battre

Et je continuerai à vivre et à me battre toute ma vie contre les connards comme toi. Je vous laisserai pas gagner. Vous briserez jamais tout en moi. Je suis plus forte que tout ce que vous pouvez me faire.
—  Inconnu???

Tu es la seule à pouvoir me faire décrocher un sourire, à pouvoir faire éclater mon rire, à pouvoir faire battre mon cœur brisé, et à pouvoir recoller tous les morceaux de ce dernier, à pouvoir me rendre heureuse, à pouvoir me faire exister, et puis à pouvoir me sentir vivante.
Tu étais la seule, puisque tu es partie ;
et maintenant que tu n'es plus là, tous mes espoirs d'une vie saine et remplit de bonheur sont partis en fumées.

J'aimerais dire aux malheureux qu'ils ne doivent pas baisser les bras. Qu'ils ne doivent jamais cesser d'espérer, cesser de se battre une seule seconde. J'aimerais leur dire que le mal et la douleur qu'ils ressentent s'en iront le jour où ils s'y attendront le moins, parce qu'aussi vite qu’imprévisible, le bonheur sera déjà là, il toquera à la porte et dira “Bonjour, c'est moi, je suis là pour toi”. Et les malheureux seront heureux.
Victorian Slang'

-AFTERNOONIFIED
A society word meaning “smart.” Forrester demonstrates the usage: “The goods are not ‘afternoonified’ enough for me.”

-ARFARFAN’ARF
A figure of speech used to describe drunken men. “He’s very arf’arf’an’arf,” Forrester writes, “meaning he has had many ‘arfs,’” or half-pints of booze.

- BACK SLANG IT
Thieves used this term to indicate that they wanted “to go out the back way.”

-BAGS O’ MYSTERY
An 1850 term for sausages, “because no man but the maker knows what is in them. … The ‘bag’ refers to the gut which contained the chopped meat.”

- BANG UP TO THE ELEPHANT
This phrase originated in London in 1882, and means “perfect, complete, unapproachable.”

- BATTY-FANG
Low London phrase meaning “to thrash thoroughly,” possibly from the French battre a fin.

-BENJO
Nineteenth century sailor slang for “A riotous holiday, a noisy day in the streets.”

- BOW WOW MUTTON
A naval term referring to meat so bad “it might be dog flesh.”

- BRICKY
Brave or fearless. “Adroit after the manner of a brick,” Forrester writes, “said even of the other sex, ‘What a bricky girl she is.’”

- BUBBLE AROUND
A verbal attack, generally made via the press. Forrester cites The Golden Butterfly: “I will back a first-class British subject for bubbling around against all humanity.”

-BUTTER UPON BACON
Extravagance. Too much extravagance. “Are you going to put lace over the feather, isn’t that rather butter upon bacon?”

-CAT-LAP
A London society term for tea and coffee “used scornfully by drinkers of beer and strong waters … in club-life is one of the more ignominious names given to champagne by men who prefer stronger liquors.”

-CHURCH-BELL
A talkative woman.

- CHUCKABOO
A nickname given to a close friend.

- COLLIE SHANGLES
Quarrels. A term from Queen Victoria’s journal, More Leaves, published in 1884: “At five minutes to eleven rode off with Beatrice, good Sharp going with us, and having occasional collie shangles (a Scottish word for quarrels or rows, but taken from fights between dogs) with collies when we came near cottages.”

-COP A MOUSE
To get a black eye. “Cop in this sense is to catch or suffer,” Forrester writers, “while the colour of the obligation at its worst suggests the colour and size of the innocent animal named.”

- DADDLES
A delightful way to refer to your rather boring hands.

-DAMFINO
This creative cuss is a contraction of “damned if I know.”

Je ne veux pas être une adulte mais je veux pas non plus être une enfant. Je veux être financièrement autonome mais je ne veux pas travailler. Je veux apprendre mais je ne sais pas quoi. Je veux voyager mais j'ai peur. Je veux sortir de ma zone de confort mais j'ai la flemme. Je veux faire bouger les choses mais je ne veux pas me battre.

Jveux pas une relation compliquée. Jveux pas de “je t'aime” toutes les 10 minutes. Jveux des baisers volés. Des attentions surprenantes mais cachées. Jveux pas un bouquet de fleur ou un collier de diamant. Qu'est ce que j'en est à foutre franchement? L'amour ça s'achète pas. L'amour c'est des petites conneries du quotidien, qui sont incompréhensibles aux yeux des autres, mais lui il te connais bien, et ça t'as fais rire, et t'as pensée toute la journée, le sourire au lèvres, à ce cretin. Jveux un truc spontané, peut être un peu bancale mais vivant. Jveux des risques, des incertitudes, jveux sentir battre mon coeur tellement fort qu'il menacerait d'exploser. Jveux des rires, des éclats de rires incessants. Jveux qu'on redeviennent des enfants, qu'on redeviennent insouciants. Jveux un jeu, quelque chose qui peut basculer à tout instant tu vois? Jveux quelque chose d'un peu fou, avec un petit con au sourire ravageur, jveux un truc qui chamboulera ma vie, qui chamboulera mon coeur. Jveux une relation complètement dingue qui nique tout les interdits. Qu'on s'aime et qu'on se dise “amis”. Jveux trouver quelqu'un qu'à pas froid aux yeux. Jveux une personne qui aura du courage pour deux. Parce que moi appart rêver je sais pas faire mieux.

