Will-Tant

Mi sembra che il linguaggio venga sempre usato in modo approssimativo, casuale, sbadato, e ne provo un fastidio intollerabile. Non si creda che questa mia reazione corrisponda a un’intolleranza per il prossimo: il fastidio peggiore lo provo sentendo parlare me stesso. Per questo cerco di parlare il meno possibile, e se preferisco scrivere è perché scrivendo posso correggere ogni frase tante volte quanto è necessario per arrivare non dico a essere soddisfatto delle mie parole, ma almeno a eliminare le ragioni d’insoddisfazione di cui posso rendermi conto.
—  Italo Calvino, “Lezioni americane”

Che quando mi guardi

non so se mi guardi con disattenzione 

o perdizione

non so se vorresti baciarmi

o volgermi le spalle

non so se vorresti che io fossi tua

o una delle tante

non so con quali occhi mi guardi,

se con occhi cupi

o soddisfatti,

perché io guardo nei tuoi occhi

e non vedo i tuoi occhi

ma vedo un milione di mondi

di barriere cristalline

di oceani e mari freddi

di colori sgargianti

di stelle cadenti

vedo la luce

e un milione di altre luci

perché i tuoi occhi non sono mai

realmente i tuoi occhi

ma sono te

tu sei loro

sono il riflesso di quel che hai dentro

e quello che tu sei.

liberation.fr
«Au revoir Stephan…»
Le reporter de guerre Stephan Villeneuve a été tué cette semaine à Mossoul. Ses parents évoquent son engagement journalistique.

Il y a trente ans, nous, tes parents, Catherine et Bernard, trouvions le métier de reporter de guerre fou et dangereux. L’agence qui allait devenir Capa, créée par Hervé Chabalier, courageux et déterminé, t’a tendu les bras. Tu es devenu JRI, journaliste, reporter d’images. Nous nous sommes ralliés à ton enthousiasme, nous avons compris que c’était ta passion et que tu en ferais ton métier, pour te réaliser, pour être heureux, toi qui avais tant de mal à l’être. Le danger ? C’était le prix à payer pour découvrir ton âpre envie de vivre. Nous l’avons accepté.

Stephan, tout est passé si vite, mais ta vie a été celle que tu voulais, riche, utile. Tu laisses derrière toi ces reportages puissants et sincères que nous n’oublierons jamais et que nous ferons vivre. Tu as fait plusieurs fois le tour de notre Terre et le tour de nos cœurs. Tu voulais témoigner de ces moments où la vie des hommes, des femmes et des enfants ne leur appartient plus, emportés dans l’une de ces guerres toujours recommencées. Tu voulais témoigner de l’humanité de ces moments où les êtres sont nus, meurtris et pourtant debout, ces moments où, comme toi, ils retrouvaient un sens à leur vie.

Tu cherchais la vérité des êtres, comme dans le Choix de Jean, ton documentaire qui raconte la dignité d’un homme atteint d’un cancer, qui se sait condamné mais qui veut partir à son heure, à sa façon. Tu étais fasciné par la grandeur de ceux qui savent comment vivre parce qu’ils savent comment mourir.

Tes reportages ont toujours rendu justice à ces hommes et à ces femmes dans leur combat désespéré pour sortir des drames où le destin les plongeait et qui refusaient de subir, comme cette femme qui veut accoucher d’un deuxième enfant en pleine guerre du Kosovo, alors qu’elle vient de perdre le premier, frappé à l’intérieur de son ventre.

Rien ne t’obligeait à partager le malheur des autres. Tu voulais simplement être avec eux et leur dire : «Vous êtes importants, on ne vous oubliera pas, car je raconterai et je montrerai.» Ta force et ta fougue étaient les seuls bagages de tes expéditions.

Stephan, ton dernier voyage à Mossoul aurait pu t’emmener au loin, à jamais. Nous te gardons près de nous, aujourd’hui et pendant tous ces longs jours qui vont se succéder, dans la peine et le chagrin.

Au revoir, Stephan.

anonymous asked:

Sto malissimo ... non trovo neanche una ragione per rimanere in vita

Mi hai fatto venire in mente questa frase di Marco Polani:
“Ci sono cose che non hai ancora visto, pensa a quelle quando sei giù.”

Ci sono tante cose da fare, da vedere, da visitare, da provare in questa vita.
E devi andare avanti per viverle.
Vuoi veramente rinunciare ad andare a fare un viaggio, a visitare un posto, a vedere l'alba al mare, il tramonto, la neve, d'inverno la cioccolata calda sotto al plaid mente guardi il tuo film preferite, sentire le canzoni nuove del tuo cantante preferito, i film che usciranno, le risate a crepapelle, le coccole, gli abbracci quelli veri, i baci, anche il cibo, le cazzate fatte con gli amici.

