abattres

Puisqu'il faut vivre, autant l'faire avec le sourire
Se dire que le meilleur est à venir
Que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire
Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir
La vie ça n'se respire qu'une seule fois
Et le bonheur ça se vit sans aucune loi
Être libre, voilà mon véritable combat
Tout faire pour que ma colombe intérieure ai enfin le coeur qui bât
Mais des fois j'lâche, dans ma tête c'est le désordre
Je trouve la force que pour faire le noeud d'ma corde
pardonne moi d'avoir voulu mettre ma vie en cendres
Un suicide, ça prend le coeur de ceux qui t'aiment vraiment et ça l'trempe dans l'acide
T'as raison, pourquoi on fait du mal à ceux qu'on aime?
Aujourd'hui c'est pour eux qu'j'vis
C'est pour eux, à bout d'forces au milieu d'l'arêne
Au milieu des corps de ceux qu'ont voulu abattre mes rêves
Toujours debout, l'épée levée, qu'ils viennent
C'est dans vos regards que j'trouve de l'aide
Dans vos regards que j'soigne mes plaies
Aujourd'hui j'me bats pour mes véritables besoins
Car celui qui s'contente de peu ne manque de rien
Moi j'oublie rien, de toutes ces galères, ni d'où je viens
Moi j'oublie rien, mes potes savent que j'reviens d'loin
Ma colère envers les hommes est énorme
Comme tu vois, le monde est toujours aussi stone
A l'heure où les roses sont offerts aux morts plus qu'aux vivants
A l'heure où on est plus pris par le temps que par le vent
A l'heure où les médias font de la lessive avec notre cerveau
A l'heure où les bergers font de la laine sur notre dos
On se doit d'être forts, se battre contre l'injustice
Mais surtout se battre contre nos putains d'caprices
Pour changer le monde, faut changer ses désirs
Puisqu'il faut vivre, faut qu'on résiste
—  puisqu'il faut vivre

Un jour j'étais dans le bus avec une femme. Elle était handicapée. Son visage était déformé. Elle tenait difficilement debout.
Je me suis levée pour descendre à mon arrêt. J'ai tenu la barre en attendant que le bus s'arrête. Elle s'est levée aussi. Elle cherchait l'équilibre. J'ai senti sa paume se poser sur ma main. Elle s'est appuyée sur moi.
J'ai reculé. Mon premier réflexe a été de vouloir me libérer, mais sa main était trop fermement appuyée sur la mienne.
J'ai trouvé cette pensée monstrueuse. Vouloir retirer ma main. Vouloir m'échapper. Vouloir fuir ce handicap parce qu'il me donnait des frissons. Comme s'il avait été contagieux. Comme si une malédiction allait s'abattre sur moi si elle me touchait trop longtemps.
Ça a été mon premier réflexe. Et c'était pitoyable. J'ai trouvé ce sentiment stupide au moment même où je l'ai ressenti.
On a peur de ce qu'on ne connaît pas. Ça fait de nous de gros connards.
J'ai vécu la discrimination. J'en ai souffert aussi. Et pourtant j'ai pensé ça, parce que je n'avais jamais été aussi près de personnes en situation de handicap. Parce que je ne savais pas comment m'y prendre.
Quand j'ai senti la chaleur de sa main sur la mienne, putain, mon petit monde s'est écroulé. C'était doux, c'était humain. Plus humain que n'importe quel autre contact.
C'était juste une femme.
Elle vivait comme elle pouvait. Elle s'accrochait. Elle était là et elle pouvait pas faire autrement. Et moi j'avais des conneries plein la tête. Et je vous jure que j'ai eu envie de la prendre dans mes bras. De lui demander pardon. Et j'ai pleuré en sortant du bus. J'me suis demandée pourquoi les gens laissaient des pensées aussi dégueulasses leur traverser l'esprit.
Plus jamais ça. Personne ne doit souffrir de sa différence. Personne. Personne. Personne.
Et j'emmerde les politiciens racistes, et j'emmerde les religieux homophobes, et j'emmerde les hommes qui rabaissent les femmes et j'emmerde tous les gens qui te jugent pour ce que tu es.

