bayonnais

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Musilac 2015, Jour 1 : sous le soleil exactement…

Entre le 10 et le 13 juillet, Rolling Stone fait une halte à Aix-les-Bains et pose son baluchon au festival Musilac. Une escale en quatre tomes, à défaut de tomme locale. Par Xavier Bonnet

Deux scènes posées côte à côte, bordées respectivement par le lac du Bourget (le plus grand lac naturel de France – et on ne plaisante pas avec ça par ici !) et la montagne, les Alpes à portée de main. Des concerts qui, du coup, démarrent et se terminent à l’heure, dans une ponctualité qui laisse pantois. Voilà pour la trame de fond.

Mais le “truc” de Musilac, c’est la diversité de son affiche. Certes, il n’est pas le seul festival à entrer dans cette catégorie, mais tout de même. On ne sait pas comment se dit éclectisme en savoyard mais ça doit pousser au moins aussi fort qu’une fondue locale… Car regrouper au même programme aussi bien Slash que David Guetta, Gojira que Calogero, Muse que Brigitte, il faut le faire ! Bon, OK, comme à peu près partout cette année, il y a aussi The Do et Christine and the Queens – les organisateurs de raouts estivaux auraient-ils des prix de gros désormais sur certaines “marchandises” ? – mais on ne va pas pinailler non plus. Trop chaud pour ça…

Plein cagnard. On ne sait pas si les Californiens de Rival Sons ont pris le temps en coulisses de prononcer ces deux mots, mais ils ont eu tout loisir d’en éprouver les effets lors de cette première journée “officielle” (le festival avait démarré jeudi avec une soirée “off” au Théâtre de Verdure). Tee-shirts et chemises noires de rigueur sauf pour le guitariste rebelle et barbe façon Amish ou terroriste en apprentissage pour le préposé aux claviers qui ne doit pas lui faciliter la tâche tous les jours aux contrôles d’immigration, Rival Sons dépote. Difficile de dire autre chose. Son hard-blues-rock à l’ancienne est désormais plus que huilé – en même temps, après cinq albums, hein… – et d’une efficacité à toute épreuve, parfaitement emmené par un chanteur “habité” et manifestement content d’être là (ou alors était-ce bien imité…).

Imelda May © Arnault Breysse/Musilac 2015

Jupe léopard, petit haut rouge assorti aux escarpins. Pas de doute, Imelda May présente bien. On est moins client de sa houppette peroxydée, mais ça, c’est une affaire de goût. Pas le temps de débattre là-dessus non plus. Trop chaud, on a dit… Pas de doute non plus, l’Irlandaise à l’accent qui hume bon la Guinness donne de sa personne et fait ce qu’il faut en matière de convivialité pour tenter d’embarquer un public dans ses ambiances vintage à souhait, qu’elles aillent fureter du côté du rockabilly et du rock originel. En plus, c’est son anniversaire aujourd’hui ! Il n’en reste pas moins qu’à part une reprise maline an acoustique du “Dreaming” de Blondie on n’aura pas retenu grand chose de sa visite du jour au pied des Alpes…

Gojira © Arnault Breysse/Musilac 2015

Le temps d’un bref arrêt aux stands (de bière – on en vous cache rien !) et d’une “gambaderie” tout aussi furtive sur le site du festival (on y reviendra), les furieux de Gojira allaient se charger de sortir de sa torpeur une assistance de plus en plus écrasée par le soleil et en quête désespérée de la moindre parcelle d’ombre. Comme pour mieux conjurer la douleur d’un tout récent deuil personnel, le groupe va, l’espace d’une heure, décupler la violence de son metal surpuissant qui en appelle autant à Slayer qu’à… Deftones (oui, on a entendu du Deftones dans Gojira et ça non plus ça n’appelle discussion – trop chaud, tout ça…). Un véritable rouleau compresseur, un tressaillement tellurique continu, sec et abrupt comme la fin de certains des morceaux du groupe bayonnais. Martial à souhait.

