au petit matin

Quand j'suis arrivé sur la plage au petit matin avec mon surf sous le bras, y avait une fille qui était déjà là, qui fixait l'horizon. J'étais surpris, normalement j'suis toujours tout seul. Et j'te jure mec, tu l'aurais vu. Elle était dans un sale état. Elle était pieds nus, elle portait une robe blanche à moitié transparente qui lui collait à la peau, elle avait du sable partout sur le corps, des grosses cernes sous les yeux, les lèvres gercées, les cheveux emmêlés par la houle et collés sur ses joues creuses. Elle était vraiment pas belle à voir. J'sais pas ce qu'elle foutait là à six heures du mat, elle avait l'air complètement perdue, elle avait probablement passé la nuit ici, fin j'en sais rien, j'comprenais pas ce que pouvait bien faire une gamine ici aussi tôt. J'savais pas trop si j'devais aller lui parler ou pas, puis tu comprends c'était pas vraiment mes affaires. Elle avait l'air assez jeune, pt'être dans les dix huit ans, ou un peu moins. Elle avait aussi l'air tellement triste pour ses dix huit ans, tellement mal. Elle faisait peine à voir. Quand j'me suis retrouvé à sa hauteur elle s'est tournée lentement vers moi. C'est là que j'ai pu voir l'état de ses lèvres, mais ce sont surtout ses yeux qui m'ont frappés en premier. Des yeux plus bleus que l'océan. Tu vois la couleur de l'eau au petit matin, quand le jour s'lève à peine ? Ben c'était exactement la même couleur. D'un bleu foncé, pur, profond, pénétrant. Ouais, c'était exactement ça, pénétrant. Tu t'perdais dedans, un truc de malade. Ils m'attiraient autant qu'la mer, ils étaient tout aussi captivants et ils avaient la même lueur dangereuse et indomptable. C'est super cliché ce que j'te raconte là, mais j'te promets ils te transperçaient, t'avais l'impression qu'ils sondaient ton âme. J'sais pas combien de temps j'suis resté là à la regarder comme un idiot, incapable de bouger. Mon cerveau était comme en bug tu vois, j'étais pas en mesure de réfléchir, de commander à mes membres d'avancer. J'pouvais juste la dévisager, la bouche entrouverte. On est resté immobiles à s'regarder dans le blanc des yeux pendant un bon bout d'temps, et j'aurais pu continuer encore longtemps si elle avait pas explosé de rire d'un seul coup. Et son rire mec, son rire. La plus belle chose que j'ai jamais entendu. Il t'faisait l'effet d'une claque dans la figure, d'un coup d'fouet dans l'dos, d'un coup d'pied au cul. J'avais jamais entendu un truc pareil de ma vie, c'était le truc qui te retournait les tripes le cerveau tout. J'sais pas comment t'expliquer, c'est impossible t'façon. Après ça j'savais plus ce que j'étais venu foutre sur cette plage. Puis elle s'est détournée, et elle avait pas l'air d'avoir trop envie d'me parler, alors j'ai tant bien que mal repris mes esprits et mon surf, reconnecté mon cerveau à mes membres puis j'me suis enfoncé dans l'eau et j'ai nagé jusqu'aux vagues. Quand j'me suis retourné pour voir si elle m'observait ou pas, elle avait disparu. Comme ça, en moins de cinq minutes elle s'était volatilisée, et je l'ai jamais revue. J'y retourne tous les matins sur cette foutue plage, mais j'suis à nouveau tout seul. Ça fait deux ans maintenant, et j'me demande toujours ce qu'elle est devenue.
—  ouragandsentiments

anonymous asked:

et aussi j'ai été très longtemps amoureuse de toi Chloé, genre l'amour tornade qui est arrivé tout d'un coup sans que je m'en aperçoive et qui est reparti aussi vite, et je t'ai remercié pour ça autant que je t'en aies voulu parce que je pensais à toi nuit et jour mais aussi oui aussi ca m'a fait beaucoup avancer dans pleins de choses et !!! mais oui je m'en veux encore de pas t'avoir dit mes sentiments à l'époque où ils étaient existants j'aurais adoré te dessiner nue au petit matin tout petit

