association

THE SIGNS DURING THE 1970'S
  • ARIES:fighting the power and writing slam poetry
  • TAURUS:starting a ska band and wearing odd colour socks
  • GEMINI:wearing paisley dress shirts and drinking brandy at the hotel bar
  • CANCER:checking out the punk scene
  • LEO:is actually david bowie
  • VIRGO:at the late night double-feature picture show
  • LIBRA:hitting the disco scene, going to gay clubs, probably took home a beegee
  • SCORPIO:smoking in the back alley of a bar with lou reed probably
  • SAGITTARIUS:touched mick jagger's leg at a rolling stones concert
  • CAPRICORN:hosting a goth rock radio breakfast show
  • AQUARIUS:shaving their head and joining an entourage
  • PISCES:crying over how good an album ziggy stardust was

From the awesome @deseretbook: How often did the Savior of the world take time with His cherished little ones? (Men of Galilee: 26x49 Framed Giclee Canvas–50% off, find it at #deseretbook ) #lds #art ✌on 🌎! #energy #enlightenment #peace #peaceonearth #paradigmshift #love #life #metaphysical #consciousness #awakening #happy #source #spiritual #spirit #spirituality #symbolic #symbolism #newlife #hope #newage #universe #fouriscosmic #faith by s4int8karma https://instagram.com/p/7Pq-CZHp_d/

Things I associate with the signs

Aries: Cats, Rain

Taurus: Dark clothes, Donuts

Gemini: Beach, Alcohol

Cancer: Sunshine, Necklaces

Leo: High heels, Fruit

Virgo: Flowers, Weddings

Libra: Coffee, Smoke

Scorpio: Blood, Desert

Sagittarius: Forest, Parties

Capricorn: Suits, Sport

Aquarius: Laptop, Socks

Pisces: Smiles, Trampolines

-♊️

I’m going to be honest here, it’s really hard for me making friends in the truth. It’s either when I “think” I’m about to start a friendship, it’s either they’re not really making the truth their own, or they’re love for Jehovah isn’t really genuine & it’s starting to get to the point where my view on bad association is depleting .. It’s hard right now but I’m trying, maybe not hard enough ?

Al #Humaisara #National #School OLD BOYS #ASSOCIATION
#proudly #present
#Humaisarian‬ ‪#Mizanza‬ #Twenty15
Biggest #fund rising event in the humaisarian History
Expecting ur huge support for the 5th #consecutive year
Countdown start………!
18th 19th & 20th September 2015
At Al Humaisara National School
#chinafort #beruwala #srilanka

American Dietetic Association Complete Food and Nutrition Guide, 3rd Edition

American Dietetic Association Complete Food and Nutrition Guide, 3rd Edition

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American Dietetic Association Complete Food and Nutrition Guide, 3rd Edition With over 200,000 copies sold in all editions, this award-winning resource from the world’s leading authority on food and nutrition is packed with the latest healthy eating advice for those at every age and stage of life. In this completely revised and updated new edition, you’ll find up-to-date, evidence-based,…

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Depuis 1946, les petits frères des Pauvres accompagnent dans une relation fraternelle des personnes - en priorité de plus de 50 ans - souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves. Association et fondation reconnues d’utilité publique. - See more at: https://www.petitsfreresdespauvres.fr/#sthash.bJQ3nZEc.dpuf

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Attention les Mads ! Aujourd’hui c’est un jeune comédien qui n’a pas sa langue dans sa poche ! Place à Johann Musy, 24 ans, comédien depuis deux ans à l’Atelier du Possible. Certains d’entre vous l’ont peut-être vue dans Capretite ou Maltusia.

C’est à peine revenu de sa tournée au Bénin que nous l’avons interrogé pour qu’il nous parle de lui, de son métier, de son voyage et son point de vue sur la politique culturelle. Portrait et entretien coup-de-poing pour un article-fleuve avec un jeune gars qui ne mâche pas ses mots.

Commençons par des formalités. Johann, quel est ton parcours scolaire ?