Pas étonnant qu’un spectateur ait brandi une hache (en plastique) à l’avant de la fosse. Pas étonnant non plus que Metallica ait pris un temps les garçons sous sa coupe. Pas demain la veille en tut cas que Gojira perdra son titre de meilleur groupe metal français. OK, le péché mignon du solo de batterie n’était pas indispensable mais bon. Au moins permettait-il de faire souffler les copains quelques minutes…

Selah Sue © Arnault Breysse/Musilac 2015

Qu’il semble loin le temps où Selah Sue semblait vouloir se cacher derrière sa guitare acoustique, presque tétanisée de devoir faire face à une vingtaine de personnes lors de certains showcases parisiens. Aujourd’hui, sur scène, l’ancienne gamine de Louvain est devenue… une guerrière. Avec une présence plus affirmée à chaque sortie. Faut-il y voir une relation de cause à effet dans le fait qu’une white soul de plus en plus aboutie et prenant de plus en plus le pas sur le ragga des débuts ? La réponse est dans la question…

Bon, OK, le dialogue avec le public reste un peu mécanique, mais pour le reste… Désormais, c’est sans coup férir qu’elle “bouffe” du Lauryn Hill, son idole (reprise de “Lost Ones” en enchaînement de son “Black Part Love”) ; sans sourciller qu’elle nous sort une très grosse version de “This World”, même si on aurait préféré que les cuivres “sortent” d’autre chose que d’un synthétiseur, aussi réussie que soit l’illusion. Le temps de gommer certains effets balourds sur la guitare (et quelques reverb sur la voix pas toujours heureux) et on frisera le parfait… Chapeau bas !

Slash © Arnault Breysse/Musilac 2015

Puisqu’on en est à parler de chapeau… C’était à Slash et ses Conspirators que revenait le rôle de plat de résistance de cette première journée de Musilac 2015. D’évidence, un format de concert plus ramassé comme souvent au festival (moins de 90’ ici) convient mieux à l’homme au haut-de-forme. Pas le temps de se perdre en digression – moins en tout cas – et nécessité d’aller à l’essentiel, dans le vif du sujet à chaque fois.

Certes, comme partout ailleurs, les reprises du “patrimoine” Guns N’ Roses (“Nightrain”, un “You Could Be Mine” explosif, “Welcome to the Jungle”, “Sweet Child O’ Mine” et “Paradise City” au programme du jour) rassasient toujours davantage l’appétit des foules. Certes encore, la présence d’une purge comme “Starlight” calée juste après “Welcome to the Jungle (même chantée par un bassiste toujours plus expert dans le “bougeage” de crinière qu’autre chose et dont on demande à voir l’état de ses cervicales dans vingt ou trente ans) nous montre que le chemin parcouru ne l’a pas forcément été dans le bon sens.

Certes encore II le retour, on se passerait volontiers du thème “néo-classique” de la douze cordes sur “Anastasia” que même Yngwie Malmsteen (qui ça ?) ne pondrait qu’en y réfléchissant à deux fois – c’est pas peu dire ! – ou de ses quelques espagnolades qui auraient plus leur place en musique de fond au stand burritos et enchiladas un peu plus loin sur le site.

Mais bon, ce soir, c’est la dernière de la tournée européenne. Alors, on se donne sans compter, les solos claquent joliment, les confettis et les “Thank you, you were a fucking good audience” (ou quelque chose dans le genre !) volent à la fin et tout le monde est content !

Paradise city, Aix-les-Bains ?

 

Aviron Bayonnais 2014/15 Kappa Home, Alternate & Third Shirts

Aviron Bayonnais 2014/15 Kappa Home, Alternate & Third Shirts

The 2013/14 Northern Hemisphere season has finally come to a close – it was a season filled with strife, controversy and excitement both on and off the field, and it was certainly memorable. That’s all in the past now, though, as before you know it, the 2014/15 season will be upon us – and with it, the most exciting part of any rugby season (yes it is, shut up) new shirts!

We’re starting out…

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Florida Woman, Rachel Wemple, Takes 'My Hope' Video "The Cross" to Haiti

Florida Woman, Rachel Wemple, Takes ‘My Hope’ Video “The Cross” to Haiti

(BGEA)

Four months after sharing the My Hope video “The Cross” in her Tavares, Fla., community clubhouse, Rachel Wemple is taking the Gospel message across international borders, 800 miles from home.

(more…)

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Patrick Perrier : Mort accidentelle de l'ex-rugbyman des Bleus, à 58 ans

Une figure du rugby français s'en est allée. Ex-joueur emblématique de l'Aviron Bayonnais, passé par l'équipe de France, Patrick Perrier est mort mercredi, à 58 ans, après une chute lors d'une randonnée.Le monde du rugby est à nouveau endeuillé. Quelques semaines après les disparitions de Jerry Collins et Geofrey Abadie, c'est Patrick Perrier qui est mort à 58 ans, comme son ancien club de Bayonne l'a annoncé hier, mercredi 22 juillet. L'ex-trois-quarts centre des Bleus est décédé durant une randonnée en montagne au Pays-Basque.

