avant tard

- Ça fait combien de temps que tu n'as pas de nouvelle de lui ?
- Je dirais bien 2 semaines.
- Sauve toi idiote, reste pas avec quelqu'un qui donne aucune importance, barre toi avant qu'il soit trop tard et que tu tombes réellement amoureuse.
- C'est déjà trop tard.
—  ©anorexiquedetesmots

Quand quitte à nous être déplacé, autant rentabiliser les kilomètres et passer le reste de la journée sur Nantes.
Doudou de l’amour et moi avons donc flâné et fait un peu de shopping, puis festoyé au Burger King, avant de rentrer tard dans la soirée.

Les petites choses font mon bonheur

#Kiffage #PetitMomentLoinDeLaMaison #L’avoirQuePourMoiC’estLeBonheur #BouffonneDeSonMec #RienQueNous #çaFaitDuBienDeTempsEnTemps #OnContinueEncoreUnPeuLesVacances #DoudouAvaitBienMeritéSonCraquagePourM'avoirEmmené #SansFaireD'histoire

Hier en début de soirée je décide sortir rejoindre des potes dans un bar et comme il faisait beau et chaud je décide d'y y'aller a pied plutot qu'en métro.
Je fais meme pas 100 metre qu'un id. mec me siffle… Je passe. 10 seconde plus tard juste avant un feu de signalisation un autre id. mec qui etait au volant de sa voiture ralenti, se contorsionne pour me mater allégrement … Le feu passe au rouge… Il se prend la voiture de devant. Son par-choc tombe.
J'ai tellement ri !
Devine qui c'est. En même temps, qui écrit encore des lettres en 2015, hm? Oh, bonne année, je te l'ai pas dit mais c'est pas contre toi. Je l'ai dit à personne; sauf à ceux qui étaient la, parce que j'aime pas parler aux gens sinon. J'aime pas les gens. Je les aime plus, je crois. Depuis toi j'aime plus personne, j'y arrive pas, j'y arrive plus. Je crois juste que je voulais commencer l'année avec une note positive, c'est un peu raté, j'ai pas osé t'appeler pour te dire de descendre m'ouvrir, parce que ouais, ça fait 2h que j'attends en bas qu'un truc se passe. 2h que j'attends de trouver le courage de te regarder dans les yeux pour te parler de tout mes maux. 2h que j'ai bien trop peur de te voir arriver et d'entendre tes mots durs que je n'aurai que mérités. “Qu'est ce que tu fous la? T'as pas compris que c'était fini? T'as pas compris que j'avais quelqu'un et que ça me convenait? T'as merdé alors arrête de te plaindre. Fallait faire des efforts avant. Maintenant c'est trop tard. T'avais qu'à faire ci, faire ça. Mais Chloé je te l'ai déjà dit que nous deux c'était pas possible aujourd'hui. Mais Chloé je vais pas quitter ma copine alors que je suis bien avec et qu'elle, elle a fait des efforts. Alors que toi. T'as pas fini de venir chialer comme une gamine désespérée ? T'en as pas marre d'insister alors que tu sais que c'est mort ? T'as compris que je t'avais oubliée ou pas ? Ouais, autant que toi cet été, hein. T'es plus rien. Oui avant t'as été importante mais t'as pas su saisir ta chance. Me regarde pas comme ça. Non je te ferai pas monter dans mon appart par respect pour elle. Arrête de penser que je t'ai trompée avec ou un truc comme ça. Oui c'était rapide mais j'ai sauté sur l'occasion parce que j'avais besoin de quelqu'un et qu'avec toi ça fonctionnait pas. Arrête de chialer Chloé. Mais dis quelque chose, pourquoi t'es là? Tu vas me dire que t'es amoureuse de moi c'est ça, tu sais que j'pense que ce sont des conneries. Arrête de revenir me balancer tes sentiments à la gueule. Pourquoi tu parles pas ? T'as peur de ma réponse ? Tu la connais la réponse. Qu'est ce que tu veux Chloé ? Mais putain parle. Arrête de pleurer putain, arrête. J'ai envie de te prendre dans mes bras mais tu le mérites pas et j'en ai pas le droit. Tu devrais partir. T'aurais même pas dû venir.” Voilà ce que t'aurais dit si j'avais eu les couilles de sonner à ta porte pour que tu descendes me rejoindre dans le froid. Voilà ce que j'aurais encore une fois entendu. À quoi ça m'aurait servi? Comme si je me sentais pas déjà assez minable. Ouais, après 2 mois, je m'en veux encore et je t'oublie pas. Je sais même pas pourquoi j'écris tout ça sur mon cahier de cours, sûrement que tu t'en doutes mais les cours, j'y vais carrément plus. Depuis novembre. Noël n'a rien arrangé. Avoir vu des gens que j'aime ne m'a pas aidé. Recevoir des cadeaux ne m'a pas redonné le sourire que j'ai perdu quand t'es parti. Quelle merde. Moi, j'veux dire, je suis tellement minable. Je ne veux voir personne, alors je ne vais plus en cours. Hilarant, j'ai toujours mon cahier de note dans