avais

La première fois où j'ai ouvert mon coeur j'avais la trouille, j'avais peur mais je l'ai fais quand même. Par texto, certes, mais comment voulez vous ouvrir votre coeur à quelqu'un quand vous ne savez même pas si vous allez le revoir. Je pouvais plus attendre, j'en avais marre. Alors je l'ai envoyé ce foutu message, ce pavé là. J'ai attendu qu'on me réponde, un jour, deux jours, trois jours, une semaine, un mois.. que dalle. Pas de réponses.
Je lui criais que je l'aimais, que y avais que lui, que je ferais n'importe quoi pour que ça fonctionne, pour que ça dure, ça crevais les yeux que j'étais folle amoureuse de lui.
Je l'ai ouvert mon putain de coeur, et il s'est brisé en mille morceaux. C'était terrible. Et depuis c'est le vide, complet. J'ai plus envie d'ouvrir mon coeur, plus autant, et surtout pas la première. J'ai peur, ouai, ouai, j'ai peur que ça recommence, j'ai peur qu'on m'utilise à nouveau, qu'on joue et qu'on me détruise encore. Alors non, j'ai plus envie d'ouvrir mon coeur comme ça, pas maintenant en tout cas.
Quand tu es rentrée dans ma vie tu l'a illuminée de joie et de bonheur, chaque jour je revivais.Tu étais ma meilleure amie, si douce, si gentille, si attentionnée. Jamais personne ne m'avais porté autant d'importance..
Je ne veux pas que tu ajoutes des mecs sur facebook, je suis jaloux c'est comme ça”
“Tu me casses les couilles”
“Tu as les seins asymétriques c'est moche, t'es enceinte?”
“Mais pourquoi tu pleures? C'était pas bon ? Je suis sûr que t'as aimé ça”
“Tu retrouveras personne de toute façon, t'es chiante, on s'ennuie avec toi
—  Toutes ces phrases ont été prononcées par mon ex. Un pervers narcissique qui avait 8 ans de plus que moi. La première était au début de notre relation, j'avais 19 ans et demi. La deuxième était à la suite d'une crise, son poing est passé à quelques centimètres de ma joue pour aller s'écraser contre le mur. La troisième, je l'ai entendu souvent, ça le faisait rire. Moi ça me complexait énormément. La quatrième était à la suite d'un énième viol (j'ai mis des mois à mettre un nom sur cet acte car j'en avais honte). La dernière c'était quand je lui disais que j'allais le quitter.
J'ai mis longtemps à accepter ce qui m'était arrivé, d'admettre que c'était une relation abusive. J'ai eu honte de “m'être laissée manipuler”. Maintenant j'ai 23 ans, je suis en couple avec un homme formidable qui m'aide à me reconstruire chaque jour. N'ayez pas honte, parlez en à votre entourage ou à des structures adaptées. Ce n'est jamais de votre faute. JAMAIS.

Je comprends pas cette fac par moment parce que parfois, je trouve que certaines des personnes que je trouve les plus bienveillantes, les plus aptes à tenir une classe, celles à qui je confierai mes gosses si demain j’en avais sont en situation d’échec alors que certaines… Horribles du genre à dire que les élèves à besoins particuliers font perdre du temps aux enseignants, que le harcèlement c’est la faute du harcelé, que les notes c’est génial réussissent bien. Et bordel, ça me rend folle. Encouragez les gens qui sont intéressants, pas les gens scolaires et ridicules qui sont jamais sortis de chez eux, qui ont jamais réfléchi sur le monde putain.

princessehysterique  asked:

Dear person I hate (je trouve ça jouissif)

Celle-là je la fais en français parce que :)))) (Je sens que ça va me faire du bien)

Chère personne que je déteste,

Je me targue souvent de dire que je ne déteste personne, de un parce que c’est fatigant de détester les gens, et de deux parce qu’il faut se souvenir pourquoi on les déteste.