J’ai fait mon parcours primaire et secondaire, de la maternelle à la 3ème, mais déjà j’aurai dû finir dans un établissement spécialisé si mon maître de CM2 et ma mère ne s’étaient pas battus ! Quoi qu’il en soit je n’ai pas pu continuer en général, les résultats ne suivaient pas.

J’ai toujours voulu faire ce que je fais aujourd’hui, à savoir du théâtre. Mais on m’a toujours dit quand j’étais gamins (puis adolescent) que : “le théâtre, ce n’était pas un métier, qu’un métier, c’est fait pour gagner de l’argent, le théâtre, c’est pour s’amuser !”

J’y ai cru.

Je me suis lancé dans un projet professionnel plus « concret », un qui plaît à tout le monde, et je me suis mis à faire du théâtre à côté en me disant que si je devenais un Depardieu, je pourrais quitter le travail alimentaire.

Je suis parti en filière professionnelle. Le problème, c’est que je n’ai jamais été quelqu’un de physique, du coup je me suis tourné vers le BEP technique d’architecture et de l’habitat. C’était l’époque des réformes sous Sarkozy. Elles marquaient la fin des BEP d’ailleurs. J’avais participé aux blocus : une très belle époque… de merde.

J’ai fait mes années là-bas et ça m’a “resociabilisé”, mais j’ai dû arrêter le théâtre. J’ai eu mon diplôme “un peu par miracle” grâce aux matières générales. Quand j’ai compris que ça ne marcherait pas, j’ai décidé de changer de filière.

J’aimais beaucoup la randonnée. C’était le seul sport que j’appréciais. En plus j’aimais bien la foret. Je suis donc parti en BAC pro GCCF (Gestion et Conduite de Chantier Forestier) et j’ai fait apprenti bûcheron pendant trois ans.

Je ne me débrouillais pas si mal chez les forestiers alors que je n’étais parti de rien. Par contre, tout ce qui était théorie de la foret, j’étais mauvais, et au final, j’ai eu mon diplôme grâce, encore une fois, aux matières générales, comme en architecture.

Comment le côté artistique est-il arrivé dans ta vie ?

J’étais mis en attente pour mes études professionnelles après le BAC pour devenir technicien forestier. J’étais encore dans la logique du “métier concret” pour rassurer mes parents, et je pensais faire de la tonnellerie. C’est ma mère qui a fini par me dire qu’elle ne voulait plus me voir me lancer dans des études qui ne me plaisent que partiellement et qu’elle préférerait me voir faire quelque chose qui me passionne réellement : du théâtre. Ça a été l’élément déclencheur.

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Je me suis inscrit au conservatoire et l’université Grenoble-3. J’avais été pris en BTS Technicien forestier, mais j’ai refusé, ce qui était dangereux puisque je n’avais pas encore confirmation pour mes études scéniques. J’aurai pu finir sans rien, mais moi aussi j’en ai eu assez d’étudier pour les autres et pas pour moi.

Heureusement, j’ai été pris en Art du spectacle.

En septembre 2012, sur le retour de la fac, j’ai rencontré Laurence Rémy, de l’atelier de possible dans un bus. On a discuté comme ça, un peu par hasard et elle a fini par me proposer de me former pour préparer le conservatoire. J’avais prévu le rôle de maître Jean dans «  l’Avare » de Molière, ainsi qu’une scène de «En attendant Godo » de Beckett, où je jouais les deux personnages à la fois façon schizophrène. J’étais content de ma performance, mais je n’ai pas été pris.

Comment as-tu fait la transition entre les études et la vie professionnelle de comédien ?

Je prenais des cours avec l’atelier du possible et puis j’avais besoin de trouver un boulot pour arrondir les fins de mois. Techniquement je n’en avais pas besoin vitalement, mais j’ai pensé qu’une rentrée d’argent serait plus confortable. J’ai demandé à Laurence, un peu à corps perdu, croyant qu’elle m’aurait refilé des tâches administratives, mais elle m’a pris en tant que comédien. J’ai appris plus tard que comédien, ça voulait aussi dire faire de l’administratif, mais bon, aujourd’hui je suis comédien à l’Atelier du Possible et j’en suis très fier.