Three Little Words

Here’s a special treat - A new fic by @sous-le-saule simultaneously posted in French and English! I was very happy to serve as beta on this as otherwise I never would have believed I could beta in French. Sous-le-saule’s fiction, next in the series after Open the Door, is sensitively written and meaningful to those who find it difficult to put feelings into words.

Three Little Words (English translation)

Abattre le mur (French original)

Word count: 3059
Rating: General
Relationship: Aziraphale/Crowley
Tags: Established relationship, and yet nobody said it was easy, especially for a demon who struggles with his feelings, and for the angel in love with him, asexual relationship, emotionally repressed.

This fiction and translation is a gift for @not-a-space-alien.

(don’t be holding your breath, Rarity)

Il m'est impossible d'expliquer d'où vient mon mal-être. Je ne sais plus. Et sûrement que je ne l'ai même jamais su. Et de devoir se battre constamment contre ma souffrance - ou se laisser abattre ? - est une chose bien difficile.

Cette nuit, j'ai appris qu'une connaissance était tombé dans la coma.

Dans la soirée du 11 novembre, un couple se fait prendre à partie par des jeunes “choqués de les voir s'embrasser”. Marin, qui s'est interposé pour porter secours au couple, s'est fait violemment frapper, à coup de béquilles notamment. Aujourd'hui, il est dans le coma et son pronostic vital est engagé.

Aujourd'hui, je ne comprends pas. Je ne comprends pas que ce type d'actes puisse encore avoir lieu.

Aujourd'hui, je suis choqué. Choqué que l'on puisse se faire agresser pour quelque chose d'aussi simple et anecdotique.

Aujourd'hui, je suis triste. Triste face à ce déferlement de haine qui continue de s'abattre sur des gens qui souhaitaient vivre simplement.

Marin, même si nos chemins n'ont fait que se frôler sans jamais se croiser, j'espère que tu nous reviendras vite.

Et crier, crier parce qu'il ne nous reste que ça quand vient à tomber la nuit, quand vient à mourir le soleil.
Et pleurer, pleure parce que c'est tout ce qu'il nous reste à faire quand l'espoir vient à se faire abattre à coup de tristesse, quand l'amour vient à voler en éclat.
Se cacher, se cacher puisque montrer nos larmes nous rend faible, puisque dévoiler nos peines nous détruis.
—  Mendiants d'amour

Avec le groupe on a fait un point sur ce qui devait être fait d'ici juin afin qu'on soit prêt pour le festival d'Annecy. Et j'avais pas réalisé mais la quantité de travail que je vais devoir abattre est assez phénoménale. C'est pas tant ça qui me fait peur, le boulot et les nuits de 4h je connais, mais maintenant les enjeux sont plus les mêmes. Et puis j'ai une relation amoureuse toute jeune et jolie à gérer à côté, et ça aussi c'est nouveau. Faudra gérer. C'est toujours pareil au final. Là tout de suite je sais pas si je vais bien vivre cet été quand tous mes amis seront à la plage et que je fondrai dans une salle à 40 degrés avec 40 machines qui tournent en permanence avec 40 personnes. Faudra gérer aussi. Mais je sais que je peux relativiser en me disant que c'est le dernier été de ma vie étudiante, la dernière fois, et qu'après c'est terminé. Alors même ça il faut en profiter à fond.
Ça va aller, faut relativiser maintenant tant que j'y arrive encore. Après il me faudra juste m'en remettre aux gens qui devront croire en moi quand moi j'y arriverai plus.
Ça va aller, on va gérer.