J'arrive pas à savoir qui tu es j'ai des hypothèses évidemment mais je n'ose pas trop les avancer j'ai pas envie, je suis très heureuse de lire ça c'est un amour qui donne envie, comme être nue et que tu me dessines au petit matin (avec du vent un peu frais, j'insiste)
J'ai un peu peur de faire une réponse qui ne suffit pas, parce que ce que tu dis ça a l'air très important et aussi très léger et je cherche un peu l'équilibre entre les deux, je te souhaite une jolie journée de printemps

Tu sais, une personne dite normal n'aurait jamais laisser passer cette occasion de te parler, moi, je l'ai regarder passer , filer, j'ai raté le train, par pur volonté. Je n'ai pas su entrer dans tes pensées par pur respect.. mais aussi par peur je dois bien l'avouer. Une personne normale se serait énervé de la situation, t'aurait injuré de tous les nom et aurait crié dans tout l'immeuble que tu n'es rien qu'un profiteur. Je n'ai pas fait tout cela car je profitais tout autant de la situation, j'ai essayé pourtant, d'introduire quelques mots sur ta façon dont tu pouvais voir les choses sur nous deux mais tu as simplement dit que tu étais bien avec moi, que tu ne voulais rien d'autre à pars être ici.. le pire dans tout cela c'est que je pensais la même chose.. mais au petit matin.. comme toute histoire tragique, la pudeur prit place, le regret s'était installé et, nous nous sommes tournés le dos comme deux parfaits inconnus.. pourquoi cela a du se passer ainsi.. pourquoi avoir ressenti autant de passion et finalement la traité comme un amour interdi.. j'espère un jour te retrouver, je le veux, sincèrement… “

Et t'auras beau chercher autant de temps que tu veux et dans les moindres recoins de l'univers, au petit matin et sous la pluie battante, dans l'ombre des rayons du soleil et au lever de la lune, tu ne trouveras jamais quelqu'un qui t'aimera autant que moi je t'aime.

En vrac.

Vous bousculez pas, il y en aura pour tout le monde et pour tous les goûts…

On sent comme une réforme de la sécu, là…

Ben oui, la Ministre du Travail est une ancienne DRH du CAC 40.

On sent comme une réforme du Code du Travail, là… Mais une sévère, une vraie réforme de DRH de choc, quoi. De quoi donner des “nervous breakdown” à toute la CGT et à Sud Rails.

Une réforme façon Tontons Flingueurs : “Je disperse, je ventile, j'éparpille, façon puzzle…”.

Avec la bonne odeur du napalm au petit matin, à la manière du regretté Colonel Kilgore :

Regardez bien : le code du travail il est pile en-dessous de la grosse ligne de flammes. Si, si, je vous jure. Juste à côté du Code de la Sécurité Sociale.

Ça sent la victoire, mais c'est normal pour un gouvernement de “ouinneurs”…

Et l'écologie, hein ? Tu la sent bien l'écologie en hélicoptère ?

(Se souvenir également que notre nouveau Premier Sinistre Ministre a été responsable du lobbying chez Areva, grande entreprise française en pointe sur les questions écologiques, comme chacun le sait… Ce qui ne peut que ravir Greenpeace et autres hippies gauchistes…)

Pendant ce temps-là, dans la série : “Chassons le naturel et il revient au galop”… :

Tiens ? Un ex-socialiste ? Je vous laisse lire l'article ici.

Et c'est qui, déjà, qui nous parlait de moralisation de la vie politique ? Attendez, son nom m'échappe… Ah, mince, j'ai plus ma tête à moi…

Ah ouais, c'était lui qui en parlait. Qu'est-ce qu'il devient maintenant ce petit jeune sympathique avec son costard à 400 balles et sa tête de banquier ?

Bref, un vrai renouvellement de la vie politique française. Le bonheur. Plus rien ne sera plus jamais comme avant !

