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The Appification Of Everything Will Transform The World’s 360 Million Web Sites - Forbes

There is a seismic shift underway in the digital world that within a decade will completely transform the web into an App-o-verse. Several simultaneous trends are stacking up to change how we consume and create digital content, and platform companies are positioning themselves to enable the process.

What we are seeing are the early stages of what I call, “The Appification of Everything.” This is not about adding more icons to your home screen, though, but about a fundamental shift in how we metabolize information and entertainment. The web as the universal storage medium is being superseded by the internet as universal flow medium. Instead of thinking about the web as a hierarchical tree of documents—a Wikipedia of Wikipedias—we need to start thinking about all of that content as an underlying service layer for application-based interfaces.

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L'Applification du Web est déjà une réalité

Pour la première fois depuis le début de l’ère Internet nous sommes en train d’assister à une mutation générale de l’usage d’internet. Une fois n’est pas coutume, cette transformation vient du Mobile et de son écosystème d’applications mis en place à l’origine par Apple avec l’AppStore. Non content de se limiter à des petits écrans, les applications se servent du mobile comme d’un formidable cheval de Troie pour envahir tous les écrans, quelle que soit leur taille. Chronique d’une révolution annoncée.


 Différence de trafic entres sites Web et applications

En Avril 2012, AT Internet publiait un rapport dans lequel la fréquentation en France des sites internet « fixes » baissait de 1.8% sur le premier trimestre 2012. C’est une tendance qui semble se généraliser depuis les 6 derniers mois. Pendant ce temps là, le trafic des applications mobiles et tablettes frôle les +60%, avec un quasi-doublement de l’audience depuis Mars 2011 ! (source AT internet: http://bit.ly/Ieqia8 )

On voit également clairement dans cette étude de Flurry que depuis fin 2011, le temps passé sur des applications mobiles dépasse celui passé sur les sites Web (fixes et mobiles, mais jeux compris)


Différence de temps passé sur un mobile entre les applications (jeux compris) et les sites web


Mobiles et Tablettes, les Chevaux de Troie des applications

Qu’est ce qui explique des écarts aussi importants ? C’est simple, deux mots : smartphones et tablettes !

 Les ventes de smartphones représentent à présent plus d’un mobile sur deux vendu dans le monde, avec en tête les deux mastodontes Android et iPhone qui représentent à eux tous seuls 97% de l’usage des applications mobiles :  77% d’usage pour iOs très loin devant les 20%  d’Android mais largement aider par l’iPad. Bada, Blackberry, Nokia et Windows Phone se partagent les 3% qui restent… (source ZDnet : http://bit.ly/JRwYHx)

Pour rappel, Apple vient de passer les 25 milliards d’applications téléchargées en à peine 4 ans et Google Play les 10 milliards.

Prévisions du parc de tablettes d'ici 2016 - Apple possède encore 50% du marché !

Coté Tablettes, ce que Steve Jobs appelait l’ère Post-PC se concrétise encore davantage. Pourquoi ? Déjà parce que les ventes de tablettes, iPad en tête, défient régulièrement toutes les prévisions des cabinets d’analyse, les obligeant à revoir régulièrement à la hausse leurs chiffres. Si les ventes de tablettes ont une croissance estimée à +46% par an sur les 4 prochaines années (parc estimé à 375 millions d’unités en 2016 pour Forrester http://bit.ly/IbMOAw ), les ventes de PC sont en berne avec un recul de 4% en moyenne par trimestre ! (voire pire pour les Netbooks qui prennent les tablettes en pleine face avec -34% par rapport à 2011 !!!). Imaginez vous qu’Apple a vendu au premier trimestre 2012 plus d’iPad que HP de PC ! (source : http://read.bi/AgeXqk ). Ensuite, qui dit tablette dit aujourd’hui iPad (70% du parc worldwide mais 90% de l’usage) et qui dit iPad dit Applications. Sur les 550.000 applications que compte l’Appstore, plus de 90.000 sont optimisées pour l’iPad et la plupart des grands acteurs sortent des applications dédiées, boostant considérablement l’usage par rapport aux sites Web non-optimisés. Cette étude publiée par le cabinet Miratech l’année dernière (http://miratech.fr/blog/test-utilisateur-iPad-vs-ordi.html ) a fait couler beaucoup d’encre sur le sujet et prouve bien que l’expérience utilisateur optimisée dans une application favorise considérablement l’usage, à tel point que certains sites internet sont délaissés complètement au profit de leurs applications mobiles homologues. Par exemple 30% du trafic de SeLoger provient de leurs applications mobiles/tablettes, 20% pour Marmiton et Allociné, 15% pour PagesJaunes etc… C’est loin d’être un phénomène minoritaire !