Et puis il y a toi, qu’est venu dans ma vie, qui m’a fait croire que tu voulais être mon amie, qui m’a manipulée et qui une fois que tu as vu que j’avais compris ton manège, m’a lâchée, ma piétinée, et a essayé de “ruiner ma réputation”.

Tu es infecte. Tu es hautaine, tu veux toujours avoir raison, même quand tu sais que tu as tort et tu penses que toute personne qui ne pense pas comme toi où qui n’est pas “à ton niveau” (mais QUEL niveau meuf ???) est une sous-merde.

Et ben tu sais quoi ? Je suis désolée pour toi, franchement. Parce que tu vas finir seule, sans personne, et tu ne comprendras même pas pourquoi.
J’aurais pu te pardonner et ne plus rien en avoir à foutre de toi si seulement tu ne t’en étais prise qu’à moi. Mais mes amis ? T’es vraiment une si pauvre fille que t’as essayé de monter tout le monde contre moi ?

Tu pensais quoi là ? Ruiner ma vie ? Franchement, t’as de la chance que je ne sois pas une personne méchante qui cherche la vengeance parce que sinon, j’aurais de quoi ruiner la tienne sans aucun souci. Mais non, je suis là, j’attends, et j’observe.

J’espère franchement pour toi et pour les autres que tu deviendras quelqu’un de meilleur parce que franchement, pour l’instant, t’es juste une garce et c’est dommage.

Allez, je vais pas te faire le plaisir de parler plus sur toi, tu ne le mérites même pas.

Vivien a aimé la vidéo de Vienne (Barbara) que j’ai posté et je me souviens très bien le premier jour où je l’ai entendue, c’était en février il y a deux ans à Monoprix, j’achetais des pommes parce que je ne savais plus manger et je l’écoutai au casque, il faisait très beau et lui il avait disparu, il ne m’avait pas encore dit pourquoi, il m’avait juste envoyé cette chanson et comme j’attrapais tout ce qu’il m’envoyait je l’avais immédiatement écoutée, à Monoprix, sur la grande place, je crois que je m’étais arrêtée avec mes deux pommes dans les deux mains et tout plein de gens autour la lumière jaunâtre et j’écoutais avec un grand frisson froid à l’intérieur comme comme on est frappé par une révélation qui va nous mettre dans de sales draps et tout se brouille sauf la pensée fixe et après je me souviens avoir regardé l’étal de chewing gum vraiment très longtemps Vivien est ce que tu me lis ? 

Non j'ai une meilleure idée, tu vas me sucer
—  Déclaré par mon ex, violent, lorsque j'avais 17 ans. Il s'apprêtait à me mettre à la porte de son appartement, entièrement nue, après m'avoir confisqué mon sac, arraché mes vêtements et tabassée un petit quart d'heure. J'avais pas d'issue, et j'avais tellement peur de ce qu'il pouvais me faire, je ne l'ai pas contrarié. Tout ça pour avoir mis une robe. 

Ca y est. J’ai enfin parlé avec le garçon aux mille pensées. Je lui ai tout dit, à quel point je souffrais depuis ce jour où il est parti, que je ne comprenais pas pourquoi il avait fait ça, tout. 

Il a été patient, à l’écoute, je l’ai un peu retrouvé. Et j’étais tellement apaisée après lui avoir parlé. Tout est enfin sorti, il sait ma douleur. 

Il ne reviendra pas, je l’ai compris depuis longtemps, mais lui dire ce que je ressentais, ça m’a fait un bien fou. 

A un moment je lui ai dit “Tu sais, on fait des trucs un peu cons quand on est amoureux”, et il m’a répondu “Oui, comme quitter celle qu’on aime”. 

Il a regretté un peu de m’avoir laissée, mais je suis presque certaine qu’il ne reviendra pas. J’appartiens au passé. 

