abattres

Que valent mes mots ? Rien.

Hier, on était le 25/10/2017. Mon ex est venu me parler à nouveau en me demandant si j’avais toujours son pull. Puis, on a continué à parler, on a même un peu ri ensemble. C’était plutôt sympa. Mais il m’a soudainement dit qu’il avait envie de moi donc je l’ai arrêté en lui disant que moi non. Mais il a insisté en me disant que je venais lui envoyer des nudes et qu’il allait faire de même. Je lui ai alors répondu que j’étais en relation exclusive, avec une personne que j’aime et que je n’avais pas envie de la tromper, donc non. Mais il a à nouveau insisté en disant qu’on allait “s’amuser ensemble”. Et là, je lui ai envoyé un message moins sympathique en lui expliquant que je n’en avais pas envie, que je n’avais pas envie de lui et que non c’est non. Là, il n’a plus répondu. Mais quelques minutes plus tard, il m’a envoyé une dickpic. Mais… merde quoi ! Je l’ai repoussé trois fois, j’ai dit non à trois reprises clairement. Je me sens absolument pas respectée et ça me met tellement en colère. Je me sentais tellement mal que j’en ai vomi au réveil. J’étais énervée contre lui mais aussi contre moi, alors que je n’ai rien fait. Et pourtant je me suis remise en question, je me suis demandée où étaient mes erreurs. Mais, ce n’est pas à moi de me poser ces interrogations. Il n’avait qu’à me respecter.

J’avais besoin d’en parler donc j’ai prévenu mes amis et aussi la personne avec qui j’ai une relation actuellement. Il était hors de lui, énervé. Il a tout de suite crié au harcèlement sexuel et a voulu réagir. Ça m’a fait beaucoup de bien qu’il ait réagi non pas parce que l’on est en couple mais parce que, pour lui, ça ne se fait pas. Ça  me rassure d’être avec quelqu’un comme lui, qui va me rassurer et m’empêcher de me laisser abattre en me montrant que je suis une femme forte.

Et hier encore je regardais des vidéos #metoo et notamment la vidéo de La Carologie où elle parlait de ses histoires d’harcèlement. Je me disais que j’avais de la chance d’avoir vécu aussi peu d’expériences comme celles-là. Alors que j’en ai vécu des expériences de la sorte et ça ne devrait pas être normal de les vivre. Ça n’est pas normal de se faire klaxonner ou siffler car on porte une jupe par exemple. Si je voulais, je pourrais me balader nue dehors et ça ne signifierait pas que j’ai envie d’une expérience sexuelle. Si je ne dis pas clairement oui, alors c’est non.

Je ne sais pas, je ne sais plus ce que j'attends de toi. Et je n'ai même plus envie de savoir. Je me laisse vivre, je me laisse glisser. Je me fonds dans la masse et j'avance. Tout du moins j'essaie, je fais semblant. Je laisse la vie m'emporter, faire ce qu'elle veut de moi. Plus rien n'est important, plus rien ne compte sans toi. Mais je continuerai à vivre. Je ne me laisserai pas abattre, non.
—  Inconnu??
Malgré des millénaires de domestication
Je reste une sauvagesse
Pleine de passion et de fureur
Tu l’es toi aussi
Et c’est cette bête que j’aime

Je suis de chair, d’os et de sang
Je suis un corps, un animal
Je suis une onde de désir intense
Je suis le désir incarné, incontrôlable, foudroyant
Je suis ton amante folle
Je suis des sphincters, des fluides, des tendons
Je suis une déesse
Je suis ta partenaire dans le crime
Si tu veux cesser de survivre
Si tu veux enfin vivre
Si tu veux t’unir à moi

Sinon, je serai, joyeuse et sans regrets, l’ennemie à abattre.
—  Anne Archet
Guía del episodio 11

En este episodio hay dos ilustraciones disponibles: una con Leiftan y otra con un nuevo personaje llamado Huang Hua.

Para conseguir la ilustración de Leiftan debes:

  • Tener “quelqu’un” como flechazo
  • Ir a entrenar
  • Ir a comer con él (esta quizás es opcional)

Para conseguir la ilustración de Huang Hua debes:

  • Comprar el atuendo
  • Comprar la diadema

Empezaremos el episodio donde acabamos el anterior: en los brazos de nuestro chico favorito. Después de unos diálogos con éste, iremos a ver a Karenn para intentar descubrir por qué lo sabe todo de todos.

(Si en el episodio anterior conseguimos su ilustración)

- …

  1. (Je crois que j’ai envie de l’embrasser… Qu’est-ce qui me prend?) +5
  2. (Je me suis détachée de ses bras.) 0

Antes de encontrar a Karenn deberemos hablar con varios personajes: Eweleïn (parque de la fuente), Alajéa (jardín de la música), Ezarel (cerezo centenario), Valkyon (quiosco central), Chrome (jardín de la música) y Nevra (arcos).

- Oh Gardienne, ils sont revenus!!! Ezarel, Nevra… et même Valkyon!

  1. Tu pourras demander à Ezarel pourquoi il t’a donné cette tartine de miel du coup! 0
  2. Tu dois être heureuse que Nevra soit de retour. 0
  3. Pourquoi “et même, Valkyon”? 0

Si escogemos la opción B y en el episodio anterior le dijimos que nos gustaba Nevra:

- Tu as raison, que la meilleure gagne 

  1. (Pardon?! Est-ce qu’elle est sérieuse, là?) 0
  2. Bonne chance! 0

- Eh ouais. Finis les vacances ♥

  1. J’ai pas mal travaillé, tu sais! 0
  2. Quel dommage, j’aurais bien aimé profiter de quelques jours supplémentaires de tranquillité. +5
  3. C’était tellement mieux la vie sans un casse-bonbon comme toi dans mes pattes. -5

- Pourquoi n’irais-je pas bien?

  1. Et bien… je sais que tu devais rentrer plus tôt à la base… Alors, j’étais inquiète. +5
  2. Et bien, comme ça… si vous étiez tous les trois ensemble, je me dis que ça ne devait pas être facile. 0
  3. Je ne sais pas, comme ça. -5

- Et bien, t’aurais-je tant manqué?

  1. Pas du tout! -5
  2. Oui… un peu. +5
  3. (J’ai détourné le regard sans rien dire de plus…) 0

Una vez hablemos con todos, encontraremos a Karenn en la sala de las puertas. Después de hablar con ella iremos a la sala del cristal.

- Et moi, j’ai vraiment envie de savoir ce que c’était leur “super mission”.

  1. Et tu t’étonnes de t’attirer des ennuis après? 0
  2. Tu n’es vraiment pas sérieuse! +5
  3. On le saura sûrement en temps voulu. -10

Allí nos esconderemos para saber de qué va la misión secreta a la que fueron los chicos y tendremos dos opciones: quedarnos a espiar o irnos. Aun así, escojamos lo que escojamos nos quedaremos a espiar.

- Tu viens te cacher avec moi?

