ahurie

@theblackwook merci merci merci d’avoir essayé!! du coup, je vais essayer de plancher sur une petite ficlet pour toi! uwu

sinon j’ai un headcanon sur la famille de Galessin. En fait, leur emblème c’est un chien de l’Enfers (Hellhound en anglais, une figure mythologique très présente dans la culture écossaise et anglaise) local qui a un nom celte. Sa famille est sensé avoir la capacité d’invoquer ce chien et aussi de se transformer eux-même en chien ou en loup. Du coup Dagonet (quand il est perdu au milieu de nul part avec Galessin, cf Livre V) demande à Galessin si c’est vrai toutes ces histoires et l’autre lui répond que c’est évidemment des conneries. Et là ils entendent un loup hurler et Galessin fait remarquer de manière totalement décontractée que “lui aussi (le loup) est perdu” et Dagonet le regarde d’air ahuri et lui demande s’il parle le loup. Et Galessin lui répond sur le ton de l’évidence que oui, et que tout le monde dans sa famille en est capable.

Lundi 1er février



Journée oeuf. Plus, ça explose.

Ça commence par les 3ème latinistes qui ont transformé le modeste exposé que je leur avais demandé d’effectuer sur Cléopâtre en étude historiographique avec analyse contradictoire des sources, recherche de son ascendance à la septième génération et décryptage d’illustrations repêchées sur des sites en hongrois. Mes connaissances de prof de latin débutant ne vont pas y suffire. Je sue à grosses gouttes pendant leur synthèse, en effectuant de discrètes recherches google sous prétexte de faire l’appel et en hochant la tête d’un air pénétré. 
Ahuri, je les vois ranger leurs affaires après avoir effectuer un joli début de mémoire sur la reine des reines. Je lance :

“Au fait, votre nouveau prof de maths est arrivé.
- Il est beau ?”

Ouf. Ce sont encore des ados.


On enchaîne sur deux fois deux heures de français. Mauvais trip. Les mômes sont dans leur phase aristocratique. Ils daignent s’intéresser à ce qui leur est proposé. Mais limite. Grosse impression de vivre un épisode de Top Chef dans lequel on m’apprend que j’ai revisité l’introduction au théâtre élisabéthain de façon trop classique. 
Après avoir sué à grosses gouttes pour créer un semblant de cohérence dans la classe, les mômes s’apprêtent à entamer leur activité quand :

“Dou di dou di dou di douuuuuuuu !”

Alerte incendie et euphorie des mômes. J’ai de mon côté l’impression qu’un petit lutin me danse autour en me faisant des doigts “Tu feras pas cours pas cours pas cooooours !”

À l’heure suivante, confusion. Nous sommes deux classes à avoir besoin de la salle informatique. Je cède la place. B. me fait une scène :

“Ben non. Non, moi je pars pas de la salle. Je veux faire le truc. Je manifeste. Allez, restez !”

B. me jette un coup d’oeil. Je suis heureux de me dire qu’après huit ans, je ne tombe plus dans le panneau. Je me contente de hausser les épaules.

“Bon, ben au revoir B.”

Et je tourne des talons impérieux, entraînant le reste de la classe sur mon sillage. B. finit par suivre.


Courte pause déjeuner. Des nouvelles de Monsieur Vivi, porté disparu depuis jeudi. Mauvaise grippe. Gros noeud qui se déroule dans la poitrine. Bizarre, pourquoi était-il là ? T. qui prend encore un peu de son temps pour aider W. M. : discussion sur le boulot, la vie, l’idéalisme et le matérialisme.


Les 4èmes latinistes défoncent une version issue du livre de 3ème. Je me demande ce que je vais faire de ces mômes, comment leur apporter une nourriture que je ne maîtrise pas moi-même. Ils sont un sacré défi intellectuel. Et je leur suis immensément reconnaissant de ça.

Les 3ème Orphée, totalement dilettantes. Très sereinement, je sens la patience m’abandonner. Ça suffit, je vais devenir un Seigneur Sith pour deux semaines. Il va y avoir des rapports, des exclusions et des appels aux parents. C’est l’Etoile de la Mort de février. Un oeuf spatial.