Tout est nouveau, tout est beau, qu'on vous dit. Et on va se taper 5 ans de nouveautés comme ça.

Et… Bonjour chez vous !

Je veux une relation sérieuse qui ne le serait pas réellement. Je veux pouvoir m’endormir dans les bras du même garçon tous les soirs et faire une bataille de cousins avec lui le matin car il aurait ronflé durant la nuit. Je veux pouvoir le voir régulièrement sans en avoir marre. Je veux me sentir libre et ne pas avoir honte de mes petits défauts en sa compagnie. J’ai pas envie d’un coup d’un soir, d’être celle qu’on oublie au petit matin. Je veux de la complicité, du rire et j’aimerais ne pas avoir honte de le présenter à mes parents. Que les gens se disent « Eux, ils vont bien ensemble. » Je veux pouvoir le détester puis regretter. Sortir, rencontrer ses amis et puis danser sous la pluie. Je veux qu’il prenne soin de moi et me sentir en sécurité. J’ai plus envie de m’amuser avec des dates Tinder et de regretter le lendemain.  

youtube

You leave in the morning
Tu pars au petit matin
With everything you own
Avec tout ce qui est à toi
In a little black case
Dans une petite valise noire
Alone on a platform
Seul sur le quai de gare
The wind and the rain
Le vent et la pluie
On a sad and lonely face
Sur un triste et solitaire visage

Mother will never understand
Ta mère ne comprendra jamais
Why you had to leave
Pourquoi tu as dû partir
But the answers you seek
Mais les réponses que tu cherches
Will never be found at home
Ne seront jamais trouvées à la maison
The love that you need
L'amour dont tu as besoin
Will never be found at home
Ne sera jamais trouvé à la maison

Run away, turn away, run away, turn away, run away.
Sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi.
Run away, turn away, run away, turn away, run away.
Sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi.

Pushed around and kicked around
Malmené et maltraité
Always a lonely boy
Toujours un garçon seul
You were the one
Tu étais celui
That they’d talk about around town
Dont ils parlaient dans toute la ville
As they put you down
Celui qu'ils humiliaient

And as hard as they would try
Et ils ont essayé si fort
They’d hurt to make you cry
Ils t'ont blessé pour te faire pleurer
But you never cried to them
Mais tu n'as jamais pleuré à cause d'eux
Just to your soul
Juste pour ton âme
No you never cried to them
Non tu n'as jamais pleuré à cause d'eux
Just to your soul
Juste pour ton âme

Run away, turn away, run away, turn away, run away.
Sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi.
Run away, turn away, run away, turn away, run away.
Sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi, détourne-toi, sauve-toi.

Quand je me rends compte que j'ai pas mes cachets sur moi, que je les visualise très bien sur mon bureau à côté de ma cintiq, et que j'en ai pas pris ce matin au petit dej…
Moment je vais être insupportable aujourd'hui… Miskine mes camarades…

J'aimerais partir loin avec toi, visiter les musées, entrevoir les petites places, arpenter les ruelles, découvrir de nouvelles saveurs, de nouveaux horizons, atterrir dans de jolis bars où se retrouvent tous les habitants du coin, écouter la musique locale et ses danses rythmées, nager au petit matin quand le soleil pointe le bout de son nez, j'aimerais tout voir, tout faire, j'aimerais plus que jamais me sentir vivante, à tes côtés…

8

Les Catlins, entre l'Otago et le Southland, Mai 2017.

Nous arrivons de nuit dans les Catlins et décidons de poser les tentes au camping de Purakaunui Bay. Au petit matin, le paysage est magique, nous sommes  au-dessus d'une superbe plage entourée de falaises et habitée par des lions de mer. Nous explorons trois cascades durant la journée ; Purakaunui Falls, Matai Falls et McLean Falls, la plus spectaculaire. Et finissons à Curio Bay où nous marchons à travers les rochers et escaladons une falaise friable. Nous attendons la tombée de la nuit sur la plage dans l'espoir d'observer le yellow-eyed penguin. Après seulement cinq minutes d'attente, voilà que j'aperçois un petit ventre blanc sortir de l'eau et avancer sur la plage. C'est lui. Je tente une approche sans trop l'effrayer et me positionne à deux ou trois mètres de lui. La pleine lune m'aide à bien l'observer. Bel animal avec des paupières jaunes, tel du fard. Il est là à se sécher, se lécher, se cacher et me regarder.