  1. (C’est vrai que c’est tentant de savoir.) D’accord, je viens. 0
  2. (Je n’ai pas envie de les espionner.) Désolée, je ne veux pas être mêlée à ça! 0

- …

  1. (Mais en même temps, c’est vrai que je ressens un peu d’excitation à espionner les gens, comme ça…) +5 Karenn
  2. (J’ai vraiment peur qu’on nous repère… Je n’ose imaginer ce que Miiko nous fera subir si c’est le cas.) -5 Karenn
  3. (Si je me tiens tranquille et que je ne fais aucun bruit, je ne devrais avoir aucun problème.) 0

- Par tous les dragons! C’est un truc de folie! On vient d’apprendre du lourd…

  1. J’avoue que je suis moi-même tout émoustillée d’avoir appris tant de choses. 0
  2. Je ne suis vraiment pas rassurée de devoir porter un tel fardeau à cause de toi. -5
  3. Nous ferions mieux de partir avant que quelqu’un ne revienne. 0

Si escogemos la opción A:

- …

  1. Et pourtant, je déteste les ragots. -5
  2. Je n’ai jamais été trop intéressée par les rumeurs et tous les racontars. 0
  3. En même temps, j’adore tellement les potins. +5

Después de salir de la sala del cristal, si nos dirigimos al segundo pasillo de las guardias nos encontraremos con Nevra. Luego iremos a nuestra habitación para hablar con Karenn.

- …

  1. Karenn, je n’ai pas envie que tu m’apportes plus de problèmes. -5
  2. Karenn, je t’aime bien, mais tu prens trop de risques pour moi. +5
  3. Karenn, il faut vraiment que nous faccions plus attention. 0

- Mais je ne t’ait entraînée dans rien du tout. Quand on s’est rencontrées, tu aurais pu ne pas accepter que je t’accompagne à l’intérieur du QG!

  1. Je n’ai pas eu mon mot à dire dans l’histoire… / Je… (C’est vrai, elle a raison.) 0
  2. Cela ne me dérangeait pas à ce moment-là. 0

- Et pour continuer, aujourd’hui, tu as eu le choix de me suivre ou pas. Je n’ai pas dicté tes choix. Je te trouvais plutôt sympa, mais là, j’ai vraiment l’impression de devoir revoir mon jugement.

  1. Je rêve ou tu essayes de me faire culpabiliser? -5
  2. Je suis désolée, toute cette histoire m’a stressée, j’ai mal réagi… +5
  3. Je te disais juste ce que je pensais. 0

- Hmm?

  1. Tu es amoureuse de Nevra? 0
  2. Est-ce que Nevra est ton frère? 0
  3. Comment ça se fait que tu sois si proche de Nevra? 0

Si escogemos la opción B:

- Si je te dis “regarde Eweleïn, ses cheveux sont blancs presque bleus et c’est un elfe”, penseras-tu que c’est la soeur d’Ezarel?

  1. Pourquoi pas, je ne connais pas grand chose d'Ezarel après tout. 0
  2. Ils n'ont pas l'air d'être proches, cela m’étonnerait. 0
  3. Je n'en sais rien, tu me poses une colle… 0

A la mañana siguiente iremos a buscar a los chicos para tener noticias de ellos. Para poder avanzar deberemos hablar con Chrome (primer pasillo), Alajéa (despensa), Ykhar (sala del cristal), Valkyon (plaza del mercado), Jamon (quiosco central), Leiftan (cerezo centenario), Ezarel (gran puerta), Nevra (jardín de la música) y Kero (plaza del mercado).

- Salut Gardienne!

  1. Tu n’essayes pas une nouvelle formule de présentation? -5
  2. Salut Chrome! Tu vas bien? 0
  3. Hey Baby, ça gaze? +5

- J’ai beaucoup voyagé pour avoir du travail. J’ai dû m’adapter et apprendre les dialectes locaux.

  1. Ta vie a l’air si intéressante… (J’ai levé les yeux au ciel.) -10
  2. C’est assez impressionnant! 0
  3. Je vais te laisser alors. +5

- Il n’y a pas de souci entre vous, hein?

  1. On s’est fâchées. 0
  2. Non, pourquoi ça? -5
  3. Je n’ai pas trop envie de parler de cela. +5

- J’ai… oublié.

  1. Chaque repas est important, il faut absolument que tu te nourrisses correctement! -5
  2. Louper un repas de temps en temps, ce n’est pas si terrible. 0
  3. Tu veux venir manger avec moi la prochaine fois? +5  ILUSTRACIÓN LEIFTAN (creo que esto es opcional)

(Si en el episodio anterior conseguimos su ilustración)

- Bien, et toi?

  1. (Je devrais peut-être lui parler de ce qui s’est passé hier.)
  2. (Je n’ai pas trop envie de relancer le sujet finalement.) 0

(Si en el episodio anterior conseguimos su ilustración)

- …

  1. (Je devrais lui en parler.) 0
  2. (Je ferai mieux de laisser couler.)

- …

  1. Oui… maître, j’ai été très vilaine. +5
  2. C’est plutôt toi qui mérites une fessée. 0
  3. Nevra, tu es lourd… -5

- …

  1. Cela permettrait de réguler vos propres venues et vos soucis de ravitaillement. 0
  2. Cela me permettrait peut-être de rentrer chez moi… -5

Una vez hablemos con todos los personajes volveremos a nuestra habitación.

  1. (Néanmoins, je refuse de voir mes mains couvertes de sang.)
  2. (C’est pourquoi je dois continuer d’avancer sans me laisser abattre.)
  3. (Et j’avoue qu’avec du recul, je ne regrette pas ce que nous avons fait.)

Más tarde buscaremos a Jamon para que nos ayude a entrenar, pero nos dirá que no puede.

  1. (Je devrais peut-être m’entraîner toute seule malgré tout?) ILUSTRACIÓN LEIFTAN
  2. (Puisque Jamon ne peut pas m’aider, je ferais mieux d’aller grignoter quelque chose. Il est midi passé et j’ai faim.)

Después de entrenar iremos a la cantina a comer (si escogemos la opción B iremos directamente a este paso).

- …

  1. (Je dois intervenir, c’est en partie de ma faute. Je vais demander à Karuto de prendre sus mes rations.) 0
  2. (Même si je suis en partie responsable de sa situatuon, je ne vais pas partager mes rations avec elle.) 0
  3. (Bien fait pour elle, ça lui fera les pieds. Je ne partagerai pas mes rations avec elle.) 0

Una vez hayamos comido deberemos ir a la sala de las puertas para escuchar nuevas noticias,

- N’ayant pu leur prêter main-forte, nous avons néanmoins pris l’initiative d’envoyer nos meilleurs élements pour récupérer l’un de leurs trésors les plus précieux: la flûte de Hameln-Weser.

  1. (Hameln… Comme le “Joueur de Hamelin”?) 0
  2. (Hameln-Weser? Cela fait très allemand comme nom. Je ne vois pas trop le rapport avec ce fameux Huang Hua!) 0
  3. (Un trésor? Je suis curieuse de voir cette flûte.) 0

Una vez más volveremos a nuestra habitación para reflexionar sobre todo lo aprendido.

  1. (Les Ren-Fenghuang.) ✓
  2. (Les Ren-Fengkang.)
  3. (Les Ren-Fengchang.)


  1. (La flûte de Hamelin-Waser, je crois.)
  2. (La flûte de Hameln-Weser, je crois.) ✓
  3. (La flûte de Hamelin-Waser, je crois.)


  1. (Balvenia.)
  2. (Balenvia.) ✓
  3. (Blavenia.)


