ayant

✚ BESOIN DE VOUS  ✚

Bonjour, bonsoir,

Nous avons besoin de vous afin que cessent les agissements néfastes (harcèlement, insultes, manipulations) de Thomas, ça ne sera pas long. Si vous voulez savoir pourquoi existe et pourquoi nous vous demandons cela, les raisons sont expliquées et les témoignages de ce billet parleront d’eux-mêmes.


1) Si vous avez un témoignage, des preuves (capture d’écran de discussion etc.) de toute sorte attestant des nuisances dont Thomas est à l’origine, veuillez s’il vous plaît nous en faire part. Anonymat garanti si vous le souhaitez. Nous remercions au passage toutes les personnes ayant déjà participé et leur souhaitons bien du courage et de se remettre.

2) Veuillez s’il vous plaît signaler le compte de Thomas, c’est vite fait et vous pouvez améliorer la qualité et l’ambiance de la plateforme.

Pour le signaler, allez sur son blog :

http://fleur–lunaire.tumblr.com

Anciennement http://romantique-lunatique.tumblr.com.

Ensuite après avoir cliqué/appuyé sur l’icône/avatar allez là :

S’il vous plaît faites-le : au plus vite et au plus on signale ses agissements, au plus vite l’@equipe se rendra compte qu’il y a un problème conséquent.

3) Partagez ce message s’il vous plaît, il faut que les gens sachent ce qu’il se passe.


Les personnes désirant simplement parler, ayant besoin de renseignements, peuvent s’adresser à nous, @mr-schadenfreude et @pramodavana.

Son blog :

http://fleur–lunaire.tumblr.com


Voici des témoignages et captures d’écran de ce que Thomas a déjà fait ici. Des extraits des règles communautaires sont fournis afin que vous puissiez par vous-mêmes juger de la gravité de la situation. Encore une fois, nous insistons sur le fait que nous préférerions des actions et réactions pacifiques s’il vous plaît. Ce n’est pas un appel à la haine. Ne jouez pas son jeu, ne vous rabaissez pas à son niveau. Ce qui compte, c’est que les gens sachent qu’il y a un problème et qu’on le gère le plus rapidement. Nous avons conscience que vous pouvez être énervés, blessés, directement ou indirectement concernés, comme nous. Mais nous espérons que vous puissiez réagir de manière mature, efficace et adaptée.


  • Harcèlement. Ne vous livrez pas à des activités de harcèlement ciblé ou des activités qui peuvent y mener. Si quelqu'un vous envoie des messages indésirables ou reblogue vos billets de façon abusive, nous vous encourageons à prendre les devants en bloquant cette personne. Et si quelqu'un vous bloque, n'essayez pas de contourner la fonction de blocage ou de trouver une autre façon de communiquer avec la personne. Laissez tomber, tout simplement. 
  • Propos malveillants. N'incitez pas à la violence ou à la haine. Ne faites pas de menaces ou de déclarations qui incitent à la violence (cela inclue la promotion ou les menaces d'actes terroristes). Sont particulièrement concernés les contenus entourant les origines ou les convictions religieuses, les handicaps physiques ou mentaux, ainsi que l'âge ou les orientations sexuelles. Si vous tombez sur des propos négatifs qui ne sont ni violents ni menaçants, nous vous encourageons à y répondre plutôt que d'utiliser la censure. Nous croyons en effet que le dialogue est la meilleure réponse face à ce type de discours. Cela étant dit, n'hésitez surtout pas à nous signaler tout contenu abusif ou haineux.Signaler des propos malveillants
  • Atteinte aux mineurs. Soyez extrêmement prudents lorsque vous publiez des contenus qui impliquent des mineurs. Ne publiez pas de contenus violents ou à caractère pornographique qui impliquent des mineurs. N’intimidez pas les mineurs, même si vous en êtes un. La vie d’un adolescent est suffisamment compliquée comme ça pour ajouter la peur, l’angoisse, et l’isolation causées par l'intimidation.Signaler une atteinte aux mineurs

“Je ne pensais pas que c'était possible de pouvoir aimer une personne si fort en ayant la peur constante de la perdre.”

-2h02

anonymous asked:

ON A COMPRIS. JE REPETE ON A COMPRIS. FAUT ARRETER LE FORCING, ON A COMPRIS. L'ABSTENTION EST UN DROIT, CORDIALEMENT.

L'abstention est en effet un droit, rien à redire à ce sujet… Mais accrochez-vous y, à vos droits, profitez de pouvoir en jouir pleinement tant qu'il est encore temps, parce que si le fn passe, il y en a qui vont sauter, des droits. Probablement pas ceux des gens qui ont le luxe de pouvoir s'abstenir en ayant la conscience tranquille, ceci dit, c'est vrai.