DIAPORAMA. Les contes Disney revisités façon Tim Burton

Cet artiste russe fan de dessins animés Disney s'est amusé à imaginer ce à quoi ressemblerait les personnages des célèbres contes, s'ils avaient été créés par Tim Burton. Le résultat donne envie de voir les films !

Dumbo

Avec Burton, les oreilles de Dumbo sont si grandes qu'on croirait une cape. 

Le roi lion

A part le bout du rocher qui fait des zigouigouis, on reconnait bien Simba dans les bras de Rafiki. 

Aladdin

Chez Tim Burton aussi, il y a des histoires d'amour sur des tapis volants ! 

La Belle et la Bête

Dans la Belle et la bête de Tim Burton, la Bête est bien plus grosse et poilue ! 

Les 101 Dalmatiens

Ils ont l'air un peu ahuri et ils sont un peu plus maigres que dans le dessin animé Disney, mais les taches noires sont toujours là. 

Ariel la petite sirène

La Ariel de Tim Burton n'a pas besoin de coquillage en guise de haut de maillon de bain. C'est sa poitrine qui est en forme de coquillage. 

Blanche Neige

Si avec Disney, Blanche-Neige balaie les araignées, dans la version Tim Burton, elle fait amie-amie avec elles dans une forêt bien sombre qui ne semble pas l'inquiéter. Mais elle est toujours aussi jolie !

La Belle au bois dormant

Aurore dort mais il semble que son Prince n'ait pas vraiment l'intention de la réveiller…

Pinocchio

Pinocchio version Burton a la bouche comme cousue et de grands trous noirs à la place des yeux. 

Bambi

Déjà que la version Disney était triste, celle de Burton est carrément inquiétante ! 