La veille, la disparition d'un randonneur âgé de 58 ans avait été signalée vers 17h30 à Bidarray, raconte Sud-Ouest. Mercredi, c'est le corps de Patrick Perrier qui a été retrouvé sans vie “peu avant 10 heures, en contrebas d'une falaise”. C'est une chute de 15 mètres qui s'est avérée fatale pour l'ex-rugbyman bayonnais.

Patrick Perrier était une figure bien connue de Bayonne, où il est également né, et du rugby tricolore des années 80. Avec l'Aviron Bayonnais, il formait notamment une fameuse paire de centres avec Christian Bélascain et avait connu une victoire dans le challenge Yves du Manoir en 1980 et une finale de championnat de France en 1982, perdue contre Agen. Ses performances lui avaient permis de connaître quatre sélections chez les Bleus.

Après sa carrière sur le gazon, Patrick Perrier était devenu professeur d'éducation physique. Toujours impliqué dans la vie bayonnaise, il avait aussi pris les commandes de la salle Lauga et présidait les Xamangos, association regroupant les anciens joueurs des Ciel et Blanc.

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Ouverture des Fêtes de Bayonne

Malgré une pluie fine, des dizaines de milliers de personnes se sont massées devant la mairie de Bayonne, mercredi 29 juillet, pour l’ouverture officielle de la 79e édition des Fêtes de la ville. Symboliquement, ce sont l'entraîneur et des joueurs du club de rugby de l’Aviron Bayonnais qui ont jeté les clefs de la ville au public, pour cinq jours de festivités qui devraient attirer pas moins d’un million de visiteurs. Durée: 01:46
Bordeaux : Bayonne: C'est parti pour quatre jours de fête

SOCIÉTÉ - Mercredi soir, le Roi Léon a lancé les clés et déclaré ouvertes les Fêtes de Bayonne… Le coup d'envoi a été sifflé, mercredi. C'est parti pour les Fêtes de Bayonne 2015. Mercredi soir, la place de la Liberté était noire d'une foule de rouge et blanc vêtue. Sous le balcon de l'hôtel de ville, la clameur du peuple bayonnais réclamait : « Léon, Léon, Léon… ». En attendant que le roi daigne faire son apparition, certains chantaient et d'autres se faisaient porter par une vague de milliers de mains, un œil toujours fixé sur la façade de la mairie. Le Roi a parlé Après avoir, comme le veut la tradition, honoré les sportifs locaux qui se sont illustrés au cours de l'année, le rideau s'est enfin ouvert sur sa majesté le Roi Léon. « Je déclare ouvertes les Fêtes de Bayonne 2015 », a-t-il dit dans les deux langues, provocant les hourras de la foule et la mise à feu de quelques fumigènes. Un feu d'artifice a conclu cette cérémonie d'ouverture : la fête peut commencer. Au cours de ces quatre jours, les animations et les bals vont se succéder, le tout ponctué des apparitions du Roi. A ne pas manquer, le premier réveil de sa Majesté, jeudi à midi, place de la Liberté. Le programme complet des Fêtes de Bayonne 2015 se trouve ICI.

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Gironde: Un camion chargé de 19.000 bouteilles de vin verse au fossé
Gironde: La préfecture considère l'incendie de Saint-Jean d'Illac comme «éteint»
Charente-Maritime: Elle fait ses courses, il filme sa culotte
Béarn: Après un accident de voiture, elle continue de rouler avec le bras coupé
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Rugby - Pro D2 Chisholm toujours bayonnais
Francis Salagoïty, le président de l'Aviron bayonnais, a annoncé lundi que Mark Chisholm, le deuxième ligne australien, devrait rester au club la saison prochaine, malgré la relégation en Pro D2. Des rumeurs annonçaient un transfert du joueur international (58 sélections) à Toulon ou un retour dans son pays d'origine. Chisholm ne sera en revanche plus le capitaine de Bayonne.Ça sera désormais Jean Monribot, le troisième ligne.
Transferts - Direction le Racing pour Rokocoko, Chisholm en bonne voie pour rester

L'ailier néo-zélandais de Bayonne aux 68 sélections “All Black”, Joe Rokocoko, s'est engagé avec le Racing 92, tandis que le deuxième ligne international australien Mark Chisholm devrait rester bayonnais, a annoncé lundi le club basque. L'Aviron bayonnais, relégué en Pro D2 à l'issue de la saison 2014-2015, a présenté lundi son effectif pour la saison à venir. Onze joueurs rejoignent le club, dont le centre de Bordeaux-Bègles Thibault Lacroix, 30 ans, et l'arrière de Grenoble Benjamin Thiéry, 31 ans, tous deux d'anciens Bayonnais.