Vous nous emmerdez avec votre "peur" du "politiquement correct".

Quand vous faites la bise en souriant à votre grand-oncle que vous ne pouvez pas blairer, vous êtes politiquement correct.
Quand vous répondez à votre boss que oui, la réorganisation du service est une très bonne idée, vous êtes politiquement corrects.
Quand vous dites à vos beaux-parents “je reviens tout de suite” au lieu de “j’ai monstrueusement envie de chier”, vous êtes politiquement corrects.
Quand vous laissez votre place assise dans le bus à la vieille dame alors que vous seriez bien restés assis, vous êtes politiquement corrects.
Quand vous ne dites pas à votre cousine que la couleur de son nouveau papier peint vous fait penser à du vomi, vous êtes politiquement corrects.
Quand vous dites “c’est une façon de voir les choses” à votre ami qui a des vues politiques opposées aux vôtres, vous êtes quoi à votre avis ?

En fait, vous passez déjà votre vie à adapter votre comportement pour ne pas vexer, blesser, mettre en colère ou mal à l’aise certaines personnes autour de vous. En permanence.

Ce qui vous emmerde, c’est de devoir le faire avec des personnes que vous ne considérez pas comme ayant le droit d’être épargnées par votre mépris, votre haine ou votre indifférence. Ce qui en dit beaucoup plus sur vous que sur eux.

Au XIXe siècle, un monde nouveau envahit le champ littéraire, certains motifs se hissant pour la première fois au rang de sujets dignes d’intérêt. La ville, la province, le peuple ne sont plus cantonnés au registre comique, les progrès de la Science aux manuels et aux essais des savants. L’individu s’affirme, en réaction à une évolution économique et sociale qui le dépasse ou l’écrase. « Le culte du moi » est de tous les genres littéraires. Le pessimisme se lit dans les œuvres des écrivains qui refusent de se conformer à l’ordre établi. Ils ont le sentiment d'être incompris et se sentent coupés du monde, malgré l’espoir suscité par les progrès collectifs. Ce mal de vivre ou « mal du siècle », chanté par Chateaubriand et les Romantiques comme Musset et Nerval, se prolonge avec le spleen de Baudelaire et, à la fin du siècle, chez les décadents et les symbolistes. Les romans réalistes n’y échappent pas non plus. Ainsi les courants littéraires s’entremêlent-ils plus qu’ils ne se succèdent, donnant lieu à des échanges féconds entre les écrivains. À ce titre, Baudelaire peut être considéré comme le poète capital, à la charnière du siècle comme des mouvements, romantique, réaliste, parnassien, décadent et symboliste.

Le 4 février 1857, Baudelaire remet son manuscrit à l’éditeur Auguste Poulet-Malassis associé à son beau-frère Eugène De Broise. Il y a là cent poèmes, le concentré de l’expérience poétique accumulée par l’auteur sur quinze années. La première publication, le sonnet À une dame créole, date de 1845 dans la revue L'Artiste. En octobre de la même année, le livre a été annoncé sous le titre Les Lesbiennes. Puis en novembre 1848, sous le titre Les Limbes. C'est finalement sous le titre des Fleurs du mal que paraissent en 1855, dans La Revue des Deux Mondes, dix-huit poèmes. De même que neuf autres poèmes, seront publiés en avril 1957 dans la Revue française. Le recueil définitif paraîtra le 23 juin 1857, après trois longs mois que Baudelaire consacre aux révisions sur épreuves. Le premier tirage (quelque 1000 exemplaires imprimés à Alençon) est mis en vente au prix de trois francs.

Les Fleurs du mal, connaissent un accueil mitigé, quand la presse ne se déchaîne pas pour en dénoncer l’immoralité. Le Figaro, en pointant du doigt les pièces les plus condamnables de l’ouvrage, parle de « monstruosités », si bien que le Parquet ordonne la saisie des exemplaires. Baudelaire et ses éditeurs sont poursuivis.

