ce jeu

13 Reasons Why (Ou bien la série qu'il me fallait depuis quelques semaines. )

Comme je t'avais raconté, en ce moment j'ai cette obsession pour la mort, j'suis pas suicidaire, du moins je ne le suis plus. J'ai juste peur de la mort, et j'imagine c'est parce que je commence à apprécier ma vie, à aimer vivre.

13 Reasons Why est tiré d'un livre.
Ca parle d'amis qui ne le sont plus, d'amour quand on a 17 ans, de relations ado/parents, d'harcèlement, de slut-shaming, de viol, de trahison.

Hannah c'est moi, c'est toi, c'est elle, c'est nous tous.

Mon chéri à deux petites soeurs, dont une qui est en 3ème cette année. Quand j'ai annoncé que je regardais 13RW rècemment sur ma story Instagram, elle m'a écrit. Elle m'a rapporté que cette série lui parlait, parce qu'elle est en train d'apprendre ce que c'est d'être une femme dans cette société (malheureusement, non, c'est pas cool d'être une femme dans un contexte pareil), et que l'harcèlement, elle connaissait bien ce mot. Parce qu'elle l'a subit. Elle m'a dit que la série l'avait touchée, et aidée un peu. Qu'il ne fallait pas s'arrêter sur le premier épisode.
Au début je ralais un peu, parce que l'histoire est présentée sous l'aspect d'un jeu, et je trouve que c'est déplacé d'introduire un jeu dans une histoire de suicide. Mais j'ai continué. Et bordel. Oui bordel. Juste, bordel.

Il y'a déjà la bande son, qui est magnifique, et qui touche. Les musiques je les écoute encore sur mon ipod, la plupart sont magnifiques.
Il y'a ce jeu dans la réalisation, ce jeu qu'il y'a entre le passé et le présent, le personnage principal a un pensement dans le présent, comme s'il était blessé physiquement suite au suicide d'Hannah. Et les lumières changent… Couleurs chaudes quand Hannah est à l'écran. Froide quand le présent nous rattrape.
Les transitions sont bien trouvées, et même si on pense que c'est lent, que ça n'avance pas dans les premiers épisodes, les transitions rythment un peu plus le récit au fur et à mesure, et le récit devient plus intense par la suite.

Ce que j'ai aimé particulièrement, c'est que cette série n'est pas gnangnan, elle n'est pas fausse, elle décrit les adolescents comme on peut en trouver dans les lycées actuels.
Les viols et le suicide sont sans musique, sans chichi, c'est difficile à regarder, mais ça semble vrai. Ce n'est pas “glamourisé”. Parce que je vous assure que c'est pas glamour de se faire violer, moi quand ça s'est passé y'avait pas les violons qui jouaient au fond de la pièce.
La scène de suicide est vraiment violente cependant, j'ai du détourner le regard 2/3 fois, je ne pouvais pas, alors que généralement, je suis pas sensible à ça.

Le personnage principal est attachant au fil des épisodes (au début je m'en battais un peu les couilles, sur la fin j'avais juste envie de lui faire un câlin et tenter de l'aider.)

Cette série n'est pas un appel au suicide, comme j'ai pu le lire sur certains sites, mais une aide pour crier “à l'aide”. Si vous êtes perdus, seuls, déprimés, l'aide existe. Elle existera toujours. Vous n'êtes pas seul, jamais.

13RW m’a redonné cette envie de vivre, de ne pas laisser tomber, d’avoir moins peur de la mort, et l’envie de continuer cette aide que je propose sur Tumblr. 

Voilà, c'était mon avis (dont tout le monde s'en bat les couilles), sur 13RW.

Si t'aimes bien ce genre de post, mets un p'tit coeur, et dis le moi dans les commentaires.

Des bisous.

AEL

PS: Tu n'es pas seul.

