aussie bb :')

Loulou, crois-moi je t’aime et je suis aussi heureuse que toi que tu sois arrivé en tête du premier tour, mais Microbe, Microbe, Microbe si tu nous fais une campagne d’entre-deux tours pourrie parce que comme Hillary Clinton tu crois que c’est dans la poche, je crois que je ne te le pardonnerai pas.

Quand un documentaire très sérieux™ poursuit notre œuvre d’objectification de MV

MV le matador est un must-see des vallsistes et a son lot de moments gold. Je vais une nouvelle fois m’attarder sur une question pertinente qui est celle de l’objectification à outrance de MV qui est faite tout au long du doc, parce qu’elle le vaut bien. (Ce moment où je m’applique plus pour rédiger mes posts ici que mes travaux pour mon avenir)

Florilège de citations tirées du doc, avec preuves en images par votre serviteuse (ce mot est laid) :

“Toujours tendu, il a le romantisme d’une barre de fer, mais il y a chez lui quelque chose de ténébreux qui nous rappelle son pays d’origine”

Pas de romantisme ? Très bien, personnellement, je ne suis pas venue pour ça 😏😏😏 (voilà je n’ai pas tenu 15 lignes sans verser dans le graveleux, c’est merveilleux). Mon genre c’est plutôt “tendu” et “ténébreux”, alors…

“C’est un homme qui a l’oeil bleu, mais un regard noir”

Okay donc quand Catherine Nay a dit ça j’ai eu envie de hurler “high five”. Les contrastes, c’est Ma Vie, et cette formulation est tellement parfaite pour décrire bb MV !

(sa cicatrice (?) sur le sourcil gauche me rend de plus en plus dingue btw)

Mais il n’a pas toujours le regard noir, comme face à l’amour de sa vie et ses ‘loulous’ préférés :

(suite sous le cut car on entre dans du très, très lourd)


Keep reading

“Un voyage au cirque”, ou bb!Prisu entre féminisme et misandrie.

Rien à voir avec rien, mais je viens de tomber sur la première histoire que j’ai écrite alors que j’avais six ans et demi et c’est tellement énorme qu’il faut que je partage (ça s’appelle “Un voyage au cirque”, donc) :

Il y avait lontent si lontent un petit cirque. Le cirque voyagé de ville en ville. Un jour il alla dans un village qui sapelet S [2017!Prisu : nom du village où j’ai grandi]. Il sapelait le cirque Jiboum. Tout le monde était aller le voir. Les clowns jonglait, les dames faisait des rondes sur un vélo. Les spetatrices avaient eu une pièce (d’or !). Alors tous les hommes était furieux, parceque ils n’avaient pas eu de pièce (d’or !). Alors ils ont disputé les clowns. Mais le directeur du cirque les avait vu. Un homme dit : « Ca alort le directeur a pu nous voir, vite sorter vos pistolets ! » Et la le directeur est a son poste de comande. De la heau il peux tout voir, et tout entandre. Puis il donne des tomates aux dames et dit qu’il falait les lancai sur les hommes. Alor les hommes ont laissé tomber leur pistolets ! ha ! ha ! Le petit cirque emmena les dame avec lui et tous vécure heureux. FIN

Et là je me demande pourquoi ça fait vingt ans que je m’obstine à écrire alors que j'ai clairement atteint mon peak littéraire avec cette histoire.