L’homme qui se présente le 20 août 1857, à l'audience de la 6e Chambre criminelle du tribunal correctionnel de Paris – celle des escrocs, des souteneurs et des prostituées – est un poète de trente-six ans, apprécié et reconnu de ses pairs, qui traine une réputation quelque peu sulfureuse. Déjà, en 1852, un journaliste du Journal pour rire avait cerné le personnage : « Charles Baudelaire, jeune poète nerveux, bilieux, irritable et irritant, et souvent complètement désagréable dans sa vie privée. Très réaliste sous des allures paradoxales, il a dans sa forme tout le style et la sévérité antiques, et des quelques rares esprits qui marchent par ces temps dans la solitude du moi, il est, je pense, le meilleur et le plus sûr de sa route. Très difficile à éditer d’ailleurs, parce qu’il appelle dans ses vers le bon Dieu imbécile, Baudelaire a publié sur le Salon de 1846 un livre aussi remarquable que les articles les mieux réussis de Diderot. »

D’une naïve bonne foi, Baudelaire s’imagine s’en sortir d’un non-lieu. Ses amis et connaissances, et pas des moindres, se sont mobilisé : certains publiant des articles élogieux, d’autres faisant jouer leurs relations. Mais c’était sans compter avec le rigorisme du Second Empire, porté par son moralisme intransigeant et son goût douteux pour l’art pompier et la littérature édifiante, ainsi qu’une censure omniprésente qui ne dit pas son nom. Le soir même, à l’issue du procès, qui n’a duré que quelques heures Baudelaire et ses éditeurs sont condamnés pour « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs ». Baudelaire doit s’acquitter d’une amende tandis que six poèmes sont retirés du recueil. Pour comble, le poète, qui s’attendait à une « réparation d’honneur », est privé de ses droits civiques.

Baudelaire sort brisé par le verdict, qui redouble la condamnation familiale. Le sentiment d’injustice qu’il éprouve ne le quittera plus. Comment peut-il en être autrement ? Dans ce siècle où priment les valeurs bourgeoises, l’exercice de la poésie est considéré comme un violon d’Ingres. François Malherbe, pour qui « le poète n’est pas plus utile à l’État qu’un bon joueur de quilles », le déplorait déjà, trois siècles auparavant. Tout au plus taquine-t-on la muse, « à ses heures perdues », selon l’expression consacrée par Léon Bloy. Mais quand sonne l’heure des affaires, toutes ces « couillonnades », telles que les nomme par dérision le pamphlétaire, doivent être mises au rencard, sous peine pour le récalcitrant de passer pour un tire-au-flanc.

En 1857, au moment du procès, et donc de la parution des Fleurs du mal, Charles Baudelaire n’est pas le poète maudit que l’on présente à tort. Certes, il mène une vie de bohème, parfois excentrique, est en rupture avec sa famille bourgeoise, a dilapidé une bonne partie de son héritage, une fortune, au point d’être sous tutelle, alternant luxe puis pauvreté, il est couvert de dettes, a le goût des prostituées qui pour certaines deviennent ses compagnes… Mais il est critique d’art, domaine dans lequel il s’est imposé comme un des maîtres du genre. Il est aussi le traducteur de l’œuvre d’Edgar Allan Poe, qu’il salue comme un esprit frère du sien. Il est enfin très entouré, apprécié de ses amis écrivains, protégé même. Parallèlement, il a publié dans différents journaux plusieurs des poèmes qui figurent dans le recueil coupable.

La censure oblige donc Baudelaire à réaménager son œuvre. Ainsi, en 1861, la structure du recueil sera-t-elle remaniée et enrichie d’une trentaine de poèmes. Composé de six parties, il est traversé par les thèmes principaux qui laissent deviner les espérances déçues et les défaillances morbides du poète (« Spleen et Idéal » ; « Tableaux Parisiens » ; « Le vin » ; « Les Fleurs du mal » ; « Révolte » et « La mort »). Ces textes, largement autobiographique, Baudelaire les a vécu dans sa chair, au plus profond de son être. Son lyrisme cherche sans cesse à se démarquer du Romantisme qui a bercé sa jeunesse. Avant tout, il s’agit pour lui « d’extraire la beauté du Mal » des « provinces les plus fleuries de l’art poétique » foulées par ses prédécesseurs. À l’instar de Théophile Gautier, le « poète impeccable »  à qui sont dédicacées Les Fleurs du mal, l’art n’a d’autre téléologie que lui-même, le beau et l’utile ne font pas bon ménage : « La poésie ne peut pas, sous peine de mort ou de déchéance, s'assimiler à la science ou à la morale ; elle n'a pas la vérité pour objet, elle n'a qu'Elle-même. » Ainsi, des thèmes modernes sont sertis dans des formes anciennes comme le sonnet, selon l’idée que « l’irrégularité, c’est-à-dire l’inattendu, la surprise, l’étonnement sont une partie essentielle et la caractéristique du Beau ». Hanté par l’Idéal, symbolisé par l’ailleurs, le poète n’échappe pourtant pas à l’ennui. Le spleen envahit tout son être et le plonge dans une mélancolie saturée d’images mortifères. L’amour, clé de voûte du recueil, obéit aux mêmes postulations contradictoires. La passion sensuelle, incarnée par la ténébreuse Jeanne Duval se dispute l’amour spiritualisé, en la personne de Madame Sabatier, sans que jamais le poète n’atteigne la félicité. La mort devient alors la dernière espérance du spleenétique qui ne s’accommode pas de la médiocrité d’ici-bas, où les poètes sont traités comme des malfrats.

