clark patrick

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POST-SCRIPTUM 773

BARNEY WILEN, Moshi (1972)

Dès 1967, en compagnie de la pianiste Irène Schweizer, du trompettiste Manfred Schoof et de la section rythmique du groupe allemand Guru Guru, Barney Wilen tisse déjà des liens entre jazz et musiques du monde sur l’album Jazz Meets India produit par Joachim-Ernst Berendt, critique de jazz pionnier en la matière.

De même, Barney Wilen se montre sensible au free jazz américain qu’il honore alors à Paris, au Requin Chagrin, en compagnie du vibraphoniste Karl Berger, des bassistes Jean-François Jenny-Clark, Beb Guérin et du batteur Jacques Thollot, alors qu’à quelques encablures, dans une même veine, le pianiste François Tusques sévit à La Vieille Grille. C’est l’époque où François Jeanneau, Michel Portal, Bernard Vitet et quelques autres animent des nuits d’effervescence particulières, ce dont témoignent l’album Le Nouveau jazz de François Tusques (en 1967 toujours), et Zodiac (un an auparavant), signé par Barney Wilen celui-là. Ces deux disques ont tout du bras d’honneur au conformisme ambiant, que d’ailleurs Barney Wilen réitère sur Dear Prof. Leary, en référence au grand manitou du LSD et afin de rendre notamment hommage à Bobby Gentry, Otis Redding et aux Beatles, ce qu’il fait en compagnie du guitariste Mimi Lorenzini, transfuge encore adolescent (et allumé) du groupe du chanteur de variétés Claude François !

1968 : la séquence free se poursuit dans un hommage au pilote de l’écurie Ferrari Lorenzo Bandini, mort en course lors du Grand Prix de Monaco l’année précédente. Bareny Wilen : « Quand je souffle, je ferme les yeux et je vois des images. Ces images correspondent à des états vagues plus ou moins précis qui renvoient à ce que j’ai vu, entendu ou lu. » C’est aussi l’époque où le saxophoniste part en Afrique vérifier sur le terrain ce qu’il sait de la musique pygmée et de l’afrobeat. Avec sa compagne Caroline de Bendern, égérie de Mai 68 célébrée par une photo des événements où elle apparait juchée sur les épaules du plasticien Jean-Jacques Lebel, Barney Wilen fait sienne – en le rejoignant – l’innocence sauvage du collectif Zanzibar (Philippe Garrel, Serge Bard, Daniel Pommereulle, Patrick Deval) dont les expériences comptent parmi les plus fascinantes du cinéma français.

Sahara, Mali, Niger : Barney Wilen et Caroline de Bendern prennent la route, et de Tanger à Zanzibar la vie s’écoule. Caroline de Bendern : « Trois Land Rover peints en jaune, orange et rouge brillant, une caméra 35 mm et tous ses accessoires, beaucoup d’instruments de musique, amplis et magnétophones… Je crois que vous avez compris… On n’est jamais arrivé à Zanzibar ! » Heureusement, au fil des rencontres, les bandes s’accumulent par dizaines. Initiatique, ce voyage est suivi d’un second, plus bref mais pas moins nécessaire à la réalisation d’un disque (le fameux Moshi) pour Saravah, le label de Pierre Barouh. Face au matériel sonore ramené, Barney Wilen et son groupe célèbrent donc le « moshi » sous la forme d’une transe faisant la part belle aux rituels traditionnels et parcourue d’une spiritualité joyeuse dialoguée en re-recording, avec un gros clin d’œil au Karma de Pharoah Sanders. Barney Wilen : « Le swing participe de la magie. C’est une manière de faire ou de dire des choses, telle qu’on est toujours dépassé par ce qu’on fait. »

( Beb Guérin, par là )

HI

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Writer: Peter J. Tomasi and Patrick Gleason

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