T.-Mill

Aujourd'hui, j'ai voulu t'envoyer un message. Je ne sais pas trop pourquoi, ni quelle idée stupide venait de me passer par la tête pour que cette envie débarque. À quoi bon? Et puis, elle est là maintenant, alors même si je ne la porte pas dans mon coeur, je lui dois au moins le respect.
J'ai eu envie de te dire tellement de chose et à la fois rien du tout. C'était le plus paradoxal. Je voulais t'envoyer des mots, mille mots, sans savoir quoi. Tout me paraissait inutile ou non représentatif de ce qu'il fallait que je te dise. Tu sais, cette sensation d'avoir un truc à balancer sans savoir quoi exactement. Cette envie de crier un truc avec les mots qui te restent accrocher au bord des lèvres. Alors j'ai passé en revue tout ce que j'ai eu envie te dire depuis que nous deux c'est fini. Le truc qui revient souvent c'est : tu me manques. Je l'ai écris, effacé, réécrit en ajoutant que je regrettais de t'avoir quitté la première fois, que je regrettais de ne pas avoir fait assez d'effort pour que tu aies finalement confiance en moi, puis effacé encore. J'ai tout effacé, puis j'ai voulu te dire combien j'étais nostalgique en ce moment et combien j'aurai donné tout ce que j'avais pour retourner en arrière et tout changer, simplement pour t'avoir encore. J'ai réalisé que j'étais en train de pleurer et j'ai trouvé ça ridicule alors j'ai encore une fois tout effacé. J'ai réécrit encore une fois sans réfléchir que tu me manquais et je me suis souvenue t'avoir dit un jour que l'on s'étaient peut-être rencontrés au mauvais moment, alors j'ai rajouté que j'aurai préféré te rencontrer maintenant, et finir le reste de ma vie avec toi. C'était ridicule, tu te doutes bien que j'ai tout effacé avant même d'ajouter autre chose. J'ai voulu te dire que te savoir avec une autre me rendait malade et que j'abandonnerai tout si tu décidais de revenir dans ma vie, que j'en avais marre de penser à toi sans pouvoir t'avoir tout près et qu'il était difficile de continuer une relation avec quelqu'un tout en se rendant compte que nos sentiments pour un autre ne sont jamais vraiment partie. J'ai eu pitié de moi (et je crois que toi aussi, tu aurais eu pitié de moi en lisant cela), alors j'ai jeté mon téléphone par terre en priant de ne pas l'avoir déglingué. J'ai fumé une clope, réfléchis trois minutes à ce que je pouvais bien te dire, parce que j'avais toujours envie de te dire quelque chose sans savoir réellement quoi. J'ai rattrapé mon téléphone, effacé ce que j'avais pris le temps d'écrire quelques minutes avant pour tester autre chose. Je t'ai écrit que chaque nuit, je rêvais de toi, que ça me faisait chier de me réveiller tous les matins complètement perdues parce que, dans mes rêves, t'étais là et que le retour à la réalité était comme une sorte de claque dans ma gueule. Je t'ai écrit que je savais pas pourquoi tu finissais toujours par être là dans mon sommeil. Je t'ai écrit que j'étais perdue, parce qu'à chaque fois je rêvais de situations déjà vécues : la fontaine à 6h du matin, notre dispute devant mon appartement, cette foutue première rupture, la dernière fois qu'on a fait l'amour (j'ai effacé celle là après l'avoir écrite), Paris. Tout. Je t'ai écrit que chaque fois, c'était compliqué, on bafouillaient tous les deux des phrases qu'on a sûrement jamais eu le courage de se dire (en fait, je me suis rendue