Baudelaire, né trop jeune dans un siècle trop vieux, a mené une vie à contre-courant des valeurs en cours. Il incarne à tout jamais le poète écorché vif, voué aux gémonies par ses contemporains, acclamé par ses successeurs : « Le vrai Dieu » selon Rimbaud, « le premier surréaliste » pour Breton ou encore « le plus important des poètes » aux yeux de Valéry. Janus de la poésie du XIXe siècle, dernier classique et premier moderne, il inaugure une nouvelle ère poétique, auquel ce procès, loin de le détruire, prend valeur de sacre. Et finalement, Les Fleurs du mal sont devenues un des plus grands classiques de la littérature.

Baudelaire n’a été « réhabilité » qu’en… 1949. Il faudra en effet cent ans pour que l’institution judiciaire mesure l’étendue du génie de Baudelaire, et qu’une loi du 25 septembre 1946 institue un nouveau cas de pourvoi en révision sur ordre du garde des Sceaux et ouvert à la seule Société des gens de lettres. Elle offre la possibilité de réviser les jugements ayant condamné un écrivain pour outrage aux bonnes mœurs commis par la voie du livre, partant de l’idée que l'appréhension par le public des écrivains évolue au gré du temps, et qu’il convient alors d’adapter le judiciaire au littéraire. C’est ainsi que le 31 mai 1949 la chambre criminelle de la cour de Cassation rendit un arrêt d’annulation du jugement de 1857, considérant que les poèmes « ne renferment aucun terme obscène ou même grossier ». Depuis, les six poèmes censurés peuvent être légalement publiés.

Daily inspiration. Discover more photos at http://justforbooks.tumblr.com

Nouvelles procédures de changement de nom et d’état civil - Avril 2017

Je poste ici un récapitulatif extrêmement utile qui m’a été envoyé par l’association Chrysalide. Il s’agit donc de leur travail et je n’en revendique aucunement la paternité ! Je souhaite juste partager l’information.

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“ Vous le savez peut-être, la loi a récemment changé pour les changements d'identité. Les derniers décrets nécessaire à la mise en pratique ont été publiés la semaine dernière, et la France a été condamnée jeudi par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, histoire de la dissuader à revenir en arrière…
Beaucoup de changement, donc hop, pour vous simplifier la vie, on a décidé à Chrysalide de faire une petite synthèse de la situation pour vous aider à y voir plus clair ! Je vais prochainement mettre sur notre site une page consacrée à cela avec les documents

La loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle a apporté plusieurs changements dans la façon de changer de prénom et de mention du sexe à l’état civil.Attention : les personnes ayant actuellement des procédures en cours n’ont pas le droit de déposer une nouvelle demande en parallèle avec les nouvelles dispositions. Elles sont obligées d’attendre d’avoir une réponse à leur demande en cours de traitement. Il y a 3 façons de modifier son identité :

L’acte de notoriété

Cet acte permet de compléter son identité par une mention complémentaire. Il ne modifie pas l’identité existante. Exemple : « Madame Sylvie Dupont, dite Rémi Dupont ».Le prénom et le sexe ne sont donc pas modifiés, mais cela permet de faire reconnaître l’usage d’une seconde identité.Cet acte est à effectuer auprès d’un notaire. La procédure est payante et est inchangée par la loi du 18 novembre 2016 -         


Le prénom (article 60 du code civil)

Il est désormais possible de faire modifier son ou ses prénoms en mairie. La procédure est gratuite et il n’est plus nécessaire de faire appel à un avocat. Il faut pour cela se rendre en personne à la mairie de son lieu de résidence ou de naissance. La démarche d’effectue auprès de l’officier d’état civil. En plus des formulaires à remplir, il faut apporter la preuve de l’intérêt légitime de la demande.
Les documents à fournir sont :        

- Une copie intégrale d’acte de naissance datant de moins de 3 mois

- Une pièce d’identité

- Un justificatif de résidence (quittance de loyer, facture EDF,…)

- Un formulaire de demande de changement de prénom (annexes 4 à 7 que vous trouverez en pièce jointe)

- Tout élément de nature à prouver l’intérêt légitime de la demande


Concrètement, il s’agit de prouver que vous faites usage de ce prénom au quotidien et qu’il correspond à votre identité. Ces éléments peuvent être des cartes de fidélité, des abonnements, une carte d’adhérent à une association, des factures… Vous pouvez compléter éventuellement par des photos et des attestations de proches.
Notez que suite à la condamnation de la France par la Cour Européenne des Droits de l’Homme le 6 avril 2017 l’absence de certificats médicaux ne peut être de nature à justifier un refus.
Enfin, cette procédure est également accessible aux mineurs de plus de 13 ans et aux personnes de nationalité non française.