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400€. Simplement, il y a deux règles à respecter. La première règle est que tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous ré-ouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400€ pour la journée. Deuxième règle la banque peut interrompre ce « jeu » sans préavis, à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n y en aura pas d'autres. Que feriez-vous? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir une quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent. Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis à tout moment, la vie peut s'arrêter.
—  Marc Lévy
" -Tu l'aimes ?"
  • "- Ben ouais , elle est belle.
  • - C'est tout ?
  • - Euh... quoi d'autre ?
  • - Je te demande si tu l'aimes. Je te parle d'amour. Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ?! Moi quand je te parle de beauté, je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jean Levi's. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grand yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses défauts. Les pires. Le goût de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou. Ses tâches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j'évoque le mot amour. S'il te plait. Ne l'associe pas au sexe. Parce que tu vois. Savoir combien de fois tu te la tape tous les jours, moi, je m'en fous. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en tocs. Pas des mots qui soient faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu ais entendu dans un film. Pas comme ça. Parfois il n'y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure, parce que tu as ta main posée sur sa peau brûlante. Parce que dans sa poche furtivement tu as as caché un petit gribouillis avec inscrit " Je t'aime " quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lâcher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va jamais bien. Que ses yeux brillent. Pleurs. Lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Alors pardonne-la. Recommence à zéro. Et dis-lui. Cris le. Je t'aime. L'amour c'st ça. Ce n'est pas un jeu. Pas de la merde. C'est dangereux. Tu vois. Moi. C'est ça dont je te parle. "
Prendre la poudre d'escampette" c'est tout ce qui lui sortait d'la tête. Je t'assure mec, cette fille j'ai jamais su la garder, une fois partie impossible d'la ramener. Je l'aimais comme un taré mais comme un raté aussi. Y a des soirs où je fumais mes clopes par série de trois, c'est tout ce qu'elle aimait, elle m'le disait cent fois. Elle me regardait avec ses yeux qui crachaient tout ce que j'étais, comme si elle m'jetait. Le jour où je l'ai vu dans les bras d'un autre c'est là que j'ai remarqué que je l'avais raté. Raté, comme si c'était pas le bon jour ni la bonne année. Si elle me disait maintenant “attrape-moi si tu peux”, qu'elle rejouait à ce jeu à la con qu'elle aimait tant, je la retrouverais et je ne la laisserais plus jamais s'échapper.

Quand un joueur ramène sa nouvelle copine à la table où est son ex.

hornythorinx  asked:

Je me disais, pour une fanfic éventuelle " jeu de rôles", pourquoi pas les loups-garous de thiercelieux? Genre avec l'edition nouvelle lune ou je ne sais quoi avec tout plein de personnages... j'adore ce jeu donc je me disais pourquoi pas... (Je vois déjà Fillon en voleur ou en loup-garou, je ne sais pas pourquoi)

J’ai fait un loup garou spécial Assemblée. Pour de vrai. On y a joué au meet-up. Je peux mettre les cartes en ligne si vous voulez d’ailleurs !

Il était tout ce qu'il y a de plus intrigant, à en devenir agaçant. Et pourtant, moi, il me fascinait. J'avais envie de creuser plus loin, de croire en une once d'amour bien cachée. Il me repoussait, m'ignorait, me rabaissait, et pourtant, c'est ce qui le rendait si attirant. Beaucoup trop d'ailleurs, beaucoup trop dangereusement. J'avais plus qu'une envie, qu'il daigne, par un quelconque miracle, s'intéresser à moi. Et c'est ce qu'il a fait le connard, sournoisement, sans jamais oublier la fin de l'histoire qu'il avait lui même choisi. De toute façon, il l'a reproduisait sans cesse. Il vient trouver ce qu'il cherche, puis il disparaît dans un silence de plomb. Il était doué à ce jeu, soufflant alternativement mépris et attention, ignorance et caresse. À s'en tordre le cœur. Et le plus fou, c'est que ça a fonctionné, il s'était rendu indispensable, comme une drogue notoire. J'en étais devenue accro.

Alors non, je vous conseille pas d'être des salauds, mais sachez que ça marche, ça marche toujours. Je vous conseille pas de torturer les femmes. Même si je crois qu'on est déjà timbré de préférer les connards à ceux qui seraient capables de nous décrocher le ciel. J'espère juste que vous trouverez un autre moyen pour gagner un aller simple vers leur cœur, ou un autre moyen pour chasser vos démons.

—  vagalame