En terme d’usage justement, pour l’instant le PC semble être encore le plus utilisé pour tout ce qui est pratique et E-Commerce, laissant les mobiles et tablettes sur un usage plus ludique (jeux, vidéos, médias, presse etc…). Mais de plus en plus d’acteurs du pratique dont des banques et des voyagistes se mettent à l’application dédiée, pour fidéliser leurs clients qui abandonnent le PC dans un coin du salon pour être avec leur smartphone ou leur tablette bien confortablement installés dans leur canapé. Idem pour tout ce qui est E-Commerce avec depuis quelques mois un démarrage fulgurant du T-Commerce grâce à de grands noms comme La Redoute, Vente-Privée, Amazon, E-Bay etc… Cette étude d’Adobe a même montré récemment que le panier moyen d’un acheteur sur tablette était de 21% supérieur à l’équivalent sur PC (http://bit.ly/IFLD8g )


Le succès d’une plateforme passe par son AppStore.

Ne vous y trompez pas, si aujourd’hui vous voulez lancer une nouvelle plateforme, mais que vous n’avez pas d’applications derrière, vous êtes voués à l’échec ! Si au lancement de l’iPhone et d’Android les débats étaient de savoir quelle était la meilleure interface d’OS, le sujet s’est clairement déplacé sur « montre moi combien d’applications tu as et je te dirais si tu vas marcher ou pas ». De nombreux constructeurs se sont casser les dents sur cette problématique, allant jusqu’à financer eux-mêmes les applications des grands noms pour s’assurer leur présence sur le store. Oui mais voilà, aujourd’hui les 2 seules plateformes rentables pour les éditeurs sont iOs et Android. Et encore quand je parle d’Android, je ne parle que des Smartphones, car les tablettes ont véritablement du mal à décoller, la faute à un manque total d’applications dédiées (sans parler de la concurrence de l’iPad…). C’est un cercle vicieux : si pas assez de ventes de tablettes, pas assez rentable pour un éditeur, si pas assez rentable, pas de développements d’applications et si pas d’applications, pas de ventes de tablettes. Je ne compte plus le nombre de personnes qui ont soit rendu leur tablette Android, soit la laisse prendre la poussière dans un coin parce qu’ils ne savaient pas quoi faire avec en dehors du browser à l’expérience web non-optimisée, et des lecteurs média pour les vidéos et la musique…

L'Appstore d'Amazon pour les terminaux Android (Mobiles et tablettes)

Paradoxalement, le seul à avoir réussi cette prouesse sur tablette en dehors d’Apple est non pas un constructeur, mais un cybermarchand, Amazon qui s’est inspiré très largement de l’écosystème « fermé » de la pomme et a réussi à imposer sa Kindle Fire sur le marché américain ! Grace à l’image sérieuse de la marque et de la sélection « premium » d’applications dans son market, les utilisateurs se sentent en confiance et consomment en toute quiétude .  