« Pour résoudre les [crises financières imprévues], on fait appel à l’État (sauvez les banques!) en socialisant les pertes. Quant aux résistances, on ne lésine pas sur les moyens pour les abattre. Afin de « zombifier » les Européens, jadis si rebelles, on a découvert entre autres les avantages de l’immigration de masse. Celle-ci a permis d’importer de la main d’œuvre bon marché, tout en déstructurant les identités nationales. L’installation à demeure d’allogènes accélère aussi la prolétarisation des travailleurs européens. Privés de la protection d’une nation cohérente, ils deviennent des « prolétaires tout nus », des zombies en puissance, d’autant qu’ils sont culpabilisés par le rappel nauséeux de forfaits imaginaires comme la colonisation, imputés à leurs aïeux.

Une difficulté inattendue est cependant venue des immigrés eux-mêmes. Étrangers aux codes de conduite européens, ils ont constitué dans les banlieues des communautés islamisées. Une partie des territoires, jadis nationaux, échappent ainsi à la loi du pays envahi au profit de celle des « grands frères ».

Quant à la cohabitation avec les indigènes européens, il n’y faut pas trop songer, sauf au cinéma. Ceux qui n’ont pu fuir vers des quartiers moins envahis, se terrent, manifestant leur souffrance par des votes de refus quand l’occasion leur est donnée. Une conséquence imprévue est que la lutte des classes cède devant le partage ethnique.

Il arrive ainsi que les indigènes en voie de « zombification » renâclent. Pour fairte passer la pilule, le système a eu le trait de génie d’utiliser les fils et petits-fils des anciens staliniens et autres trotskistes, tous recyclés dans la glorification du « doux commerce » [autre nom du capitalisme américain], la libération sexuelle et la sacralisation des immigrés. Ils fournissent l’important clergé inquisitorial de la religion de l’humanité, ce nouvel opium du peuple dont le foot est la grand-messe. Cette religion a ses tables de la loi avec les droits de l’homme, autrement dit les droits du zombi, lesquels sont les devoirs de l’homme. Elle a ses dogmes avec la religion humanitaire, et son bras séculier, l’OTAN, les tribunaux internationaux ou nationaux. Elle pourchasse le Mal, c’est-à-dire le fait d’être différent, individualisé, d’aimer la vie, la nature, le passé, de cultiver l’esprit critique, et ne pas sacrifier à la divinité humanitaire.

(…) L’une des particularités du système est qu’il se nourrit de son opposition. Quand on s’en étonne, on oublie que l’opposition gauchiste partage avec le système la religion de l’Humanité et la fringale de la déconstruction, donc l’essentiel. On oublie que le « doux commerce » a besoin de la contre-culture et de sa contestation pour nourrir l’appétit illimité du « jouir sans entraves » qui alimente le marché. Il récupère la rébellion factice du monde culturel (les « cultureux »). Et même il l’institutionnalise. C’est le rôle des ministères de la Culture, paravent des commandes mirifiques du non-art officiel. Les formes expérimentales les plus loufoques renouvellent le langage de la pub et de la haute couture qui se nourrissent de la nouveauté, du happening. Les droits des minorités ethniques, sexuelles ou autres, sont également étendus sans limites puisqu’ils se concrétisent par des nouveaux marchés, offrant de surcroît une caution morale au système. L’illimité est l’horizon du « doux commerce ». Il se nourrit du travail des taupes à l’œuvre dans la culture, le spectacle, l’enseignement, l’université, la médecine, la justice ou les prisons. Les naïfs qui s’indignent de voir célébrer de délirantes ou répugnantes bouffonneries, n’ont pas compris qu’elles ont été promues au rang de marchandises et sont de ce fait à la fois indispensables et anoblies.

La seule contestation que le système ne peut absorber est celle qui récuse la religion de l’Humanité, et campe sur le respect de la diversité identitaire. Ne sont pas solubles dans le « doux marché » les irréductibles qui sont attachés à leur cité, leur tribu, leur culture ou leur nation, et honorent aussi celles des autres. On les appelle « protestataires » ou « populistes ».

