black city tour 2

Pour les filles qui aiment les filles. Pour les garçons qui aiment les garçons. Pour les filles qui aiment les garçons. Et pour les garçons qui aiment les filles.”

“For girls who love girls. For boys who love boys. For girls who love boys. And for boys who love girls.

—  Indochine - Black City Tour II (Strasbourg).
PUTAIN DE CONCERT

 

 « Sans déconner, les Clermontois vous êtes meilleurs que les Marseillais ». Quand tu entends ça, tu as envie, toi aussi de t’agenouiller devant lui et de lui dire : « Non, merci à vous. C’est vous qui êtes géniaux ».

C’était presque trois heures de folie. Une scène absolument fantastique, des musiciens toujours aussi talentueux et un Nicola survolté. De l’encens, des confettis, du pyrotechnique et des ballons. Il y en avait pour les vieux de la vieille et pour nous, jeunes, qui avons connus Indo grâce à une K7 que nos parents trainaient dans la vieille voiture de notre enfance.

Aller voir Indochine c’est se rendre compte que, finalement, il y a encore quelque chose qui rapproche les générations. C’est voir le sourire satisfaits de nos parents, le regard pétillant des « vieux » des gradins qui laissent leur place aux jeunes dans la fosse. C’est écouter ces mêmes vieux te parler de leur premier concert, dix ou quinze ans avant ta naissance, avec cette petite pointe de nostalgie dans leur voix.

C’est un moment parfait, une communion intergénérationnelle.

(C’est aussi perdre petit à petit l’usage de ses mains, ses pieds, son nez dans la file d’attente qui s’étend à travers le parking du Zénith, un dimanche humide de décembre. Mais on oublie vite. Tellement qu’à peine rentrés chez nous, on rachète une place pour les revoir en Mars)