agacant

bukirginlikbizibozarr  asked:

Ya siz değil miydiniz 15 Temmuz da o kadar şehit verirken "tiyatro izliyorum" diyen. Siz değil miydiniz millet vatanını kurtarmaya çalışırken "bankalara para çekmeye, bakkallara, marketkere bakliyat depolamaya" giden? Siz değil miydiniz 3,5 agac için ülkeyi ateşe veren polisime saldıran? Veya polisime saldıranları savunan? Bak sizin gibi olmamak için EVET

15 TEMMUZUN OLMASINA SEBEBİYET VEREN SİZ DEĞİL MİYDİNİZ? SİZİN FETHULLAH GÜLEN HOCA EFENDİNİZ DEĞİL MİYDİ? ONU ÜLKEYE GEL BU HASRET BİTSİN DİYE ÇAĞIRAN SİZ DEĞİL MİYDİNİZ? BENİM POLİSİME ASKERİME KELLE DİYİP TERÖRİST BAŞINA SAYIN DİYEN SİZ DEĞİL MİYDİNİZ SINIR KAPILARINA MAHKEMELER KURDURUP TERÖRİSTLERİ DAVULLA ZURNAYLA KARŞILAYAN SİZ DEĞİL MİYDİNİZ?

15 TEMMUZ DA BANKALARDAN PARA ÇEKMEDİK BİZ ÇÜNKÜ SİZİN SAVUNDUĞUNUZ BU TERÖRİST YALTAKÇILARI HALKA PARA BIRAKMADI AYAKKABI KUTULARINDA HIRSIZLARA DAĞITTI.

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So.. What do you say (Y/N), deal ?” He smirked. “Or maybe you’re sacred ?

Alright.”  You look up to the sky as a sign of agacement, trying to hide the fact you were having fun. “But, you better keep your promise, or I’ll kick your ass.

He laughed. “We’ll see that.

En fait, en ce moment j'ai tellement besoin de fuir le lycée, de juste aller déambuler dans les rues avec quelques potes en mettant d'la musique à fond, la musique qu'on aime, même si elle plaît pas aux autres et que tout le monde nous dévisage avec agacement ou mépris, d'aller faire les magasins et essayer des trucs immondes juste pour rire, de m'poser quelque part le soir avec une bouteille et d'y rester jusqu'à 4h du mat à enchaîner les crises fous rires, d'aller à l'autre bout du monde ou même l'autre bout de la France, de bouger quoi, d'observer le soleil se lever encore et encore et de fuir toutes mes responsabilités, j'ai besoin de m'en foutre de lui d'elle de vous de tout de leurs regards et de leurs avis

Mais ouais sinon jsuis facile à vivre ouais

Je suis un intellectuel. Ça m’agace qu’on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l’air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles
— 

Simone de Beauvoir

ANNOYANCE in French

Someone asked me to make a post about this, so here it is:

agacer - to irritate/annoy sb

brouter/prendre le chou à qqn - to get on someones nerves - e.g. ça me broute

chicaner - to annoy/provoke sb

courir sur le haricot de qqn - to get on somebody’s nerves - apparently this is quite gentle, someone thought of it as a way a parent would talk to their child/ren who are being annoying.

crisper - to get on sb’s nerves/to be on edge - sa voix aiguë me crispe

embêter - to annoy/pester/bother sb

énerver - to annoy/irritate sb - this is still fairly polite

irriter - to irritate sb

gêner - (in this case) to annoy/irritate sb - softer/gentler than agacer 

gonfler - to get on somebody’s nerves - e.g. ça me gonfle

Taper sur les nerfs/le système de qqn - to get on somebody’s nerves

As always, let me know if there are any errors or if you have suggestions:)

-Lucy

-Edited the post a bit, thank you for the input @vicentehoult

anonymous asked:

delormeau ne cache même plus son agacement !!!!

C’est très bien qu’il arrête de le soutenir, surtout que TPMP a invité quelqu’un qui est gay et qui a trouvé ça TRÈS TRÈS drôle, comme s’il faisait parti de la majorité.

Donc bravo Delormeau, maintenant dégage de cette émission

Perdre sa virginité avec un spéculum...

A 18 ans je parle à mon généraliste de mes pertes de sang hors règles. Celui-ci m'explique qu'il faut me faire un prélèvement, mais qu'il ne faut pas que je m'inquiète car c'est anodin, sans douleur, car on va juste passer un coup de petit coton-tige dans le vagin. Je me présente donc dans un centre médical pour le dit examen.