Parle moi de tes silences, de ce que tu n'as jamais dis à personne. Montre moi des morceaux de ton âme que personne n'a jamais vu avant, des bouts de toi que tu caches, des souvenirs que tu gardes tout au fond de toi, des secrets dont tu as honte, des endroits que tu es le seul à connaitre. Parle moi de cette personne qui t'as blessé au point que tu ne saches plus respirer, de celle qui t'as appris à vivre, et de celle qui t'as appris à aimer. Parle moi de ton premier amour, de ses yeux, de sa voix, de son rire. Raconte moi tes fous rires, tes larmes, tes cris, les cicatrices qui font que tu es qui tu es. Parle moi de ta chanson préférée, de celle qui fait ressurgir de mauvais souvenirs, celle qui te motive et celle qui fait battre ton cœur plus vite. Parle moi, dis moi tout sur toi, je veux tout savoir, je veux te connaître mieux que tout le monde, mieux que toi-même. Sois avec moi la personne que tu es quand tu es seul dans ton lit le soir quand il n'y a personne pour te juger.

On History and Dinner

Summary: A non athletic!Jack fic, where grad student and history nerd, Jack Zimmermann meets the cute Samwell student/baker Eric Bittle at the Bread and Butter Bakery.  Picks up right after On History and Pie.  Jack takes a chance and meets Bitty for dinner. It’s their first date.  A collaboration with the wonderful @zim-tits​ featuring her lovely artwork. Also on AO3

Bitty was closing up shop for the evening at Bread and Buttery Bakery when he heard a small tap. Lardo smiled as she looked through the large picture window and saw who was standing on the other side.

“It’s your boy, Bitty,” she said.

He glanced and saw Jack standing outside as he waved shyly.

Chowder unlocked and opened the door. “Welcome! Come on in.”

“Thanks,” Jack said as he came in slowly, looking at Bitty with a soft smile.

Bitty closed the register and smiled in return as he walked from behind the counter toward Jack.

“Hi, Jack.”

“Hi, Eric. Bitty.”

The two wordlessly stared at one another, smiling. Lardo, taking pity on them, cleared her throat, “Uh, Chowder, can you help me with something in back?”

Chowder frowned disappointed he wasn’t going to be able to watch.

“Sure, Lardo.”

“You came,” Bitty said. “Thanks for that. Thanks for trusting me.”

“My uncle says… well, never mind, but I’m the one that should be saying thanks – for the shortbread. It was really good.”

“Really good? I was aiming for so amazing it would make you wanna slap your mama but then again, I’m sure you love your mama, so really good will do.”

Jack laughed softly, “I do. So, are you… that is… if you’re still interested…”

“Jack, would you like to go grab something to eat?”

Jack smiled, relieved that Bitty had taken the lead.

“Yes, I’d like that.”

Keep reading

Bon, sur le vote utile Macron pour battre l’extrême-droite…

Je déteste Macron, je peux pas voir son programme, ni sa tronche. Mais. Je suis féministe, je suis antifa, je suis anti-homophobie, je suis anti-racisme et j’en passe. Je refuse que mon pays soit gouverné par Le Pen. Et si je le fais, c’est pas pour moi, personnellement. Moi, on s’en fout, j’irai dans la rue, j’irai gueuler contre tous ces salauds qui veulent la fin des droits fondamentaux pour toute une partie de la population française, j’ai 21 ans, mes convictions sont faites, je connais mes droits et je peux me battre pour. 

Je le fais pour la petite fille qui n’aura plus le droit de rêver d’être autre chose qu’un objet désirable à la merci de son mari et une femme au foyer. Je le fais pour le petit garçon qui se fera traiter de “sale pédé” à l’école et se fera cracher dessus et tabasser par ses camarades. Je le fais pour tous ces gamins non-binaires qui s’entendront dire qu’ils sont des anomalies et qu’ils doivent être soignés. Je le fais pour les enfants pas blancs ou musulmans qui se feront démolir à la sortie de l’école. Je le fais pour les enfants qu’on reconduira à la frontière, qu’on ne laissera pas entrer sur le territoire, qu’on ira assassiner chez eux en les bombardant.

Je le fais aussi pour les adultes, bien entendu, mais c’est aux générations qui viennent qu’on devra rendre des comptes dans 20 ans. Vous avez demandé à vos parents ce qu’ils ont fait le 21 avril ou à vos grands-parents ou arrière-grands parents ce qu’ils ont fait pendant la Seconde Guerre Mondiale? 

Pensez à ce que vos enfants, vos neveux, vos nièces, les enfants qui grandissent, qui naissent aujourd’hui vous demanderont dans 20 ans et faites selon ce que vous voudriez leur répondre. 

youtube.com
Long Exposure Casting Call
Deadline is March 31 Have Fun and good luck! Google Doc: https://docs.google.com/document/d/16l2anXEyyCvsOkVj31A7nWFxdqzIDU0XBWrAuHO4rkY/edit Casting Call: h...

After a few months of work, finally, I have the ball rolling. @smokeplanet Has granted me permission to make a comic dub of her webcomic, Long Exposure. 

I am so excited to get this project going. Please follow the rules and regulation fro submission other than that Have fun and I can’t wait to hear you all. 

~Battre

Elle pleure parce que son cœur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps.[…] Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se dit qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
—  Anna Gavalda - Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part  (Pendant des années)