Dominique Venner, Le Choc de l’Histoire. Editions Via Romana.

anonymous asked:

Ma maman m'a toujours dit de manger parce que manger ça rend fort pour affronter les monstres de la vie. Faut pas se laisser abattre ! Je suis sûr qu'une bonne soupe de courges aux poireaux avec des morceaux de fromages fondus te remettront debout (à défaut de lard mais bon...) ps : chui curieux de savoir ce que ça donne ce gloubi boulga xD

C’est adorable petit anonyme, merci de ta recette de soupe (ma maman me faisait ça quand j’étais petite, elle mettrait du gruyère dans le velouté de potiron/poireaux, mais je ne sais plus si j’aimais ça ou si je détestais…)
Si j’arrive à me lever je me fais ça à midi (le fromage en moins cependant, je n’ai que du camembert que je réserve pour des jours meilleurs pour faire un camembert rôti aux tomates séchées), et je penserai fort à toi quand j’affronterai les monstres de la vie. 
Merci, en tout cas, de ce gentil message, qui me sort de ma torpeur. 

Un Vendredi Heureux, jusqu’à ce que....

La liaison 14, comme nous l’appellerons à présent, transformait les relations de Jean-Jacques et des amants, et les rires fusaient d’un bureau à l’autre, ainsi que quelques blagues égrillardes, vicieuses, sensuelles, et souvent assez réussies. Jean-Jacques se décida : il les invita à une partie de bowling, qui aurait lieu vendredi soir.
Nous voilà donc vendredi, et Geneviève, qui n’a pas peur des nouvelles expériences, avait accepté de fort bon coeur. Il y avait bien longtemps qu’elle n’avait plus peur des ambiances beauf, et qu’elle savait que quolibets sur son physique il y aurait, lorsque son corps se balancerait au moment des lancers de boules. Pas de problème : le trio se dirigea vers La Quille à Abattre en bus, et la partie commença. Geneviève y excella, et la joie de cette réussite était patente pour chaque membre du trio.
C’est alors qu’un très net problème apparut, sous la forme de petites remarques très acerbes, et même carrément gerbantes, d’un homme sombre, à la peau grêlée, qui mastiquait un chewing-gum la bouche ouverte. Il ne s’agissait pas d’un ou deux quolibets de type “regarde la grosse”, mais de quelque chose de permanent, vraiment vicieux, et très créatif dans la haine. Les comparaisons animales y fleurissaient, ainsi que les insultes diverses, le tout étant systématiquement fait en regardant de l’autre côté, ce qui faisait qu’il était extrêmement difficile de réagir de la meilleure des façons. La partie était tout simplement gâchée, ainsi que la soirée, et la colère montait en Norbert et Jean-Jacques, qui se dirigèrent vers l’homme aux yeux vides d’un pas décidé à ce que cette honte cessât sur-le-champ.

Basile Pesso, Barcelona, 19 mars 2 017
Pixies, Debaser

« Quand il eut parcouru quelques yards, trois soldats l’interpellèrent à l’autre bout de la ruelle. Ils lui enjoignirent de s’arrêter, de lâcher ses armes, et de lever les mains en l’air. Il les regarda d’un air de joie sauvage, et continua d’avancer sans se presser, tenant toujours ses pistolets nonchalamment collés contre son flanc. Ils braquèrent leurs fusils sur lui en criant qu’ils allaient tirer s’il ne s’arrêtait pas. Quand il vit leur corps se raidir pour faire feu, il leva ses pistolets, poussa un cri, et se rua vers les ennemis en déchargeant ses armes. L’une de ses balles atteignit son but et l’un des soldats tomba. Les deux autres ripostèrent. Il avait déclenché son attaque si brusquement et il se précipita sur eux à une telle vitesse, en zigzaguant d’un trottoir à l’autre, que leurs premiers coups de feu le manquèrent; si bien qu’il put abattre un second soldat avant d’être touché lui même. Une balle tirée par le troisième lui traversa l’estomac alors qu’il se trouvait à cinq yards de la place. Il fit un écart, puis fut de nouveau emporté par son élan. Au moment où il débouchait à toute allure sur la place, il déchargea son Mauser dans le crâne de l’homme qui l’avait blessé. Ensuite, il tomba. »

Liam O’Flaherty, Insurrection . Livre de Poche.