  1. (Non Gardienne, c’est ridicule… je ne pense pas qu’il y ait le moindre rapport entre ces organisations et Eldarya.)
  2. (Je commence sérieusement à me demander s’il n’y a pas un rapport?)
  3. (J’avoue n’être pas encore fixée sur la question, cela mérite plus de réflexion…)

Si jugamos el episodio por primera vez, deberemos ir a la plaza del mercado a ver a Purral. Si es una repetición, tendremos dos opciones: hablar con Purroy (para gastar menos maanas) o con Purral.

Si vamos a buscar a Purroy deberemos escoger entre varios objetos.

  1. (Je pense que c’est le tas nº1) ✓
  2. (Je pense que c’est le tas nº2)
  3. (Je pense que c’est le tas nº3)


  1. (…la fiole nº1!)
  2. (…la fiole nº2!) ✓
  3. (…la fiole nº3!)


  1. (Je vais tenter de lui présenter les feuilles de coca!)
  2. (Je vais tenter de lui présenter la betterave!)
  3. (Je vais tenter de lui présenter le gaz corrosif!) ✓

Si vamos con Purral, éste nos dará una lista de objetos que debemos recolectar. Las flores del cerezo las encontraremos en el cerezo centenario, la arena la encontraremos en la playa y los limones los encontraremos fuera del QG, en “orée de la foret”, haciendo click en el árbol de la izquierda.

- Ah Gardienne, tu vas pouvoir me soutenir. Dis-lui que ma tenue actuelle est classe et parfaite comme elle est!

  1. Tu pourrais faire un effort de présentation, surtout en tant que Chef de Garde! -5
  2. Oui, c’est vrai que tu es déjà très beau comme ça. +5
  3. (Je préfère ne pas me mêler de tout cela, quoi que je dise, cela vexera sans doute l’un ou l’autre.) 0

- …

  1. Tu es vraiment capable de la rendre allergique à l’herbe à chat? +5
  2. Ce n’est pas gentil de ta part. -5
  3. Ezarel, toujours en train de faire tourner ton monde en bourrique. 0

Después de cumplir la misión iremos a nuestra habitación.

- Oh rien, elle est très bien pour les roturières, très pratique pour essuyer la poussière et récurer les casseroles.

  1. Et votre tablier suintant de gras? -5
  2. Ma tenue est très jolie, je l’aime beaucoup! 0
  3. … (Je ne sais pas quoi dire.) +5


  1. (Il a raison, je dois me trouver une nouvelle tenue… Allons chercher Purriry.) ILUSTRACIÓN
  2. (Il dit n’importe quoi, je resterai comme ça.)

Si escogemos la opción A iremos a buscar a Purriry en los arcos para comprar un atuendo.

- Aussi, je voulais surtout éviter de faire une tenue avec des plumes… Bien trop cliché pour l’occasions!

  1. Euh, tu n’aurais pas un autre modèle?
  2. C’est magnifique! ILUSTRACIÓN

- Ah, alors j’imagine qu’elle t’intéresse?

  1. Oui, je veux l’acheter! ILUSTRACIÓN
  2. Pas du tout.

- Donc, avec la remise, cela te fera 420 maanas.

  1. Finalement, je vais passer mon tour, cela reste trop cher pour moi.
  2. Super, je te donne ça tout de suite. ILUSTRACIÓN

Después de comprarlo volveremos a nuestra habitación, y después de unos días llegarán los esperados visitantes.

  1. (J’imagine que Huang Hua est l’homme.) 0
  2. (Finalement, peut-être que Huang Hua est la femme.) 0

Si escogemos la opción A:

  1. (Mince, il n'est vraiment pas à mon goût.) 0
  2. (Il est plutôt charismatique.) 0
  3. (Il me laisse assez indifférente.) 0

Si escogemos la opción B:

  1. (En tout cas, elle est très jolie!) 0
  2. (Je ne la trouve pas très charismatique.) 0
  3. (Elle ne m’inspire rien de spécial.) 0

Después de ver a los nuevos visitantes podremos hablar con Karuto, Alajéa o Karenn.

  1. (Se rapprocher de Karenn.) +5 Karenn
  2. (Se rapprocher de Karuto.) +5 Karuto
  3. (Se rapprocher d’Alajéa.) +5 Alajéa

Una vez hayamos visto a los emisarios, deberemos hablar con todo el mundo sobre éstos: con Alajéa (parque de la fuente), Mery (primer pasillo), Karuto (primer pasillo), Karenn (forja) y finalmente con Cryllis (enfermería). Finalmente iremos al quiosco central, donde encontraremos a Ykhar.

- J’ai vu Huang Hua Ren-Fenghuang et… là, je me suis dit que c’était vraiment une belle femme. J’aimerais bien être aussi classe qu’elle.

  1. Oh je vois, mais tu as déjà ton propre style. +5
  2. Tu devrais demander conseil à Purriry. -5

- Tu sais ce que c’est un fenghuang, au fait?

  1. Bien sûr. 0
  2. Pas du tout. 0

Si escogemos la opción A:

- Alors, c’est quoi?

  1. Un Yôkai! 0
  2. Un Nue! 0
  3. Un Phénix! 0

- Super bien!!! T’as vu, elle m’a frotté les cheveux!

  1. Oui, j’ai vu ça. C’était mignon. +5
  2. Oui, j’ai vu ça. (Même si je n’ai pas compris l’intérêt de cette accolade.) 0
  3. Oui, j’ai vu ça. C’était vraiment too much. -5

- Comme tous les fenghuangs hommes, on doit l’appeller “Feng”, suivi de son prénom “Zifu”.

  1. Feng est une particule alors. -5
  2. Je ne savais pas pour les particules, désolée… +5
  3. Les femmes aussi en ont une? 0

- Bonjour, qu’est-ce qui t’amène?

  1. Je questionne un peu tout le monde sur les émissaires… 0
  2. Rien du tout, je me baladais. -5
  3. Tu vas me trouver trop curieuse si je te le dis. +5


Después de encontrarnos con todos, Ykhar nos dirá que Miiko nos busca, así que iremos a la sala del cristal.

- De toute façon, c’est comme ça, tu n’as pas le choix.

  1. Sympa la tyrannie. -5
  2. On dirait que tu as du mal à refuser quoi que ce soit à Huang Hua? 0
  3. D’accord, ça ne me pose aucun souci. +5


Miiko nos contará que seremos la dama de compañía de Huang Hua, así que saldremos de la sala del cristal y vagaremos un poco por los pasillos esperando a que ésta acabe de reposar.

  1. (S’entraîner)
  2. (Étudier l’Histoire d’Eldarya)

Escojamos lo que escojamos iremos a la biblioteca a estudiar los portales.

  1. (Lire “Les portails pour les nuls”)
  2. (Lire “…”)

Después de haber leído un poco, Zifu vendrá a buscarnos e iremos a la sala del cristal.

- Dame Huang Hua est réveillée, elle vous attend à la Salle du Cristal.

  1. (Y aller de suite.) 0
  2. (Ranger ses affaires avant de partir.) 0

- Les enfants sont merveilleux.

  1. Ou pas. 0
  2. Ils sont notre avenir! +5
  3. Je ne sais pas trop, je n’ai jamais eu l’habitude d’en côtoyer. 0

Si escogemos la opción A:

- Tu n’aimes pas les enfants?

  1. Pas spécialement. 0
  2. Du tout. -5
  3. Ça dépend lesquels? +5


Después nos dirigiremos a los jardines, donde deberemos hablar con Alajéa (refugio de Eel), Ezarel (quiosco central), Kero (cerezo centenario), Valkyon (parque de la fuente), Cryllis (arcos), Ykhar (arcos) y Nevra (cerezo centenario).