le sac, au cas où par je ne sais quel miracle je décide de prendre le métro pour aller voir mon prof. Tu parles, plus jamais. C'est pas grave, c'est une année de perdue, ça arrive. Je m'en veux pas, mais parfois je t'en veux. Je t'en veux d'avoir abandonné si vite autant que je te comprends d'être parti. Je t'en veux de ne pas avoir voulu faire plus d'efforts pour moi autant que je me rends compte que j'aurai dû en faire moi aussi. Peut être n'était-on juste pas prêts? Je t'en veux. Je t'en veux d'avoir sauté dans les bras d'une autre, même si j'suis contente que t'aies trouvé quelqu'un qui te redonnait le sourire quand moi j'échouais à cette tâche. Je crois simplement que peut être, avec moi, t'as eu envie d'un truc sérieux et au vu de l'échec que j'ai été, il te fallait juste quelqu'un. Je sais pas trop quoi penser, j'arrive pas à comprendre. Je sais pas quel est ton problème. J'aurai préféré que tu finisses tout seul plutôt que sans moi. Comment je suis censée essayer d'aller mieux si toi tu étales ton bonheur avec cette fille. Je sais que t'en parles jamais. Je sais que je t'ai pas vu main dans la main. Mais je sais. Je sais que tu la vois. Que tu partages ton lit, le sien. Que vous regardez des films ensemble. Que tu lui fais de la pizza. Quelle a droit à ton parfum. Tes caresses. Quelle a droit à te piquer la couette, à ne rien dire quand tu ronfles, qu'elle connaît ton mot de passe d'ordinateur. Je sais. Je sais que c'est elle et toi alors qu'avant c'était moi et toi. Je sais que c'est vous. Avant c'était nous. Enfin, une esquisse d'un nous. Un début. Un début foireux mais un début quand même. Je suis dégoûtée parce qu'elle a pris la place que j'ai voulu avoir pendant des mois et que j'ai réussi à perdre en deux jours. Je suis perdue, aussi. Perdue entre le fait d'être heureuse pour toi et celui de te détester d'être si loin. Je crois que je suis trop malheureuse et bousillée intérieurement. Tellement que je ne peux pas me réjouir pour toi. Tellement que que j'arrive pas toujours à m'en vouloir d'être égoïste. Ça craint. Je sais même pas ce que je fou ici, assise par terre en bas de ton immeuble, a t'écrire cette lettre complètement pitoyable, me faisant dévisager par les passants qui comprennent pas ce que je fou ici. J'ai froid. Et moi non plus je sais même pas ce que je fais là. Parfois, le temps d'une seconde, j'ai peur de croiser ton père ou ton frère ou même toi. Tant pis. de toute façon je sais exactement ce que tu me dirais. Tu te demanderais ce que je fou là. De toute façon, je sais que j'devrais pas être ici. Je sais même pas ce qu'il m'a pris de venir. De faire ton code de portillon. Et d'avoir hésiter à t'appeler pour te dire de descendre. “Qu'est ce que tu fous ici. Mais t'attends quoi Chloé. Qu'est ce que t'attends de moi. J'ai quelqu'un maintenant. Pourquoi tu débarques toujours après avoir merdé, après des mois de silence, alors que tu sais que rien n'est rattrapable. Tu espères quoi? Pourquoi t'es encore là à espérer un truc ? C'est fini. Oui elle est là, elle m'attend / Non elle est pas là. Arrête de me regarder comme ça. Qu'est ce que t'attends hein? Mais parle putain. Pourquoi t'es la si tu veux pas me parler, me dire les trucs ? T'es désolée ? T'es désolée c'est ça ? Arrête de chialer. Chloé, sérieux, tu te fais du mal. J'ai été déçu, nous deux ça fonctionnait pas. Ça marche pas. Et elle est là maintenant. Arrête de m'attendre. Je sais même plus ce que tu attends. Encore moins ce que tu viens faire ici. Et arrête de chialer comme une môme, tu me fais trop de peine. Tu n'as pas le droit de revenir.” T'aurais répété les raisons qui font que je ne suis pas une bonne personne, qui sont aussi les raisons pour lesquelles tu as décidé de ne pas revenir. T'aurais trouver le moyen de passer en revue les fois où j'ai merdé en prenant soin de préciser que j'ai voulu faire des efforts trop tard. T'as déjà dit tout ça. Alors je ne sais pas ce que je fais ici. Je ne sais pas non plus si j'aurai le courage de laisser cette foutu lettre ridicule et pitoyable dans ta boîte aux lettres. Je crois qu'à cet instant, je n'ai aucune idée de ce que tu ferais avec ce bout de papier. Peut être tu l'aurais lu. Ou déchiré dés la première ligne. Peut être que tu te serais arrêté au milieu. Difficile de croire que tu lis encore mes maux, ce serait étonnant. Dans ce cas là, maintenant, tu vas faire quoi? Je crois