Taylor ne viendra pas, Monribot nouveau capitaine

Rokocoko, 32 ans, devait passer ce lundi une visite médicale au Racing avant d'y finaliser son contrat, a annoncé le président de l'Aviron Francis Salagoïty, sans préciser la durée du contrat. Ce lundi, l'information avait d'ailleurs filtré chez nos confrères de Midi Olympique, RMC et L'Equipe. Chisholm, 33 ans (58 sélections), devrait en revanche défendre les couleurs de l'Aviron Bayonnais, sauf décision postérieure, a encore indiqué M. Salagoïty. Il n'en sera cependant plus capitaine, le brassard ayant été confié au troisième ligne Jean Monribot. Autre joueur dont le sort était en suspens ces derniers temps : le Néo-Zélandais Tom Taylor. Il ne rejoindra pas l'Aviron bayonnais, ont annoncé les dirigeants basques. L'ouvreur intéresserait Toulon pour compenser le désistement de Quade Cooper selon La Provence.

Parmi les nouvelles recrues bayonnaises figurent également le troisième ligne international namibien Pieter-Jan van Lill, qui évoluait en Pro D2 à Dax, et l'ouvreur de l'équipe de France des moins de 20 ans Lucas Méret, prêté par Bordeaux-Bègles (Top 14). L'Aviron cherche à recruter deux joueurs supplémentaires, un pilier gauche et un deuxième ligne. Le président du directoire de l'Aviron, Christian Devèze, a par ailleurs annoncé que la masse salariale du club, qui avait été en partie limitée par la DNACG, instance de contrôle financier du rugby professionnel, a finalement été libérée à hauteur de notre demande, soit 3,8 millions d'euros.

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79es Fêtes de Bayonne: coup d'envoi déjà avant l'heure

Les Bayonnais et touristes étaient déjà très nombreux mercredi 29 juillet dans les rues du vieux Bayonne, malgré une météo très maussade, quelques heures avant le lancement officiel des traditionnelles fêtes par le maire de la ville. Durée: 01:28

En live avec Dr. Jacques Manic - Médecin sportif de l'Aviron Bayonnais! Les points clés sur une nutrition équilibrée! 😃😃✅ ➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖ I’m a Coach for EveryBody! ➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖ ⬇️ Perte de poids 🔋 Regain d'énergie ⬆️ Prise de masse 💪 Amélioration des performances ➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖ ✔️ Essai 6 jours ✔️ Essai 15 jours ✔️ Challenge 30, 60 & 90 jours ➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖ 📝 Contacte-moi pour faire ton bilan bien-être! Définition de tes objectifs et personnalisation de ton challenge! 🇫🇷 #AnywhereAndEverywhere ➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖➖ 📥 Message privé 📩 rivoire.quentin@gmail.com #30DayChallenge #Nutrition #Sports #Workout #Herbalife24 #FrenchHero by qr24 from this spot in Disneyland Paris on July 26, 2015 at 10:29AM

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la Foulée du Festayre Bayonne 2015

la Foulée du Festayre Bayonne 2015
Mercredi 29 juillet

Foulée du Festayre Bayonne 2015

La course pédestre de 12 kilomètres de fêtes de Bayonne édition 2015 en tee-shirt blanc et foulard rouge organisée par l’Association HEGOA, les Clubs d’Athlétisme du Biarritz Olympique, de l’Anglet Olympique et de l’Aviron Bayonnais.

programme du jour de la course
– avant 9H inscription uniquement à Biarritz –…

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Trois U17 Bayonnais qui ne viendront pas à Bordeaux ... - Girondins4Ever

Trois U17 Bayonnais qui ne viendront pas à Bordeaux … – Girondins4Ever

Girondins4Ever
Réponse d’Holgado : ” Alexis n’avait même jamais participé à un rassemblement régional. Ils ont éclos tard, juste la saison passée, tactiquement et physiquement. Ce qui explique que Bordeaux, qui les suivait, était déjà complet à ces postes de milieu …