- …

  1. (Présenter Alajéa à Huang Hua.) +10
  2. (S’en aller ailleurs.) 0

- J’espère que vous nous pardonnerez l’offense de vous avoir laissé une telle domestique.

  1. T’es vraiment qu’un crétin! +5
  2. Sachez, monsieur… que c’est ELLE qui a demandé que je sois à son service. -5
  3. (Ignorer Ezarel.) 0

- Oui. C’est pour ça que tout le monde me connaît.

  1. Mais cette historie n’est qu’un conte! 0
  2. Je n’arrive pas à croire que certains de nos contes soient de vraies histories ici! 0

- …

  1. (S’interposer) 0
  2. (Les ignorer) 0

Una vez hablemos con todos nos quedaremos en el parque de la fuente, donde después de unos cuantos diálogos más decidiremos ir a comer a la cantina.

- …

  1. (Jouer le jeu.) +5
  2. (Ne pas rentrer dans son manège.) -5

- Ne te manquent-ils jamais?

  1. Bien sûr que si, mais je suis coincée ici… Alors je n’ai pas vraiment d’autres choix que d’avancer sans y penser. +5 Huang Hua y Zifu
  2. Non, je n’ai pas vraiment eu le temps d’y penser jusqu’à maintenant. 0
  3. Je ne sais pas trop, je n’ai jamais eu l’occasion de me poser la question. -5 Huang Hua y Zifu

Después de haber comido iremos a charlar con los chicos.

- Ha ha, chacun a ses propres défauts.

  1. Ah, et quels sont les tiens? +5
  2. Oui, j’imagine qu’il a aussi de nombreuses qualités. 0
  3. Il pourrait quand même faire des efforts pour être plus agréable. -5


Antes de encontrarlos deberemos ir a la plaza del mercado.

  1. (Je n’ai rien à perdre à jeter juste un coup d’oeil…) ILUSTRACIÓN
  2. (Je n’ai pas de temps à perdre ici…)

- …

  1. …sublime. ILUSTRACIÓN
  2. …pas du tout mon genre.

- Il s’agit d’or véritable!

  1. Ça marche, j’achète! ILUSTRACIÓN
  2. Désolée, je passe.

- …

  1. C’est vrai qu’il est très beau. ILUSTRACIÓN LEIFTAN
  2. Désolée, je n’aime pas du tout…

Si escogemos la opción A:

- …

  1. Il n’est pas très cher… J’achète! ILUSTRACIÓN LEIFTAN
  2. (J’ai été trop dépensière dernièrement.) Je passe. ILUSTRACIÓN LEIFTAN

Después encontraremos a los chicos en la sala de las puertas e iremos a comer al exterior del QG.

- …

  1. Oh, je t’aurais pensé bon archer. -5
  2. Je ne savais pas que tu étais archer. 0
  3. Avoue, tu l’as fait exprès. +5


  1. (Parler en privé à Ezarel)
  2. (Parler en privé à Nevra)
  3. (Parler en privé à Valkyon)

- Allez, ne tire pas cette tête…

  1. (J’ai essayé de feindre un sourire.) +5
  2. “Et fais-moi un câlin”? C’est ce que tu allais dire. -5
  3. Il y a de quoi la tirer, j’ai encore commis une bourde… 0

- Beaucoup, continue comme ça et un jour, tu auras la chance de faire partie de mon cercle d’élus.

  1. Je vais peut-être arrêter d’en faire alors! +5
  2. Non, merci. Je n’aime pas être entourée des crétins. -5
  3. Et si je t’offre du miel, je peux en faire partie malgré tout? 0

- Tu ne pouvais pas savoir…

  1. Il s'est passé quelque chose de grave, pour que tu ne veuilles pas en parler? -5
  2. J'aimerais vraiment en savoir plus sur toi. Si jamais, un jour tu es prêt à m'en parler, n'hésite pas… 0
  3. (J'ai envie de le prendre dans mes bras…) +5

Después de charlar con los chicos iremos a nuestra habitación a descansar. Si seguimos todos los pasos anteriores correctamente, en este momento podremos conseguir la ilustración con Leiftan.

A la mañana siguiente iremos al primer pasillo a esperar a Huang Hua, a quien deberemos llevar de paseo por los exteriores del cuartel. Una vez recorridos todos los escenarios del exterior, volveremos a la sala del cristal.

- …

  1. (Dire le fond de sa pensée) 0
  2. (S’abstenir de toute opinion) 0
  3. (Aller au plus court) 0

A la mañana siguiente iremos a la sala de las puertas para despedirnos de Huang Hua.

  1. (J’avoue que moi aussi, j’ai un peu la gorge serrée.) 0
  2. (Sérieux les gens, faut se calmer, y’a pas mort d’homme.) 0
  3. (Je ne comprends pas trop ces pleurs, mais soit…) 0

- Je suis vraiment contente de t’avoir connue.

  1. Je ne suis pourtant pas très intéressante… 0
  2. Moi aussi! +5
  3. (Qu’est-ce que je m’en fiche…) -5

- Ouh, vaste question, ahah… Quelles rumeurs as-tu entendues?

  1. Il paraît que les Phénix renaissent de leurs cendres. 0
  2. Il paraît que la larme d’un Phénix peut guérir de tout, même de la mort! 0
  3. Il paraît que les Phénix vivent 500 ans! 0

Y…

¡Fin del episodio 11!

La rage carnassière à abattre les kilomètres. L'envie de mourir d'avancer. Parfois, j'allais tel un possédé marchant jusqu'au délire, à l'épuisement. Dans le Gobi, je m'arrêtais pour passer la nuit, là, m'écroulant sous moi à l'endroit de mon dernier pas et repartais le lendemain, sitôt l’œil ouvert, machinalement. Je jouais au loup, à présent je fais l'ours. Je veux m'enraciner, devenir de la terre après avoir été du vent. J'étais enchainé à l’obsession du mouvement, drogué d'espace. Je courais après le temps. Je croyais qu'il se cachait au fond des horizons.
—  Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie

Je ne sais pas par où commencer. 


Quoi que je dise j’ai l’impression que tout mes propos pourront être retournés contre moi. Et puis on m’a donné mille et un conseils, de milieux totalement différents, allant de ne rien faire à porter plainte avec une tonne d’avocat derrière moi. 


Sauf qu’aucune de ces 2 actions ne me va. Quoi qu’il arrive, on me traitera de connard qui se tait dans le silence parce qu’il est coupable soit de connard qui (je cite une amie féministe) « viole une seconde fois sa victime en la trainant au tribunal ». Alors je vais dire la vérité. Et à partir là, je n’aurai plus rien à dire. 


Je n’ai fait aucun des actes qui me sont reprochés. Aucun. 


J’ai effectivement entretenu une relation avec Nathan (à l’époque Pyrène) sur 3 jours pendant le mois d’octobre 2012. Elle a dormi chez moi et est repartie ensuite. Je ne l’ai jamais nié, et je n’ai aucune raison de le faire, c’est la vérité et tous les détails qu’elle peut donner sont en accord avec ça. 


Par contre, je n’ai jamais violé ou abusé qui que ce soit. Jamais. J’ai vu une demoiselle 3 jours à qui j’ai décliné une proposition de couple car je ne voulais pas m’engager dans une relation émotionnelle avec… et c’est tout. 