 
Pour Steve la boucle est bouclée - Annonce de MacOs Lion en 2011


Les applications, du mobile aux PCs, une histoire de convergence…

Si les applications sont maîtres sur les terminaux mobiles, les PC/portables/Netbooks gardaient jusqu’à récemment pour eux l’expérience du Web à 100% « Flash compris » . Oui mais voilà, entre les ventes de PC qui baissent, la problématique du Flash interdit de mobile, et la fragmentation des expériences utilisateur, il y a un moment où les constructeurs ont tout intérêt à aller vers la convergence des plateformes ! Encore une fois c’est Apple qui a initié le mouvement en lançant non-seulement un AppStore sur MacOs, mais également en rajoutant à chaque nouvelle version des morceaux d’iOS dedans ! Après le launcher d’applications version iPad dans Lion, Mountain Lion qui devrait sortir courant Juillet embarquera la compatibilité avec iMessage, le centre de notifications, les Notes, le Game Center etc… Cerise sur le gâteau, depuis le lancement d’iCloud, pour chaque application installée sur l’un de vos iDevices, ça l’installe automatiquement sur les autres …

 L'interface du Windows Store de Windows 8

Coté Microsoft on ne pouvait pas en rester là, et Windows 8 prévu pour la fin de l’année va subir sa plus grosse mutation depuis Windows 95 ! 17 ans que le bureau Windows n’avait pas fondamentalement évolué ! Au programme de Windows 8, une interface « Métro » héritée là aussi du mobile, pensée à la fois pour un ordinateur et pour une tablette. Avec ce nouvel OS, Microsoft initie le Windows Store qui hébergera des … applications dédiées ! Pour proposer une application sur le Windows Store, celle-ci devra obligatoirement se conformer aux guidelines d’ergonomie et de design propre à l’OS, et être « dans l’esprit Métro », fortement compatible pour un usage à la fois à la souris ou tactile. Les applications ainsi installées se retrouveront en bonne place sur le nouveau bureau Métro, reléguant les sites internet classiques dans un usage du browser. Comble du comble, Windows 8 proposera 2 versions d’Internet Explorer 10 : une version « lite » dans Métro sans plug-in/Active X ou Flash, et une version complète accessible depuis le bureau classique… autant dire que l’usage va d’abord à celui directement accessible, soit à la version lite…

Bien conscient de l’évolution actuel du Web, Microsoft permet aux développeurs d’applications pour Windows 8 d’utiliser à la fois le classique C++ mais aussi le fameux HTML5 ! Voilà une initiative intéressante dans la mesure ou un éditeur ayant déjà un site Web en HTML5 peut le porter à moindre cout sur le Windows Store ! Microsoft pense déjà entièrement convergence et il y a fort à parier que les prochaines moutures de Windows Phone 8 et de Xbox seront compatibles avec ces applications, un peu à la manière de ce que permet de faire le Responsive Design en HTML5.

 
L'App Center de Facebook qui reprend les meilleures Applis sur fixe et mobile

Mais Apple et Microsoft ne sont pas les seuls à  proposer des stores d’applications sur PC puisqu’on compte à présent Google avec le Chrome Market Place, Mozilla avec son Market Place (tous deux Full HTML5), Facebook App Center (compatible toutes plateformes) et sans doute bientôt Amazon qui va étendre son catalogue mobile/tablette au fixe (plus une bonne centaine de petits acteurs :)). Google s’est même essayé à l’OS sur Netbook, avec Chrome OS qui promettait d’être un gros launcher d’applications HTML5, mais avec un succès pour l’instant tout relatif.

La plupart des applications présentes sur ces stores ont un point commun : des interfaces graphiques riches, pensées multi formats/multi supports, et la plupart du temps à l’usage ou à la fonctionnalité unique : « One App, One purpose ». Que faut-il en déduire ? Que l’usage des sites Web classiques, portails, sites vitrines, sites évènementiels entièrement en Flash etc… ont du soucis à se faire dans les années à venir.


