albert willemetz

i can’t find a post with enough information on it but there’s currently 2 hostage situations going on in france

  1. at least 5 people taken hostage at a kosher supermarket in eastern paris (near porte de vincennes - rue albert willemetz) - AT LEAST ONE GUNMAN CONFIRMED DEAD, FATE OF OTHER UNKNOWN, AT LEAST FOUR HOSTAGES KILLED, SOME HOSTAGES BROUGHT OUT ALIVE
  2. the suspected charlie hedbo gunmen have taken hostages in dammartin-en-goele, 25km north east of paris - THIS IS NOW OVER, BOTH GUNMEN DEAD AND HOSTAGE SAFE AND WELL

i’m getting live information from here

update: 2 hostages have been killed in the kosher supermarket. both situations are still ongoing. locals have been advised to stay home and off the streets, away from  windows with the lights off. reports of an incident at the trockadero centre have been confirmed as false. the metro will not be stopping at the trockadero centre if you have something there don’t bother trying to get there, stay home. all shops in the jewish neighbourhood in central paris have been ordered to close early. 

Ôôuin ! (Phoqu' Trot)

Ôôuin ! (Phoqu’ Trot)
Dorville
—–
enregistrée en 1931 ; créée par Dorville en 1920 au Casino de Paris,
dans la revue “Cach’ ton piano”.
(P. : Albert Willemetz, Jacques-Charles / M. : Maurice Yvain)


Parce qu'on m'entend pousser des cris de phoque,
Tout le monde me croit loufoque !
Il faut que j'explique une bonne fois
L'origine de ma voix :
Y a des ballots
Qui disent bien haut,
Que mon père était un cachalot !
D'autres dans Paris
Font le pari
Que ma mère était une otarie !
Tout ça c'est des bobards !
À la fin, j'en ai marre
Que l'on me prenne pour une tête de lard !

     J’ suis né à Saint-Ouen,
     Ôôuin ! Ôôuin !
     Tout près du rond-point,
     Ôôuin ! Ôôuin !
     De parents très bien
     Qui, pour un rien,
     Se foutaient des coups de poing
     Ôôuin ! Ôôuin !

     À cinq ans au moins,
     Ôôuin ! Ôôuin !
     En guise de shampoing,
     Ôôuin ! Ôôuin !
     Dans un bénitier,
     Pour me baptiser
     Le curé m'a oint
     Ôôuin ! Ôôuin !

Je ne peux plus maintenant, c'est fini,
Me passer de ce cri !
Comme l'oignon, à propos de rien,
Tout le temps, il me revient !
Tellement même,
Que lorsque j'aime,
Je le crie au moment suprême ;
Lundi dernier,
J'ai tant crié
Que j'ai ameuté tout le quartier !
Tout le monde me croit lubrique,
On me dit “T'es hystérique”
Alors, pour m'excuser, j'explique :

REFRAIN

En chœur !

REFRAIN