compte que c'était seulement mon cas, parce que quand j'y réfléchissais, sur le moment, je me suis demandée comment est ce que, même dans mes rêves, j'ai pu croire quelques secondes que tu voulais aussi que ces situations aient été différentes). J'ai eu honte, je me suis sentie sale. Sale d'avoir pensée que mes rêves étaient la perception réelle de la réalité, alors qu'ils n'étaient seulement que la manifestation de mon inconscient. Et j'ai voulu t'écrire que je ne m'étais pas rendu compte de tout cela, que tu me manquais, que je voulais faire marche arrière, avant d'avoir compris que mes rêves constituaient ce que je voulais au fond de moi. Je me suis perdue dans mon pavé alors encore une fois j'ai préféré tout supprimer. Quelle idiote, t'as vu ? Rêver que tu ne faisais pas ses valises, vers cette fin de janvier 2015 ? Pffff. Rêver que tu ne sois pas parti sans excuse à la fin de la même année ? Quel culot, sérieux. Je me suis sentie conne. Encore plus quand j'ai réalisé que j'étais la seule à vouloir revivre ce moment à la fontaine, où je t'ai retrouvé à 6h du mat, t'as roulé un joint avec un vieux paquet de tabac et t'as fini par me dire que “de toute façon, quoi qu'il arrive avec une autre, je crois que je t'aimerai toujours un peu, c'est comme ça t'sais. Un jour t'aime quelqu'un et puis même si c'est fini, t'es condamné à l'aimer toute ta vie. Même si tu tombes amoureux de quelqu'un d'autre, cette personne là est toujours là, ben.. c'est toi. J'arrêterai jamais de t'aimer”. Quelle idiote de penser, qu'actuellement, c'est toujours le cas ? Quelle idiote de penser que tout ce que tu m'as dit, ça n'avait pas changé ? Alors j'ai fini par pleurer un peu (comme d'hab), et je me suis résignée à t'envoyer ce foutu message. Je ne savais même pas quoi te dire, j'arrivais pas à trouver, ça me rendait folle. Je me suis demandée  : qu'est ce que ça va changer ? Tu ne reviendras pas de toute façon, t'es bien maintenant, je le sais. Tu me l'as dit et les photos que je vois passer de temps à autre sans rien avoir demandé le prouvent. Alors quel intérêt ?
Il n'y avait rien à dire. Toi t'es heureux et moi je me retrouve à rêver de nous, ressentir un semblant de ce que je ressentais à ces moments précis, et me réveiller mal à l'aise sans comprendre pourquoi j'avais fini par avoir fait ce rêve. C'est tout. Il n'y avait rien à ajouter. T'as été celui avec lequel je suis restée le moins longtemps mais bel et bien celui que j'ai aimé le plus. T'as été celui qui m'aura fait comprendre ce qu'était le vrai amour et celui que je regretterai encore demain d'avoir perdu. Celui pour lequel je pourrais tout abandonner, simplement pour continuer notre histoire là où elle s'est arrêtée. Voilà, c'est tout simple. Je suis une pauvre conne qui n'a pas su prendre les bonnes décisions, qui t'as demandé de partir et qui t'as finalement laissé partir sans savoir comment te retenir et qui maintenant, regrette. La gamine qui espèrera chaque jour de sa minable vie que tu reviennes, pourquoi elle n'a pas réagi au bon moment, pourquoi elle a laissé filé sa chance et qui aimera toujours jusqu'à la fin de ces jours. Triste hein ? J'espère que t'as le sourire si tu me lis, parce que moi ça va pas du tout. Alors voilà, après tout ce temps, je te le dis : je t'aime, tu me manques et je suis désolée. ( ̶R̶e̶v̶i̶e̶n̶s̶ ?)
—  jemetais

