bovard

The elegant Florence Nightingale

Born in 1922, Florence Nightingale was from the first crop of Man o’ War. Her dam was an unraced mare name The Nurse, who boasted a pedigree including not only super stallion Hanover, but also British wonder St Simon, and Correction, the full sister to champion Domino

Florence herself was a tall, sleek filly with a powerful stride. Despite her good looks and sterling pedigree, she won only five races from her career 34 starts. Still, she was considered one of Man o’ War’s earliest star offspring, especially after her impressive and front-running win in the 1925 Coaching Club American Oaks

At the start of the CCAO, Florence Nightingale jumped to an early lead that she never relinquished. It was noted that “she won, hard held, by four or five lengths”, and her time of 2:17 3/5 was one of the fastest times in the history of the race. Detractors claimed that she had beaten a weak field, which had been without two of the biggest 3-year-old fillies of the year, Maid at Arms and Blue Warbler. Nevertheless, Florence Nightingale ended up sharing championship honors with Maid at Arms, who also happened to be another Man o’ War filly

As a broodmare, the tall mare failed to impress. Of her three registered foals, only one had real impact. Her only daughter, Knight’s Nurse (by Bright Knight), was matched with British champion Bahram in 1944, and the resulting colt was called Bovard. At three, Bovard won the Louisiana Derby before finishing third in the Preakness Stakes

(« Valse lactée » (Live) - Auberson, Bovard, Big Band de Lausanne - Montreux Jazz) - à été publié sur le blog de FranceOrchestre.fr

le nouvel article à été publiée http://www.franceorchestre.fr/blog/2014/10/valse-lactee-live-auberson-bovard-big-band-de-lausanne-montreux-jazz/

« Valse lactée » (Live) - Auberson, Bovard, Big Band de Lausanne - Montreux Jazz

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« Valse lactée » (Live) – Auberson, Bovard, Big Band de Lausanne – Montreux Jazz Ce titre est aussi disponible dans les playlists suivantes : « Spectacle « B…

To distrust government is simply to trust humanity - to trust in the ability of average people to peacefully, productively coexist without some official policing their every move. The State is merely another human institution - less creative than Microsoft, less reliable than Federal Express, less responsible than the average farmer husbanding his land, and less prudent than the average citizen spending his own paycheck.
—   James Bovard (1956) U.S. Author
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James Bovard: 30 Years of Exposing Federal Agencies

If there’s been a more prolific libertarian journalist of the past 30 years than James Bovard, Tom doesn’t know who it is. Today they talk about Jim’s life and the various federal agencies he’s exposed over the years. Not to be missed

Ep. 431 The TSA Gropes, But at Least You’re Safe, Right?

Ep. 431 The TSA Gropes, But at Least You’re Safe, Right?

By None James Bovard, the author of ten books, is an investigative journalist who has written for a wide variety of publications. Subscribe to the Tom Woods Show: https://itunes.apple.com/us/podcast/t… http://www.TomWoods.com/431 http://www.jimbovard.com http://www.SupportingListeners.com http://www.RonPaulHomeschool.com http://www.TomWoodsHomeschool.com http://www.LibertyClassroom.com The post…

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Livres lus en 2015


“Nos années de galère ont pris fin provisoirement en été 1949. Parce que nous militions tous deux pour les « Citoyens du monde » et vendions leur journal, à la criée, dans les rues de Lausanne, leur secrétaire international, René Bovard, qui avait fait de la prison pour objection de conscience, m’a proposé de devenir son secrétaire à Paris : le secrétaire du secrétaire. Pour la première fois de ma vie, j’ai été embauché avec un salaire normal. Nous avons découvert Paris ensemble. Et comme dans tous les emplois que j’ai occupés par la suite, tu assumais ta part dans le travail que j’avais à faire. Tu venais souvent au bureau aider au dépouillement et au classement des dizaines de milliers de lettres qui étaient restées en souffrance. Tu participais à la rédaction des circulaires en anglais. Nous nous liions avec des étrangers qui venaient visiter le bureau et les invitions à déjeuner. Nous n’étions plus unis dans notre vie privée seulement, nous l’étions aussi par une activité commune dans la sphère publique. 


Sauf qu’à partir de dix heures du soir je me remettais à l’Essai jusqu’à deux ou trois heures du matin. « Come to bed », disais-tu à partir de trois heures. Je répondais : « I am coming » et toi : « Don’t be coming, come ! » Il n’y avait aucun reproche dans ta voix. J’aimais que tu me réclames tout en me laissant tout le temps dont j’avais besoin. 


Tu t’étais unie, disais-tu, avec quelqu’un qui ne pouvait vivre sans écrire et tu savais que celui qui veut être écrivain a besoin de pouvoir s’isoler, de prendre des notes à toute heure du jour ou de la nuit ; que son travail sur le langage se poursuit bien après qu’il a posé le crayon, et peut prendre totalement possession de lui à l’improviste, au beau milieu d’un repas ou d’une conversation. « Si seulement je pouvais savoir ce qui se passe dans ta tête », disais-tu parfois devant mes longs silences rêveurs. Mais tu le savais pour avoir toi-même passé par là : un flux de mots cherchant leur ordonnancement le plus cristallin ; des bribes de phrases continuellement remaniées ; des aurores d’idées menaçant de s’évanouir si un mot de passe ou un symbole ne réussit pas à les fixer dans la mémoire. Aimer un écrivain, c’est aimer qu’il écrive, disais-tu. « Alors écris ! » 


Nous ne soupçonnions pas qu’il me faudrait encore six ans pour finir l’Essai. Aurais-je persévéré si je l’avais su ? « J’en suis sûre », dis-tu. Ce n’est pas ce qu’il écrit qui est le but premier de l’écrivain. Son besoin premier est d’écrire. Écrire, c’est-à-dire se faire absent du monde et de lui-même pour, éventuellement, en faire la matière d’élaborations littéraires. Ce n’est que secondairement que se pose la question du « sujet » traité. Le sujet est la condition nécessaire, nécessairement contingente de la production d’écrits. N’importe quel sujet est le bon pourvu qu’il permette d’écrire. Pendant six ans, jusqu’en 1946, je tenais un « journal ». J’écrivais pour conjurer l’angoisse. N’importe quoi. J’étais un écriveur. L’écriveur deviendra écrivain quand son besoin d’écrire sera soutenu par un sujet qui permet et exige que ce besoin s’organise en projet. Nous sommes des millions à passer notre vie à écrire sans jamais rien achever ni publier. Tu avais toi-même passé par là. Tu savais, dès le début, qu’il te faudrait protéger mon projet indéfiniment.”


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Ep. 431 The TSA Gropes, But at Least You’re Safe, Right?

James Bovard, the author of ten books, is an investigative journalist who has written for a wide variety of publications.

Ep. 436 James Bovard: 30 Years of Exposing Federal Agencies

If there’s been a more prolific libertarian journalist of the past 30 years than James Bovard, I don’t know who it is. Today we talk about Jim’s life and the various federal agencies he’s exposed over the years. Not to be missed!

About the Guest

James Bovard is the author of ten books and a libertarian investigative journalist.

Book Discussed

Public Policy Hooligan: Rollicking and Wrangling from Helltown to Washington

Guest’s Website

JimBovard.com

Guest’s Twitter

@jimbovard

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Ep. 431 The TSA Gropes, But at Least You’re Safe, Right?

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