Elle est revenue plusieurs fois dans ma vie ensuite, me faisant croire d’abord être enceinte puis démentant 3 jours après ; s’est déshabillée devant moi sur Skype sans que je ne demande rien et je l’ai stoppée immédiatement car je ne supportais plus ses retours constants ; elle m’a dit que j’avais attrapé une maladie avec elle ; que ma relation avec ma copine ne tiendrais jamais et que toutes façons je ne finirais forcément avec elle et m’a même demandé plusieurs fois par message pendant la Japan Expo 2012 de laisser ma copine quelques instants pour aller coucher avec elle dans un coin …Puis j’ai reçu un message m’annonçant que je l’avais violée et, dans l’incompréhension totale, je n’ai jamais répondu (il l’a d’ailleurs publié sur Twitter, en omettant une partie où il me menace de « la révélation publique qui peut arriver n’importe quand » concluant par “Bisou <3″ ). 


J’en ai parlé à David (Ganesh) au téléphone immédiatement, qui étant son ex et un de mes amis de longue date, était la personne la mieux placée pour en discuter. Par la suite, nous avons reçu des messages d’un ex de Nathan, lui aussi accusé de viols sans raisons et lynché sur Twitter, ne comprenant par pourquoi il lui arrivait ça alors qu’il avait juste rompu avec elle et qui voulait savoir si les viols que nous aurions commis sur elle étaient vrais. 


Tout cela est disponible, je possède les messages de tout ce que j’avance et de nombreux proches les ont eu et m’ont conseillé par la suite d’écrire ce que j’écris actuellement. 


Et encore une fois, même en disant cela, même en ayant des preuves, comment me croire ? J’aurai pu les modifier, les changer de contexte. Il est impossible de me croire comme il est impossible aujourd’hui de croire le témoignage de Nathan. Je ne peux actuellement rien faire. Rien. 


Je ne veux pas porter plainte, je n’en ai pas les moyens ou le temps et ce serait se perdre dans quelque chose d’absolument horrible pour les deux partis, mais s’il faut aller se défendre, j’irai et je serai obligé de porter plainte à mon tour (pour « dénonciation calomnieuse »). Je ne veux pas aller parler directement Nathan parce que je pense qu’actuellement, je suis la personne qu’il désire le moins voir dans les environs et que si il en arrive à balancer des choses aussi violentes et fausses à mon égard, quel qu’en soit la raison, pour protéger des futures victimes ou pour me détruire je n’en sais rien, et bien je pense que ce n’est pas dû à rien. En 4 ans, mes réactions ont dû blesser cette personne et pour ça, je suis désolé. 


Mais non, encore une fois, je n’ai commis aucun des actes que l’on me reproche. Aucun. 


J’ai été sensibilisé aux thématiques tel que la culture du viol ces dernières années et j’ai toujours tenté de faire gaffe au maximum dans mon travail (il s’en ressent d’ailleurs une évolution de UM qui s’est éloigné de « rire » de ces choses pour en traiter au contraire la gravité et je regrette qu’à l’époque j’ai pu traiter ça à la légère). Aujourd’hui, je me sens honnête avec moi et je suis capable de me regarder dans une glace sans honte. Mes proches connaissent la vérité, me soutiennent et je ne demande rien de plus. Je regrette presque de démentir, mais étant la vérité je suis bien obligé, parce que dans un cas contraire j’aurai moi aussi pris le parti de la victime en priorité. Que les réseaux sociaux puissent permettre aujourd’hui aux victimes de s’exprimer, c’est important et cela doit être fait et je ne veux pas que mon témoignage vienne réduire l’importance de prochain call out. Il est important qu’il puisse rester aujourd’hui des endroits « safe » où les victimes peuvent s’exprimer librement et qu’il n’y ait pas envers eux des insultes, des lynchages, des moqueries, quelque soit leur orientation sexuelle ou leur genre. Jamais tout cela ne sera tolérable. 


Mais encore une fois, je le répète, je n’ai jamais fait tout cela. 


De par cette affaire, d’autres accusations sont ressorties, tirées ou non d’anciennes rumeurs, et je ne me donnerai même pas la peine d’y répondre car encore une fois, tout est faux et dans le cas précis d’une certaine accusation, les preuves sont plus que présentes, les témoins aussi et même les proches de la plaignante savent que tout cela est faux et l’ont déjà contacté pour en discuter. Je n’aurai rien à dire de plus là dessus. 


Maintenant, je ne vais pas me laisser abattre et étant parfaitement conscient que tout cela ne tient pas debout, je vais continuer à faire ce que j’ai toujours fait : parler de musique, parler de cinéma, réaliser des fictions, faire des lives et rencontrer les gens qui apprécient parfois mon travail mais pas forcément ce que je renvois en tant que personne. Je suis aujourd’hui dans une relation saine, avec une personne que j’aime et qui m’aime et il n’y aucun soucis en aucune manière et en aucun rapport avec tout cela. Merci à tous les gens qui m’ont soutenu mais surtout merci à ceux qui sont restés neutre dans cette affaire et qui n’ont pas utilisé l’argument du « j’adore son taff c’est pas possible » pour me défendre car cet argument n’est absolument pas recevable. Ici c’était faux, dans d’autres cas c’est impossible de le dire. 


Je reviens bientôt. 


Victor d’INTHEPANDA.

J'ai passé une excellente journée, même si la soirée reste à désirer. Je dois accepter ce qu'il s'offre à moi. Je ne dois plus attendre beaucoup trop des gens, du temps et de moi même. Il ne faut pas que je me laisse abattre par quelque chose qui sera sûrement réglé demain soir.


J'espère que vous aussi, vous avez passé une bonne journée. Sur ce, bonne nuit.

Puisqu'il faut vivre, autant l'faire avec le sourire
Se dire que le meilleur est à venir
Que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire
Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir
La vie ça n'se respire qu'une seule fois
Et le bonheur ça se vit sans aucune loi
Être libre, voilà mon véritable combat
Tout faire pour que ma colombe intérieure ai enfin le coeur qui bât
Mais des fois j'lâche, dans ma tête c'est le désordre
Je trouve la force que pour faire le noeud d'ma corde
pardonne moi d'avoir voulu mettre ma vie en cendres
Un suicide, ça prend le coeur de ceux qui t'aiment vraiment et ça l'trempe dans l'acide
T'as raison, pourquoi on fait du mal à ceux qu'on aime?
Aujourd'hui c'est pour eux qu'j'vis
C'est pour eux, à bout d'forces au milieu d'l'arêne
Au milieu des corps de ceux qu'ont voulu abattre mes rêves
Toujours debout, l'épée levée, qu'ils viennent
C'est dans vos regards que j'trouve de l'aide
Dans vos regards que j'soigne mes plaies
Aujourd'hui j'me bats pour mes véritables besoins
Car celui qui s'contente de peu ne manque de rien
Moi j'oublie rien, de toutes ces galères, ni d'où je viens
Moi j'oublie rien, mes potes savent que j'reviens d'loin
Ma colère envers les hommes est énorme
Comme tu vois, le monde est toujours aussi stone
A l'heure où les roses sont offerts aux morts plus qu'aux vivants
A l'heure où on est plus pris par le temps que par le vent
A l'heure où les médias font de la lessive avec notre cerveau
A l'heure où les bergers font de la laine sur notre dos
On se doit d'être forts, se battre contre l'injustice
Mais surtout se battre contre nos putains d'caprices
Pour changer le monde, faut changer ses désirs
Puisqu'il faut vivre, faut qu'on résiste
—  puisqu'il faut vivre

rêve

nous étions chez lui sur l'île, dans sa maison sordide

invitation à déjeuner ; j'avais devant moi un grand plat en verre aux angles pointus

