bien foutu

Parle lui. Parle lui de toi, mais pour de vrai cette fois. Ne fais pas semblant. Parle lui de tes doutes de tes peurs. Dis lui que tu te trouve bancale, pas bien foutue, un peu ratée sur les bords. Parle lui du monde et de ta manière de le voir, dis lui combien tu aime les gens et combien t’ont abandonné. Parle lui sans tabous, sans faux sourires, sans excuses bidons. Parle lui de celle que tu es au fond.

saawek  asked:

J'ai découvert un truc adorable aujourd'hui! BH a installé un "Botnoît" sur sa page facebook! Quand tu lui envoies un msg privé c'est le bot qui répond et les premières réponses sont trop PIPOU. Et le reste est particulérement bien foutu et j'ai trouvé, plutôt didactique. Je suis impressionnée! Je recommande :)

C’est TROP MIMI

2

le mâle macho -  bien foutu avec assurance - il s’exhibe montre ses atouts et vous fait baver d’envie - il vous excite et lui sa lui plais (mentalement il vous domine ) a vous de le conquérir mais il y’a de la concurrence -  des mâles et des femelles affamés  

Tu sais c’qu'est dramatique dans ta vie ?

Oh !

Tu sais c’qu’est dramatique dans ta vie ?

C’est que t’es un putain de paradoxe sur pattes.

Quand on te regarde, t’es comme un livre ouvert, et d’autres fois t’es qu’une foutue nébuleuse aigrie.

Tu nous fixes et c’est comme si tu nous voyais pas, on a beau te faire de grands gestes bizarres, tu continues à nous fixer, c’est parfois dérangeant, tu ne souris pas, t’es juste partie, partie je ne sais où, une énième fuite probablement dans une de ces contrées utopiques. J’espère qu’un jour tu finiras par m’y inviter là-dedans. Tes sourires incoercibles pendant ces périodes d’absences sont les plus belles fenêtres entrouvertes de ton monde, de ton monde certes bordélique, mais bordel, qu’est-ce qu’il a l’air magique !

Et les autres fois, c’est comme si tous tes traits te trahissaient, tu ne sais pas garder une surprise pour toi, arrête de rire, c’est vrai gamine, t’as ce putain de sourire en coin et tes yeux qui brillent, laissant entrevoir ta malice, ton esprit épris de vices mais qu’on s’évertue à rendre un peu plus lisse. T’arrives pas aussi à cacher ton mécontentement quand on te contrarie, quand une broutille arrive dans ta vie, t’as cette moue boudeuse là, celle qu’est visible à des kilomètres, et pis quand t’es heureuse, putain, c’est écrit sur ta gueule de dévergondée que tu pues la joie, elle est même contagieuse ta putain de joie.

Tu sais c’qu’est dramatique dans ta vie ?

C’est que t’es la détermination et l’inaction.

Ouai, c’est ça, des fois, tu déterres toute la motivation qu’était logée au fin fond de toi, et parfois ouai, t’es capable de choses exceptionnelles, des fois tu te réveilles et t’as le sourire aux lèvres, et ça c’est le plus beau des cadeaux sur terre gamine, t’es capable de faire rire le pire des chiens, c’est comme ça que t’aimes m’appeler hein. Avec ce sourire-là, et toute ton énergie, tu réveilles toute la galerie encore paisiblement endormie. Tu te jettes sur nous et tu hurles « c’est l’heure d’aller péta des mères woulleh », et le pire dans tout ça, c’est qu’on peut même pas t’en vouloir, de toutes manière à quoi ça servirait, tu n’en as que faire.

Et pis y’a les autres jours aussi, ceux de trop, ceux qui sont synonymes de néant, dégout, ils sont souvent bousillés par ton manque d’action. Y’a des jours ouai, tu passes ta journée dans ton lit, incapable de te lever, même pas pour te faire un café. T’es comme dans une léthargie incongrue, celle qui ferait peur à un zombie, c’est vraiment pas joli-joli de te croiser en ces jours-là. Personne n’a encore réussi à te faire sourire pendant ces jours en mal d’accalmie, c’est comme si t’étais en plein enfer, avec tes cernes, ton teint un peu livide, tu restes silencieuse, et si jamais quelqu’un a le malheur ou l’ambition de t’enlever ta tristesse, tu lui craches tout ton mépris. T’es vraiment pas agréable dans ces moments, m’enfin bon, on te supporte quand même, comme la personne qu’on chérit et qu’on regarde impuissant se débattre contre ses harpies.