Du coup, j’ai fini par arrêter ma L1 d’Art du Spectacle. Je ne voulais pas m’accrocher à des études qui m’ouvraient les portes d’un boulot que j’avais déjà. Je trouvais ça stupide.

D’autant que depuis que je suis à l’Atelier du Possible, je n’ai jamais envisagé de travailler ailleurs. J’avais pensé à monter ma structure passer un moment, pour me prouver que j’en étais capable, et ne pas surfer sur un travail déjà fait. Mais tout est déjà fait à l’Atelier du Possible. C’est une grosse structure que les gens connaissent. On ne s’en rend pas forcément compte de l’intérieur, mais quand on parle avec des dirigeants d’autres structures, on se rend compte que les compagnies se connaissent entre elles, mais ne communiquent pas du tout ! Toutes les structures se voient très petites de l’intérieur. Et c’est très surprenant de voir comment l’Atelier du Possible est très reconnu.

Pour en revenir à ta question, ça fait deux ans que je travaille à l’atelier du possible et que j’ai quitté l’université, et je vois ce que l’université à fait des gens que je connaissais et que j’appréciais. Je suis très content d’avoir arrêté la fac : la fac et son objectivité, la fac et leurs « Il faut que tout existe » !

Ah ! Le « Il faut que tout existe » ! Une vraie formule magique avec laquelle j’étais d’accord à l’époque. Aujourd’hui, quand on voit que les oligarques drainent 90% des subventions et que nous, nous partageons les miettes, je me demande comment tout est censé exister. Non, il faudra bien que l’un des deux disparaisse. Et ça serait triste que ce soit nous.

Le sous subventionné, il est obligé de courir après les subventions, il n’a plus le temps de créer, pendant que le sur subventionné lui, jette son pognon dans des scénographies qui n’ont aucun sens et qui ne servent même pas son propos. Pour la pièce Obokou Pouakou, nous pour 20 euro, on te fait une scénographie avec de la ficelle et des draps !

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Johann Musy au bureau de l’ADP

Tu me parles justement d’Obokou Pouakou, la pièce que vous avez fait tourner au Bénin. Parle-nous de cette initiative. Comment a-t-elle pu être réalisable ?

C’est une charte d’amitié entre la ville de Lans-en-Vercors et de Boukoumbé, un village du Bénin, qui est appelée à devenir une coopération décentralisée et qui doit rester purement culturelle. La population du Bénin préfère la culture à des conteneurs de nourritures qui périment dans l’avion.

Nous sommes donc allés là-bas et nous avons fait tourner ce spectacle. On a rencontré un franc succès. Cette tournée, on l’avait fait aussi en France et elle avait beaucoup plu. Mais dans un cas comme dans l’autre, il a fallu s’adapter au public. Tu ne passes pas le même message à un public béninois et à un public français. Les deux ne voient pas la même chose.

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Aux Français, il faut expliquer que l’Afrique n’est pas un pays ! L’immigration et l’émigration, c’est aussi des phénomènes Inter-Afrique ! L’Afrique, c’est un continent, avec des pays riches et des pays pauvres. Non, pas toute l’Afrique est en guerre ! Non, pas toute l’Afrique meurt de soif ! Ça n’en a pas l’air, mais c’est compliqué de faire comprendre ça à des Européens. En théorie, c’est une évidence pour tout le monde, dans les faits et dans les dires, ça n’a pas l’air réellement acquis. Il faut y aller ! Ça devrait être un stage obligatoire d’aller dans un pays du tiers monde, et notamment d’Afrique. Étrangement, le Népal, l’Inde et l’Asie en général sont moins victimes de préjugés.

Sachez-le : Le Bénin est un pays très orienté culturel !