Eve à ma droite et ma petite sœur à gauche, et en face de nous ce garçon qu'on nommera Gris

c'était si bizarre, on se disputait pour savoir quelle lumière mettre

il avait l'air si menaçant ; je tenais à pleines mains le lourd plat, prête à l'abattre au moindre signe de violence

la fuite enfin, tant attendue, dans l'interminable train

à l'arrivée, j'avais peur de B. comme si Gris et lui étaient la même personne ; je me suis laissée embrasser par un petit mec aux dents légèrement tordues et aux cheveux bouclés ; il voulait me caresser les seins mais visait mal et je simulais ; quand il a baissé sa braguette pour que, dixit, je “touche sa saucisse”, j'ai dit non avec dégoût et me suis enfuie en me demandant ce qui venait de se passer

Faut pas te laisser abattre, je sais, je sais, facile à dire, évidemment.
Mais faut pas voir tout ça comme quelque chose qui doit t'enfoncer mais comme des défis à surmonter, des barrières à passer qui te donneraient envie de te lever chaque matin. C'est compliqué d'inverser la tendance mais ça peut avoir lieu, à l'intérieur de toi. Il faut te dire que la vie est un combat de chaque jour et que toi, tu veux emporter chaque manche, sourire aux lèvres. Je sais que t'en es capable, même si parfois tu en doutes.
—  A ma belle Julie. 
huffingtonpost.fr
Sfar, c'est arabe?
Lorsque mon chauffeur est sympathique et ouvert, j'ose raconter que je suis juif. Je précise naturellement que je suis un juif moitié berbère moitié ukrainien, né en France. Car je sais que la conversation va finir par tomber sur Israël et je suis d'ordinaire, courageux mais pas téméraire.

Il y a très peu de Sfar de religion juive. La plupart des gens qui portent mon patronyme sont musulmans et viennent de Tunisie. Pour cette raison sans doute, et aussi par la forme de mon visage (olivâtre, pas franc, nez busqué, bouche lippue), mes chauffeurs de taxi croient presque systématiquement que je suis musulman. Depuis vingt ans.

Parfois, lâchement, je laisse croire que je suis musulman, ou je ne précise pas.

Lorsque mon chauffeur est sympathique et ouvert, j'ose raconter que je suis juif. Je précise naturellement que je suis un juif moitié berbère moitié ukrainien, né en France. Car je sais que la conversation va finir par tomber sur Israël et je suis d'ordinaire, courageux mais pas téméraire. Puis si on parle d'Israël je dis invariablement que j'ai de la famille là-bas, et que j'ai peur pour eux, mais que mes compétences ne me permettent pas de trop discuter politique.

Ce qui est certain, c'est que depuis vingt ans, lorsque le chauffeur arbore les signes extérieurs de l'embrigadement religieux, je n'insiste pas sur mes origines. Pardon, je le redis en langage intelligible : quand mon chauffeur est sympa et souriant et vêtu comme moi, c'est à dire blouson ou veste et barbe pas trop longue, je m'autorise à dire que je suis juif. Mais lorsqu'il s'agit d'un chauffeur avec longue barbe, sourcils froncés, calot blanc et stigmates bleus sur le front, je préfère passer pour un musulman comme les autres. Pour voyager sans polémique inutile. Sauf hier.

Et hier je me suis aperçu que j'ai eu tort, pendant vingt ans, de fermer ma gueule.

Hier le chauffeur avait toute la panoplie du religieux : un vêtement blanc, une très longue barbe, et une dégaine vraiment pas commode. Et au bout de deux minutes il m'a expliqué que l'attaque du commissariat du 18e était un coup du Mossad. Et avant que je déglutisse il me racontait également que le Bataclan avait été fomenté par Manuel Valls qui est téléguidé par Israël. Parce que le gouvernement français est gangréné par Israël. Et que c'est un stratagème pour créer un état fort afin de…

-Afin de quoi ?

Merde. Là, il s'est demandé si j'étais un bon Sfar ou pas. J'ai pensé à mon ami Nouri Jarjir qui me dit qu'il ne faut jamais laisser passer une connerie. Nouri et moi sommes de la même obédience : celle qui n'a jamais su faire la différence entre un juif et un arabe. Celle qui pense qu'on a le droit de défendre la Palestine même quand on est juif. Celle qui pense que ça n'est pas parce qu'on est musulman qu'on doit cautionner des meurtres au couteau. Nouri me dit qu'il entend des conneries nuit et jour, dans les deux camps, dans TOUS les camps, provenant de personnes mal informées ou embrigadées. Et Nouri me dit qu'étant donnée la situation, lui, il ne laisse jamais rien passer. Alors dans un œcuménisme digne des films les plus larmoyants de mon (autre) ami Alexandre Arcady, je me dis que si Nouri prend des risques, je dois en prendre aussi.

Je fais un grand sourire, et je demande à mon chauffeur si vraiment il croit un mot de ce qu'il vient de dire. Et là il se produit une chose extraordinaire. Au lieu de développer, il saute du coq à l'âne dans un phénoménal salto de côté façon Nadia Comanecci. Il me dit “Monsieur bien sûr je comprends pas les fous qui font le Jihad, mais parfois, quand je vois certains films, les israéliens, j'ai envie de prendre les armes et de tous les tuer”.

-Quels films ?
-Plein.
-Je ne les ai pas vus.
-Plein. Sur l'ordinateur. Hier encore. Vous avez pas vu ? Il y a un palestinien, il est déjà blessé, il est attaché dans une pièce, et les juifs, pardon, les israéliens, ils rentrent à six dans une pièce avec des rangers et ils commencent à lui taper sur la tête avec leurs rangers. Sur la tête vous comprenez. Et ils arrêtent pas de taper tant que le type il est pas mort.
-Monsieur.
-Quoi ?
-Votre film, d'où vous savez qu'il est vrai ?
-Je sais pas.
- Monsieur, je ne m'y connais pas plus que vous. Je suis juif mais je n'ai pas d'informations particulières sur Israël. Mais j'y ai des amis, de la famille. Je vois à peu près qui on envoie à l'armée en Israël. Il y a de tout. Il y a des braves gens et aussi des sales cons, comme dans toutes les armées. Il y a aussi des militaires très jeunes, et qui peuvent faire des choses parfois inexcusables. Mais je ne crois pas que le film dont vous parlez soit vrai. Et je ne crois pas non plus à un gouvernement français qui ferait intentionnellement abattre 130 jeunes français pour instaurer un état militaire afin de… je ne sais pas quoi ? Afin de vider la Syrie de ses réfugiés, de les installer ici ? de créer un grand Israël dans un Proche Orient vitrifié. Vous croyez ce que vous dites ?
-Je sais pas. Moi je sais pas. Je répète juste ce que m'a dit un ami et lui il connaît.
-Il connaît d'où ?
-Il connaît des gens.
-Vous vexez pas, mais j'y crois pas. Monsieur. Pour de vrai, vous y croyez aux conneries que vous venez de me dire ? (je dis tout ça avec un grand sourire et sous le ton de la blague)

Et là un miracle se produit, mon chauffeur se met à rire. Je vous jure que c'est le plus joli rire que j'ai jamais entendu, c'est le rire de quand on se sent con. Et là il me dit une chose très juste.