La mention du sexe (articles 61-5 à 61-8 du code civil)

La modification de la mention du sexe s’effectue toujours auprès du Tribunal de Grande Instance de son lieu de résidence ou de naissance. En revanche, il n’est plus nécessaire faire appel à un avocat et la procédure est gratuite. La demande s’effectue au greffe et peut être adressée par voie postale. Il est possible d’effectuer simultanément la demande de changement de prénom auprès du tribunal. Il est dans ce cas inutile de se rendre en mairie.
Il s’agit ici d’apporter la preuve que vous vous avez une vie sociale dans le sexe revendiqué, qu’il s’agisse des domaines familiaux, amicaux ou professionnels. Avoir déjà changé de prénom est également un élément de preuve. Notez que la loi précise désormais que  « Le fait de ne pas avoir subi des traitements médicaux, une opération chirurgicale ou une stérilisation ne peut motiver le refus de faire droit à la demande. » (article 61-6 du code civil). Par conséquent, il est inutile de produire des certificats médicaux et toute personne trans y compris non opérée ou non hormonée peut désormais bénéficier du changement de la mention du sexe à l’état civil.

Les associations trans en France vont suivre de près la façon dont les mairie et tribunaux respectent la loi. Merci de nous faire des retours sur vos propres demandes (lieu de dépôt de la demande, délai entre le dépôt et la réponse, nature des pièces apportées au dossier…)

Sophie Berthier pour Chrysalide”

JE PEUX ENVOYER LES DOCUMENTS A REMPLIR POUR LE CHANGEMENT DE PRENOM SI VOUS EN AVEZ BESOIN - m’envoyer un mail à grenade12@outlook.fr

schizophrénie?

j'ai une amie spéciale. elle est, d'après les médecins, schizophrène. mais personnellement j'me pose des questions sur cette soit disant “maladie”.

mon amie a pris beaucoup (trop) de LSD dans sa vie. le LSD étant une drogue qui permet d'ouvrir la glande pinéale (il y a aussi la psylocybine dans les champi, la mescaline et la DMT par exemple) qu'on a dans notre cerveau. cette glande, bien souvent peu développée chez la plupart des gens, permet d'accroître les ressentis niveau sensoriel, que ce soit sur nous ou sur les autres en ressentant leur “énergie”, leurs vibrations (oui nous émettons des vibrations) et permet d'avoir un certain éveil de conscience, de mieux réfléchir.
jusque là j'espère que vous me suivez.

ayant moi-même pris du LSD, déjà que j'étais vachement sensible à ce genre de choses, j'ai en effet pu constater des choses difficiles à croire quand on est assez fermé là dessus. comme par exemple ressentir les vibrations des arbres, de la montagne, des animaux. ressentir le sang qui coule dans mes veines (mais comme si c'était normal), entendre des tout petits bruits que j'aurais jamais perçus en temps normal. faire un câlin à une personne très proche et lui “transmettre” (je sais pas trop quel mot utiliser) mon “je t'aime” et la personne me répond a voix haute “moi aussi” et j'en passe. depuis la dernière fois tous ces ressentis sont restés, et c'est juste magique. j'ai un apaisement indescriptible quand je suis dans la nature, et une réflexion beaucoup plus sereine et poussée qu'avant.

revenons-en à mon amie. elle me dit qu'elle entend l'air, qu'elle voit l'aura des gens (et je la crois elle me l'a prouvé à plusieurs reprises), et plein d'autres choses.
l'autre jour elle a fait “une crise de schizophrénie” et elle voyait un homme dans la pièce où on était. au même moment son chien s'est mis a grogné en direction de l'endroit où elle voyait le mec.

