cercle proudhon

La jeunesse est toujours révolutionnaire, mais l'aboutissement qu'elle donne à son action, ce n'est plus la destruction, c'est la consolidation de l'État, de l'État français, ce n'est plus la disparition, c'est la reconstruction de la patrie. Remarquez bien que la jeunesse n'a pas perdu ses dispositions révolutionnaires. Ce qui a changé, ce sont les directions qu'elle fixe à ses dispositions.
—  Georges Valois (1878-1945)
La langue, les coutumes locales et professionnelles, les traditions nationales, tout cela constitue pour l'homme du peuple non déraciné par une culture encyclopédique et une existence d'oisif promenant son spleen à travers le monde, une atmosphère spirituelle plus nécessaire encore à sa vie morale que l'air à ses poumons.
—  Jean Darville, Cahiers du Cercle Proudhon, décembre 1912.