il vous faisait part de mon engagement en Méditerranée centrale, vous avez froidement répondu: “il faut les renvoyer chez eux”. Cher Docteur, je ne doute pas que tout au long de votre carrière, vous ayez vu et porté assistance à des êtres humains dans la plus grande détresse et précarité. Peut-être avez-vous connu vous-même des moments difficiles, des moments de souffrance, des moments de panique. Ainsi, je ne peux que penser que vous êtes simplement très mal informé sur la situation en Libye en ce moment. Laissez-moi vous éclairer:

Cher Docteur, ma carrière est encore bien courte mais sachez que, en tant que sage-femme, la misère humaine fait partie de mon quotidien. “Sage-femme? Misère humaine?” vous étonnerez-vous. Mais oui, beaucoup de femmes n'accèdent aux services sanitaires que pendant leur grossesse. Ainsi, depuis le début de ma carrière médicale dans une banlieue d'Édimbourg, qui a inspiré le célèbre film Trainspotting, jusqu'au tréfonds du Congo où j'ai récemment passé neuf mois avec Médecins Sans Frontières, mon engagement professionnel et personnel consiste à alléger un tant soit peu la détresse de ces femmes en leur apportant des soins de qualité, un sourire et une oreille pour les écouter, en somme, un moment humain dans le plus pur respect de leur dignité. Cher Docteur, ça, c'était avant. Avant que mon bateau, en pleine mer Méditerranée, à quelques kilomètres de la Libye, ne soit submergé par des centaines d'êtres humains dans une détresse qui m'était entièrement étrangère. Pour la première fois, je suis confrontée à la douleur et la souffrance des Hommes: hommes, femmes et enfants. A bord de l'Aquarius, mon domaine est le “refuge”: une petite salle de 30m2 à l'abri des intempéries qui recueille les femmes et les enfants rescapés de ces horribles petits cercueils flottants à bord desquels ils sont montés en Libye, au plus noir de la nuit, dans l'espoir d'atteindre l'Italie où ils supposent qu'une vie meilleure les attend. Lors de la dernière opération de sauvetage de l'Aquarius, j'avais 130 femmes et enfants entassés dans les 30m2 de mon petit refuge, et près de 900 hommes éparpillés sur tous les ponts de notre petit vaisseau de 77 mètres.

La vaste majorité des gens que nous sauvons viennent d'Afrique de l'ouest, quelques Érythréens, quelques Éthiopiens, quelques Bengalis et une très faible minorité de Libyens ou autres Maghrébins. Tout comme moi qui ai émigré au Royaume-Uni pour des raisons économiques (meilleure carrière, meilleure paie, meilleure qualité de vie), les Sub-Sahariens venaient en Libye pour les opportunités qu'elle leur offrait, ou pour sauver leur peau. Certains y ont passé des années avant de se résoudre à monter à bord de ces petites barques gonflables surchargées. En effet, le pays part à vau-l'eau: milices, groupes armés, clans et tribus se battent pour les clefs du pouvoir et comme toujours dans les conflits armés, les plus vulnérables en font les frais.

La vaste majorité des dames enceintes que nous récupérons sur l'Aquarius me confient qu'elles n‘ont vu ni médecin ni sage-femme pendant leur grossesse.

En Libye, s'aventurer dehors en plein jour pour se rendre à l'hôpital pourrait très bien leur coûter leur liberté: pour seul crime d'avoir la peau noire, les gens sont capturés et jetés dans des camps de détention.

L'économie souterraine a gagné du terrain en Libye, et les revenus du trafic humain s'ajoutent désormais à ceux de la rente pétrolière: des Noirs (ou des Bengalis) sont capturés et des sommes faramineuses sont extorquées à leurs familles pour les laisser sortir. En attendant la rançon, les gens sont entassés dans des camps insalubres, sans latrines ni douches, avec un morceau de pain sec par jour, pendant des semaines, parfois des mois ou même des années. Les femmes enceintes, séparées de leurs maris, accouchent au milieu des autres prisonnières, avec pour seule assistance celle que peuvent leur fournir leurs codétenues (ceci, je l'ai entendu de la bouche de la maman d'un petit bébé de 23 jours à bord de l'Aquarius). Les gens sont battus quotidiennement, humiliés, parfois violés, torturés. Certains sont prêtés à la journée à des fermiers ou autres patrons ayant besoin de main-d'œuvre et sont forcés à travailler sans rémunération, d'autres sont carrément vendus dans des marchés à esclaves du XXIe siècle. Et cela continue, jusqu'à ce que la famille du détenu paye, ou jusqu'à ce qu'ils s'échappent.

La Libye est aussi un des points de passage clé de la traite des prostituées nigérianes qui sont dirigées vers les rues sombres européennes contre leur gré. On leur promettait un travail en Europe: coiffeuses, esthéticiennes… Elles ne se doutent pas du métier qui les attend vraiment de l'autre côté de la Méditerranée. On estime qu'environ 80% des femmes sur l'Aquarius sont victimes de ce trafic d'humains. Lors de notre dernière traversée, je parlais avec une jeune fille de 16 ans. Elle avait été enlevée dans son village au Nigeria par une dame qui lui avait promis “de la nourriture et des bonbons” alors qu'elle faisait la manche. Un mois plus tard, la voilà dans un petit rafiot au large des côtes libyennes, complètement désorientée. Son souci principal: prévenir sa mère “qui doit beaucoup s'inquiéter”.

Cher Docteur, la liste est longue et je passe beaucoup de détails. Mais quand vous dites vouloir les renvoyer d'où ils viennent, expliquez-moi, où donc? Je suis sûre que maintenant que vous connaissez les conditions de vie en Libye, vous, bon chrétien et âme humanitaire, ne pouvez pas souhaiter renvoyer ces gens-là en enfer.

Cher Docteur, je n'ai pas de solution miracle. Je ne suis ni diplomate, ni géopoliticienne. Je ne suis “que” sage-femme, à bord d'un bateau qui sauve des gens d'une mort certaine, fuyant une situation qui aurait certainement tôt ou tard mené à leur mort. Notre mission est de les ramener à bon port, en les traitant comme les êtres humains qu'ils sont. Ceci ne devrait pas être le travail des ONG, avec plus de 5000 morts recensés en mer en 2016, ce travail devrait être fait par la “communauté internationale”, l'ONU ou l'UE. Mais en attendant, que voulez-vous que nous fassions? On les laisse mourir?

Bien à vous.

The equipment and personnel of the 12th regiment of African Riflemen (12ème Régiment de Chasseurs d'afrique) 19th French armored group (Groupement Blinde Français 19e) Free France in Porto Farina (Porto Farina). In the foreground, stripped or broken French tank SOMUA S35. Front view on the right side which shows the ammo rack. For him, the British tank Valentine Mk III. In the background two French tank SOMUA S35. District of death and capture the 10th and 15th Panzer divisions of the Wehrmacht along with the entire group of the German-Italian troops in North Africa. Tunisia, Porto Farina, may 1943.