Ci sono ancora tante cose da fare, vai avanti e vivile queste cose.

Vous nous connaissez, nous sommes jeunes, vous nous trouvez insouciants, naïfs, insensibles. Nous sommes les enfants du millénaire, cette génération qui vous donne l’impression de ne pas faire parti de votre monde, qui vous donne l'impression que notre connexion à la réalité est bien moins flagrante que notre connexion à Facebook, Twitter ou Instagram. Vous nous prenez pour des fantômes, vous êtes effrayés à l’idée de vous dire que nous sommes l’avenir, que nous sommes la conclusion temporaire au 4 millions d’années d’évolution que l’humanité ai connue. Vous vous dites sûrement que nous ne comprenons pas grand chose tant qu’il n’y a pas de hashtag ou de @ au début d’une phrase. Vous nous dites que les temps ont changés que c’est triste de voir de si jolies têtes plantées devant un écran à longueur de journée. À avaler des insanités. Vous vous inquiétez car nous sommes insensibles aux horreurs que l’on peut voir, insensibles à toutes ces images qui défilent sur nos smartphones. À tout ces scandales impliquant du cyber-harcelement ou de l’intimidation scolaire. Alors vous nous demandez, si ce n’est vous nous accusez, de faire partie de ça, de façon passive, à cette génération qui se charcute, qui donne l’impression d’oublier les civilités. Vous ne comprenez pas notre humour, un peu noir parfois. Vous ne comprenez pas comment on arrive à rire devant des vidéos où déchéance est le maitre mot. Si je pouvais choisir, je serais cette voix qui s’élève, cette voix qui vous dit stop. Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles, arrêtez de nous comparez à vous, parce que comme vous le dites si souvent, « C’est une autre époque ». Certes il y a des choses qui nous étonnent, des choses qui nous choquent qui nous dégoute dans ce que notre génération engendre. Mais nous ne réagissons pas forcément. Nous ne sommes pas insensibles à la douleur nous y sommes indifférents. Nous avons grandis dans un monde d’apparence où, il ne faut pas se mentir, le jugement de valeur régit. On oublie pas tout ce qui se passe, on en est conscients. La famine, la pauvreté, le réchauffement climatique, les maladies, les guerres et toutes ces horreurs, nous les voyons, comme vous. Nous ne les occultons pas, nous préférons juste nous focaliser sur autre chose, la communication, l’échange, les différences. Des moyens qui feront peut être un jour changer les choses. Qui nous permettront peut être de panser les blessures d’une humanité, qui, pour le moment, s’essouffle. Nous sommes la génération Y. Nous ne sommes peut être pas les plus bienveillants, nous ne sommes sûrement pas les plus optimistes. Mais nous sommes les plus terre à terre. On a peut être l’air d’abrutis à chasser la reconnaissance, à chasser l’innovation. Mais nous savons, que nous ne constituons pas une réponse à toutes vos bêtises. Nous sommes nés assez tard pour comprendre les choses que vous avez pus découvrir. Nous savons que fumer tue, qu’il faut manger équilibré, qu’il faut économiser nos ressources, qu’il faut se débrouiller seul, qu’il n’y à aucun mal à être différents, que le préservatif est un must-have, qu’il ne faut faire confiance qu’à peu de gens, qu’il faut partager, qu’il faut avoir conscience de ce qui constitue un privilège, et j’en passe. Vous nous regardez agir en nous refilant, avec l’air de ne pas y toucher, toutes les erreurs qui ont pu être faites. Vous nous regardez comme des bêtes de foires lorsqu’on vous montre comment marche un nouveau réseau social. Mais nous vous respectons malgré tout, vous êtes ceux qui nous permettent d’apprendre, qui nous on permit de nous libérer, de nous affirmer et de comprendre.
Si je pouvais être ce que je veux, je serais cette voix qui s’élève et qui vous dit : « Stop ! Arrêtez..Ne vous inquiétez pas, on a compris. »
—  @ Amykettering

Niente allora mi sono messa a parlare con un ragazzo al torneo di calcio e si parlava di teatro e cinema e Leopardi e tante altre cose e niente l'amore della mia vita è fidanzato.

CHE SEGA TUTTI FIDANZATI

anonymous asked:

Bravo pour ton mémoire !! Maintenant la question chiante de tante en dîner de famille : tu vas faire quoi après ?

1) merci !

