aplatis

Grand Hocco mâle

Crax rubra (Linnaeus, 1758) :
- Grand Hocco
- Great Curassow ;
- Hocofaisán - Pavón norteño ;
- Mutum-grande ;
- Hocco maggiore ;
- Tuberkelhokko ;
- Bruine hokko ;
- Större hocko ;
- aarnihokko ;
- Большой кракс ;
- Czubacz zmienny ;
- オオホウカンチョウ ;
- 大鳳冠雉

Ordre : Galliformes /
Famille : Cracidés - Cracidae /
Genre : Crax /
Espèce : rubra - Sous-espèces : +2 /
Longévité : 11 ans.

* Le mâle a un plumage noir sur le dessus, blanc sur le dessous, un bec jaune, court, crochu, aplati transversalement, surmonté d'un tubercule jaune. Il a une huppe de plumes bouclées sur la tête. Les pattes sont grises.

* La femelle est polymorphique. Il en existe trois types:
      - Une avec des rayures blanches sur la tête, le cou, le dos et les ailes ;
      - Une avec la tête noire et un plumage brun rougeâtre ;
      - Une avec la tête noire et un plumage brun foncé.
 Les trois ont la queue rousse avec des rayures blanches, la huppe bouclée est présente, le bec jaune sans tubercule et les pattes blanches.

Image gratuite sur Pixabay: https://pixabay.com/photo-1080725/ FINTANOBRIEN_Px

** ♥   http://mokacahuete.tumblr.com/

Je répète les mêmes erreurs depuis quasiment toujours. C’est effrayant.
Ouvrir la boîte à souvenirs pour faire le tri, y rajouter des mots qui s’étaient glissés dans d’autres boîtes, puis comme souvent : succomber et relire.
Je n’avais jamais relu toutes les lettres envoyées à B., tous ses mots d’amour, ses je t’aime pour toujours. Je ne me souvenais pas de certains mots doux de J., ni de ceux, si tendres, qu’elle avait pu me dire au tout début, avant même notre histoire. Évidemment, le m aplati de V., ça, je m’en souvenais encore. Pourtant ce n’est plus si frais. Les photos de B², ses cadeaux, sont ceux qui me laissent toujours le moins d’émotion quand je les ai en mains.
Puis il y avait un autre type de souvenirs. Ceux des mots que je n’ai jamais envoyés. Ces lettres prémâchées et abandonnées avec les souvenirs de chaque nous formé avec ces personnes. Il y avait cette lettre, écrite pour B. à seize ans, avec les mots que je pourrais utiliser aujourd’hui, ceux que j’utilise encore parfois aujourd’hui. Il y a ces demandes à V., et celle faite à B². Il y a ces excuses à J., trois pages que j’essayais de raccourcir et qui s’allongeaient toujours plus, farcies de mots qui ne représentaient que sommairement tout ce que j’avais à dire sans y parvenir.
Ce sont des condensés d’erreurs, répétées. De L., à B., à J., à B², terminant par V.. Les mêmes erreurs, toujours, et celle plus flagrante : Je les ai aimé. Je n’ai jamais cru qu’ils me retournaient le sentiment. Pourtant c’est là. C’est là partout. De la tendresse dans chaque amas de lettres, plus dans certains que d’autres, mais c’est sous mes yeux. Et je n’arrive toujours pas à y croire - quand bien même, c’est trop tard.

J’ai l’impression d’écrire encore une de ces lettres que je n’enverrai jamais, tout compte fait. Où je ne parviens à laisser couler les sentiments et questions qui bouillonnent en moi. Une lettre vide au fond, ou qui serait une accumulation de répétitions et de mots mal choisis - un peu comme maintenant d’ailleurs.
Je n’ai juste pas envie de faire, encore, les mêmes conneries que par le passé. Tout comme j’ai peur de trop réfléchir, de ne pas me laisser porter. Comme avant. Voilà. Comme avant. Je ne veux plus que ce soit comme avant, je pense.