anticonformistic

Ormai tutti voi amate i maglioni, io vi dico che amo le mie care t-shirt a mezza manica, con le braccia scoperte che quando vengono accarezzate fanno sentire i brividi fino in fondo; voi dite di amare il mare d’inverno, ma io dico che non c’è cosa più bella di una sera d’estate passata sulla spiaggia a fare i falò e suonare la chitarra; voi dite di amare i sabato sera a casa, ma io vi dico che non c’è nulla di meglio di una serata in compagnia delle persone che ci fanno stare nel migliore dei modi, con una pizza e magari due birre e quattro risate. Dite di amare l’inverno, le cuffiette, tumblr, la buona musica, dite che siete tutto diversi ma alla fine rientrate nel solito circolo conformistico. È così buffa la vita: ci impegniamo ad essere tutti diversi ma alla fine ci ritroviamo sempre tutti uguali.

sanctuum replied to your post: I cringe so hard when people get enthu…

True true. They don’t care about us, I mean why would they. They see us as a niche market and want to capitalise on that.

yeah, exactly that! they know their audience and they put on trends for both “conformists” and “anticonformists”. all they need is their profit.

«Descendre le théâtre de son piédestal»

CDN. Quatre metteurs en scènes arrivés à la tête de centres dramatiques relatent les affres d’une première saison. Avec, en commun, l’ambition d’inscrire des projets anticonformistes dans un échange avec la réalité locale.

Après de longues années passées au sein d’une compagnie ou d’un collectif, prendre la direction d’un théâtre constitue presque un virage à 180 degrés. «C’est mélancolique, l’arrivée dans un théâtre», note Marie-José Malis, à la tête du théâtre de la Commune à Aubervilliers depuis un an et demi. Comme elle, Philippe Quesne aux Amandiers de Nanterre et Marcial Di Fonzo Bo à la Comédie de Caen sont passés de l’autre côté. Aux commandes du théâtre Humain trop humain de Montpellier, Rodrigo García avait pour sa part déjà dirigé la Cuarta Pared à Madrid, mais c’est sa première expérience en France en tant que directeur de Centre dramatique national (CDN).

Personnalités fortes aux esthétiques affirmées, tous gèrent non seulement leurs créations, mais ils contribuent aussi à donner forme, par leurs choix de programmation et d’accompagnement, au paysage artistique en s’appuyant sur la singularité de leurs parcours. Ce nouveau métier, chacun l’envisage et le vit à sa façon : dans un contexte par ailleurs morose, marqué par les nombreuses fermetures et baisses de subventions, les uns et les autres apportent leur façon d’envisager la scène en liaison avec d’autres disciplines, qu’il s’agisse du cinéma, des arts plastiques ou des sciences et de la philosophie.

Rodrigo García «La nouveauté du projet justifiait un changement de nom»

«J’ai depuis longtemps l’habitude des théâtres français où j’ai presque exclusivement travaillé ces dernières années. Ce qui a changé avec mon arrivée à Montpellier, c’est surtout la vie quotidienne. J’avais déjà connu l’exil en quittant l’Argentine pour l’Espagne. Entamer un second exil des Asturies à Montpellier était du coup loin d’être évident, mais le projet en valait la peine. De toute façon, le travail ici est tellement prenant (…)

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“Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents…tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirez ou les désapprouvez, les glorifiez ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l’humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent.”

Parità?

Che peccato sentire delle ragazze parlare in modo sboccato e assumere atteggiamenti così poco fini, essere rudi o violente verbalmente e fisicamente, ragazze che lo fanno solo per avere una “posa” per sentirsi anticonformiste, come se per rivendicare la parità con l'altro sesso ci si debba snaturare, comportandosi come un bifolco… non è questa la soluzione.

Parità tra i sessi significa parità di trattamento tanto al livello etico quanto al livello lavorativo, per il resto credo sia meraviglioso che le due metà del cielo mantengano quelle peculiarità che le rendono tali.

Poi magari le senti, alcune donne, che si lamentano perché oggi “Non ci sono più uomini”. Allora mi chiedo: cosa vuol dire essere uomo? E cosa vuol dire essere donna? Ditemelo voi perché mi sto perdendo…

C’è già tanto di quel sessismo in giro, come ad esempio le pubblicità che per una vernice antiruggine per cancelli ci devono urlare “Brava Giovanna Brava!!” e sbattere in faccia le chiappe della suddetta Giovanna o i pannolini Huggies che partono da un giusto presupposto: la differenza tra apparato urogenitale maschile e femminile per poi sconfinare nei cliché del tipo: Lei penserà a farsi bella, lui a fare goal. Lei cercherà tenerezza, lui avventure. Lei si farà correre dietro, lui invece ti cercherà. Così piccoli e già così diversi… pietà!

Troppo ne potrei citare di cose simili, quindi, o donne, non boicottiamoci da sole, please!

Eleonora Della Gatta