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Pro D2 - L'échec de la fusion, Blanco ne l'a pas digéré

Serge Blanco ne se cache pas, il est celui par qui le projet de fusion entre le Biarritz olympique et l'Aviron bayonnais a pu être initié. Dans un entretien accordé à L'Equipe ce mercredi, le vice-président de la FFR évoque une réunion, à son initiative, avec Manu Mérin (ex-président de Bayonne) et les maires des deux villes. Des discussions autour de subventions pour rénover les stades Aguiléra et Jean-Dauger, qui ont ensuite dévié autour d'une future fusion. Depuis janvier, l'idée faisait son chemin, en secret… C'était une obligation!, lance Blanco. On ne pouvait pas dire à visage découvert qu'on se réunissait souvent pour organiser la fusion.

Je ne suis pas une girouette. J'ai démissionné, je ne reviendrai pas là-dessus

Rendues publiques en mai, les tractations pour ce rapprochement ont alors pris des tournures extra-sportives. Le 23 juin, un vote de l'assemblée générale du Biarritz olympique omnisports y mettait un terme, le oui n'obtenant pas les deux tiers des suffrages nécessaires. De cet épisode, Blanco en retient la déception, plus que la colère. On a commis une faute: on était sûrs que le oui serait majoritaire. Il l'était mais pas aux deux tiers […]. Du coup, on n'a pas travaillé en profondeur, on n'a pas fait de campagne.

La déception de l'ancien arrière international l'avait poussé à annoncer sa démission de la présidence du BOPB. Une décision qu'il ne regrette pas: Je passerai le bébé à la prochaine assemblée extraordinaire, que l'on convoquera avant le début de la saison (le 21 août). J'ai démissionné, je ne reviendrai pas là-dessus. Je ne suis pas une girouette. De toute façon, j'avais prévu de passer la main, même si le vote avait été positif. C'est Nicolas Brusque, lui aussi ancien arrière des Bleus, qui devrait prendre sa succession.

En 4 ans, Bayonne a perdu plus de 7 millions d'euros, Biarritz aussi

Comme il l'avait déjà dénoncé lors du vote en juin, Serge Blanco revient sur ses regrets de voir le futur du rugby basque bloqué par des ambitions personnelles. Les égos de certains ont fait capoter le projet, alors qu'on y travaillait depuis janvier. Pour autant, le désormais futur ex-président du BOPB n'en démord pas: les deux clubs ont besoin de se réunir pour continuer à exister au plus haut niveau. Il y a deux ans, lorsque les deux clubs étaient en Top 14, Bayonne avait 18 millions de budget, Biarritz 17. Si on avait eu 22-23 millions les deux réunis, on pouvait faire quelque chose, regrette-t-il, en évoquant les difficultés que rencontrent aujourd'hui les deux clubs. En quatre ans, Bayonne a perdu plus de 7 millions d'euros, Biarritz aussi. Alors, on va procéder encore longtemps à des augmentations de capital ou des abandons de créances? Vous croyez que ça peut continuer? Non! Ce n'est pas possible.

En attendant la suite de ce feuilleton à rebondissement, Blanco se consacre à la préparation de la Coupe du monde avec l'équipe de France. Celui qui a pour mission d’“épauler” Philippe Saint-André depuis un an était à Tignes avec les Bleus la semaine dernière. Un bon bol d'air pour se changer les idées…

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Bordeaux : Pays Basque: Un ancien rugbyman international disparu retrouvé après une chute mortelle
FAITS-DIVERS - Patrick Perrier, 58 ans, était introuvable depuis mardi après-midi… La disparition d'un homme de 58 ans avait été signalée à 17h30 mardi après-midi. Des recherches ont été entreprises pour le retrouver, à proximité de Bidarray, dans le Pays Basque, rapporte Sud Ouest. Plus d'une vingtaine  d'hommes ont été mobilisés parmi lesquels des maîtres-chien, des sapeurs pompiers du groupe de secours montagne ainsi que des gendarmes du groupe montagne et du peloton de haute montagne. Les recherches interrompues à la tombée de la nuit mardi ont été reprises ce mercredi matin. C'est à ce moment-là que les sauveteurs ont retrouvé le corps sans vie de l'homme qui avait disparu. Il aurait fait une chute mortelle de 15 mètres. Il s'agit de l'ancien rugbyman de l'Aviron Bayonnais, Patrick Perrier, sélectionné à quatre reprises avec le XV de France.