Avec moi, tu ne t'ennuieras jamais...

Je te promets, qu'avec moi tu ne t'ennuieras jamais et que tu n'auras jamais à t'occuper de mes kids..
C'est nous, juste nous.
Ces quelques mots, il lui avait susurré à l'oreille, emporté par Les derniers jours qu'ils avaient passés ensemble.
Enivré par la nuit et ce réveil délicieux au petit matin dans la confortable chaleur de ce lit qu'ils avaient fait leur.
Elle Le regarde, lui sourit et ils s'embrassent.
L'amour nous fait dire Les pires conneries.
Mais Le pire c'est qu'il nous en fait faire aussi…
Parce que l'amour aussi fou qu'il puisse être .. ce n'est jamais nous, juste nous, il y a la vie, Le monde, Le destin Qui s'emmêle..
Puis l'amour avant tout, c'est le mélange de deux histoires …
De deux vies ..
C'est le bordel partout, admettre que rien jamais n'est établi,
mélanger les goûts, Les folies et Les envies.
Bien sûr on peut faire des promesses, faire preuve de faiblesses… mais c'est à ça que sert l'être aimé, à nous remettre dans les rails quand on a déconné.
Aimer à deux… ou 3, 6 ou 9 et plus oui parce que parfois, on aime une maman, un papa qui a dans ses bagages, un petit ou trois , une grande, un chien ou un chat…
Aimer à deux donc, c'est s'aimer en alcôve .. à l'abri d'une Maison Hôtelière, Le temps de quelques heures, d'une escapade, d'un week-end.. savourer les moments qu'on s'invente insolents.
Mais aimer entièrement, pleinement, absolument , c'est accepter, embrasser Le tout Qui fait l'autre, Le prendre en nous et Le faire sien.
Pas de Place pour la mesquinerie.. puis pas de place pour l'ennui non plus..
Comment veux tu t'ennuyer alors que tu es aux côtés de l'être aimé ?
Tout est prétexte à surprise, tout est joie et bonheur.
Un petit mot caché dans sa poche, où tu écris que pendant sa réunion importante de 15 heures .. tu seras sur le lit entrain de te caresser.
Les attentions sont légions,
Picnic improvisé, bouquets de fleurs livrés, chocolats, textos enflammés, soirée Netflix et pop corn maison au fond du lit…
Car le bonheur c'est ça, profiter des moments que l'on a et en tirer le meilleur parti.
Sourire toujours, rire souvent. Jouir tout autant.
Trop d'amours s'étiolent dans le lit des promesses brisées,
Et avec eux se fanent les illusions de cette perfection de toutes pièces créées.

La beauté de la vie, de l'amour et du bonheur, c'est ses imperfections, ces moments où ça va de travers, où ça part en couille et où on relève les manches à deux pour y remédier.
Et là on ouvre la porte aux fous rires et en plus on crée de nouveaux souvenirs.

Comme cette fois où on a dîné chinois sans baguettes ou couverts parce que j'étais trop pressée de rentrer à l'hôtel te retrouver.
Ou encore ce pic nic italien sur le king size immaculé, où nus on mangeait en se racontant nos vies.
On a tendance à oublier, que chaque jour est un nouveau début. Une nouvelle chance pour vivre encore plus, pour vibrer, pour redonner les cartes.
Changer de main.
On a tendance à pencher du côté de la facilité, de prendre toujours Les mêmes chemins Par confort.
Alors qu'en fait il aurait suffit d'y croire un peu plus fort, de vouloir un peu plus..