-Monsieur, y a des morts partout, je me demande juste c'est qui les méchants et ce qu'il faut faire.

Et moi, face à un semblable qui se marre et qui doute, je me sens redevenir humain, et soudain je suis inspiré par une sorte d'espoir christique, je me dis que puisqu'on est tous aussi cons, on va peut être devenir amis, alors je lui réponds ce qu'il est possible de répondre dans ces cas là :

-Monsieur, imaginez que les israéliens veuillent massacrer au fusil TOUS les palestiniens. Imaginez que DEMAIN, TOUS les israéliens prennent un fusil et décident de faire un massacre, y aura combien de morts à votre avis ?
Il se marre mais il ne comprend pas où je veux en venir, à vrai dire moi non plus à ce moment, mais bon, je suis ému.

-Monsieur, ça fait quelle taille Israël ?
-Le Grand Israël ?
-Non, celui là existe juste dans la tête d'Alain Soral et de Donald Trump. Le vrai pays du vrai monde, dominé par des juifs et qui s'appelle Israël a la taille des Alpes Maritimes. Et il est par endroit moins large que douze kilomètres. Alors même si ce pays était plein de connards sanguinaires qui fument du crack et décidaient de commettre un bain de sang, ça ne serait jamais le lieu où l'on tue le plus de musulmans sur la planète.
-Je ne comprends pas.
-Je veux vous dire que ni les israéliens ni les palestiniens n'ont le pouvoir de changer seuls leur destin. Qu'on le veuille ou non, les arabes et les juifs de là bas se sont trouvés livrés à eux mêmes à la fin de l'empire ottoman, puis à la fin du mandat anglais. Et ils démontrent depuis soixante ans leur incapacité à vivre ensemble, avec les conséquences tragiques que l'on sait. Et sans qu'aucun des pays voisin n'ait le moindre désir que ça change. Car cette situation ne changera que lorsque la région entière le souhaitera. Monsieur, mon sentiment c'est que depuis soixante ans, on a vu des pays arabes dirigés par des dictatures qui ont adoré dire que tous les problèmes du monde étaient soit de la faute d'Israël, soit du Mossad. Vous vous rappelez, il y a trois ans, quand un journal égyptien a raconté que le Mossad téléguidait des requins pour aller manger des égyptiens ?

Là, il se marre.

-Ce que j'essaie de vous dire, c'est qu'on parle d'un petit pays, où c'est vraiment la merde, par manque de confiance et par manque d'espoir, et sans doute par lâcheté politique dans les deux camps, et par haine aussi. Mais la situation israélienne suffit à vous rendre aveugle au fait que les plus grands bourreaux des musulmans aujourd'hui sont des musulmans ? Vous voyez où on est, avec les chiites et les sunnites ?
-Oui mais attendez, Daech, c'est les Américains !
-Que voulez-vous dire ?
-Daech, c'est pas l'Islam. Ils ont été mis là par les Américains pour…
-C'est encore une info de votre copain ?
-Ha ! ha ! je sais pas mais tout le monde le dit.
-Alors je vais vous dire. Je suis un peu d'accord avec vous. Mais pas comme vous le dites. Si vous me dites qu'il y a un complot américain pour instaurer un califat, je sors de ce taxi tellement c'est con. En revanche oui, l'intervention en Iraq a été de la merde. Et les Américains ont tout cassé là bas et ont laissé les cadres de l'armée de Saddam Hussein dans la nature. Alors oui, si vous laissez ces types là libres de nuire avec des armes et des restes d'autorité, ils vont jamais rendre les armes, et ils vont chercher n'importe quoi pour reprendre du pouvoir. Je suis d'accord avec vous, les créateurs de DAECH n'étaient probablement pas de grands religieux à la base, ça devait être des enfants mutants du baassisme cherchant à se refaire dans une nouvelle idéologie à la mode. Oui, si vous me dites que les interventions occidentales ont précipité le merdier, je suis d'accord.
-Ah, vous voyez, on est d'accord.
-Monsieur, on ne peut pas être d'accord puisque ni vous ni moi on ne sait rien. Je suis juste un couillon dans un taxi et, ne vous vexez pas, mais vous êtes juste le couillon qui conduit le taxi.
-Ha ! Ha ! Ha ! Alors on fait quoi ?
-Mais qu'est ce que vous voulez qu'on fasse ? On est ici, en France, et on n'a pas davantage d'informations que les autres. Simplement, je crois pas que vous mettre en colère derrière internet, ça va amener la paix.
-Je vous jure monsieur, une fois j'en ai eu des israéliens dans mon taxi, c'était des crèmes, monsieur ! Ils étaient gentils, ils parlaient arabe, ils m'ont dit “nous on veut une Palestine libre et des juifs qui sont copains”.
-Je peux pas vous dire. Je suis pas Israélien. Je connais quelques israéliens. Beaucoup même. Il y en a des géniaux. Et il y a aussi de vrais gros cons. Comme partout quoi. Je ne cherche pas à vous convaincre de quoi que ce soit de politique, je dis juste que vous n'imaginez pas à quel point, dans chaque coin du monde, les citoyens sont faibles et ne peuvent pas grand chose pour infléchir la politique de leur pays. Et vraiment, face à ces deux populations en Israël et en Palestine qui se haïssent parfois si fort, ou qui se craignent; bien malin celui qui sait comment faire baisser les tensions.
-Nous, on n'a pas ces problèmes, monsieur. La vraie merde, c'est qu'avec ces attentats de merde on a plus de clients.
-Je suis désolé pour vous. Car je suis auteur de bandes dessinées. Et si les chauffeurs de taxi n'ont plus d'argent, ils vont plus pouvoir acheter des bandes dessinées à leurs enfants, et moi je vais mourir de faim.
-Ha ! Ha ! Ha ! C'est la faute aux fils de pute de Uber.
-On en parlera une autre fois car je roule aussi parfois en Uber.

Et là il était explosé… de rire. Et j'ai regretté, depuis vingt ans, de n'avoir pas discuté ouvertement avec tous mes chauffeurs de taxi.

Notes pour tes nuits sans sommeil: non tu n'es pas un horrible monstre qui n'a fait que me détruire tout ce temps, non il n'y a pas de malédiction au dessus de toi qui fait que tu brises toutes tes quelconques relations. Non tu n'es pas voué à finir ta vie seul, non t'as pas tout gâché, oui j'ai souffert mais non c'était pas entièrement de ta faute. T'as pas tout fait de travers, t'es pas un handicapé des sentiments. T'as peut-être raté quelques trucs mais j'te jure ça va aller. Alors pardonne-toi, arrête de punir et relève la tête. La seule personne que tu fais souffrir est toi seul. Te laisse pas abattre. Tu peux être en paix avec toi même et te reposer désormais.
—  maux-inavoues


It’d be pretty much a lie if he said he hadn’t been at the bar basically every night this week, his necklace burning on his chest. Either way there’s a large beer in his hand and his eyes are fixated on the crowd with a smirk showing his reckless void. Turning around to look at the face beside him with a curiosity blazing in his eyes “You look like you need a drink, what’s your poison”

L’après- attentats : appréhender la situation.