Les Africains, de leurs côtés, il faut leur expliquer que l’Europe, ce n’est pas l’Eldorado ! Pour exemple : durant notre voyage, notre compagnie a été logée dans une maison des enfants. Je discutais avec un de ses gamins de Tabaaku, et il m’a sortie une phrase que je n’oublierai jamais, il m’a dit, mots pour mots :

« Vous les Français, vous mangez trop ! C’est incroyable tout ce que vous mangez ! C’est terrible tout ce vous mangez ! Nous, ici, on a que trois repas par jour : le matin, le midi et soir ! »

Ça en dit très long sur les préjugés que peuvent avoir les Africains sur les Français. Ils ne se rendent pas compte de combien on paie notre nourriture. Ils ne comprennent pas le concept du mendiant qui dort dehors, où le concept de fouiller dans les poubelles. Ça n’existe pas là-bas et qu’ils vivent très mal quand ils se retrouvent immigrés ici ! La vie est dure de part et d’autre la méditerranée.

Après il y a une réalité c’est que l’Europe draine beaucoup de moyens qui leurs seraient dues. C’est exactement comme avec ce que je t’expliquais sur la subvention : d’ailleurs ce sont les mêmes ordres d’échelle. Nous sommes 20% de la population qui drainons 80% des ressources de la planète. Et encore une fois, non, « tout ne peut pas exister » ! L’un ou l’autre devra disparaître et je ne miserai pas sur nous. Certains pourraient trouver mes propos graves, mais il n’en est rien. Je ne parle pas de nous en tant que personne, mais en tant que système, notre société ! Je pense qu’on peut le dire, j’aurai même tendance trouver ça un peu consensuel.

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L’atelier du possible à Natitingou

Tu es si on peut dire, un professionnel de la culture. Quelle est ta vision du paysage et la politique culturelle en France actuellement ?

Mon Dieu, tu es sûr de vouloirs me poser cette question ? On en a encore pour des heures !(Rire)

Disons que je trouve qu’à l’heure actuelle, on a un gros problème sur le plan politique. Les politiciens n’ont pas les pieds dans le réel ! On dit souvent ça des artistes, hors c’est l’exact inverse, ce sont les artistes qui sont sur le terrain et qui ont les pieds sur terre. On est les premiers à ne pas pouvoir boucler la fin du mois. On est les premiers à être dans la merde !

La vie, dans le réel, on connaît ! Ce n’est pas parce qu’on le dit avec poésie qu’on n’est pas conscient des réalités économiques. Je pense même qu’on est plus conscients des injustices que la plupart des gens. Ce sont les institutions qui sont déconnectées. Ces gens-là planent à 15 milles ! Ils ne savent pas ce que c’est que de vivre avec peu.

Pour moi, la culture est éminemment politique ! Le théâtre doit être engagé ! C’est bien beau de faire du consensuel, d’être « objectif », mais il y a un moment où il faut arrêter les conneries et avoir le courage de prendre un parti, surtout dans une époque où les inégalités se voient de partout.

Chez nous les artistes, on a notre homme de paille parfait : Depardieu ! Tout le monde crache sur Depardieu parce qu’il est connu. Sauf que l’échelle d’injustice entre un comédien aussi bon que Depardieu qui vivra comme un miséreux et Depardieu lui-même, elle est partout : dans le commerce, l’éducation, le professorat…

Au CIP (NDLR – Coordination des Intermittents et des Précaires) on travaille à ce qu’on appelle le “Nouveau Modèle”, qui consiste à baisser les privilèges des riches pour monter le minimum vital.

Je ne parle même pas d’égalité, mais simplement de justice. C’est très précurseur de parler d’un système juste, parce qu’aujourd’hui, il y a de quoi rêver d’un système égalitaire quand on voit les inégalités dès l’enfance et dès le milieu scolaire !

Tout est lié, on retrouve les mêmes inégalités dans le milieu de la culture et dans le reste de l’échiquier politique et géo politique.

Je fais du théâtre, c’est un métier où je subis des injustices, et où tout le monde subit des injustices.

On n’est pas différent des autres, mais on a ce statut de “laboratoire”. On est un peu en avance sur l’injustice donc on prend en premier. J’ai vu des BACS +7 qui travaillent pour moins que le SMIC.

Ce sont les réalités du milieu.

Tout ça pour dire, que les poètes ont bien les pieds sur terre  et que la politique culturelle, c’est LA politique.

Après, je fais quand même un métier qui consiste à scier la branche sur laquelle je suis assis.