Tu sais c’qu’est dramatique dans ta vie ?

C’est que t’es la démesure et la retenue

Toi, tu sais pas vraiment trop t’y prendre avec les gens, faut pas vraiment te demander d’être là pour nous, t’es pas assez stable pour tout ça. Mais tu vois, toi, t’as un truc avec les gens, les inconnus et tes amis, genre, toi, si tu viens nous parler, on peut pas s’empêcher de te répondre, on peut pas t’ignorer, t’as un truc. Un truc plutôt rare. Le truc des gens un peu névrosés, le truc de ceux qui te font vivre quand tu reçois leur attention. Toi ouai, dans tes relations sociales, c’est vraiment pas de l’hypocrisie, t’as toujours des histoires à raconter, des conneries à exécuter. Tu préfères vider de mauvaises 8-6 plutôt qu’envoyer d’innombrables sms, toujours prête à sortir, escalader deux-trois murs avec quelques enflures. Tu hurles aussi, tout le temps, c’est parfois chiant quand les parents sont juste en bas, m’enfin bon, on sait à quoi s’attendre quand tu débarques, espèce de tête à claques.
Et pis des fois, tu réponds pas, tu fous des vents par dizaines, on sait jamais vraiment pourquoi d’ailleurs, t’es vraiment un « petit phénomène » comme ta mère te disait. Parfois, ouai, on a beau t’envoyer 20 sms, t’appeler 10 fois, c’est nada. T’es vraiment incompréhensible et imprévisible avec les gens, tu leur parles un jour entier et l’autres c’est silence radio comme mon vieux dit, c’est à se demander à quoi sert ton portable pendant tes périodes d’ignorance. De prime abord, tu parais si froide, pas un sourire, ni même un regard, la tête baissée, et une moue qui traduit ton désintérêt. T’es vraiment détestable en vrai, même si après on voit bien que t’es une foutue gamine qui passe son temps à provoquer les mauvais garçons qui insultent tout le monde, ça te permet d’évacuer toute ta colère ou ton trop plein de sentiments, c’est ça non ? Toi, ouai, c’est ça qui marque, c’est que t’as toujours une phrase coupante à dire, mais le plus fou dans tout ça, c’est que t’as zéro crédibilité, tu pues la sensibilité en vrai, fin ça on te le dit jamais, sinon tu nous en fouterais une.

Putain, toi, j’espère que jamais tu changeras c’qu’est dramatique dans ta vie, hein, promis, juré, craché même, tant que ça s’convertira pas en tragique, change pas, c’est tout c’que j’ai à te dire. Et fais tourner le joint, tu t’es endormie dessus sale conne.


La vue, certes désorganisée, d’un drogué.

FR- foutre

This slang French verb has 2 meanings, and thus can replace 2 regular verbs:

  • faire (to do, make)
  • mettre (to put, put on)

Its past participle is foutu. Here are some examples:

  • Mais qu’est-ce que tu fous ?! - “But what the fuck are you doing?!”
  • T’as foutu quoi là ?! - “What the fuck have you done?!”
  • Ne fous pas tes affaires là ! - “Don’t put your stuff here!”
  • C’est bien foutu, ça. - “This is well made.”

The past participle foutu can be used as an adjective, which can mean “fucking” “fucked” or “broken (beyond repair)”:

  • Tu es foutu ! - “You’re fucked!”
  • La machine est foutue. - “The machine is broken beyond repair.”
  • C’est foutu. - “That’s fucked/impossible.”
  • Où sont ces foutues clés ?! - “Where are thos fucking keys?!”

Some idioms:

  • mal foutu = shitty (lit. “badly made”)
  • j’en ai rien à foutre =  j’en ai rien à faire = “I don’t give a fuck about it”
  • se foutre de = to laugh at, s.o., to not care about sth/s.o.
  • Tu te fous de ma gueule ?! = “Are you fucking kidding me?!”

Last but not least, the noun le foutre is slang for ‘semen’. A really ugly word tbh.

anonymous asked:

Tu connais 13 reasons why? T'en pense quoi?