ça m'a fait réfléchir.
c'est prouvé scientifiquement qu'il existe plusieurs dimensions ou nous existons, normalement on n'est pas capable de percevoir ces dimensions ni d'y avoir accès.
je pense que mon amie n'est pas schizophrène, que ça n'existe pas. je pense que le LSD lui a ouvert trop de portes et que maintenant elle est apte à percevoir d'autres choses avec son esprit (et ça l'effraie et c'est normal).
pour moi, les personnes dites schizos ne sont pas malades, il ont juste une conscience ouverte sur d'autres choses, et comme une personne “normale” (pour moi ce n'est pas normal d'être aussi peu ouvert) ne ressentira, n'entendra, ne verra jamais tout ça, ils sont considérés comme malades.

voilà c'était ma réflexion.

Quand elle ne rencontre pas l'amour, il lui arrive de rencontrer la poésie. Parce qu'elle n'agit pas, elle regarde, elle sent, elle enregistre; une couleur, un sourire trouvent en elle de profonds échos; car c'est en dehors d'elle, dans les villes déjà bâties, sur les visages d'hommes faits qu'est épars son destin; elle touche, elle goûte d'une manière à la fois passionnée et plus gratuite que le jeune homme. Étant mal intégrée à l'univers humain, ayant peine à s'y adapter, elle est comme l'enfant capable de le voir; au lieu de s'intéresser seulement à sa prise sur les choses, elle s'attache à leur signification; elle en saisit les profils singuliers, les métamorphoses imprévues. Il est rare qu'elle sente en elle une audace créatrice et le plus souvent les techniques, qui lui permettraient de s'exprimer, lui font défaut; mais dans ses conversations, ses lettres, ses essais littéraires, ses ébauches, il lui arrive de manifester une originale sensibilité.
—  Simone de beauvoir

anonymous asked:

Honnêtement je pense que je préfère la laïcité à la française aux dérives des pays anglo-saxons ( aussi rappelons nous que le président américain prête serment sur la Bible... okay ), mais j'aimerais qu'on soit un peu plus intelligent pour l'appliquer. On s'en fout de comment les gens s'habillent tant que c'est décent, si on veut pas stigmatiser les musulmans/juifs, proposer un menu végétarien 'neutre' est une évidence etc... faut juste arrêter d'être stupide :/

Oui, exactement ! Je pense qu’on pourrait vraiment y arriver, la loi de 1905, sans modifications, est assez claire et simple finalement : l’Etat ne fait pas de préférence. A cela on ajoute la possibilité de menus supplémentaires (qui en plus au-delà de la religion arrangera tous mes amis végétariens, et puis si ça peut permettre à certains gamins de manger plus de légumes plutôt que des steaks congelés…), peut-être pourquoi pas un enseignement des religions à l’école, pas du prosélytisme, mais simplement pour grandir en ayant une idée des religions des autres, et éviter les clichés et les préjugés etc.

J'imagine que vous me voyez souriante, ouverte, offerte.
J'imagine que vous pensez me faire rire et, pourquoi pas, me séduire.
J'imagine que vous me donnez ces rendez-vous en ayant l'assurance que mes « oui » sont les prémices d'un grand « oui ».
J'imagine que vous êtes persuadé que si j'accepte ces promenades en bord de Seine, c'est que je vous aime.
Il n'en est rien, tout ceci n'est qu'un effet de votre imagination.

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19 mai 1802 (29 floréal, an X). Fondation de l’ordre de la Légion d’honneur par Napoléon Bonaparte, Premier Consul

La Révolution française avait supprimé ordres et distinctions au nom du principe d’égalité. Mais au lendemain de la Révolution, la création d’une distinction nationale fait partie du programme de réorganisation de la nation de Napoléon Bonaparte, Premier Consul, au même titre que la réforme de l’administration, la rédaction du code civil, ou la fondation de la Cour des comptes.  

 “Je défie qu'on me montre une république ancienne ou moderne dans laquelle il n'y a pas eu de distinctions”, déclare-t-il lors de débats préparatoires très vifs au Conseil d’État, début mai 1802. “Il faut créer un ordre qui soit le signe de la vertu, de l’honneur, de l’héroïsme, une distinction qui serve à la fois la bravoure militaire et le mérite civil.”

 Soumis au vote, le projet de Napoléon est adopté par le Tribunat par 56 voix contre 38, puis le 19 mai 1802 (29 floréal, an X) par le Corps législatif, par 166 voix contre 110. Le décret du 29 floréal porte donc acte de la création d’une Légion d’honneur qui récompense aussi bien les militaires que les civils, et qui rassemble aussi bien le simple soldat que l’éminent scientifique.

 Napoléon s’abstient d’abord de prescrire aux membres de la nouvelle institution le port quotidien d’un insigne, considéré par certains comme une offense au principe d’égalité. Il faut attendre la proclamation de l’Empire, deux ans plus tard, pour que le décret du 11 juillet 1804 (22 messidor, an XII) fixe la première forme de la décoration (dessin ci-contre), à peine deux mois après la proclamation de l’Empire (le 18 mai 1804). Le 15 juillet 1804, l’Empereur procède alors à la première distribution des insignes de la Légion d’honneur en l’église des Invalides au cours d’une fastueuse cérémonie officielle, la première de l’Empire.