que je ne saurais jamais. Parce que quand bien même tu lises encore mon baratin, je pense que tu ne prendras pas le temps d'écrire une réponse. Tu sais, parfois, je relis tes bouts de papier. “Merci pour tout, merci d'avoir été toi.” Bla-bla-bla. Et peut être que j'espère encore secrètement avoir des bouts de toi sur un papier, de nouveau. C'est con, oui, pardon. Qu'est ce qui te pousserait à répondre ? À te ramener jusque chez moi, entrer dans la cours, et foutre ce foutu papier soit sous la porte, soit dans ma boîte aux lettres. T'en as plus rien à foutre. Je sais. Je crois que je l'ai compris. Je sais d'avance tu vois. Tout comme je sais ce que je vais faire demain. Tout comme je sais ce que je mangerais ce soir. Rien et rien. Mais c'est pas grave. Le message est clair, c'est juste que je t'aime. Chaque jour, même si t'es pas là, mêmes si ton cœur est pris, même si tu me détestes, même si t'es loin. Je t'aime, tu sais. Ça me rend triste et toute noire. À m'entendre ça sonne un peu dramatique, mais t'inquiète pas. Enfin, tu t'inquiètes déjà pas pour moi mais quand même. Ça va. Enfin, non, ça va plus du tout mais je fais avec. Tu sais, on s'habitue toujours à la tristesse. Alors je me suis habituée à être triste. Le matin, je me réveille et j'ai de la peine. Et toute la journée je porte ce gros sac de tristesse sur mon dos. C'est là, constamment, continuellement. Alors on s'y habitue. Et ça fini par faire partie intégrante de nous. Toute la journée je porte ce poids qui me pèse. Parfois, je le pose un peu, quand l'alcool et la weed me font oublier que j'ai mal. Mais lorsque vient le moment de se coucher, ce lourd fardeau est toujours là. C'est bizarre, quand meme. Malgré ce poids je me sens vide. Je ne peux plus sourire, ni rire, sauf quand les substances illicites courent dans mes veines. Et puis, je n'aime plus. Je ne sais plus aimer les gens, si ce n'est toi. Tant pis pour moi. Fallait te réveiller avant, comme tu dis. Mais ça va. Accepter d'être malheureuse c'est dire au revoir au bonheur et ne pas se demander quand est ce qu'il reviendra. Je suis malheureuse et triste et remplie de peine mais la vie continue. Parce que j'ai accepté cet etat, et que j'arrive un peu à vivre avec. Ça ne me fait plus mal. A force de trop souffrir on s'habitue à la douleur. De toute façon, je crois qu'à part toi, je ne ressens plus rien. Ce n'est pas de ta faute. J'ai pas su saisir la chance que tu me donnais. Alors tu m'en as pas spécialement laissé une seconde. T'as préféré l'offrir à une autre. C'est pas grave. J'ai galéré des mois pour tenter de t'avoir à mes cotés. Elle aura eu la chance d'être avec toi en plus d'avoir eu celle de ne pas t'attendre. C'est cool pour elle et tant pis pour moi. Je crois que je ne suis pas jalouse, je suis bien trop triste pour moi même pour être jalouse d'une autre. J'ai besoin de toi, tu sais? C'est difficile de vivre en sachant que la personne qu'on aime est avec une autre. Alors après toutes ces lignes improvisées aux pieds de ta résidence, après ces 3h dans le froid à ne pas savoir si je demande à te voir ou pas. Apres avoir chialé et fumé sept ou huit clopes, je m'en vais. C'est peut être hypocrite de ma part mais je te souhaite d'être heureux, même si mon moral est au plus bas je me dois d'être polie. J'espère que tu vas bien avec elle. Que tu souris. Et que tu parles toujours autant. Que tu racontes toujours autant tes histoires. Je ne sais pas trop si c'est sincère, ça me coûte de dire ça. J'aimerais tant être à sa place. À tes côtés. C'est peut être égoïste de ma part mais j'espère que tu te rendras compte qu'avec moi la vie était toujours plus jolie, les nuits plus folles, les soirs plus apaisants. Égoïstement, j'ai espoir que t'ouvres les yeux et que tu réalises que je peux ne pas faire tous les efforts du monde, je suis celle qui t'aime bien plus que ce qu'une autre ne peux le faire. Et j'attends. Ma boite aux lettres est au milieu de la cours. Je t'attends. Tu m'as dit de ne pas le faire mais c'est bien la seule chose que je suis capable de faire en ce moment. T'attendre. Moi, j'ai oublié comment il fallait faire pour être heureuse mais toi n'oublie pas d'être heureux.
—  jemetais, histoire anonyme. 
Dis le. Dis le avant qu'il ne soit trop tard, avant que tu n'ai plus assez de temps. Crois moi, attendre est une erreur. Dis le. Si tu l'aimes, tu dois lui laisser savoir.
—  Cookhed (k)