J'ai finis de regarder cette série il y a quelques jours, j'ai adoré, elle fait passer un bon message et est dans l'ensemble très bien foutue, les personnages sont bien écris et la bande son est superbe. Par contre certaines scènes extrêmement choquantes sont entièrement montrées sans aucune censure, c'est le seul défaut que j'y trouve, voilà

Quand, pour une fois que je sors, on me pète un bout de dent.

Salut, excuse-moi de te déranger, j'avais une question qui se baladait dans ma tête, j'avais besoin de te la poser. Pourquoi je ne te plais pas ? Je ne suis pas assez belle ? Pas assez mince ? Je n'ai pas de yeux assez beaux ? Oui, c'est vrai, ça fait plus qu'une question mais ça me perturbe assez. Tu cherches la perfection ? Bon, je te l'avoue, je ne suis pas parfaite, mais je vais te dire quelque chose qui t'éclairera un peu plus : personne ne l'est. Même pas cette fille qui est populaire parce qu'elle est bien foutue, même pas cette fille mise à l'écart parce qu'elle n'a pas d'amis. On a tous nos défauts, il faut juste trouver cette personne qui saura les accepter et mettre en valeur nos qualités. Ouais t'inquiète, je vais pas te forcer, je te forcerais jamais à m'aimer, mais c'est con parce que je sais que je ne suis pas parfaite. Mais pour toi, j'aurais tout fait pour essayer de l'être, pour cacher mes défauts, faire des efforts pour qu'on se voit, pour qu'on se parle, pour que ça marche. Pourquoi tu comprends pas ? T'es sûrement encore trop immature pour voir au-delà du physique et des premières impressions. C'est tellement con… vraiment, ça me dépasse. Je t'aime et toi tu t'en fous. Je t'aime dans le vide. C'est l'amour à sens unique.
—  lespiquresaines

Tu viens d’entendre un nouveau mot ou une nouvelle expression créée par un groupe de personnes marginalisées, et tu as très envie de t’en moquer ou de pointer du doigt l’atroce danger que ces quelques syllabes font courir au monde-tel-que-nous-le-connaissons.

Tu cherches donc une façon simple et efficace de transmettre ton mépris et/ou ton angoisse.

Alors évidemment, tu utilises le mot “novlangue”.

Parce que même les gens qui n’ont pas lu 1984 savent que la “novlangue”, ça fout les jetons.

Peut-être que toi-même, tu as lu 1984, y a longtemps, et la novlangue, ça t’avait bien foutu les boules mais tu sais trop plus pourquoi. Apparemment tout ce dont tu te souviens, c’est que c’était une nouvelle forme de langue et ça permettait au gouvernement très vilain de faire du mal au cerveau des gens, donc le parallèle te semble évident - même si, dans la vraie vie, c’est pas forcément le gouvernement très vilain qui utilise ce ou ces mots qui te révulsent, mais bon c’est tout pareil parce que les féministes islamogauchistes du LGBT contrôlent déjà quasiment le monde alors on n’est pas à ça près.

Ce que tu as un peu oublié, c’est que, dans 1984, la novlangue n’était pas l’enrichissement du langage.

C’était un appauvrissement.

C’était ça qui foutait les jetons en fait. C’était une façon contrôlée de faire disparaître les nuances du langage. L’idée était qu’en privant les gens de mots décrivant la différence, on les empêchait de concevoir la différence, et par conséquence, de la vivre.

Donc en fait, quand tu te moques de personnes qui, pour lutter contre des structures oppressives, reprennent, détournent, créent et adaptent des mots, repensent la syntaxe et s’approprient leur propre langage, c’est toi qui défends une langue plus pauvre, une langue qui se conforme à ce que toi, tu trouves acceptable.

Alors dis-moi, c’est qui Big Brother dans ton histoire ?

J’adore coucher avec un mec très bien foutu. Pas parce qu’il est bien foutu, mais parce que c’est moi qui couche avec lui. Pas une autre plus jolie ou avec un plus beau corps. Moi mes bourrelets et mes vergetures. Et lui m’a choisi. Et c’est tellement un sentiment méga bien que j’en oublie le sens du mot complexe.

Un jour s’il le veut bien, je mettrais une photo du mec dont je parles la. Je n’exagère absolument pas quand je dis qu’il est PUTAIN de bien foutu. 

Comment on fait nous ? Comment on fait quand on est pas joli ni bien foutu, intelligent ni charmant ? Comment on fait au final, pour vivre dans un monde qui ne tolère plus la banalité ?
—  vagalame