 Faisant partie des collections du musée de l’Armée, le collier du grand maître de l’ordre de la Légion d’honneur (que l’on peut apercevoir ici) a appartenu à Napoléon 1er. Sa chaîne en or est formée de seize médaillons représentant les différentes disciplines des membres de l’Ordre (comme l’architecture, les lettres, les sciences, ou encore la marine) et de seize aigles, le tout encadré de deux rangs de chaînons décorés d’abeilles. L’ensemble est réuni par le monogramme  "N" (pour Napoléon).

L’Hôtel de Salm à Paris abrite le siège de la Légion d’honneur depuis 1804, date de son acquisition par le comte de Lacépède, premier grand chancelier de la Légion d’honneur.


Collier de Grand maître de l’ordre de la Légion d’honneur ayant appartenu à Napoléon Ier : © Paris-Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / image musée de l'Armée

Premier dessin en couleur de la croix de la Légion d'honneur joint au décret du 22 messidor an XII (11 juillet 1804) : © Archives nationales, AE/II/2342bis

Original du décret de promulgation de la loi portant création et organisation de l'ordre de la Légion d'honneur (première et dernière page du décret, signé par Napoléon) : © Archives nationales, AE/II/2878

E’ un tempio la Natura ove viventi
pilastri a volte confuse parole
mandano fuori; la attraversa l'uomo
tra foreste di simboli dagli occhi
familiari. I profumi e i colori
e i suoni si rispondono come echi
lunghi che di lontano si confondono
in unità profonda e tenebrosa, 
vasta come la notte ed il chiarore.
Esistono profumi freschi come
carne di bimbo, dolci come òboi,
e verdi come praterie; e degli altri
corrotti, ricchi e trionfanti, che hanno
l'espansione propria alle infinite
cose, come l'incenso, l'ambra, il muschio,
il benzoino, e cantano dei sensi
e dell'anima i lunghi rapimenti.
— 

La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiars.
Comme de long échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les pafums, les couleurs et les sons se répondent.
Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,
Doux comme del hautbois, verts comme les prairies,
- Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.

Charles Baudelaire, Corrispondenze, da I fiori del male.

Shinhwa Company & CI ENT’s Updates: ABOUT DONGWAN’s INJURY

Shinhwa Company:

[NOTICE]  ABOUT SHINHWA KIM DONGWAN’S INJURY

Hello,
This is SHINHWA COMPANY.

We are sorry to announce SHINHWA Kim Dongwan’s injury news to all the fans who are giving so much love and support to [2017 SHINHWA LIVE UNCHANGING TOUR].

Few days ago, Kim Dongwan got injured by falling in a wet road. Through examination from hospital, he got a diagnosis of ligament damage and a cast in his knee.

Because of his injury, we will minimize his stage line as possible for his fast recovery in this week’s [2017 SHINHWA LIVE UNCHANGING TOUR IN DAEGU] concert.

However, we promise to make the best stage for the fans who are coming to Daegu concert which will be the stage since 14 years ago. We hope you all understand and keep supporting us.

SHINHWA COMPANY will do our best to help Dongwan for his fast recovery and comeback to the stage and meet the fans in his best condition.

Thank you.

CI ENT:

[NOTICE] Hello, this is CI ENT.

Last Sunday, due to a momentary carelessness, Kim Dongwan slipped and fell on a wet road.

After a thorough examination at the hospital, he was diagnosed as having injured his knee ligament, and the doctor advised him to rest and recover, while receiving treatment, and so he currently has a cast on.

Although he will continue to go on stage at the <2017 SHINHWA LIVE « UNCHANGING » in DAEGU>, held this weekend (25), unfortunately, he will not be able to put up a perfect performance.

The Shinhwa members and staff will pay more attention, to fill up Kim Dongwan’s limited movement, and Shinhwa Changjo, who will witness this, we ask for yout understanding with our apologies.

After the end of the Daegu concert, with the health of the artist as the top priority, we will do our best to make a speedy recovery through enough treatment and rehabilitation. In addition, we ask for your continued support for the Daegu concert.

Thank you.

Cr: malpabo(eng-trans)



Shinhwa Company:

Bonjour,

C'est SHINHWA COMPANY.