Keep your expectations high,
And your ego low.
And let your soul take control.
Simple non ?
Alors voilà, ne promettons plus rien, si ce n'est avec les yeux, Le regard Qui parle, qui sourit, Qui rit.
Les promesses de nuit folles et douces, de réveils délicieux et malicieux.
Etre une famille oui, évidemment , mais ne pas oublier d'être amants.
D'être seuls au monde chaque jour quelques instants.
De se découvrir l'un l'autre,
de montrer sa vulnérabilité.
Ses défauts les accepter.
Car l'essence même du bonheur, de la vie et de l'amour est là.
Faire de nos points faibles nos forces.
Et puiser dans nos faiblesses notre invulnérabilité.

Il se souvient de ses promesses, et sourit en se regardant dans le miroir.
Et se dit qu'en fait il se Les étaient faites à lui même.
Non, il ne s'ennuierait jamais.
Et il ne laisserait personne d'autre que lui s'occuper de ses enfants.
Car oui il était, homme mais aussi père, ami, compagnon et amant
Il était lui, il Le savait maintenant, complexe, multiple et conquérant.


Jesuismeow.
Texte déposé.

SENTIMENTS SCIENTIFIQUES

“00h00 allongée au sol, un souffle en demi-tons violent comme si mon existence entière en dépendait, à m'demander si les scientifiques sauraient l'expliquer
la rage qui rôde autour de moi, qui prend le contrôle de mon corps ainsi que de mon âme, venant me tordre le ventre jusqu'à l'étouffement
la tristesse se joint à elle et dans leur duo tout explose, je n'tient même plus debout, la chao laissé par ton départ me détruit au plus profond d'mon être, je ne suis plus maître de moi-même, explosion torride au petit matin mon corps crie de tout arrêter une douleur d'enfer et des maux insoutenables, t'es parti, mais putain, t'es partout

01h41 allongée au sol, un souffle en demi-tons violent comme si mon existence entière en dépendait, à m'demander si les scientifiques sauraient l'expliquer
blasphème indolore j'pensais naïvement qu'les papillons que tu avais nichés au fond d'mon ventre deviendraient des fleurs, qui deviendraient à leur tour de la poussière, que j'puisse t'oublier en douceur.
scénario mal-compris renversement d'situation, les êtres ailés devenus insoutenables, métamorphose livide, bordel c'est plus des papillons qu'tu m'as laissé j'ai une ruche de douleur coincée au fin fond d'mon âme

03h57 allongée au sol, un souffle en demi-tons violent comme si mon existence entière en dépendait, à m'demander si les scientifiques sauraient l'expliquer
le bourdonnement dans les oreilles et la tête au bord de l'explosion, les idées noires que j'ressasse, les images de nous qui reviennent dans un va et vient incessant, jsais plus quoi dire ni quoi penser
j'voudrais taper très fort pour qu'ça s'arrête, trouver l'bouton pour éteindre ce foutu manège mais seulement y'a pas d'retour en arrière, j'peux que me contenter de ces souvenirs douloureux et tranchants: ta voix qui résonne avec ton doux rire en musique de fond, ton visage angélique et tes putains d'promesses que t'as pas su tenir

05h31 allongée au sol, un souffle en demi-tons violent comme si mon existence entière en dépendait, à m'demander si les scientifiques sauraient l'expliquer
j'me rends compte qu'tu m'as fait salement vivre pendant ces quelques nuits y'a comme un goût de haine quand j'compte les kilometres à présent, p’t'être qu'c'est que du passé mais putain c'était plus que parfait
frénésie d'un dimanche au petit matin le bruit de l'heure au mur, le temps qui passe et toi qui revient pas, jamais

expliquez-moi scientifiquement le comment du pourquoi de tous mes r'sentis que j'apprenne sur le bout des doigts la mécanique du coeur humain et surtout celle du mien”


Encore une magnifique soirée à écrire avec @constellaire merci milles fois

5

Oscar Byles - The Whole Story

I know, I’ve already shown you these illustrations ! I have made it las year for a contest on a French forum, The Box of Chocolate, for which I had to tell the story of a character.

It’s a bit hard for my to speak in english, so I will not be able to translate all I write for the contest. I know I have some french followers, I hope you will enjoy the texts !

Keep reading