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Pro D2 - Etcheto: "Je suis un peu provoc'. J’aime ça, c’est mon moteur"

Vous avez quitté l’Aviron Bayonnais joueur et vous revenez en tant qu’entraîneur. Comment retrouvez-vous le club ?

Vincent ETCHETO: C’est une catastrophe. Je l’ai dit il y a trois ans et je m’étais fait insulter. Je le dis, je le répète et ça ne fera pas plaisir à beaucoup de monde mais j’avais raison quand je disais que le jeu était d’une pauvreté sans nom, que la valse des entraîneurs était ridicule, qu’il n’y avait ni projet sportif, ni projet de club et que ce bon public se contentait de très peu. Beaucoup de monde le pensait mais n’osait le dire. Parce que j’étais détaché de ce club, je le disais sans aucune prétention mais je ressentais le besoin de le dire. Je n’aime pas garder les choses pour moi quand ça me touche. Et ce club, on a beau dire que je n’aime pas l’Aviron, j’aime l’Aviron. Mais c’est vrai, cet Aviron-là je ne l’aimais pas.

Je préfère m’engueuler avec un mec parce que je n’ai pas fait jouer tel joueur, plutôt que de passer et qu’on me dise “on t’a vu aux Spécialistes”

Vous êtes un enfant de Bayonne. Le challenge est osé de revenir ici, quand vous auriez pu vous satisfaire de l’image du mec qui a réussi à l’UBB tout en dissertant sur le rugby aux Spécialistes…

V.E: Pierre, mon grand frère m’a dit quand il a su: “fais attention avec l’Aviron…” Je lui ai dit que j’avais envie d’entraîner. C’est mon métier. L’oisiveté j’aurais pu, mais ce n’est pas ma vie, je ne serais pas épanoui. Je préfère m’engueuler avec un mec parce que je n’ai pas fait jouer tel joueur, plutôt que de passer et qu’on me dise “on t’a vu aux Spécialistes”. Je suis venu parce que c’est un challenge, que je suis un peu provoc’. J’aime ça, c’est mon moteur. Quand je provoque, c’est un jeu. Ça me met en danger et le fait d’être en danger m’oblige à être encore plus éveillé, plus exigeants avec moi. Le fait de se mouiller ça provoque. C’est mon côté pénible mais c’est mon moteur. J’ai besoin de me situer, de défi et celui-là est un beau défi. Affectivement, il me plaît en plus.

Petit fils de Jean-Dauger, fils de Roger Etcheto, vous sentez-vous une obligation de faire bien jouer l’équipe que vous entraînez et spécialement l’Aviron bayonnais aujourd’hui ?

V.E: Je n’ai pas d’obligation. Je suis fait comme ça. J’ai commencé par les Cadets ici à l’Aviron. On m’a dit: “oui c’est bien, mais ce n’est que les Cadets”. Puis je suis allé en Italie (Breccia en Série A) et c’était bien. Ensuite le Boucau (Fédérale) qui était plutôt une équipe de combattants et à la fin on joue et on se régale. Enfin, l’UBB. Moi j’ai envie de ce rugby-là. Et quand j’en parle aux joueurs de l’Aviron, les mecs ils sont heureux. Ils ont envie de ça, on a tous envie de ça.

Si je devais faire du copier-coller de tout ce qu'il se fait, je m’emmerderais et je ne ferais pas ce métier-là

La Pro D2 se prête à ce jeu ?

V.E: Bien sûr, pourquoi elle ne s’y prêterait pas ? C’est facile de dire qu’on ne peut pas jouer, que les défenses ont pris le pas sur l’attaque. Les défenseurs sont plus costauds, mais les attaquants sont aussi plus costauds. Ce sont de fausses excuses. Mais c’est plus facile de dire à des mecs: “on va faire du jeu à zéro passe, on va occuper et on va attendre la faute de l’adversaire”. Je ne dis pas que ce n’est pas bien, mais ce n’est pas ma philosophie du rugby. J’ai envie d’initiatives. Quand je suis sur le banc j’ai envie de vivre le match, de me faire plaisir, de voir ce qu’on a fait à l’entraînement se mettre en place, comprendre les échecs. Tout ça est passionnant. Si je devais faire du copier-coller de tout ce qu'il se fait, je m’emmerderais et je ne ferais pas ce métier-là. Il y a quand même des équipes qui jouent bien au rugby et qui gagnent. Les All Blacks, les Australiens, même les Sud-Africains se font des passes et ne s’ennuient pas sur le terrain. Le rugby moderne est en perpétuelle évolution. Il y a toujours des cycles restrictifs, mais là on est dans un cycle ou les équipes ont compris qu’elles devaient jouer.