Nous sommes désolés d'annoncer des nouvelles de blessures concernant Kim Dongwan de SHINHWA à tous les fans qui donnent tant d'amour et de soutien à [2017 SHINHWA LIVE UNCHANGING TOUR].

Il ya quelques jours, Kim Dongwan s'est blessé en tombant sur une route humide. Grâce à l'examen de l'hôpital, il a reçu un diagnostic de lésions ligamentaires et un plâtre à son genou.

En raison de sa blessure, nous allons minimiser ses lignes sur scènes autant que possible pour sa reprise rapide pour le concert de cette semaine [2017 SHINHWA LIVE UNCHANGING TOUR IN DAEGU].

Cependant, nous promettons de faire le meilleur concert possible pour les fans qui viennent à Daegu, le premier concert de SHINHWA dans cette ville depuis 14 ans. Nous espérons que vous avez tous compris et continuez à nous soutenir.

SHINHWA COMPANY fera de son mieux pour aider Dongwan pour sa récupération rapide et son retour sur scène et rencontrer les fans dans son meilleur état.

Merci.

CI ENT:

[NOTICE] Bonjour, c'est CI ENT.

Dimanche dernier, à cause d'une imprudence momentanée, Kim Dongwan a glissé et est tombé sur une route humide.

Après un examen approfondi à l'hôpital, il a été diagnostiqué comme ayant blessé son ligament du genou, et le médecin lui a conseillé de se reposer et de récupérer, tout en recevant un traitement, et donc il a actuellement un plâtre.

Bien qu'il continuera à monter sur scène au <2017 SHINHWA LIVE «UNCHANGING» à DAEGU>, ce week-end (25), malheureusement, il ne sera pas en mesure de réaliser une performance parfaite.

Les membresde Shinhwa et le personnel accorderont plus d'attention, pour combler le mouvement limité de Kim Dongwan, et pour les Shinhwa Changjo, qui sera témoin de cela, nous demandons votre compréhension avec nos excuses.

Après la fin du concert de Daegu, avec la santé de l'artiste comme la priorité absolue, nous ferons de notre mieux pour faire en sorte que cela soit une récupération rapide grâce à un traitement suffisant et de la réhabilitation. En outre, nous demandons votre soutien continu pour le concert de Daegu.

Merci.

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“Voyage de travers”

_est une série de photomontage ayant pour objectif la vente des produits présentés disponibles chez ESSAPMI à Lyon, comprenant une liste non exhaustive de vêtements, chaussures et d’accessoires de designer d’avant-garde pour la saison Printemps/Été 2017, mais surtout une idée d’arrangement vestimentaire.

Le concept est un lookbook de mode, vive critique contre le format carré, devenu symbole d’une hyper médiatisation de la personne par les réseaux d’Instagram, et la société de consommation dite “capitaliste” mis en exergue par les effets empruntés au glitch, qui est l’art d'esthétisation d'erreurs analogiques ou numériques, par corruption de codes ou de données ou manipulations d'appareils électroniques, et est interprété comme un blâme du capitalisme.

Le voyage exprimé par les paysages mis en décalage, est la volonté de sortir des idées reçues que la “mode” d’avant-garde ne cesse de promouvoir, et les couleurs rappelant les visions psychédéliques de certaines substances comme l’acide lysergique diéthylamide ou encore la psilocybine. Une tangente entre le rêve et la “réalité” qu’il est intéressant d’observer sous forme dichotomique: le voyage / la vue ; un endroit / un envers; la vie / l’avis; consomme / consume …

Ceci étant dit, ces images n’ont qu’un but commercial, donc toute cette mascarade artistique témoigne de notre temps libre.

_is a series of photomontages aimed at selling products presented at ESSAPMI in Lyon, including a non-exhaustive list of clothes, shoes and accessories from avant-garde designers for the Spring/Summer 2017 season, but above all an idea of ​​dress.

The concept is a fashion Lookbook, a sharp criticism of the square format, which has become a symbol of a hyper-mediatization of the person by Instagram’s networks and the so-called “capitalist” consumption society highlighted by the effects borrowed from the Glitch, which is the art of aestheticizing analog or digital errors, by corruption of codes or data or manipulation of electronic devices and is Interpreted as a blame of capitalism.

The journey expressed by the shaded landscapes is the desire to emerge from the preconceived notions that avant-garde “fashion” continues to promote, and colors recalling the psychedelic visions of certain substances such as lysergic acid diethylamide or Still psilocybin. A tangent between the dream and the “reality” that it is interesting to observe in a dichotomous form: le voyage / la vue; un endroit / un envers; la vie / l’avis; consomme / consume …

That being said, these images have only a commercial purpose, So all this artistic masquerade testifies to our free time.