Sur La Table

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Truly among the most surreal of experiences was checking out the JoJo’s Bizarre Adventure the Real 4D attraction at Universal Studios Japan! I posted a recap about it on Twitter (albeit while very delirious from exhaustion~), I wanted to note some other things about it as well!:

  • JJBA the Real 4D takes place in the same theater as the DBZ 4D attraction, which shows earlier in the day before it changes to JoJo. Whereas the amusement park employees are dressed in Goku’s signature gi during DBZ’s showings, they change into the Speedwagon Foundation uniform once the JJBA 4D Experience begins for the day.
  • Ride attendees play as a special SPW operative whose mission is to help Jotaro fight Dio
  • Joseph seems to have jumped back in time because not only is he serving as your mission director, but he’s clearly doing so after Dio was trying to sell him a Ginsu knife since his neck is all bandaged up
  • You’re equipped with these special goggles that are supposed to let you dive into Jotaro’s mind, which in turn lets you see Stands/from his perspective and a UV GUN THAT LETS YOU SHOOT SUNLIGHT AT DIO
    • The UV gun also has a timing mechanism in which it needs to charge after each use~
  • Once these ORAORAs and MUDAMUDAs get to flying, so does the shaking of your seat!!!
  • YOU GET LIKE 6 SECONDS OF ZA WARUDO’S ASS IN YOUR FACE IN FULL HI-RES 3D GLORY
  • BEING IN THE CENTER OF DIO’S SUR LA TABLE KNIFE SET IS SO GOTDANG SURREAL AND COOL AS IS BEING IN S. PLAT’S POV WHILE DEFLECTING PUNCH AFTER PUNCH
  • When Jotaro gets shanked, he looks down to the knife and you can actually see the manga that’s tucked into his shirt *w*
  • When Jotaro starts glowing and levitating, he turns towards you and has you follow him (as you have a jetpack) to where he knocked Dio all the way back to Phantom Blood! He even makes eye contact with you as he flies, nudging his head and thumb over like “Yeah…this way…” as you travel along with him~
  • I felt genuine TENSION when Dio’s approaching you, asking if you wanna learn how to swing while he’s got a street sign in his hand along with LOOKING RIGHT UP INTO AN APPROACHING STEAMROLLER
  • When Jotaro finds a joke that Dio made to be an absolute knee slapper, you’re given the chance to deliver the final blast with your UV gun~!
  • Having checked out the DBZ attraction, the splash effect in that ride comes from when Broly pops out of the ocean and breaks through the protective barrier of a tournament. JOJO’S SPLASH EFFECT IS DIO AND JOTARO’S BLOOD SPLATTERING ONTO YOU!!!!!!!!
  • ; u ; The ride ends with Jotaro offering you his thanks before he and Star Platinum give you a thumbs up and a small smile
  • Once the show’s over, you’re led right into the Jump Shop, where there’s a PLETHORA of JoJo merch to be bought!
101 choses que j’enseignerai à ma fille par Sierra Vandervort