Ce n’est pas qu’un effet de mode …

Est-ce parti pour durer ? Oui, sans aucun doute, ce qui a ses avantages et ses inconvénients …

Le premier avantage évident est celui de la monétisation. Là ou personne n’avait véritablement réussi à monétiser un site Web autre que par la pub (hors e-commerce), Apple a inventé un écosystème d’applications payantes qui les rend très riches (ils prennent 30% de chaque achat). Il n’y a pas de raison que ce modèle ne se généralise à la totalité des App Stores, fixes, mobiles, Html5 etc… Récemment le modèle en freemium (accès gratuit avec contenu payant) a également pris son envol avec des applications de plus en plus nombreuses qui gagnent de plus en plus d’argent (Zynga…). Ironiquement, Amazon avec son Appstore sur mobiles et Tablettes Android a un ARPU supérieur par utilisateur actif que Google Play (mais loin derrière l’AppStore iOS qd même…) ! Google a encore du chemin à faire pour correctement monétiser son offre (source Flurry : http://bit.ly/H72jIg )

Sur Mobile cet aspect monétisation est certainement ce qui à moyen et long terme va faire peser dans la balance le fameux débat Apps vs Web Mobile/HTML5 (sans tenir compte des problématiques techniques de performance et d’accès à tout le hardware des devices ce qui n’est toujours pas possible en Web). Et ce n’est pas l’emploi qui va s’en plaindre dans la mesure où cette activité de Web Mobile et d’applications est en train de créer des centaines de milliers d’emplois dans le monde entier. Rien qu’aux US on parle d’un demi-million de personnes qui travaillent dans le secteur des applications mobiles ! (sans doute autant en Europe).

 Schéma symptomatique de la Fragmentation d'Android (Pavé vert = Galaxy S2)

Le revers de la médaille est toujours le même, la fragmentation : là ou hier il suffisait de faire un site Web avec quelques optimisations par navigateur, aujourd’hui il faut redévelopper pour chaque OS, chaque support, chaque store presque, une expérience dédiée. Si les sites en HTML5 et le responsive design répondent en partie à cette problématique, dans le cas des applications natives ce n’est hélas pas à l’ordre du jour. Les développements coûtent cher, sont contraignants, les mécanismes de soumissions d’applications un véritable chemin de croix, et depuis quelques temps les applications sont la cible de virus, ce qui a tendance à rendre les gens suspicieux (et ce qui fait aussi le succès d’appstore comme celui d’Amazon). Coté fragmentation, celui qui au début promettait de l’éradiquer à savoir Android, est devenu le cauchemar des développeurs. Il n’y a qu’à voir cette infographie (Gizmodo : http://bit.ly/KNPeoU ) pour appréhender le problème… Sur fixe, avec d’une part le Mac Appstore qui exige de véritables applications développées en Objectif-C et Microsoft qui exige pour Windows Store une expérience fidèle à son interface Métro, ce n’est pas encore demain qu’on pourra avoir la même expérience utilisateur disponible sur tous les supports …

Dernier souci de cet écosystème, le référencement, car aujourd’hui, à moins d’être une marque et d’avoir des supports de communication puissants, difficile de remonter de façon permanente dans ces Appstores qui affichent plusieurs centaines de milliers d’Apps ! Seul moyen, faire ami avec les propriétaires de ces stores et prier pour qu’ils acceptent de vous mettre en avant quelques temps…  Etonnant que Google n’ait pas encore appliqué un système de Ranking à la AdSense sur Google Play :).


Des solutions pour répondre à cette « Applification » ?

Oui heureusement, il en existe de plus en plus ! De nombreux framework (outils de développement) promettent de faire des développements uniques pour exporter ensuite de façon automatique vers les différentes plateformes. C’est le cas notamment de Adobe et de la dernière version CS6 de sa suite. L’autre approche est le HTML5 à tout prix ce que prône Facebook. Il s’agit de faire des applications « coquilles » ou launcher qui affichent un site Web fixe ou mobile à l’intérieur d’une Webview. Avantages, vous avez une application téléchargeable (donc potentiellement payante) sur les stores et compatible avec tous les formats ; inconvénient, les performances largement en dessous d’une application native dédiée…

Ces frameworks peuvent être pratiques pour faire du rapide copier/coller d’applications qui s’adaptent automatiquement à la taille de l’écran, mais l’erreur à ne pas commettre c’est de proposer le même usage sur toutes les plateformes. Avec ces quelques années de retour d’expérience, on voit aujourd’hui très clairement que les usages entre un mobile, une tablette et un PC sont de plus en plus différents. Faire du copier/coller avec le même contenu et sans tirer parti des spécificités de telle ou telle plateforme (Géolocalisation par exemple) peut s’avérer non pertinent.


