Tumblr, c’est beau.
On y voit la naissance d’histoires magnifiques. “Il y avait un garçon aux cheveux bleus avec qui j’ai parlé une partie de la nuit” lit-on un jour. Et quelques mois plus tard, le garçon aux cheveux bleus est cet amant qui n’est plus qu’une lettre englobant tout un être pour qui l’on déborde d’amour. On voit l’histoire évoluer, avancer, de la rencontre au premier baiser, aux premières caresses, premières disputes, premières réconciliations.
Tumblr, c’est beau quand l’histoire commence et que le chemin à parcourir est encore droit devant.
Mais que c’est laid, que c’est laid Tumblr quand l’histoire se termine. Alors le chemin est derrière nous. Le garçon aux cheveux bleus, la lettre, X, Y, ou Z, est désassociée des textes qui parlent pourtant des mots qui lui sont adressés. “Qu’ai-je fait pour que cela se passe ainsi ?” et d’autres lamentations, des pages qui se tournent, s’arrachent, se brûlent, se dispersent aux milles vents. Le beau chemin n’est plus devant, il est derrière. Quand on se retourne, il n’y a plus alors qu’un profond puits obscure. Passer la tête à son entrée c’est risquer d’y tomber et s’y noyer.

Toi

Et comme ce sera toi au détour de ma vie, je rirais aux éclats de cette étrange affaire qui t'avait jeté vers moi sans que cela paraissent être le commencement d'un soleil émouvant. 

Je rirais aux éclats en amant extraordinaire qui réveille la nuit pour la refaire belle et je t'enivrerai des certitudes douces que l'on avait caché au fond de nos chimères. 

Quand tu me reviendras ma si belle lunaire et parce que ce sera toi, je serais sans pareil. je serai même loin et même en étincelle le désir qui te prend à me dire je t'aime, le désir qui te prends et qui nous accroche en bonheur les reins.

@seraphin