What a bizarre group of serpents you all are…

She helped Hagrid with the Abraxan winged horses last year, I can’t believe she actually went into his hut.

How did you get one of Granger’s S.P.E.W. badges!? Did you let that Loony Lovegood girl pin magical beasts all over your robes?

She got into a heated row with the portrait of Elizabeth Burke about the password. Threatened the headmistress with streeler slime.

“Davis, you’ve gotten detention five times in the past week. Why arent you wearing proper footwear? I want socks on those legs young lady”.

“She doesn’t hang with Parkinson and Bulstrode anymore ever since they joined the Inquisitorial Squad.”

Why do you have a robe full of the Weasley tricks Miss Greengrass!? Fifty points from Slytherin. Those will confiscated immediately! No exceptions!!

Did you hear, Nott’s father was just outed as Death Eater!

What in Salazar’s name are you wearing!? Nott, for Merlin’s sake what have you done to your hair. Your shirt is full of holes. America!? who sent you clothing from there? How did your mail get past Umbridge? Are they muggle? You father wouldn’t approve.

I swear they are the weirdest twins ever. Don’t they have anything other than green?

Why have you dyed your apprentice apron green Miss Carrow? Madam Pomfrey’s going to have a conniption.

Thank you so much @j9du30 for my Serpent Quintet!!

swan queen week, day 6

arguments 

Henry Mills didn’t like to intervene. Well, that was a lie, but he liked to think he didn’t do it that often. He only stepped in when the matter at hand was of dire importance, like breaking curses or finding true loves. He tried his very best not to sweat the small stuff, and saved his energy for the pending troubles that always seemed to come to Storybrooke; there was always another monster to fight, another villain to defeat, another day to save.

Except for today, where the only monster was the monstrous space growing between his mothers, they were both villains to each other, and the only thing that needed saving was their relationship.

Emma and Regina had been fighting for weeks, and it was up to Henry to put a stop to it.

Keep reading

phaegra  asked:

If you're still bored while administering practice SATs, do you have any stories about decks that surprised you with unusual tactics? Or maybe interesting Commander choices that utilize the general in creative ways?

My favorite creation of an EDH deck is by far my Phenax Dredge Combo deck, because there are so many different combos in the deck that I can always win with a different one every time.

Just yesterday, I piloted it against @magus-of-the-color-pie and won once against his Karametra deck by using Whip of Erebos to bring back Mirror-Mad Phantasm and activating its ability. Because the Whip exiles it instead, I ended up milling my entire library and winning by recurring Laboratory Maniac.

When my friend switched it up to his Sigarda Enchantress deck, I bounced the board three times with Kederekt Leviathan, a copy of it from Cackling Counterpart, and a Cyclonic Rift to clear the way for my Army of the Damned to swing in for lethal.

I don’t always have to mill an opponent or myself out with Phenax to win. That what makes it so much fun to play. Thank you so much for the creative question!

anonymous asked:

when i was 11 i choked a baby bunny to death because i had some screws loose.

Okay that’s… that’s pretty fucked up. Is there like a specific thing that was wrong with you or? If it was a specific thing, are you medicated now or in some type of therapy? Choking out baby animals isn’t run of the mill stuff which is why I’m asking.

anonymous asked:

Wait wtf Regina Mills isn't the sjw tumblr makes her seem like???? Pls educate me

regina mills is the worst sry. she is the villain of s1: she manipulated graham into sleeping with her (”having a relationship w her”), making him think it was what he wanted but he was only w her because she had control over him bc she had his heart. he was her slave and basically did everything she told him. and when he started to remember who he rlly was and broke up w her and told her he wasnt doing it anymore, she just killed him…… and regina never suffered any consequences for it?? they treat her like she’s one of the good guys now?? and neither the fans or the other characters mention it again? nobody cares but me???

fantastic-nonsense  asked:

lol the idea that Emma+Henry+Regina can't exist in the same universe/show as Emma+Henry+Killian is ridiculous. It's like they've never heard of divorced parents remarrying or something.

That makes very little sense to me as well. From my understanding they think that I missed the point. That the Swan Jones family doesn’t exist because Swan and Jones aren’t married and therefore are not family. But that the Swan Mills family does exist because Henry is a Mills. 

However the reality is this. In essence they’re correct. In the technical sense Swan Jones family doesn’t exist. But Swan Mills only exists because of the relationship between Henry and Emma. Regina is not a part of that. They work together for the sake of Henry but Henry’s family with Regina is the Mills family. Henry’s family with Emma is the Swan Mills family. But there is no Regina/Henry/Emma Swan Mills family. 

That being said the notion that two single, straight women can’t have relationships with men because they happen to share a child is insane to me. When a man and woman get divorced you don’t look at the two parents and say, “Okay, so now you both have to be alone for the rest of your life.” And that’s when they actually WERE a family. So to say that two women who have never had a relationship, who just happen to share a son because of magical circumstances, can now never have relationships with that son involved is absolutely ludicrous. 

One last thing…Killian can’t win for losing in this situation. If he’s not open and welcoming to Henry, friendly and affectionate, then guess what they’re going to say. “He’s trying to come between Emma and her son. He’s trying to get her to choose. He says he loves Emma but he doesn’t accept all parts of her. He never even tries to get to know Henry.” But when he tries to a part of them, just because he wants to be in her life however he can be, and he accepts that she’s a mom and opens his life to her child as well he’s STILL WRONG. There is literally nothing that he can do that will please them because they’re not getting their way. That’s the real issue.