coriace

Un moi qui appelle une Amérique puissante et coriace

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Une des raisons de ma présence à l'hôpital en dehors de la dementia praecox, est l'état complexe de mon esprit, divisé pour ainsi dire en deux parties, l'une normale, l'autre schizoïde.

La partie schizoïde correspond à mon côté Raskolnikov-Dedalus-George Webber-Duluoz, au type déprimé qui broie du noir et méprise le monde et sa médiocrité, son ignorance complaisante et sa bigoterie, manifestée par des ersatz de Benjamin Franklin; le côté introverti, savant, le côté aliéné.

Ma partie normale, celle qui t'est familière, c'est le côté arrière de football – amateur de putains – buveur de bière – roi de la plonge – paquet de nerfs – critique de jazz – Un moi qui appelle une Amérique puissante et coriace…

Jack Kerouac, lettre à George J. Apostolos, 7 avril 1943.

Oh I love this song so much. There’s such a beautiful story behind it… coriace = brave. It’s a song for his dad who passed away a couple of years ago. It’s written from his view. When he sang this song for the first time, his dad said nothing… Bruno still doesn’t know if it was because he loved the song so much or if he didn’t liked it at all… he can’t even ask it anymore ;(