Il m’a demandé si je lui en avais voulu, et je lui ai répondu non. Non, jamais je n’ai pensé que c’était de sa faute, et je n’ai tourné ma colère que contre moi. Il m’a dit que j’étais bien la seule, que des tas de gens lui avaient dit qu’il n’aurait jamais dû faire ça. Moi, je ne pouvais pas lui en vouloir. Même quand j’ai su qu’il était amoureux de ma meilleure amie, je ne lui en ai pas voulu. 

Bref, j’ai évacué tout ce que je contenais depuis huit mois sans arriver à le lui dire, sur un muret devant notre arrêt de bus (celui-là même où il m’avait dit un timide “je t’aime”), pendant une heure et demie. 

Me voilà soulagée. 

Je t’aime encore, mais j’ai tenté tout ce qu’il y avait à tenter. 

Lou. 

Lundi 27 mars

Nous sommes le lundi 27 mars, 9h, il reste cinq jours de boulot avant les vacances scolaires, et ma dernière goutte de patience vient de s’évaporer. Je ne suis plus qu’une surface de métal brûlant cuisant à feu vif.

La raison se trouve en face de moi. La maman d’A. est venue chercher le bulletin de son fils. J’avais déjà parlé de la maman d’A. Mère d’un môme difficile, potentiellement brillant mais double, dont les yeux s’allument d’une lueur de pur plaisir au moindre signe de conflit. La maman d’A. qui n’aime rien tant que d’expliquer que sa vie est difficile. Toujours un peu plus. Son garçon. Son couple. Son logement. Et aujourd’hui harcèlement. Les problèmes que j’évoque concernant mon élève, son fils, ne font qu’accentuer son excitation : Mais oui ! Mais oui, il devient difficile, c’est à cause de la ville, c’est terrible vous savez !”

J’aimerais lui laisser le bénéfice du doute. Me dire que l’histoire personnelle à chaque rencontre plus compliquée qu’elle vit a besoin d’être racontée. Que nous sommes peut-être, au collège, ses seuls interlocuteurs possibles. Et que c’est pour ça qu’elle a déjà entendu le verdict du conseil de classe deux fois : la première parce qu’elle est déléguée de parent, la deuxième parce qu’elle est allée voir Cheffe pour se faire expliquer le bulletin d’A. Que cette redite que j’effectue lui permet aussi d’exprimer son malaise. Je n’y parviens pas. J’ai juste envie de lui dire qu’elle m’énerve et qu’à mon avis, elle n’essaye pas vraiment, avec A. 

Elle n’essaye pas vraiment.

Je me mords la langue, parce que c’est infâme et indicible. Je l’écoute jusqu’au bout, trois quarts d’heure, et lui temps le précieux bulletin qu’elle regarde à peine, le fourrant n’importe comment dans son sac. 

Je regagne la salle des profs, déjà épuisé. 


Les 3èmes Daleks aussi sont fatigués. Peu d’entre eux se donnent encore la peine de faire des efforts. E. retombe dans ses travers de caïd immature, S. joue les idiots dès que je pose les yeux sur lui et K. erre dans la classe, d’atelier en atelier, passant l’heure à enquiquiner chaque groupe. Restent quelques irréductibles et S. Qui pour j’ignore quelle raison, a décidé qu’elle était aujourd’hui passionnée par Antigone, après avoir séché un nombre incalculables de cours, consulté une dizaine de fois son portable la semaine précédente (je ne prends plus la peine de lui confisquer, et c’est mal, je le sais), et m’avoir limite envoyé bouler lorsque je me suis inquiété de son attitude.
Concentrée, totalement à l’écoute de ses copines, elle tente de démêler le long débat avec Créon. 
Quelques jours plus tôt, je frissonnerais. Je me dirais qu’elle a rencontré Anouilh (”Apatate”, ricane E. et même J., le môme le plus gentil du monde, le fixe d’un air affligé), qu’elle reconnaît dans cette fille révoltée un peu d’elle-même, que les graines de la liberté sont semés. Aujourd’hui, je me demande quel facteur extérieur, coercitif - une menace de ne pas être orientée où elle veut, un objet pris en otage - la fait se tenir tranquille. Je me déteste un peu, et passe la récré de l’après-midi absolument furieux contre moi. J’ai des éclairs plein le crâne et je le sens presque crépiter en salle des profs.


