binette

Les marques lancent leurs propres émojis

Les marques lancent leurs propres émojis.

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Si vous trouviez que c’était difficile quelque fois de vous y retrouver avec les émoticônes, tenez-vous bien, les choses sont loin de se simplifier. Si vous avez regardé récemment la question, vous avez vu qu’il est maintenant possible, d’écrire des messages avec les petites icônes à partir du clavier de votre téléphone intelligent. Révolu l’époque où on utilisait un deux-points, un trait d’union…

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Some corrections

So after learning a bit more wolof, improving my french, and in general asking more questions, I have some corrections to make on some previous statements I’ve made.

1) Agnes, who I thought was a maid, is actually a distant cousin who lives here. She does lots of cooking and housework all the time as a way to pay for staying here.

2) Originally I posted “ngalla” as “ndalla” but I went back and changed that. What I didn’t update, however, was that the oatmeal-like stuff in ngalla is millet. I don’t know what millet is, but that is it.

3) I also posted that my aunt Binette works at a bank. She actually works at DHL managing international imports and exports. Also, everyone calls her Emily because that is her real name. The only people who call her Binette are her family that I live with. Whoops.

A+

binette replied to your photoSnapshot from my EEG this morning. I’ve got a…

hahahaha that gif. i had no idea you had this, when did you find out?

I wasn’t diagnosed until I was about 16. I had my first [witnessed] seizure when I was in vacation in Japan actually, the summer between sophomore and junior year of high school. That sucked.

lol–but I’m pretty sure I had at least one before that, because a few months prior to that I remember my mom finding me asleep on the kitchen floor, fully dressed and ready for school…just sleeping there. When she woke me up, I was groggy and disoriented and had basically all the same feelings I now know mean that I’m coming to consciousness after an episode.

Also: Manny and Ron Swanson are two of my favorite characters on television right now. :D

La révolution des nouveaux désherbants «bio»
AU JARDIN CE WEEK-END- Chaque week-end, Marc Mennessier, journaliste au Figaro, ingénieur agricole et amoureux des plantes vous livre ses conseils et astuces pour faire de votre jardin un Éden.

Cette fois c'est du sérieux. Les jardiniers soucieux de contrôler la propagation des «mauvaises» herbes sans recourir à des désherbants «chimiques» vont pouvoir le faire en mariant efficacité et protection de l'environnement. Fini les pseudo recettes à base d'eau bouillante ou de vinaigre blanc (une calamité pour les sols acides!) déversés sur les indésirables -qui repoussent d'ailleurs aussi sec. Sans parler des lance-flammes, outils dangereux, gourmands en énergie et grands pourvoyeurs de CO2, ou encore de la corvée du désherbage manuel. N'y a-t-il pas mieux à faire, quand on arrive à dégager du temps pour son jardin, que de gratter la cour et les allées à la binette? Autrefois, avant l'apparition des herbicides totaux comme le glyphosate, cette besogne était fréquemment confiée aux enfants dont on ne sollicitait pas autant l'avis qu'aujourd'hui. Résultat: des générations entières ont été dégoûtées à tout jamais des «joies» du jardinage…

100% naturel

Plusieurs spécialités à base d'acide pélargonique, une substance naturelle aux effets herbicides que l'on retrouve dans le géranium, viennent, en effet, de faire leur apparition sur le marché comme Herbistop de Clairland, Finalsan de Neudorff et Katoun mis au point par Jade, une PME bordelaise. Contrairement aux deux précédents, Katoun a l'avantage d'être 100 % naturel: l'acide pélarnogique est extrait d'huile de colza et bientôt de tournesol et les adjuvants sont eux aussi «bio sourcés» comme on dit dans le nouveau jargon. Surtout, il est trois fois plus dosé en matière active, ce qui permet d'en utiliser moins au mètre carré. Seul problème, il n'est, pour (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Jardin: faut-il s'interdire d'utiliser du Roundup? 
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des.binettes.et.des.bics

Un constat

Marchons dans la zone d’activité de Montredon. Vous foulez une terre qui a été labourée, plantée, cultivée. Aujourd’hui cette terre donne autre chose, elle permet la circulation d’objets manufacturés, la réparation de ceux-ci… Tout cela se déroule dans des boites en métal disposés au milieu d’une parcelle fermée et grillagée. Devant cette boite il y a des voitures, derrière de l’herbe. Derrière ce n’est rien, de l’herbe pour combler le vide. La problématique qui se pose alors : Comment valoriser les terres délaissées de la zone d’activité de Montredon ?

La terre agricole prend une valeur exponentielle, depuis les multinationales qui l’utilisent comme capital, aux petits agriculteurs qui se battent pour la garder. Face à ce constat, plusieurs hypothèses de réponse apparaissent : densifier les bâtiments industriels ou densifier en bâtissant des logements pour éviter l’expansion de la ville sur les terres encore cultivées ou, utiliser les espaces résiduels perméables des parcelles de la zone d’activité pour cultiver des légumes et des fleurs…. faire du maraîchage et de l’horticulture. L’hypothèse choisie est la dernière.

Une Action

Abolir les limites entre les parcelles, mettre en commun les terres résiduelles perméables ; Proposer ses terres à des jeunes maraîchers et horticulteurs pour leur permettre de commencer leurs activités sans investissement de base : un maraîcher par îlot, une cabane par maraîcher.
Une cabane pour stocker, calculer, gérer, laver, réparer.
Et une cabane pour tous, pour vendre, réparer, stocker, discuter, se rencontrer.

Un Espoir

Huit heures du matin, le soleil vient à peine de se lever et j’arrive au travail. Je marche le long du trottoir. Les poireaux et les blettes sont couverts de rosé, la terre est fraîche et humide, une odeur singulière. Ce n’est pas la saison que je préfère. C’est la fin de l’hiver, il y a peu de couleur. J’aime la fin du printemps quand les champs de l’horticulteur sont fleuris. Je peux les apercevoir depuis mon bureau. Je sors alors la tête de mon ordinateur. J’apprécie tout ce mouvement de ma fenêtre, le tracteur, ces petites mains qui ramassent, d’autres qui plantent.

Jardin: un escabeau pas laid et qui tient debout !
Équipé de larges sabots amovibles, l'escabeau Garden Step mis au point par Centaure permet de réaliser récoltes et travaux en hauteur en toute sécurité.

«Accroche-toi au pinceau, j'ôte l'échelle!» disaient les fous dans les histoires drôles quand nous étions enfants. Maintenant que nous sommes en âge de prendre de la hauteur pour tailler nos haies ou nos rosiers grimpants (et aussi de nous casser la binette), nous savons à quel point un escabeau stable est primordial.

La marque Centaure a bien compris le problème et lance, pour le printemps, un dispositif drôlement malin dont les pieds, munis de larges sabots amovibles, ne s'enfoncent pas dans le gazon.

Aluminium léger

Pour que le confort soit total, ce bel escabeau taillé dans un aluminium léger dispose de marches élargies de 60% qui permettent un accès aisé, même aux pieds chaussés de grosses bottes. Doté d'un porte-outil où poser sécateur et scie, il est également équipé d'un panier qui recevra les fruits au moment de la cueillette. L'engin, baptisé Garden Step, existe en 5 hauteurs (2,55 à 3,45 m) avec un premier prix à 109 euros. À propos, cette haie, quand la taille-t-on?



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