Une infirmière arrive, me fait m'installer les jambes en l'air et sans m'expliquer la position à avoir, m'engueule comme-ci j'étais totalement débile et fini par me poser elle-même mes pieds sur l'étrier. J'ai hâte que le médecin arrive et qu'il soit plus chaleureux, mais c'est là qu'elle me lubrifie et tente de m'enfoncer un spéculum. Elle essaie, ça ne rentre pas, elle force, met la dose de lubrifiant et force comme elle peut, mais ça ne rentre pas, ou pas assez, ce qui commence à l'agacer.

Au bout de plusieurs minutes de calvaire pour moi, elle fini par lâcher un râle :

“Rhoh mais pourquoi ça rentre pas ?!”

“Peut-être parce que je suis vierge…” dis-je timidement.

A aucun moment elle ne m'a posé cette question.

N'ayant pas trouvé de speculum plus petit, elle a fini par me faire l'examen au coton-tige, selon ma propre suggestion…

Aucun entretien avant examen, aucune question en dehors de mon identité, pas une seule fois elle ne m'a demandé si sa barbarie m'était douloureuse, en revanche elle ne s'est pas gênée pour me faire comprendre à quel point mon vagin l'agaçait. Je suis sortie tremblante, choquée, ne sachant s'il s'agissait d'un examen ou d'un viol.

"Mais attendez, c'est pas vous !"

“Au bureau de vote, le gars lit les cartes, annonce mon numéro, mon nom et mon deadname. La dame avec les listes cherche donc mon numéro, positionne la règle là où faut signer et me tend le stylo. Je l'attrape mais elle resserre sa poigne autour et me fait "Mais attendez, c'est pas vous !”
Moi : “Hein ? mais si c'est moi.”
Elle, m'ignorant : “C'est quel numéro ?”
Le gars redit tout fort mon nom et deadname, déjà ça m'agace. Je retends la main vers le stylo mais la vieille le ramène contre sa poitrine et me reluque : “Mais non c'est pas vous !”
Moi : “SI c'est bien moi” avec un ton insistant et agacé parce que merde.
Et là elle fait : “C'est quoi le deuxième prénom ?”
Mon deadname est un prénom plus ou moins neutre, ça peut passer. Mais mon deuxième prénom, c'est purement féminin, et le gars le lui répond bien fort.
Et la dame qui le répète : “Deadname, prénomféminin, ah bon.” Elle me reluque sans se cacher pendant que je signe le plus vite possible et j'arrache à moitié mes cartes des mains du gars. Je me tourne et j'ai pas fait un pas qu'ils rient dans mon dos.“

Je viens de regarder l’épisode 4 de American Gods, et p*tain j’ai détesté… Je supportais déjà pas cette fille d’après ce qu’on savait d’elle, mais là, tout un épisode à apprendre à quel point elle est irrespectueuse/agaçante/égoïste etc etc…
C’est simple, la scène de la balance était un parfait parallèle par rapport à la scène de la semaine dernière. D’un côté une femme qu’on apprécie en à peine 5 minutes, et que l’on est limite triste de voir partir, de l’autre… elle, qui agace jusqu’aux Dieux.

En plus, je suis trop sad, j’attendais comme chaque semaine les petites scènes “historique/dramatique” du début et du coup… y’en a pas eu.

Argh, vraiment deg.

Vendredi 5 mai


Journée de grande fatigue. Le genre de fatigue qui isole. J’ai l’impression que les paroles me glissent dessus, que j’agace à peu près toute la planète et que je suis incapable de faire passer quoi que ce soit dans mes cours. Une journée sans, quoi.

Et pour couronner le tout, les 3èmes Daleks décident de se rebeller pendant le cours que nous leur faisons avec B. Ce qui est débile. Ce cours du vendredi matin se passe habituellement plutôt très bien. Aujourd’hui, impossible de leur faire faire quoi que ce soit. Ça finit en cours de méthodologie aride, à copier sur une feuille.