N’est-ce pas difficile de mettre ça en place quand on connaît vos soucis d’effectif lors de cette intersaison ?

V.E: Si on prend l’Aviron aujourd’hui, il y a quasiment une équipe-type qui se dégage. Le problème est que j’ai 15 joueurs, je n’en ai pas 25. Quand je me réveille la nuit à cinq heures du matin et que j’imagine ce que je peux faire avec ces joueurs-là, j’ai une bonne équipe de Pro D2. J’espère qu’on va se maintenir, qu’on va bien jouer au rugby car j’ai les joueurs pour. Dwayne Haare est aussi pénétrant que Peter Saili. Jean-Jo Marmouyet peut être aussi aérien et mangeur d’espace que l’était Hugh Chalmers. Jean Monribot c’est le plaqueur-gratteur qu’on n’avait pas à l’UBB. J’ai un cinq de devant costaud. J’ai quand même une équipe équilibrée mais juste en nombre. Si je garde Rokocoko… (il regarde en l’air et sourit). Oui je rêve de garder Joe Rokocoko, j’ai passé une semaine avec lui, je suis fier d’avoir entraîné Joe Rokocoko une semaine.

Que faire pour qu’il reste ?

V.E: Lui proposer des choses qui vont lui plaire niveau rugby et appeler Francis (Salagoity) toutes les deux heures: “bon, Joe, qu’est-ce qu’on en fait ? On en est où ? Est-ce qu’on peut, a-t-on trouvé un mécène, de l’or dans la cave ?” Qu’est-ce que je peux faire de plus ? J’ai envie de l’avoir…

Trouver de l’alternance et que tout le monde soit content. Que les gosses voient des mecs percer les défenses, qu’il y ait une bagarre de temps en temps, qu’il y a des ballons portés, quand il pleut que l’on soit capable de mettre des chandelles et de décaniller dessous

Que vous manque-t-il comme joueurs dans cet effectif ?

V.E: Pour l’instant on ne peut recruter que des joueurs qui étaient chômeurs au premier juillet ou des prêts, et deux joueurs supplémentaires. Et il nous faut, un demi de mêlée, un demi d’ouverture, un pilier gauche et deux deuxième lignes. Et un centre si on ne garde pas Joe Rokocoko.

Quelles sont vos ambitions avec l’Aviron Bayonnais ?

V.E: Se maintenir. Mais quand je dis se maintenir, j’aimerais que l’on soit maintenu à Noël avant la trêve et que l’on dise: “P…. l’Aviron joue bien au rugby”. Gagner sans jouer n’a aucun intérêt, comme disait mon père. Je veux qu’on gagne, parce que je suis payé pour ça, pour maintenir le club, pour avoir des résultats et que les gens soient portés par une équipe qui gagne. Mais tout ça ne m’intéressera pas s’il n’y a pas cette notion de plaisir et d’échange avec le public. Je veux que les gens se reconnaissent dans cette équipe. Ce n’est pas: “la balle à l’aile la vie est belle”, c’est trouver de l’alternance et que tout le monde soit content. Que les gosses voient des mecs percer les défenses, qu’il y ait une bagarre de temps en temps, qu’il y a des ballons portés, quand il pleut que l’on soit capable de mettre des chandelles et de décaniller dessous. J’ai envie que cette équipe ait de la vie et qu’elle soit généreuse. En quatre matchs, les quatre premiers de la saison, il faut que les gens qui hésitent encore aient envie de reprendre l’abonnement, que les partenaires aient envie de mettre un peu plus d’argent dans le club, qu’ils se disent, c’est reparti. C’est un défi que je me suis lancé, une envie que j’ai voulu insuffler au staff et aux joueurs. Je leur ai dit: “on va faire profil bas, on est modeste, la Pro D2 est difficile, mais on ne doit pas se contenter de subir ou d’attendre”.

Lire l’original sur Eurosport : Etcheto: “Je suis un peu provoc’. J’aime ça, c’est mon moteur”