Les 5 écrans des applications : Mobile, Tablette, PC, TV, Auto (et bientôt frigo ?)

Si on se projette dans un futur proche, le prochain terrain de conquêtes des « Apps » est à coup sur la TV connectée. Certaines box TV comme la Freebox Révolution proposent déjà un appstore avec un certain nombre de jeux ou même l’application Facebook. Mais il va falloir sans doute attendre les prochaines générations et surtout l’arrivée quasi certaine de la fameuse TV d’Apple pour voir son écran de télé envahi d’icones multicolores !


Peugeot Connect Apps dans la nouvelle 208 

Autre secteur concerné par ces applications, l’automobile, avec le débarquement récent de stores directement dans l’écran embarqué de votre voiture ! Connect Apps chez Peugeot, Connected Drive chez BMW ou encore R-Link chez Renault proposent tous les applications que vous pouvez télécharger et installer sur votre GPS ! Facebook, Twitter, PagesJaunes, Michelin etc… sont autant d’acteurs dores et déjà présents ! Pratique pour ne pas avoir son mobile en main et perdre des points, mais attention tout de même à ne pas trop quitter la route des yeux !


Web is Dead ? Really ?

 
Couverture du magasine Wired en Septembre 2010

Je ne pouvais pas terminer cet article sans reprendre le très provocant « Web is Dead » de Wired. Est-ce que le Web est mort ? Certainement pas ! Il est juste en train d’évoluer très rapidement vers pas un, mais vers plusieurs écosystèmes applicatifs imbriqués les uns dans les autres grâce à la convergence des plateformes. Les applications au sens moderne du terme sont nées avec le mobile et la tablette. Elles sont en train d’envahir le PC/Mac avec des applications natives ou HTML5, avec des interfaces simplifiées fortement orientées tactile, et à la promesse client quasi verticale : une application pour un thème/fonction. Alors oui, entre ce phénomène et l’hégémonie des réseaux sociaux qui monopolisent une grande partie du temps passé sur Internet, ceux qui ont le plus à perdre ce sont les sites traditionnels, grands portails, multithématiques, remplis de Flash de la tête aux pieds, où pour y accéder il faut passer par Google parce qu’on ne se souvient jamais de l’adresse et parce que les bookmarks de son navigateur, c’est trop compliqué. Après tout, quoi de plus simple qu’un gros bouton ou une grosse vignette directement cliquable sur son écran d’accueil ? Ce qui est formidable, c’est que cette transformation du Web suit la révolution des interfaces. Si le tactile a initié le mouvement, la reconnaissance vocale a emboité le pas avec des tests grandeur nature comme le Siri de Apple, ou encore comme Kinect chez Microsoft qui sera bientôt disponible sur PC. Imaginez pouvoir piloter à distance tout votre PC avec votre voix et vos gestes ? Et bien c’est déjà demain comme le prouve cette vidéo de Leap ,bientôt sur vos écrans, enfin, devant !

bellacaledonia.org.uk
Amazon’s Assault on Intellectual Freedom

by Bryce Milligan

There is an undeclared war going on in the United States that threatens the lynchpins of American intellectual freedom. In a statement worthy of Cassandra, Noah Davis wrote in Business Insider last October, “Amazon is coming for the book publishing industry. And not just the e-book world, either.” When titans battle, it is tempting to think that there will be no local impact. In this case, that’s dead wrong. Amazon’s recent actions have already cut the sales of the small press I run by 40 percent. Jeff Bezos could not care less.


And as RMS puts it:

“Amazon Swindle”

Amazon is demanding that small publishers sell at a loss.

One ironic point about the article is that it treats the Amazon Swindle as a legitimate product, taking no notice of the way it attacks readers’ freedom and should never be used.

The small publishers should start selling without DRM, and should let independent book stores sell copies for them.