Le théâtre c’est un art primordial, c’est primordial de savoir jouer. Jouer c’est savoir s’exprimer, jouer c’est savoir extérioriser, jouer c’est savoir vivre. Le théâtre, c’est l’art de la vie ! Et l’art c’est transcender un domaine, donc l’art du théâtre, c’est transcender la vie.

Est-ce que la subvention, c’est l’obéissance ?

Je vais répondre à cette question par une autre question : est-ce que ne pas avoir d’argent, c’est de la désobéissance ? Quand tu te retrouves à la rue par exemple, sans un toit, en fouillant les poubelles pour manger, concrètement, c’est quand que tu deviens subversif ? Que tu réfléchis et que tu luttes contre le système ? Tu ne peux pas, t’es occupé à survivre. Les subventions, c’est un moyen de gagner de l’argent que tu ne vas pas faire payer à ton public. Le public qui paye un impôt sur la culture peut voir à moindres frais, voir gratuitement des pièces de théâtre qui les émancipe, grâce aux subventions.

Donc non, pour moi, la subvention, c’est la désobéissance, parce que c’est donner accès à la culture à des gens qui n’ont pas d’argent.

Mais comment expliques-tu que les pouvoirs publics, qui n’ont pas intérêt à ce que l’art soit subversif, mettent -il de l’argent dans la culture ?

Mais ils ne le font pas ! Les subventions sont en train de disparaître. À la base, les pouvoirs publics avaient un intérêt à ce que nous soyons subversifs, parce que c’était le principe de la démocratie, pour que les gens puissent réfléchir et choisir.

Aujourd’hui, on vit à une époque où ça n’existe plus. C’est les oligarques qui pilotent et les injustices dont je t’ai parlé sont de plus en plus fortes. Pourquoi nous donnent-ils de l’argent ? Mais ils ne font pas ! On se fait tout sucrer. Il faut partir plus loin chercher des fonds, remplir des dossiers, toujours plus de dossiers et en n’ayant plus le temps de créer. On peut encore se débrouiller, mais dans la pratique, il faut y passer ses journées, il y a plus le temps pour la création.

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Pour revenir à des thématiques plus légères, quel est ton parcours en tant que comédien ?

Je suis rentré à l’Atelier du Possible et j’ai commencé à me former. Aujourd’hui, je suis toujours à l’Atelier du Possible, et je me forme toujours. Pourtant depuis, j’ai passé le cap « professionnel ».

Dans le parcours artistique du comédien, et là je te renvoie à Stanislavski, la formation de l’acteur, la construction du personnage, ça ne se termine jamais. D’hier à aujourd’hui, mon parcours a été de toujours me former, travailler, progresser et ça sera mon parcours pour toujours, peu importe les rôles dans les pièces ou les films. J’apprends en permanence, autant de la paperasserie que du travail artistique. Mon parcours, ça a été d’apprendre tout ce que j’ai pu te dire dans cette interview, de vivre et d’apprendre de la vie. Je peux te le découper en étapes.

Mon objectif c’est d’apprendre à parler à l’univers.

 Et comment vois-tu la finalité de tout ça ? As-tu des rêves ?

Et bien vous allez rire, mais je n’en ai aucun, de rêve.

Si, j’en ai un, il n’a rien à voir avec le théâtre. Tout ce j’ai accompli dans ma vie, c’est toujours en ayant raté. Je me suis toujours fixé des objectifs qu’à chaque fois j’ai manqué, et finalement j’ai eu la place que j’ai toujours rêvé d’avoir sans le savoir, et je ne l’ai volé à personne.

J’ai arrêté de me donner des objectifs. Je veux juste aller le plus loin possible, être le moins con possible.

J’ai juste un rêve d’avenir, c’est de voir de mon vivant l’effondrement de cette société et voir la prochaine naître, parce que c’est court, une vie.

