chute the chutes

Two out-of-the-blue headcanons as to why Stan owns all these board games:

1. They’re actually Ford’s from forever ago, hence why the boxes look pretty beat up, and he and McGucket would play them all the time together when they weren’t working on the portal. (I looked it up and nearly all the games these are based off of existed back in the 70s/80s.)

2. When Stan found out that Dipper and Mabel were coming to stay for the summer he figured that he had to get something to keep them “preoccupied and out of his hair”, so he picked them up for like a buck each at some random family’s yard sale.

“J'ai connu un homme qui a donné vingt ans de sa vie à une étourdie, qui lui a tout sacrifié, ses amitiés, son travail, la décence même de sa vie, et qui reconnut un soir qu'il ne l'avait jamais aimée. Il s'ennuyait, voilà tout, il s’ennuyait comme la plupart des gens. Il s'était donc créé de toutes pièces une vie de complications et de drames. Il faut que quelque chose arrive, voilà l'explication de la plupart des engagements humains. Il faut que quelque chose arrive, même la servitude sans amour, même la guerre, ou la mort.”


La chute, Albert Camus

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Pride & Prejudice AU - Reylo

In vain I have struggled. It will not do. My feelings will not be repressed. You must allow me to tell you how ardently I admire and love you.

Note: I’ve rewatched the 2005 version of Pride & Prejudice for the millionth time today and I was inspired to put a Reylo spin on it. Because honestly, I can’t watch or read anything now days without seeing Reylo parallels. And because I’m extra, I made an instrumental playlist to accompany this little moodboard. 

Dans les livres il y a des chapitres pour bien séparer les moments, pour montrer que le temps passe ou que la situation évolue, et même parfois des parties avec des titres chargés de promesses, La rencontre, L’espoir, La chute, comme des tableaux. Mais dans la vie il n’y a rien, pas de pancarte, pas de panneau, rien qui indique attention danger, éboulements fréquents ou désillusion imminente. Dans la vie on est tout seul avec son costume, et tant pis s’il est tout déchiré.
—  Delphine de Vigan