cambouis

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“Le truc étrange, quand vous avez réchappé à la mort, c’est que tout le monde s’attend, ensuite, à ce que vous nagiez dans le bonheur, que vous preniez le temps de chasser les papillons et les herbes hautes dans les prés, ou d’admirer les arcs-en-ciel qui se forment dans les flaques de cambouis sur l’autoroute. “C’est un miracle”, dira-t-on avec un regard dégoulinant d’espoir, comme si vous veniez de recevoir un bon gros cadeau et que vous n’aviez pas intérêt à décevoir mamie au moment d’ouvrir le paquet, à faire la grimace en découvrant le pull informe qu’il contient. 

Le vie ressemble à peu près à ça d’ailleurs : un pull informe plein de trous, de noeuds et de fils qui risquent de s’accrocher. Inconfortable et qui gratte. Un cadeau que vous n’avez jamais demandé, jamais désiré, jamais choisi. Un cadeau que vous devriez être impatient de revêtir, jour après jour, alors même que vous préféreriez rester au lit sans rien faire. 

La vérité est toute autre : il ne faut aucun talent particulier pour réchapper à la mort. Ou à la vie.”

Lauren Oliver, Absences

Espagne: Podemos soutient "le lion" Tsipras et le britannique Corbyn
Le chef du parti espagnol Podemos Pablo Iglesias a exprimé lundi son soutien au “lion” Alexis Tsipras et au favori des élections à la direction du parti travailliste britannique, Jeremy Corbyn, convaincu que “le changement est possible en Europe”.
“Je pense que les Grecs soutiendront M. Tsipras parce qu'ils ont vu en lui un lion”, a déclaré M. Iglesias lors d'une conférence de presse, à quelques mois des élections législatives espagnoles de la fin de l'année.
“Les Grecs ont vu comment il a tout donné lors de négociations” de l'accord avec la zone euro, a ajouté le chef du parti de gauche radicale, qui s'est entretenu avec le Premier ministre grec dans les journées qui ont précédé l'annonce vendredi de sa démission.
“Nous soutenons M. Tsipras et tous ceux qui sont prêts à mettre les mains dans le cambouis”, a-t-il déclaré, après avoir réitéré que l'objectif de son parti était de gagner les élections législatives et pas de s'allier avec le Parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition.
Dans le même esprit, il a soutenu Jeremy Corbyn, le candidat le plus à gauche pour prendre la tête du parti travailliste britannique.
“Le fait qu'il soit favori pour gagner les élections internes et pour rompre avec la ligne imposée par Tony Blair démontre à quel point le changement est possible en Europe”, a affirmé le leader de Podemos.
Il s'est d'ailleurs déclaré convaincu qu'une victoire de sa formation en Espagne “serait accompagnée d'un changement d'attitude de la part des dirigeants européens”. “Les choses sont en train de changer, même si cela déplaît à (la chancelière allemande Angela) Merkel”, a-t-il insisté.
Dans la perspective des élections, M. Iglesias a renvoyé dos à dos les conservateurs du Parti populaire au pouvoir et l'opposition socialiste, qualifiant “d?absolument improbable” un accord électoral avec le PSOE.
M. Iglesias a également souhaité que “la Catalogne ne quitte pas l'Espagne” et s'est fixé comme objectif de battre l'actuel président du gouvernement catalan Artur Mas, qui a pris la tête du mouvement indépendantiste, aux élections régionales du 27 septembre.
Espagne: Podemos soutient "le lion" Tsipras et le britannique Corbyn
Le chef du parti espagnol Podemos Pablo Iglesias a exprimé lundi son soutien au “lion” Alexis Tsipras et au favori des élections à la direction du parti travailliste britannique, Jeremy Corbyn, convaincu que “le changement est possible en Europe”.
“Je pense que les Grecs soutiendront M. Tsipras parce qu'ils ont vu en lui un lion”, a déclaré M. Iglesias lors d'une conférence de presse, à quelques mois des élections législatives espagnoles de la fin de l'année.
“Les Grecs ont vu comment il a tout donné lors de négociations” de l'accord avec la zone euro, a ajouté le chef du parti de gauche radicale, qui s'est entretenu avec le Premier ministre grec dans les journées qui ont précédé l'annonce vendredi de sa démission.
“Nous soutenons M. Tsipras et tous ceux qui sont prêts à mettre les mains dans le cambouis”, a-t-il déclaré, après avoir réitéré que l'objectif de son parti était de gagner les élections législatives et pas de s'allier avec le Parti socialiste (PSOE), principale force d'opposition.
Dans le même esprit, il a soutenu Jeremy Corbyn, le candidat le plus à gauche pour prendre la tête du parti travailliste britannique.
“Le fait qu'il soit favori pour gagner les élections internes et pour rompre avec la ligne imposée par Tony Blair démontre à quel point le changement est possible en Europe”, a affirmé le leader de Podemos.
Il s'est d'ailleurs déclaré convaincu qu'une victoire de sa formation en Espagne “serait accompagnée d'un changement d'attitude de la part des dirigeants européens”. “Les choses sont en train de changer, même si cela déplaît à (la chancelière allemande Angela) Merkel”, a-t-il insisté.
Dans la perspective des élections, M. Iglesias a renvoyé dos à dos les conservateurs du Parti populaire au pouvoir et l'opposition socialiste, qualifiant “d?absolument improbable” un accord électoral avec le PSOE.
M. Iglesias a également souhaité que “la Catalogne ne quitte pas l'Espagne” et s'est fixé comme objectif de battre l'actuel président du gouvernement catalan Artur Mas, qui a pris la tête du mouvement indépendantiste, aux élections régionales du 27 septembre.