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L'avenir de Philippe Courroye entre les mains des juges

Agencia Soynadie:

Le Conseil supérieur de la magistrature rend ce mardi son avis sur une éventuelle sanction contre le magistrat dans le cadre de l’affaire des “fadettes”.

L’ancien procureur de Nanterre, Philippe Courroye, va savoir mardi si le Conseil…

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Arcadi Gaydamak - A la recherche de ses millions envolés

C’est l’histoire de la proie qui devient le chasseur. Arcadi Gaydamak, personnage phare du scandale des ventes d’armes à l’Angola, condamné par la justice française à trois ans de prison pour fraude fiscale et blanchiment, s’est lancé dans une vaste offensive judiciaire contre les gestionnaires chargés de sa fortune au moment de l’Angolagate. Au Luxembourg, où étaient tenus ses comptes, l’homme d’affaires franco-israélien a déposé une série de plaintes, dont l’une pour « vol, abus de confiance, escroquerie, blanchiment et faux » est en cours d’instruction par la justice pénale. « J’ai un dossier en béton avec toutes les preuves des malversations, assure Gaydamak depuis les environs de Tel-Aviv où il vit désormais. Pendant l’Angolagate, ceux que je pensais être des personnes de confiance ont profité de mes démêlés avec le juge Philippe Courroye pour me dépouiller, sans que je le sache, de plus de 700 millions d’euros. Mais aujourd’hui, j’ai retrouvé ma liberté d’action. Je vais me battre pour récupérer mon argent. » Les adversaires de Gaydamak, eux, décrivent un homme affaibli financièrement, multipliant les procédures, animé par un esprit de revanche.

Tout commence en 2001, quand Arcadi Gaydamak est au sommet de sa puissance. Arrivé sans le sou à Paris trente ans auparavant, l’ancien immigré russe a fait fortune en jouant les intermédiaires de luxe dans la renégociation de la dette de l’Angola envers la Russie. Riche d’un pactole de 330 millions d’euros, il décide de transférer ces fonds depuis Chypre vers la banque Sella du Luxembourg (alors dénommée IBL). Gaydamak confie l’opération à sa femme de confiance au Grand-Duché, la Française Joëlle Mamane, une ancienne employée de banque à son service depuis plusieurs années. Celle-ci lui trouve vingt-sept sociétés-écrans aux îles Vierges britanniques et trois fonds sont constitués à Tortola. Il faut soustraire cet argent à la curiosité du juge Courroye, de plus en plus pressant dans l’enquête Angolagate. Grâce à des (…)

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Arcadi Gaydamak. Jours tranquilles à Moscou
Arcadi Gaydamak accuse Chirac et Villepin