coucher-de-soleil

flickr

by Jean-Luc Riedo

c’était comme un feu intérieur qui me consumait. tout ce qui était vif et vivant brûlait puis tombait en miettes grises. la chape recouvrait la ville. parfois, ça rougeoyait violemment, ici ou là des coeurs se cabraient mais c’était trop tard, ils étaient piégés. on assistait à leur embrasement comme au spectacle, assis dehors sur des chaises en plastique.