“Vous savez, monsieur, fait K., deux heures plus tard, il y a plein de tchétchènes qui ont fui en France, quand mes parents s’y sont installés.”

Je lève un sourcil. K. n’a pas levé les yeux de l’affiche de présentation de la naumachie qu’elle s’applique à compléter. K. vient de passer une classe, elle est désormais en quatrième et a commencé le latin en même temps. Et elle sourit tout le temps. Il est 17h45. Accord tacite. Les horaires de latin sont totalement pourris, cette année. Deux heures de suite, de 16h à 18h. Alors la dernière demi-heure, on travaille un peu et on parle en douce. Tout en jouant nos rôles. 

“C’est beau, la Tchétchénie. C’est beau et c’est petit. Vous y êtes déjà allé ?
- Non. Mais pourquoi pas un jour. La capitale c’est… ? 
- Grozny. Ils ont tout reconstruit. Vous savez, ce serait drôle. Je me promènerais un été là-bas et je vous verrais. Et je dirais à tout le monde, “c’est mon prof de latin !” Ce serait… euh…
- Improbable ?
- Voilà.
- Vous ne trouvez pas que ce moment est déjà assez improbable, K. ? Me raconter une telle histoire en cours de latin, en plein Ylisse ?
- Si. J’aime bien.”

Je ressors un peu guéri. 

J'attendais, en vain, que quelque chose ou quelqu'un vienne sans prévenir chambouler ma vie, mon monde, mon quotidien. Mais rien ne venait. J'avais fermé la porte pendant si longtemps, par peur de tenir à ceux qui partiraient, par peur de souffrir et d'être brisée, qu'aujourd'hui plus personne n'osait en saisir la poignée.

getf-ckingout  asked:

Dear Santa

Cher Père Noël,

Je n’ai pas grand chose à te demander, tu sais, j’ai déjà beaucoup plus que ce que n’importe qui pourrait rêver : une famille en bonne santé, des amis formidable, une vie que j’aime.

Alors je veux juste te remercier. Merci d’avoir été là pour moi quand j’étais petite et quand j’avais besoin de toi. Merci d’apporter de l’amour et de l’espérance aux enfants, un peu partout dans le monde. Tu es important. Et tu sais quoi ? Même si certains disent que tu n’existes pas, moi, je sais que tant que quelqu’un continuera de croire en toi, tu seras là, quelque part, et tu viendras faire un petit coucou et redonner un sourire.

Et puis si tu pouvais venir donner un peu de ton amour à tous ceux qui en ont besoin aujourd’hui, ce serait gentil.
On n’a pas besoin que ce soit l’hiver pour que ce soit Noël, si ?

Je t’aime fort Père Noël.

je suis arrivée comme une fleur au portugal mais je n'avais pas pris en compte le fait que c'est encore l'hiver et qu'il pleut du coup j'ai cru mourir de froid avec mes habits pour 30degrès j'ai dû aller dans une fripperie acheter des vetements maintenant je ressemble à une sdf et je suis un peu triste car je me rends compte que mon voyage en asie est terminé et le retour à la réalite risque d'être violent

Et je me suis mise à pleurer d'un coup, sans savoir pourquoi, je crois que j'ai pleuré pour toutes ces fois où j'ai dû me retenir, toutes ces fois où j'ai serré les dents en essayant de mieux que je pouvais de pas éclater en sanglot. J'ai relâché des litres et des litres de souffrance, que j'avais tenté d'enfuir tant bien que mal plus d'une dizaine de fois.
Le Youtube Game n’existe pas

Dans quelques jours, ça fera un an que What The Cut #37 est sorti, à l'époque, pas mal de gens avaient pu croire que le message de l'introduction de la vidéo était que les gens qui sortaient souvent des vidéos, c'était pas bien, et que moi j'avais raison de jamais en sortir.

