bourville

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Salade de fruits

“Ta mère t'a donné comme prénom
Salade de fruits, ah! quel joli nom
Au nom de tes ancêtres hawaïens
Il faut reconnaître que tu le portes bien“

Films à la télé : combien coûtent les rediffusions ?
LE SCAN TÉLÉ - Le petit écran joue depuis toujours la carte de la rediffusion en matière de cinéma, une valeur sûre. Entre le besoin accru de programmes, dû à la multiplication des canaux, et la période estivale, pauvre en nouveautés, la tendance ne va pas s'inverser. Une bonne affaire pour les chaînes ?

On ne va pas se mentir: entre Fantômas, Don Camillo ou autres épisodes de téléfilms, l'été est le cauchemar des amateurs de télévision. La période, plus creuse au niveau des revenus publicitaires, et un peu plus faible en terme d'audiences, les chaînes n'hésitent donc pas à diffuser et rediffuser toujours et encore les mêmes programmes.

Mais, si ce n'est pas forcément les films les plus connus du cinéma français qui ont le privilège des multiples rediffusions - la première place est composée par un trio ex aequo composé du Capitan avec Jean Marais et Bourvil (1960), de La Tulipe Noire avec Alain Delon (1963) et de Ne nous fâchons pas avec Lino Ventura et Mireille Darc (1966) diffusés (au moins) 24 fois à la télévision française depuis 1957 -, pourquoi les chaînes jouent cette carte? Une raison économique, évidemment.

Les longs métrages valent de moins en moins cher à la télévision, de quelques dizaines de milliers d'euros à 200.000 euros. La série des Angélique coûte aujourd'hui un peu moins de 50.000 euros l'épisode. La série des Fantômas, programmée sur France 3 cet été, revient, elle, à environ 80.000 euros l'unité.

7 millions de téléspectateurs pour La Grande Vadrouille en 2014!

«Le coût de retransmission d'un vieux film est fonction d'un seul paramètre: l'audience qu'il a obtenue lors de ses précédentes diffusions, nous confiait Takis Candilis, président de Lagardère Entertainment lors d'un (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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Jean-Pierre Mocky : « Bourvil, très catholique, a pris le risque de heurter les gens »
Alors que la Cinémathèque française organise une rétrospective Jean-Pierre Mocky jusqu'au 3 août, Arte diffuse Un drôle de paroissien (1963), premier fruit de la collaboration entre le metteur en scène et Bourvil, dans un rôle magnifique et inspiré. Jean-Pierre Mocky se souvient d'un tournage idyllique.

Jean-Pierre Mocky, quelle ambiance avez-vous eu sur le plateau?

Ça s'était très bien passé et l'ambiance était merveilleuse. C'est d'ailleurs un des films sur lesquels j'ai rencontré le moins de problèmes. Nous avons tourné vite. En trois semaines et demie, c'était bouclé.

Comment vous est venue l'idée de ce film? Et pourquoi Bourvil?

Michel Servin venait de publier chez Julliard son autobiographie, Deo gratias, qui avait obtenu le prix international du premier roman. Il était chimiste de métier. Quand il était petit, il avait l'habitude d'aller à l'église et de laisser une aumône. Puis un jour il s'est retrouvé dans la pauvreté. L'Église lui a alors répondu qu'elle n'avait pas d'argent pour lui. Il s'est donc mis à piller les troncs et il en a tiré son livre. J'ai trouvé l'histoire intéressante et j'ai proposé le rôle à Bourvil, car il voulait changer de personnage.

Comment a-t-il accueilli votre proposition?

Je lui ai envoyé le scénario un jour à midi et il m'a appelé une heure après pour me dire qu'il acceptait. Il a eu du courage, car jouer un pilleur de troncs n'allait pas dans le sens de ce que son public attendait. Lui-même était très catholique. Il a pris le risque de heurter les gens, mais le film a été très bien reçu. De plus, Bourvil a accepté de jouer en participation en renonçant à son salaire pour financer le film.

Jean Poiret, Francis (…)

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“A Joinville-le-Pont”, chantait Bourville… Ça n'a plus le même charme. Des fameuses guinguettes, quai de Polangis, il ne reste plus que Chez Gegène… Vius m'accorderez bien cette dernière danse?

Le film à voir ce soir : Le Bossu
Trente-huit ans après le populaire Bossu porté par Marais et Bourvil, Philippe de Broca réussit à revisiter la célèbre histoire de Paul Féval. Il place Daniel Auteuil au centre d'une aventure qui fait la part belle à l'intimité du héros.

«Si tu ne viens pas à Lagardère, Largardère ira à toi!» Il l'a juré. Le chevalier de Lagardère vengera son ami le duc de Nevers, lâchement assassiné par son perfide cousin Gonzague, et s'occupera de sa fille, Aurore. Seize ans plus tard, Aurore est devenue une belle jeune femme, et Lagardère a enfin retrouvé la trace de Gonzague. Il va alors se faire passer pour un comptable bossu aussi malin que hideux pour approcher au plus près le meurtrier de son ami et accomplir sa vengeance.

Philippe de Broca (L'Africain) dépoussiérait en 1997 le film de cape et d'épée avec «Le Bossu». Rendu célèbre par Jean Marais dans les années 60, Largardère est ici remis en selle. D'un genre tombé en désuétude, le cinéaste ne garde que le meilleur. Pas de postiche à foison ni de duel fastidieusement long. La peinture est moderne, mais ne rompt pas avec la tradition. Les morceaux de bravoure sont là, servis pour la plupart par Daniel Auteuil.

L'acteur reprend avec classe le costume de Lagardère. Certes, il ne nous fait pas oublier Jean Marais. Sa prestation, moitié d'Artagnan (pour le panache), moitié Quasimodo roublard (sous son déguisement de bossu), force néanmoins le respect. Fabrice Luchini, parfait méchant de service, s'économise - une fois n'est pas coutume - et se montre sobrement cruel, machiavélique et détestable. Marie Gillain, radieuse, incarne une Aurore de Nevers délicieusement mutine et complète le trio vedette de cette adaptation trépidante.



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Denis Podalydès dans le remake du Passe-muraille
L'acteur reprend le rôle tenu il y a soixante-quatre ans par Bourvil.

Denis Podalydès tourne actuellement pour Arte une adaptation de la célèbre nouvelle de Marcel Aymé Le Passe-muraille. Le comédien reprend, soixante-quatre ans après, le rôle que Bourvil avait tenu au cinéma, sous la direction de Jean Boyer.

Avec Dante Desarthe à la réalisation de cette fiction «loufoque et romantique», dixit la chaîne, l'acteur joue le rôle principal, celui de Léon Dutilleul, personnage sans grande envergure, qui se retrouve soudain doté du don de traverser les murs. Par amour pour une femme, il va commettre les vols les plus audacieux en les signant Garou-garou.



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