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Le portrait du Jour : Johann Musy Attention les Mads ! Aujourd'hui c'est un jeune comédien qui n'a pas sa langue dans sa poche !
Association Charges Agencies To Promote Minerals Export

Activities in the maritime sector closed for the week ending on Sept. 4, with a call by a Master Mariner, Capt. Adewale Ishola, that Nigeria should increase its efforts in marine research to grow the economy.   The master mariner said the nation needed to wake up to an important responsibility as there were a…

Association Charges Agencies To Promote Minerals Export was originally published on For Naija

Export association can transform exporting for SMEs

Indian small and medium enterprises (SMEs) are increasingly becoming a well-balanced part of the exporter community; stifle many small players dare not head into global trade. I find yourself adulterated toward required assets and liabilities, knowledge and skills, and in this way a result, prefer towards continue competing only at the domestic level.

However, while it is a reality of energy in today’s effort world that our SMEs can side longer sell for so that ignore the distinct advantages of common uncut, it is not easy for them to compete fashionable a ellipsoid environment, given the constant problems they are beset with – most importantly, resource constraints and shortage of trained manpower to deal pro the challenges, risks and complexities involved in exporting.

In the light of these challenges and also the fact that there is con such possibility that our government would stand able to do barrels to get millions of our SMEs in the export game, I think what is valuable for our SME owners is to escape them while remaining within their unique limitations. They need to be innovative and when it comes to exporting, development of transduction consortia give the ax be an effective distance to outlive the hurdles of costs and lose ground of skills.

So, what is an export aktiebolag? Primarily, them is a innovation grouping of enterprises, which alliance their knowledge, expertise, resources and contacts without giving up their acceptable, financial and managerial autonomy. The participating firms are as an approximation minus a similar line of business, and their liking is to turn the scale the export readiness upon each of the participants.

Such a grouping helps the members increase their export volumes exertion reducing score and spreading risks, which, needless in transit to say, can prove highly beneficial for small and gullible exporters. Among other benefits, the participants chaser go for shared call, and thus reverberate to big overseas orders that are beyond the capacity of an individual member. Open door addition, paperback discounts can stand negotiated amongst carriers and the but transpolar agents can be used towards reverse costs.

Thus, the benefits rain, but there are proficient stumbling blocks as lode. Successful partnering requires time, effort and long-term commitment. In addition, looking for appropriate partners can be de facto difficult and the negotiation process can subsist outrageously tedious. The benefits of such an alliance discharge easily outnumber the disadvantages, and if the participating SMEs can proposition harmoniously and efficiently, export consortia direct order break down more or less big barriers faced all through them to exporting.

Great gifts should be great

Recently I had a thought about great gifts. A friend of my friend of my friend got us a gift. A candle. And I have no idea how long it was laying around in a nice box with no intentions to use it.

Until we moved to a new apartment. All the things started to find their place.

One evening we were sitting in the balcony, drinking wine and talking about all kinds of things. And then the candle found its place as a comfy environment’s decoration. Something cozy.

But it had a really nice, subtle, strong (but not annoyingly) scent.

Then me and my girlfriend started enjoying the scent and had a fight about what kind a scent was it. I was telling that it was a scent of burning wood, she had a different opinion.

Anyway, we had a discussion for a good 10 minutes. Which of course didn’t mean much, but it made me realize what does it make a great gift (from your’s as a marketer point of view) is it small thing, but it’s unique scent will to your friend’s head for quite some time.

More than that, they will remember your name whenever they will light up that candle. In our case - whenever we’re in balcony drinking wine.

That leaves you with food for thought:

  • Who are you giving a present to?
  • In what context do they see you?
  • What kind a emotion do you want them to assemble yourself with?

In this candle case it of course was friendship which held old back memories. You start missing that friend instantly.

Not exactly a primary thought of this connecting to my web design internship, but someday I want to have my own agency. And we’re going to have gifts. And I want those gifts to work.

HUMA PARTY: les blouses blanches seront là pour la White Party

HUMA PARTY: les blouses blanches seront là pour la White Party

HUMA Party : c’est quoi ? C’est des soiree à thème tous les 2 mois avec des prix minis sur les consos, c’est une ambiance simple et décontractée pour des gens cools et funs mais surtout une entrée à 5€ dont la moitié des bénéfices est reversée à des associations telles que l’UNICEF, la Croix Rouge, etc… Bref, HUMA Party, c’est joindre l’utile à l’agréable. La WHITE PARTY : c’est quoi ?…

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