2) Ca dépend où je suis prise, mais pas l’agreg ni la thèse, je ne me sens pas prête pour cette année !

- Baciami.
- Ti bacio?
- Baciami.
- Come lo vuoi?
- …
- Eh, ci sono tanti tipi di baci.
Nella vita tocca scegliere, soprattutto i baci.
- E quanti tipi di baci esistono?
- Tanti.
- Tipo?
- Vuoi un bacio arrabbiato o gentile?
Salato o dolce?
Lo vuoi ad occhi aperti o chiusi?
Nel mentre devo accarezzarti il sedere
o avere entrambe le mani sul viso,
o sui fianchi?
Vuoi quello che ti sfioro i capelli o il collo?
Vuoi un bacio pieno di brividi o di lividi?
Oppure vuoi un bacio pieno d'odio per non averti mai conquistato prima,
oppure pieno d'amore per averti oggi mia?
Vuoi un bacio dove ti mordo le labbra,
oppure vuoi che ti bacio gli occhi
per non sporcarti il sorriso?
Vuoi un bacio lento, oppure veloce
quanto un battito di cuore?
Vedi, nella vita tocca scegliere,
soprattutto le emozioni, soprattutto i baci.
- Li scelgo tutti.
- Non basterà una notte.
- Quante ne servono?
- Tante.
- Tante quante?
- Tante quante da capire che l'amore esiste.

- Matteo Pirro

Non innamorarti di me.

Ho la brutta abitudine di riempirti di messaggi, a ogni ora e ogni giorno. Ti racconterei tutto anche i più piccoli particolari e questa cosa potrebbe infastidirti. 
Imparerò i tuoi dettagli a memoria e le tue abitudini, belle o brutte che siano. 
Vorrei sapere tutto, e ti farei mille domande anche quelle meno opportune anche solo per semplice curiosità. 
Ti farei fare le più figure di merda perché inizierei a ballare in mezzo alla strada se sento anche solo un filo di musica perché non riesco a stare ferma quando parte una canzone.
Ti obbligherei a guardare ogni vestito che mi compro ancora prima di comprarlo e ti invierei mille foto per capire se ti piace o no. 
Sono quella che un attimo prima è incazzata e non ti guarda ma l'attimo dopo vuole un tuo bacio. 
Sono quella che quando dorme con te non riesce a stare ferma nel letto e continuerebbe a girarsi e rigirarsi, svegliandosi perché ha fatto un brutto sogno e ti toccherebbe tranquillizzarmi abbracciandomi.
È probabile che io possa sbagliare mille volte, ma mi prenderei tutte le colpe e chiederei scusa così tante volte che ti verrebbe la nausea al sentirle.
Mi incazzerei mille volte ma ti perdonerei mille una.
Sarei quella che vuole un tuo messaggio appena arrivi a casa per sapere se stai bene. 
Sono testarda, e ti andrò contro tante volte nelle discussioni ma altre volte ti chiederei per favore di non continuare a discutere e di vederci.
Ti penserei così tanto che sarà difficile per te credere che qualcuno possa pensarti come ti penso io. 
Ti canterei o scriverei mille volte i pezzi di qualche canzone preferita per il semplice fatto che mi ricordano te. 
Non innamorarti di me, 
Non innamorarti della mia risata, non innamorarti del modo in cui ti guardo. 
Non innamorarti di come ballo o semplicemente di come mi diverto con te.
Non innamorarti della mia sincerità che delle volte sembro quasi stronza. 
Non innamorarti di me che ti ripeto mille volte che voglio andare al mare perché mi manca. 
Non innamorarti di me perché quando mi innamoro io ci metto tutto il cuore.
Convinciti che non vado bene, che non sono fatta per te.


Sei stato avvisato.
Ma se in caso tu dovessi innamorarti, puoi giurarci, non te ne pentirai.

Ho sempre avuto un grande difetto: la noia.
Mi sono sempre annoiato per tutto: le cose, i luoghi, persino le persone. Mi sono allontanato da un sacco di persone per noia, perché sono sempre stato del parere che chi doveva starmi vicino doveva arricchirmi, riempirmi, sconvolgermi il cervello e l'anima.
Ho sempre amato le cose inaspettate, le persone diverse, o uguali a me che mi incendiano la testa in qualche modo. Ho odiato il mio carattere tante volte, perché per colpa sua ho mandato via bellissime persone, e la scusa del “sono fatto così” non può reggere sempre. Allora vi dico che vivo la vita per incendiarmi e voglio accanto persone che mi incendiano. Mi annoia tutto, tranne il fuoco.