Et par-dessus le marché, E. décide de s’en prendre à B. Du haut de se mètre quatre-vingt et quelque, il lui hurle littéralement dessus avant de se mettre à maugréer des choses dont je devine - neuf ans de métier, les gars - qu’elles ont peu de rapport avec les qualités pédagogiques de son enseignante ou de ma capacité à coordonner ma garde-robe avec la monture de mes lunettes (noires et rouges, si vous voulez savoir).
Je respire par le nez. Ça fait une semaine qu’E. déconne, mais comme toujours, j’ignore ses dysfonctionnements un peu plus fort que ceux des autres, parce que ma communication avec lui est très fragile, et que, tout simplement ce môme m’angoisse. Je pense le cacher assez habilement. Mais je n’ai aucune envie de rentrer dans son mental ou dans son monde.

“E., on doit parler de ça à la fin de l’heure.”

Il se casse bien entendu à la fin de l’heure, sourd à mes appels. 

On peut être angoissé, mais il est hors de question de reculer. Neuf années de métier là aussi. Je décroche mon téléphone, compose le code de masquage de numéro (c’est #31#) et appelle sa maman. Qui m’écoute avec soulagement. Parce que ça fait plusieurs jours que son fils déconne aussi à la maison. Qu’elle ne comprend pas ce qu’il lui arrive. Qu’elle a hâte de nous voir. 

On oublie souvent d’appeler la maman d’E. Seule B. y avait pensé cette année. Parce qu’avec sa voix d’adulte, son corps d’adulte, son langage d’adulte, et peut-être aussi ses côtés durs d’adultes, on en oublie qu’il est un môme de quatorze quinze ans. Qu’il est, qu’il doit être dans l’axe parents-école. Que quand un enfant fait des bêtises, les adultes sont là pour lui rappeler le cadre. C’est Monsieur Vivi qui me l’a appris, ça. “Ce sont des enfants.” 


Je ressors plein de la tristesse de la fatigue qui isole. Mais j’ai peut-être fait quelque chose qui a un peu de sens.

La presse américaine accusée de délit de fuites

Londres a suspendu la coopération avec les services de renseignement de son plus proche allié après que la police britannique s’est plainte de la diffusion, dans les médias outre-Atlantique, d’informations clés sur l’attentat de lundi. Le FBI est soupçonné d’en être la source.

Ce n’est plus de l’agacement. C’est de la fureur. Et la déclaration de Donald Trump, qualifiant les fuites américaines sur l’attentat de Manchester de «profondément troublantes», n’aura rien fait pour calmer les esprits. On frôle désormais l’incident diplomatique sérieux entre deux pays supposés entretenir une relation d’amitié «spéciale». Le président américain a annoncé depuis Bruxelles, où il se trouve pour un sommet de l’Otan (lire page 11), qu’une enquête allait être ouverte et qu’elle irait «au fond des choses», mais la confiance est désormais profondément entamée.

Depuis lundi soir, la presse américaine distille en effet au compte-gouttes des informations clés sur l’enquête en cours après l’attentat de Manchester, fournies par des «responsables américains», anonymes évidemment. C’est ainsi qu’ils ont donné, avant la police britannique, un premier bilan de l’attaque terroriste, puis surtout le nom du suspect. Et, en apothéose, le New York Times a publié mercredi des photos du dispositif explosif utilisé par Salman Abedi, prises sur les lieux de l’attentat.

«Effet de surprise»

La police de Manchester a annoncé jeudi matin qu’elle suspendait «temporairement» tout échange d’informations sur l’enquête avec son homologue américaine. «Nous tenons énormément aux relations importantes que nous entretenons avec nos partenaires autour du monde en matière de partage de renseignement, de sécurité et de respect de la loi», a déclaré Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester. «Mais quand la confiance est brisée, cela a un impact sur ces relations, sur nos enquêtes et la confiance que nous témoignent les victimes, les témoins et leurs familles», a-t-il ajouté, en précisant que les familles des (…) Lire la suite sur Liberation.fr

Sur les traces de Salman Abedi
Sur les traces de Salman Abedi
Et le deuxième round de la poignée de main Trump/Macron…
Accord de Paris : les Américains soufflent le chaud et l’effroi
Brésil : Temer le «destitueur» s’approche de la destitution

Le médecin m'a mise en arrêt toute la semaine pour une otite aiguë et une angine. Ce qui m'agace le plus, ce n'est même pas le goût dégueulasse de l'antibio ou la fièvre qui me cloue au lit mais plutôt de me dire que les gamins seront beaucoup trop contents de pouvoir glandouiller des heures.