C'était totalement faux, le vrai sens c'était que sur internet, il ne fallait pas se formater, qu'il était terriblement dommage de faire quelque chose parce que tout le monde le fait, ou que c'est parce que c'est la mode, ou que ça plait aux algorithmes.

Je me suis récemment coupé des réseaux sociaux et de Youtube pour vraiment me concentrer sur les projets à venir (l'écriture du film et la saga audio dont je vous ai parlé dans “Le Futur”), sachez que ça avance bien mais que c'est terriblement difficile, et c'est ça aussi qui m'intéresse, faire des choses que je n'ai pas l'habitude de faire, essayer des trucs nouveaux !

Si je me suis coupé de tout ça aussi, c'est qu'évidemment, je ne me reconnais plus vraiment dans ce qu'il se passe sur Youtube. Je pense surtout que c'est parce que Youtube ne me correspond plus, il était plus en accord avec ce que j'étais il y a quelques années. What The Cut me faisait bien marrer, et en vrai, il n'y en aurait pas eu autant si ça n'avait pas marché et si ce n'était pas devenu mon travail.

A la base, c'était un truc pour faire marrer mon cercle d'amis, je n'avais prévu à aucun moment d'avoir une quelconque “carrière” sur Youtube, chose dont j'ignorais même qu'il était possible de faire à l'époque.J'ai toujours voulu faire des films, raconter des histoires, de la musique, tout ça, je vous en parle depuis toujours sans jamais vraiment le faire. What The Cut n'était qu'un délire parmi d'autres que j'avais pu faire avec des potes (certains d'entre vous ont déjà trouvé mes vieilles vidéos et certains autres vieux projets qui trainent sur internet), il se trouve que c'est accidentellement celui qui a changé ma vie.

Du coup, j'ai du m'intéresser à Youtube, voir comment ça fonctionnait, faire grossir ma communauté, l'entretenir, sortir beaucoup de vidéos et me construire une “carrière”, alors que ça n'a jamais été mon truc de faire ça.

Je suis quelqu'un d'assez introverti, de timide et qui ne parle pas énormément, d'un coup, je me suis retrouvé avec plein de regards et énormément d'attention, chose qui était grisante pour commencer, mais au final j'ai l'impression de m'être un peu fourvoyé dans tout ça et d'avoir mis de côté ce qui me plaisait vraiment.

Je m'en fiche des nombres, des algorithmes, des scores, alors pourquoi est-ce que ça m'a autant obsédé toutes ces années ? Pourquoi est-ce que passer un cap d'abonné est si important ? Je peux tout à fait le comprendre, mais c'est juste que ce n'est pas qui je suis, et j'ai l'impression de m'être menti à moi-même toutes ces dernières années.

Il y a plein de contenus qui ne m'intéressent pas, et dont pourtant je connais l'existence et que j'ai regardé avec attention, parce que c'est mon milieu, mon boulot. Et ce n'est pas normal. Les créateurs sont tous des gens différents, et le seul liant, c'est un site internet. Il n'y a pas beaucoup de points communs entre des gens comme Suricate, David Lafarge, DirtyBiology, EnjoyPhoenix ou le Joueur du Grenier (je ne parle pas du tout en terme de qualité, mais en terme de type de contenu), pourtant, ces gens font malgré eux tous partis du même milieu, sont comparés les uns aux autres.

Qu'est-ce qu'on s'en fiche qu'une vidéo d'untel a demandé beaucoup moins de travail qu'une d'un autre créateur, tout en faisait bien plus de vues ? Pourquoi les gens se sentent “en concurrence” ? Pourquoi est-ce que c'est quelque chose d'important ? Regarder une vidéo sur Youtube ne demande aucun investissement financier, contrairement à un produit culturel comme un livre, rien ne vous empêche de regarder les vidéos de 100 créateurs différents.

