bondir

Je veux un beau message, un de ceux qui chamboule. Un message qui te fait arrêter ce que tu fais, pour te laisser scotcher. Un message qui fait bondir ton cœur, te fige les poumons. Je veux un beau message, un message d'amour.
—  //
Hier mon cœur battait

Hier mon cœur battait.
Pour la première fois depuis une éternité, je l'ai senti. Dans ma poitrine.
Sauter, bondir, cabrioler.
Pour la première fois, je l'ai senti danser.

Hier mon cœur battait.
J'ai été pris. Comme transis.
Par un sentiment inconnu.
Par une émotion indescriptible.
Qui s'insinue, dans et dedans l'âme. Qui passe et repasse, de haut en bas, de droite à gauche. Qui fait de vous son serviteur, vous asservis. Et, aux hasards des humeurs, vous laisse soumis.

Hier mon cœur battait.
J'ai vu ses inquiétudes. J'ai regardé ses affolements. J'ai observé ses agitations. J'ai contemplé ses frayeurs.
Sans agir. J'ai laisser faire. Sans mentir. Cela a pu me plaire.

Hier mon cœur battait.
Je me suis laissé emporter. Sans me défendre.
Aucune haine. Aucune hargne.
La simple envie de me laisser surprendre.
Le simple souhait de baisser les armes.

Hier mon cœur battait.
Pour la première fois depuis une éternité, je l'ai senti. Dans ma poitrine.
Sauter, bondir, cabrioler.
Pour la première fois, je l'ai senti danser.

Comment Diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic pour trouver une place, où essentiellement il produit du fric pour quelqu'un d'autre, qui en plus lui demande d'être reconnaissant pour cette opportunité ?
—  Charles Bukowski

anonymous asked:

Cher Clément, je vais te donner quelques conseils dans le but de "pécho". J'ai bien compris que c'était l'ultime but pour toi. Je te comprends, ça l'est pour nous tous. Néamoins je trouve que tu le fais un peu trop savoir. Reste discret, tapi dans l'ombre, prêt à bondir sur la proie toutes griffes dehors, celle qui sera attirée par ton aura de mystère. Si tu montres que tu as faim, la proie prendra fuite. Au contraire, si tu parais repus, alors, là, elle sera ton dessert...

Haha ton message m'as bien fait rire, je ne sais même pas qui tu es. Merci pour ces conseils auxquels je vais réfléchir et pour ton originalité ;)

Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic pour trouver une place, où essentiellement il produit du fric pour quelqu'un d'autre, qui en plus lui demande d'être reconnaissant pour cette opportunité ?

Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic pour trouver une place, où essentiellement il produit du fric pour quelqu'un d'autre, qui en plus lui demande d'être reconnaissant pour cette opportunité ?
—  Charles Bukowski
Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic pour trouver une place, où essentiellement il produit du fric pour quelqu'un d'autre, qui en plus lui demande d'être reconnaissant d'avoir cette opportunité ?
—  Charles Bukowski
 Je suis fatiguée. Je suis fatiguée de prétendre que je ne suis pas assez jolie, pas assez intelligente, pas assez drôle, pas assez cool. Je suis fatiguée de faire tous les efforts possibles pour essayer de me fondre dans la masse, je suis fatiguée de tout faire pour être invisible, je suis fatiguée de tourner cent fois ma langue dans ma bouche avant de parler. J'en ai assez  de ne jamais me sentir assez confiante, d'avoir sans cesse l'impression de ne pas être assez bien pour les gens. Je suis crevée de baisser les yeux, de ne pas avoir confiance en mes goûts, en ce que j'aime, en ce que je crois. Je suis exténuée de me demander chaque seconde si les gens vont aimer ce que j'aime, vont approuver ce que je pense. Je suis fatiguée de ne pas marcher droit. J'en ai assez de me faire marcher sur les pieds, de laisser les gens me piétiner, de laisser tout le monde passer avant moi, de toujours penser aux autres, de passer mon temps à vouloir faire et dire des tas de choses, et ne rien dire ou faire parce que je suis paralysée par ce qu'on “pourrait en penser”. Je suis fatiguée d'être l'esclave du regard des autres, et je suis fatiguée de moi-même, je suis fatiguée de mon propre regard sur qui je suis, fatiguée de ne jamais être satisfaite, fatiguée d'être une poule mouillée. Parce que ouais, je suis une chochotte. Je sens une énorme boule dans ma poitrine, comme une bombe à retardement prête à exploser. J'ai envie de sauter, de danser, de hurler, de crier, de rire, de partir, de revenir, d'écrire, de sourire, de pleurer, de bondir, de visiter le monde, de faire des tas des choses, de rencontrer des tas de gens, d'avoir un minimum d'importance, de changer quelque chose, de rester dans les mémoires mais j'arrive pas, je suis paralysée, j'aimerai bien que cette bombe à retardement explose mais je trouve pas le bouton. Je trouve pas le bouton pour que tout craque, pour craquer la couture de ce corps trop petit, trop maladroit. J'ai besoin de trouver ce bouton. J'ai besoin de savoir où appuyer pour devenir une de ces filles à qui on ouvre toutes les portes, ces filles qui sont pas spécialement jolies mais qui sont éblouissantes, qui étincellent, qui écrasent tout sur leur passage, qui n'ont qu'à se baisser pour ramasser les sourires, les opportunités, qui n'ont qu'à se baisser pour ramasser la vraie vie. Je sais pas où appuyer et je pense que j'ai perdu le mode d'emploi. Le monde et la vie tournent à 1000km/h autour de moi et je suis paralysée, tétanisée à l'idée de saisir ma chance et d'échouer.
—  Inconnu

Le S M S

J'entends le touiiit du portable …
“Coucou, tu vas bien ? Je peux passer boire un café ?”
Et là tout d'un coup je rougis …
Tiens il pense encore à moi …
Plus de trois semaines que je n'ai pas de nouvelles …

Vite! Je dois répondre , enfin pas trop vite, il ne faut pas non plus qu'il pense que je n'attends que lui …
Alors…oui ou non ? …
C'est oui…j'ai envie , tant pis…
Et puis si ce n'est que pour le café …
Mes yeux font le tour de la pièce , replacer les livres…arranger le plaid sur le canapé …un petit coup sur les coussins …


Tiens je vais changer la nappe ce sera plus joli…Ah…je vais mettre des
Bougies aussi …là ça va mieux …
J'ai du café , le plateau est prêt …

Un saut dans la salle de bain , à la lumière électrique je me trouve un air las, la fatigue de la semaine…
Et puis je ne suis plus aussi jeune …
Le doute s'immisce, je me sens imparfaite, pourquoi moi ?
Mon corps va-t-il réagir ?
Allez secoue toi , c'était bien la dernière fois …

Un pschitt de parfum …un peu de rose sur mes lèvres …
Cette petite robe me mincit un peu …oui là ça va …

Un coup de sonnette me fait bondir !
Il est là devant moi souriant , frais , jeune …

Assis sur le canapé , il est à l'aise , son parfum masculin arrive à mes narines , j'aime cette odeur citronnée , il me prends la main , comme en terrain conquis , ses lèvres sont fraîches ….

Il bascule mon corps sous lui, ses bras m'enlacent, ses mains me cherchent, me caressent , je sens sa chaleur , sa bouche humide m'embrasse …partout…

Je suis le sucre de son café , je suis à lui…je m'abandonne à ses désirs , je laisse parler mon plaisir …

Plus tard …sur le pas de la porte, il hésite , il me dit “ce soir tu m'as donné beaucoup de plaisir …”
Je lui ai répondu avec sincérité “toi aussi mon bébé …amuses toi , profites de la vie …”

A présent , il est partit…j'ai éteints les bougies …j'ai cette image de lui me souriant après avoir joui …
Je sens en moi cette force qu'il m'a donné …

Mon corps , mon cœur , mon âme sont ravis …

Clo.