Je me permets de faire un post explicatif sur la situation géopolitique de la France car j’ai le sentiment que tout le monde s’éparpille et a du mal à voir plus loin que la douleur ou la naïveté. Là n’est pas question de sermonner, mais d’apporter des éléments de réflexion à une situation qui paraît confuse. Ce post constitue une opinion tout à fait personnelle, à l’opposé du savoir universel et j’aimerais que vous la compreniez comme telle. Awesomefrench est un blog personnel, je vous prie de laisser les querelles de voisinage sur le perron. 

48h après les attentats, on nous annonce un bombardement massif de Raqqa, haut-lieu du pouvoir de Daesh, en guise de représailles. Bien fait pour certains, qui pensent qu’il faut se venger; horreur pour d’autres, qui pensent aux populations civiles. 

Tout d’abord, il faut comprendre le type de frappes qu’a décidé d’effectuer le gouvernement français. On ne frappe pas au hasard : camps d’entrainement, centres pétroliers… Il est question de porter un coup majeur au fonctionnement de cette organisation terroriste. Des camps d’entrainement, pour prévenir la formation d’une nouvelle vague de kamikazes, et des centres pétroliers pour l’empêcher de s’enrichir et de posséder une puissance économique certaine. Il ne s’agit pas d’écoles, d’hôpitaux, de magasins. La “vie quotidienne” n’est pas ciblée, c’est l’organe intime de l’organisation qui est visé actuellement, et lui uniquement. Jusqu’à présent, les diverses opérations internationales visaient à stopper la conquête de nouveaux territoires et donc prévenir la prise de nouveaux capitaux… et aussi de nouvelles victimes. 

Les populations civiles locales ne vivent pas paisiblement leur vie dans l’espoir d’un recul de Daesh. Elles vivent sous la terreur de l’organisation : décimées, persécutées, exploitées, pillées… La terreur ne se situe pas uniquement dans les bombardements, elle se vautre dans la torture, les meurtres, la barbarie de l’oppresseur d’une manière générale. 
Les populations civiles n’émigrent pas par peur de la mort. Le chemin vers l’Occident est long et tout aussi mortel : ils se font tirer comme des lapins par Daesh et leurs soutiens, sont volés et abusés en “échange” d’une place sur un bateau précaire, sur lequel ils ont toutes les chances de mourir, pour rejoindre un hypothétique pays où ils savent pertinemment qu’ils seront persécutés aussi. Ce qui… 

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Une histoire de cicatrisation et d'amour, putain de merde.

À chaud, à froid, à tiède, je sais pas trop où j'en suis sur l'échelle des températures concernant ma réaction émotionnelle, mais difficile de se taire après avoir suivi un tel calvaire pendant trois jours.

Trois jours de haine, de violence, de peur, d'appréhension. Trois jours de soutien, de solidarité, d'amour, d'union, de rassemblements, d'espoir aussi. 

Difficile de ne pas tomber dans le pathos et de sortir les violons à la fin (?) de cette épreuve. J'ai le coeur dans la gorge, les yeux qui n'en finissent plus de se remplir de larmes et je n'ai jamais vécu un tel mélange d'émotions négatives et positives en même temps.

Mais malgré la rage et la colère, malgré la douleur, c'est quand même l'amour qui l'emporte. Parce que ce que j'ai vu le plus, ces derniers jours, c'est une succession de preuves d'amour et d'humanité venant de tous les bords, de tous les côtés, de tous les pays, de toutes les castes, de tous les foyers. À travers la violence, nous avons su percer par la force de notre amour. Dès la première seconde nous avons refusé de flancher, de nous laisser abattre et dominer, de les laisser gagner. Nous avons refusé d'abandonner tout espoir et de pointer le voisin du doigt pour abattre notre rancoeur sur sa gueule.

Alors oui, il y a eu, et il y aura encore, des débordements. Oui, il y a des propos haineux et nauséabonds, pétris d'ignorance et de mépris. Mais pour la première fois, ils se sont faits piétiner par une vague triomphante de bienveillance.

Nous avons tous tendu nos mains et nous sommes tous allés à la rencontre les uns des autres plutôt que de céder à la tentation du repli et de la peur. 

Et je voudrais qu'on se souvienne de ça. Que ça devienne notre norme. Qu'on continue sur cette lancée et qu'on ne la laisse pas n'être qu'épisodique, n'être que le symptôme d'une attaque envers nos libertés. Qu'on ne se laisse plus jamais dire que de toute façon, les gens ne s'unissent que quand on les y force. Que toute cette histoire nous serve, à défaut de nous détruire et de nous séparer. Qu'on puisse y puiser plus de force encore, plus d'amour, plus de tolérance, et qu'on écrase la haine par notre envie d'aimer, d'être aimés, et de voir la haine faiblir sous nos cris et nos rires.

Je voudrais qu'on cesse aussi de me répondre que “C'est déjà trop tard” et que “Pff, au train où vont les choses, ça m'étonnerait”, parce qu'il n'est jamais, jamais, jamais trop tard. Et que s'avouer vaincus ne fera que rendre les choses plus faciles pour ceux qui souhaitent nous nuire. Qu'on cesse deux minutes de faire preuve de ce cynisme à chier qui se prétend lucide et réaliste. Être réaliste, c'est s'avouer qu'on a tous une part de responsabilité dans cette histoire, qu'on peut tous agir, et qu'on peut toujours changer les choses. Alors non, c'est pas en faisant une ronde autour de la fontaine de la République un dimanche qu'on va guérir le monde et amener la paix dans tous les coeurs. Mais ça vous dirait pas de commencer quelque part ?

De commencer en se rassemblant, en cessant de se diviser pour un oui ou pour un non, en mettant nos querelles d'égo merdiques de côté ? En agissant aussi, quand on est témoin d'un acte ou d'une parole déplacée, faisant comprendre à ceux qui n'en sont pas encore là qu'il y a un souci dans leur comportement, que c'est grave, et que la vie est vachement plus cool de notre côté ? 

Continuons à exprimer nos désaccords, nos divergences de points de vue, nos opinions diverses. Continuons à parler, à échanger, à tenter de se comprendre les uns les autres, qu'on soit voisins d'esprits ou totalement opposés. Mais putain, qu'on arrête de se taper sur la gueule dès qu'on se comprend pas ou qu'on prend la mouche. Qu'on cesse d'accuser une masse d'être responsable des faits et gestes d'une poignée de monstres qui s'abritent sous un prétexte qui a perdu tout son sens. 

Et aimez-vous, bordel de merde, c'est quand même pas compliqué. Me dites pas que ça vous a pas touchés et soulagés, que ça vous a pas fait un bien fou de vous unir les uns aux autres pour faire face à la terreur. Parce qu'on a besoin d'être ensemble. 

Retenez donc cette leçon, histoire qu'on arrête de passer pour des cons. Donnons tort à tous ceux qui disent “Que d'la gueule !”. 

En cette nuit de deuil je tiens à dire que tous ces messages de soutien sur tumblr m’ont beaucoup touchée. Tant de gens se sont mobilisés et soutenus les uns les autres. Je suis très fière du french side de Tumblr, bien que j’en connaisse très peu les membres. C’est triste que ce soit en ces conditions mais j’espère apprendre à tous vous connaître.

On est super forts, ne nous laissons pas abattre, que ce soit pas des SJW qui pensent savoir mieux que les autres ce qui se passent, qui sont là pour faire du victim shaming ou juste pour nous affaiblir.

Merci et courage à tous !!