colchani

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"Less than 30 km or so northwest of Uyuni lies the sleepy village of Colchani right on the edge of the largest salt flats on earth. Heaps of salt like some miniature pyramids dote the blindingly bright slat flats as villagers dig up the abundant material here for the salt trade.This century-old tradition of making a living by salt mining is slowly being phased out by the burdgeoning tourism trade though."

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Cementario de Trenes & Colchani

Our four-day tour of the Salar de Uyuni started at the cementario de trenes. A graveyard of steam locomotives from the 1890s that was used to connect Bolivia with Chile makes for a pretty cool site to visit, even if there are constant tour groups flocking to check it out too. Located in the desert outside of Uyuni, with nothing else within sight, this graveyard looks like the perfect set of some Western-style hollywood movie.
But as this was the first stop on our long tour day to the salt flats, we didn’t have much time to explore the site.

Colchani
Without any explanation from our driver, we were dropped off here in front of the merchandise tables set-up by the old women in town. So to me, it just seemed like a mandatory sales stop on the tour. 
But then I eavesdropped on another tour guide who actually bothered to speak to his group, and found out that this is a tiny town that has a salt-extracting industry still in practice today. The “ojos de sal” as it’s called. Now that’s cool!

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Salar de Uyuni & Sud Lipez

Il nous faut une journée de bus pour rejoindre Uyuni depuis Sucre. Nous y retrouvons Jeanne et Rémy avec qui nous faisons le tour des agences pour le lendemain. Après avoir dégoté un prix défiant toute concurrence, nous dînons tous les 4.

Mercredi matin c’est le Jour J, nous entamons la partie du voyage que nous attendons tous avec une énorme impatience, une des destinations qui nous fait le plus rêver : le Salar de Uyuni et le Sud Lipez.

Nous sommes 7 par 4X4 (+le chauffeur), nos bagages sont accrochés sur le toit, et petit bonus sympa : on peut brancher nos Ipods !

Premier arrêt à l’ancienne gare ferroviaire qui se trouve aujourd’hui à l’abandon. Digne d’un décor de cinéma, c’est assez drôle… même s’il y a beaucoup trop de monde sur le site.

Nous nous arrêtons ensuite au village de Colchani pour voir les mineurs travailler le sel, mais manque de bol il s’agit plus d’un attrape-touristes avec des stands d’artisanat et des « Museo » qui se trouvent être des boutiques où sont présentées des statues de sel. Rien ne nous explique le processus de raffinement. Dommage… Nous profitons du paysage environnant pour compenser!

Nous déjeunons ensuite en plein milieu du Salar, près d’un ancien hôtel de Sel. Le temps est radieux, pas un nuage à l’horizon, la luminosité est dingue et le désert magique. Début des photos qui font triper les touristes!

Nous continuons plus loin jusqu’à l’Isla del Pescado où nous grimpons jusqu’au sommet pour admirer la vue. L’île est recouverte de cactus géants et de pierres volcaniques, les couleurs sont sublimes, c’est unique !

Nous terminons la journée à l’hôtel de sel où nous allons passer la nuit. Un thé/café et des petits biscuits nous attendent. Les chambres sont complètement en sel, des murs aux lits, c’est assez basique mais franchement sympa. Nous nous éclairons à la bougie et à la lampe frontale, hormis entre 19h et 22h où les groupes électrogènes fonctionnent. Nous dînons un peu plus tard et passons la soirée avec Jeanne et rémy et 2 suisses Jeanine et David avec qui nous nous marrons bien.

La 2e journée du tour est d’autant plus riche en paysages que la première n’était consacrée qu’au Salar d’Uyuni. Début de journée avec quelques arrêts dont le plus marquant : la laguna Cañapa aux flamants roses où nous déjeunons.

L’après-midi nous enchaînons les lagunes où les flamants roses ont toujours la bonne idée de s’installer et nous nous arrêtons à l’Arbol de Piedra (L’Arbre de Pierre bien sûr!).

Enfin clou du spectacle : La Laguna Colorada. Véritable coup de cœur pour ce lieu empreint d’émotion. Difficile à décrire tant l’atmosphère, les matières, les couleurs, et la fascination provoquée sont remarquables. Les photos ne pourront jamais retranscrire la magie du lieu. La lagune devrait être asséchée d’ici seulement 20 ans, on se sent vraiment privilégiés de l’avoir vue !

Nous rejoignons enfin le refuge où nous devons passer la nuit à 4300m d’altitude. Pas d’électricité, nous sommes 7 par chambre, c’est très sommaire et manque de bol les wc sont à l’autre bout du refuge. N’ayant pour une fois pas prêté attention aux méfaits de l’altitude, Jul vit une nuit cauchemar, présentant les pires symptômes du mal aigu des montagnes. Cette nuit fera sans doute partie de nos plus mauvais souvenirs de voyage. Nous ne réaliserons que le lendemain matin qu’il s’agit d’un problème avec l’altitude et c’est avec la plus grande hâte que nous rejoignons San Pedro de Atacama au Chili pour retrouver l’oxygène qui manque à Jul. Les paysages traversés sont encore magnifiques, dommage qu’il ne puisse pas en profiter. Après un arrêt aux geysers, puis aux bains thermaux.

Nous traversons le désert de Dali et nous arrêtons à la laguna verde (qui n’est d’ailleurs pas encore verte car nous sommes trop tôt, la couche de glace n’est pas encore fondue et le turquoise de l’eau ne ressort pas comme nous l’avions vu sur les photos, dommage), dernière étape de notre tour, derniers moments en Bolivie.