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Et vous ? Ça vous est déjà arrivé ? Cette sensation si douce et rassurante d’apercevoir enfin le bout du tunnel ? Quand vous vous êtes perdu depuis tellement longtemps que vous avez oubliés l’espoir d’un jour entreprendre une vie normale ? C’est enfin arrivé, quand tout semblait morose et maussade, j’ai enfin pu sortir de ce gouffre interminable qui se creusait chaque jour de plus en plus, j’avais cohabité suffisamment de temps avec ma solitude.
Elle est arrivé tel un ouragan sur ma route, avec une vitesse ahurissante sans que je puisse rien contrôler, elle a su transporter mon cœur et mon âme au sein de sa danse, je m’y suis laissé entraîner et lui fit totalement confiance pour les pas de cette danse.
Au rythme de cette douce danse je me suis perdu dans la clarté de son regard, je vous jure, la première fois que j’ai croisé son regard j’ai perdu mes mots pendant plusieurs secondes je ne savais pas quoi lui dire sans passer pour un ahuri inintéressant. Mais ce qui m’a le plus marqué c’était l’océan de sensation que j’ai ressenti quand nos regards se sont croisés, tu connais ce moment quand tu vois une personne pour la première fois et c’est comme si cette personne avait toujours résidé dans ton cœur, elle fut avec toi tous les jours sauf que tu ne savais pas quel visage portait cette personne, la pièce manquante du puzzle pour compléter le chemin du bonheur. Comme si après tant de tant d’attente seul, un trésor qui surgit du ciel pour toi. Pour moi ? Je sais même pas si je mérite de connaître cette personne, elle est tellement douce et pure, j’ai jamais autant vu d’honnêteté et de sincérité chez une personne, je me sens tellement petit à ces côtés tellement je la trouve merveilleuse. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai enfin accepté de m’ouvrir à quelqu’un, que je connais que depuis quelques temps, je sais que ça peut paraître risqué mais avec elle, je pense pouvoir écouter mon instinct. En même temps c’est le genre de personne avec qui t’as un feeling de malade, avec qui tu veux te poser dans le lit le soir pour refaire le monde à deux et apprendre à la connaître toute la vie, la surprendre tous les jours pour que jamais elle ne se lasse. C’est le genre de personne pour qui je veux devenir quelqu’un de meilleur et me surpasser chaque jour, le genre de personne qui te tire vers le haut sans qu’elle-même s’en rende compte. On m’a déposé un joyau entre les mains et je saurai en prendre soin. Je ne sais pas si c’est réellement de l’amour, ce que je sais c’est que c’est clairement pas de l’amitié, j’ai pas envie de classifier mes sentiments en deux parties, comme si chaque relation humaine pouvait être semblable et ordonnables selon ses catégories. C’est quelque chose que je n’avais jamais vécu auparavant, un mélange d’alchimie spirituelle, de passion et de volonté d’aventure commune. Le temps glisse tellement vite avec elle, c’est le genre de fille avec qui t’es triste d’entendre les oiseaux chantés car tu sais qu’il va falloir dormir et que vous avez parlés toute la nuit, et que demain elle va devoir partir et elle va te manquer comme pas possible. J’ai envie qu’on bâtisse un petit monde à nous car elle me comprend, et j’adore apprendre à la connaître, sans que cela aille trop vite bien sûr. Mais tu sais, j’ai envie de l’inviter au restaurant un soir et d’enchaîner avec une pièce de théâtre, rien qu’elle et moi, lui faire livrer des fleurs le soir (des coquelicots, comme elle adore) quand elle a passé une mauvaise journée, juste pour lui faire décrocher un sourire de quelques secondes, ça fera le bonheur de ma soirée tout entière. De lui dire de descendre de chez elle car je l’attends en voiture et que je l’emmène en week-end à la mer pour qu’on puisse prendre la route ensemble et qu’on s’enfuit d’ici pour qu’on aille s’isoler dans notre bulle, qu’on se balade sur la plage et qu’on admire les constellations main dans la main. Se réveiller dans mes bras et qu’on aille faire du vélo le long de la côte pour voir le soleil progressivement se lever et prendre sa place dominante. Je te promets des fois je me promène dans ma ville le soir quand ça va pas trop et je me mets à penser à elle, j’ai l’impression de reprendre confiance en moi grâce à elle, elle est en train de me redonner goût à l’écriture à la lecture, qu’elle prend soin de moi et ça putain c’est tellement agréable ; la sensation d’être dans les pensées de quelqu’un d’autre, c’est si puissant à mes yeux ça, quand je regarde mon téléphone et que je vois qu’elle m’a envoyé un message, je sais de suite que peu importe ce qu’il se passait avant d’ouvrir son message, ça ira beaucoup mieux et elle saura trouver les mots qu’il faudra, même quand elle ne s’en doute pas, elle me remonte le moral avec juste quelques mots, comme si elle avait déjà la partition de mon cœur et de me sentiments, quelques une de ses notes suffisent pour redonner une douce mélodie à mes pensées
Qu’elle me fasse découvrir sa culture littéraire et moi ma culture musicale, j’adore car je ressens une certaine alchimie avec cette personne et je ne m’en lasserai pas.            
Je sais pas où cette relation pourra nous mener, mais je me sentirai tellement mal de devoir passer à côté, je ne pourrais pas me le pardonner. C’est une nouvelle sensation que je découvre, et ça me plait, c’est pour ce genre d’aventures et d’émotions que je trouve que la vie est si douce et pleines de surprises.
C’est frustrant car je trouve même pas de mots assez forts et symboliques pour appliquer ce que je pense précisément quand je pense à elle, j’ai l’impression qu’ils ne sont pas assez puissant pour décrire mon affection envers cette si douce personne, quoi qu’il en soit, je tiens énormément à elle et je ferai tout pour qu’elle soit chaque jour, plus heureuse que la veille, et qu’on pourra aller le plus loin possible ensemble. Je sais pas comment elle réagira face à ce texte, je stress, j’ai peur, j’abaisse l’écran de mon ordinateur et je vais me poser à ma fenêtre en attendant sa réaction.
Vivons cette aventure qui nous paraît si prometteuse, je suis sur qu’on y trouvera quelques merveilles et surprises sur la route, fais moi confiance.