Je suis fière de moi. Sincèrement. Quand je vois tout le chemin que j'ai parcouru depuis ce fameux jour où tout s'est détruit. Et même si la route est encore longue avant de pouvoir être en paix avec moi-même, je peux me permettre de savourer mes progrès. Ça a failli m'abattre oui, mais c'est vrai qu'au final, ça m'a rendu plus forte. Et ces épreuves m'ont fait mûrir. J'ai pris conscience de tellement de choses, j'ai changé et je pense honnêtement que je suis devenue une meilleure personne grâce à cela.

POURTANT JE M’ÉLÈVE,
 
Vous pouvez me rabaisser pour l’histoire
Avec vos mensonges amers et tordus,
Vous pouvez me traîner dans la boue
Mais comme la poussière, je m’élève pourtant,

Mon insolence vous met-elle en colère?
Pourquoi vous drapez-vous de tristesse
De me voir marcher comme si j’avais des puits
De pétrole pompant dans ma salle à manger?

Comme de simples lunes et de simples soleils,
Avec la certitude des marées
Comme de simples espoirs jaillissants,
Je m’élève pourtant.

Voulez-vous me voir brisée?
La tête et les yeux baissés?
Les épaules tombantes comme des larmes.
Affaiblie par mes pleurs émouvants.

Es-ce mon dédain qui vous blesse?
Ne prenez-vous pas affreusement mal
De me voir rire comme si j’avais des mines
d’or creusant dans mon potager?

Vous pouvez m’abattre de vos paroles,
Me découper avec vos yeux,
Me tuer de toute votre haine,
Mais comme l’air, je m’élève pourtant.

Ma sensualité vous met-elle en colère?
Cela vous surprend-il vraiment
De me voir danser comme si j’avais des
Diamants, à la jointure de mes cuisses?

Hors des cabanes honteuses de l’histoire
Je m’élève
Surgissant d’un passé enraciné de douleur
Je m’élève
Je suis un océan noir, bondissant et large,
Jaillissant et gonflant je tiens dans la marée.
En laissant derrière moi des nuits de terreur et de peur
Je m’élève
Vers une aube merveilleusement claire
Je m’élève
Emportant les présents que mes ancêtres m’ont donnés,
Je suis le rêve et l’espérance de l’esclave.
Je m’élève
Je m’élève
Je m’élève

- Maya Angelou

Ce sentiment de tristesse et de révolte…
Tristesse immense car j'ai perdu un ami ce vendredi soir au Bataclan… Au mauvais endroit, au mauvais moment certains diront. Sauf qu'il ne devrait pas avoir de mauvais moment. Aller à un concert ou prendre un café dans Paris ne devrait pas mettre votre vie en danger. Cette année 2015 décidément… Grande pensée aux familles de toutes les victimes.
Puis c'est la colère qui prend le dessus. Je ne veux pas que nos vies soient contrôlées par des fous qui, sous le prétexte d'une religion, se permettent d'enlever la vie à des innocents. Je ne veux pas vivre avec cette peur qu'ils veulent instaurer. J'ai 17 ans, je vis à Paris et je veux encore pouvoir sortir le soir, prendre un verre avec mes amis pour décompresser de la semaine, aller voir en concert ce groupe que j'aime tellement ou profiter du temps clément d'automne à la terrasse d'un restaurant.

Il faut réagir et ne pas se laisser faire.
Ne pas se laisser abattre.

Alors à vous, terroristes, allez vous faire foutre. On restera debout, moins nombreux certes, mais plus soudés !