calcitrate

En un mot : Bisbilles entre Alger et la Minusma

Le refus de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) de parapher l’accord d’Alger fait naître des tensions au sein de la Médiation internationale. L’Algérie et la Minusma ne semblent plus souffler dans la même trompette sur le traitement à réserver aux récalcitrants de la CMA.

Les réunions informelles en cours depuis trois jours à Alger ne sont pas du goût de l’organisation onusienne qui veut transférer la suite des pourparlers à New York où l’on assure qu’on prépare les premières sanctions contre les leaders du MNLA et du HCUA auxquels le chef de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), Mongi Hamdi, a rappelé que son organisation « ne peut pas attendre indéfiniment » le paraphe.

Reste que le gouvernement a pris fait et cause pour l’Algérie, suspectée de vouloir une « amnistie totale » pour son protégé Iyad Ag Ghaly. La tête de celui-ci est mise à prix par les Etats-Unis. La France aussi cherche à le neutraliser.

DAK

source :  L’Indicateur du Renouveau

The post En un mot : Bisbilles entre Alger et la Minusma appeared first on maliweb.



from WordPress http://ift.tt/1CcdqZ3
En un mot : Bisbilles entre Alger et la Minusma

Le refus de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) de parapher l’accord d’Alger fait naître des tensions au sein de la Médiation internationale. L’Algérie et la Minusma ne semblent plus souffler dans la même trompette sur le traitement à réserver aux récalcitrants de la CMA.

Les réunions informelles en cours depuis trois jours à Alger ne sont pas du goût de l’organisation onusienne qui veut transférer la suite des pourparlers à New York où l’on assure qu’on prépare les premières sanctions contre les leaders du MNLA et du HCUA auxquels le chef de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), Mongi Hamdi, a rappelé que son organisation « ne peut pas attendre indéfiniment » le paraphe.

Reste que le gouvernement a pris fait et cause pour l’Algérie, suspectée de vouloir une « amnistie totale » pour son protégé Iyad Ag Ghaly. La tête de celui-ci est mise à prix par les Etats-Unis. La France aussi cherche à le neutraliser.

DAK

source :  L’Indicateur du Renouveau



from WordPress http://ift.tt/1GNKiy6
via IFTTT
9

Forte d’une histoire chargée et sombre, la Tasmanie était jadis la Terre de Van Diemen où étaient envoyés les bagnards les plus récalcitrants, et où les 10 000 aborigènes ont été massacrés jusqu’au dernier au profit des forçats, soldats, marins, pêcheurs à la baleine, vauriens et prostituées qui se saoulaient chaque soir dans les innombrables tavernes du port d’Hobart…
Rebaptisée Tasmanie à l’abolition du bagne en 1856, cette île qui proportionnellement pourrait être comparée aux régions Rhône-Alpes et PACA additionnées (364 km du Nord au Sud et 306 km Ouest/Est), est un des 8 états Australiens; peuplée de seulement 500 000 habitants, elle est accessible uniquement depuis l’Australie, séparée du “continent” par le tumultueux Détroit de Bass.
Isolée au bout du monde, plus proche des montagnes de la Nouvelle-Zélande que de la poussière enivrante de l’Outback Australien, sa proximité avec l’Antarctique en fait une des bases d’expéditions polaires où l’on respire l’air le plus pur du monde; 1/4 de l’île est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et représente l’une des dernières grandes étendues sauvages tempérées du monde…
Nous commençons sous un beau soleil par la côte Est, et ça n’est ni un pingouin, ni le phoque qui nous a salué par une belle danse que je cuisine mais du saumon australien, fièrement pêché et offert par un Tasman!