Je ne comprends pas en quoi toutes ces thématiques sont intéressantes, je ne comprends pas pourquoi on compare le travaille d'un let’s player à celui d'un réalisateur de court métrage, pourquoi on compare quelqu'un qui parle de science, à quelqu'un qui fait de l'humour ? Juste parce que les gens sont sur la même plateforme, et c'est idiot.

Youtuber avant d'être créateur, c'est hélas un constat qui revient de plus en plus. Les créateurs se formatent pour plaire aux algorithmes, pour faire grossir leur vues, et leur porte-monnaie, mais n'est-ce pas dommage d'emprunter une voie comme celle-ci pour se forcer à produire un contenu qui ne nous ressemble pas ? Avec en plus le risque que les vidéos deviennent totalement dénuées de sens si on les regarde des années plus tard. Le nombre de fois où je me dis “j’aurais pu mieux faire” si je ne m’étais pas forcé à correspondre aux canons de Youtube est bien trop grand.

Si tu veux faire des vidéos de toi en train d'ouvrir des cartes pokémon, fais le si ça te fait plaisir, si tu veux parler de l'histoire Allemande entre 1788 et 1852, fais le si ça te fait plaisir, si tu veux donner des conseils Make-Up, fais le si ça te fait plaisir !

Arrêtons d'avoir une échelle de valeur et un mépris qui n'a pas de sens, les vidéos d'EnjoyPhoenix ne sont pas pires, ni meilleures que celles d-E-Penser, elles n'ont juste pas de raisons d'être comparées. Le seul point commun c'est toujours Youtube, et ça ne reste qu'un hébergeur, et nous avons choisi celui-ci car c'est le plus gros, et c'est celui où nous avons le plus de chance d'être regardé, c'est tout.

Le Youtube Game n'existe pas parce que son existence même est absurde.

Youtube a tout de même changé ma vie, m'a permis de vivre de choses que j'aime faire, de me mettre enfin à des projets qui semblent plus que jamais réalisables ! Et c'est aussi grâce à vous, qui avez donné une chance à ce que je fais, et c'est en partie pour ça que je souhaite que le film soit disponible gratuitement sur internet, car c'est, entre autres, vous qui avez permis, sans même que vous le vouliez, la concrétisation possible d'un projet comme celui-ci, et probablement d'autres à l'avenir !

Je reste un profond défenseur d'internet, et de ce que ce dernier permet. Internet c'est moi, c'est vous, c'est tout le monde, chacun a sa pierre à apporter à l'édifice, tout le monde peut changer le visage du net.

Essayons d'en faire un lieu de diversité, où chacun fais les choses à sa manière et avec son bagage culturel, son vécu et sa façon de faire les choses.

Merci à vous de le faire vivre, et d'essayer de lui donner le plus de bon sens possible, bonnes fêtes de fins d'années ou que vous soyez, et à bientôt !

LOVE ! tl;dr

~ English ~

A little fanart for @hiimtryingtounderfell

I wanted to change some things in my manners to draw so i prefered draw something not complicated X)

So, I choose these two cuties (I love grumpy face of Flowey XD) from a cool comic of Hiimtryingtounderfell. X3

Sorry for the background, I had'nt got idea. > <

Voilà ~


Pour les français, cliquez sur la suite.

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Coucou !!! Voilà une jolie petite idée déco pas très chère :
-l’ étagère cuivre vient de Maison du Monde (~30€), tout comme le petit cadre cuivre, le petit renard(~5€ chaque), le petit oiseau et la boite/livre (~2€ chaque)
-le cadre “All you need is love” et fais main, j avais déjà posté le diy un peu plus tôt sur le blog
-le mug et la plante m ont été offert par une amie donc je ne connais pas le prix…
J espère que cela va vous donner des idées et a bientôt !!!