Il est parfois gênant de voir apparaître dans un film des acteurs trop identifiés à un autre contexte, que ce soit un autre film, une série télé, ou une activité extra-cinématographique. C'était par exemple le cas dans “Carol”, où figuraient Kyle Chandler, qui pour moi reste malgré l'âge le gars qui recevait chaque jour le journal du lendemain, dans “Demain à la Une”, et Cory Michael Smith, qui interprète un excellent Ed Nygma dans “Gotham” ; le problème étant que la relative médiocrité de ces deux séries venait polluer, par association, l'univers tellement plus raffiné de Todd Haynes.
Par contre, quand dans un petit film comme “Le livre d'Eli” surgit la tête gentiment ahurie de Tom Waits, c'est autrement réjouissant ; car cette fois-ci, c'est un peu de la grande classe hors-norme du musicien qui vient épicer d'une touche de poésie l'univers sanglant de ce film post-apocalyptique (dont la fin cite sans le dire celle de “Farenheit 451” …). A noter qu'il n'y avait pas de zombie dans cette histoire, contrairement à une émission politique qui passait sur une chaine concurrente.

En bonus : un article sur une bonne riposte à des connards qui méritaient pire : Pro-Rape Meet-Up Canceled After Women’s Boxing Club Threatens to Show Up ; et une chanson du jour : “Ever Had Sex With an Accent Circonflexe?” par le groupe “Nénuphar is what we are”, ça ne s'invente pas …

Pour les aller-retours du jour plus long que d'habitude, ayant préféré le train au RER, retrouvant ainsi le chemin pris cet été lors de l'interruption de la ligne A, j'avais besoin d'une bonne énergie pour la marche à pied. Ce fut ce trio belge “Go March”, guitares, synthés, batterie, pas de chant, “a sort of Mogwai meets Kraftwerk” se définissent-ils, décidément, je n'échappe pas à Kraftwerk …

“Fables d’été, Fables d’hiver (films pour enfants) - Le samedi 13 février 2016 - Muséum National d’Histoire Naturelle

Dans le cadre du cycle Pousse-Pousse, le nouveau rendez-vous cinéma du Muséum pour les tout-petits, venez découvrir trois films d’animation hauts en couleurs, pleins d’humour et de naïveté. Des rencontres inattendues sous un soleil de plomb, une tempête de neige ou une pluie battante… Un pied de nez aux intempéries de la vie. Dès 2 ans

FABLES D'ÉTÉ FABLES D'HIVER

Durée totale du programme : 40 minutes

Les fables en délire (1ère partie)
Durée : 9 minutes
Réal. : Fabrice Luang-Vija (France/Belgique, 2003)
Rassemblez trois animaux de la ferme, de la forêt et de la jungle. Donnez leur des airs drôles et ahuris et vous obtiendrez des fables débordant d’humour.

L’éléphant et l’escargot
Durée : 6 minutes
Réal. : Christa Moesker (Pays-Bas, 2002)
Un éléphant et un escargot se rencontrent dans un bois. Lorsque la pluie se met à tomber, l’escargot offre l’hospitalité à l’éléphant qui accepte avec joie cette invitation. Mais est-ce bien raisonnable ?

Bonhommes
Durée : 8 minutes
Réal. : Cécilia Marreiros Marum (France/Belgique, 2003)
Un jour, un petit garçon de cinq ans décide de créer son nouveau compagnon de jeu: un bonhomme de neige. Il y met toute son énergie et tout son espoir mais “Bonhomme” ne semble pas prêt à supporter les intempéries de la vie…

Les voltigeurs
Durée : 5 minutes
Réal. : Isabelle Favez (Suisse, 2003)
Un couple d’oiseaux vit un mariage heureux. Seule ombre à leur histoire d’amour : la cigogne ne dépose aucun œuf dans leur nid douillet. Un candidat à l’adoption va alors faire son apparition.

Les fables en délire (2ème partie)
Durée : 10 minutes
Réal. : Fabrice Luang-Vija (France/Belgique, 2003)
De nouvelles rencontres avec cette fois un cochon et un éléphant qui perturbent la sieste du loup, un lion et un renard qui jouent les nounous ou encore un éléphant, un renard et un cochon en proie à de terribles hallucinations…

INFORMATIONS PRATIQUES
Samedi 13 février 2016 - 16h

Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution

Entrée par le 36 rue Geoffray St Hilaire - 75005 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places)

Nous sommes une génération perdu,

nous marchons sur place,

devant des murs, écoutant le son,

et écrasant nos pieds sur le sol

au rythme des basses inchangeables.

Nous, nous exprimons tel des ahuris,

nous faisons du surplace

pour montrer que nous ne pouvons avancé.