1. Sourire est la plus belle des choses que tu puisses faire.
2. Ne laisse personne te dire que ce que tu écoutes n'est “pas de la musique” si c'est ce que tu aimes.
3. Sache simplement qu’“In the Air Tonight” de Phil Collins est une chanson parfaite.
4. Tu as le droit de trouver qu'une femme est belle.
5. Évite d'être une langue de vipère avec les autres filles. Tu auras besoin d'elles quand nous prendrons le pouvoir.
6. Méfie-toi des hommes qui veulent te faire croire qu'ils vont te faire changer.
7. Même s'il t'a invitée à dîner, tu ne lui dois rien.
8. La fierté que tu ressens pendant 20 minutes dans un bikini qui te met en valeur ne vaut pas un bon restaurant. Je peux te l'assurer.
9. Trouve en toi l'envie de découvrir le monde.
10. Tu as le droit de ne pas vouloir te maquiller ou jouer à la princesse.
11. Mais, si c'est que tu souhaites, c'est aussi ton droit.
12. En tout cas, essaie au moins une fois le rugby pour me faire plaisir.
13. Fais en sorte que ta vie soit aussi amusante que ton profile Instagram le laisse entendre.
14. Ne souris pas si tu n'en as pas envie.
15. Tu n'as pas vraiment besoin de te faire accompagner par une copine quand tu vas aux toilettes.
16. N'aies pas de préjugés liés au genre, à la couleur de la peau, à la sexualité et aux croyances religieuses.
17. Les gens sont comme ils sont.
18. Des bougies et un album de Gainsbourg peuvent résoudre presque tous les problèmes.
19. Ne laisse aucun mec s'en tirer à bon compte s'il te siffle dans la rue.
20. Si tu ne peux pas te balader en jogging et boire des bières avec eux, ce ne sont pas de vrais potes.
21. Fais-toi des copines dont tu te sens vraiment proche.
22. Et sois là pour elles quand elles en ont besoin.
23. L'endroit où tu te trouves n'est jamais une excuse.
24. Tu peux t'épanouir n'importe où.
25. Trouve ta voix, et fais-toi entendre.
26. Ne fais pas les choses pour me faire plaisir. Ta réussite t'appartient.
27. Ça ne te coûte pas grand chose de mettre des talons, même si tu es grande.
28. J'aimerais vraiment que tu lises Jane Eyre.
29. Mais si tu préfères Twilight, ça me va aussi.
30. En revanche, si tu pouvais éviter 50 Nuances de Grey…
31. C'est vraiment de la merde.
32. Je t'en supplie, regarde Friends
33. Et, si ça te dit, pars à l'étranger en mission humanitaire.
34. Fais les puces.
35. Garde tes billets de spectacle en souvenir.
36. Lave-toi toujours le visage avant d'aller au lit.
37. Évite de te parfumer comme une cocotte.
38. Nage toute habillée.
39. Nage toute nue.
40. Évite à tout prix les détox à base de jus.
41. Tu devras regarder Le Roi lion avec moi au moins cinq fois dans ta vie.
42. Sache que les ange-gardiens existent.
43. Fais un vœu quand tu perds un cil.
44. Sois passionnée.
45. Sois excessivement passionnée.
46. Sois tellement passionnée que les gens se demandent si tu n'es pas un peu dingue.
47. Le féminisme n'a rien d'effrayant.
48. Apprends à jouer au Uno.
49. Et au Menteur.
50. Ne te disperse pas.
51. Ose.
52. Ne laisse personne te dire que c'est juste une phase si tu penses que c'est sérieux.
53. Ta sexualité ne te définit pas.
54. Fais-toi un festival de musique au moins une fois dans ta vie.
55. Ne suis pas les conseils des réactrices de modes. Inspire-toi plutôt de la manière dont elles s'habillent.
56. S'il se sent castré par ton boulot ou ton succès, il n'en vaut pas la peine.
57. Trouve-toi un homme qui soit plus courageux que toi.
58. Ou une fille.
59. Tu en as parfaitement le droit.
60. Si un type ne te sort que des clichés, prends tes jambes à ton cou.
61. Ce que tu vaux n'a rien à voir avec ton allure, ton âge ou ta silhouette.
62. Et ça, ce sera toujours vrai.
63. Tu ne vivras pas tes plus belles années au lycée.
64. Mais à la fac.
65. La question “A quoi tu penses?” fera des miracles.
66. Mets ton casque sur les oreilles, et danse comme une tarée dans ta chambre.
67. Je te promets que je ne rirai pas.
68. Je te souhaite de rencontrer quelqu'un qui te fera littéralement pisser de rire.
69. Et de ne jamais le quitter.
70. Marche pieds-nus.
71. Ne sois pas naïve.
72. Avoir de la classe, parfois, on s'en tape.
73. Ne baisse jamais les yeux.
74. La magie, ça existe.
75. Ne regrette pas tes moments de déprime. Ils te permettront d'apprécier les instants de bonheur.
76. Quoi que tu fasses, fais preuve de modération.
77. Même dans la modération.
78. Le café est bon pour ton âme.
79. Sois honnête, et ne t'excuse pas de l'être.
80. Vis la musique sans même chercher à comprendre ce que tu ressens.
81. Lève-toi de bonne heure.
82. Trouve-toi un meilleur pote gay.
83. Il te laissera dormir dans son lit et tu pourras lui emprunter son eye-liner.
84. Ne te laisse pas faire.
85. Entoure-toi de belles personnes.
86. Souviens-toi que tout le monde ne pense pas comme toi.
87. Sois toujours ouverte à de nouvelles expériences. Tu pourras toujours dormir plus tard.
88. La vérité sans fard est toujours préférable au mensonge qui te consume.
89. Bois du champagne et danse sur la table.
90. Fais une liste des choses que tu veux accomplir avant de mourir.
91. Fais une liste de toutes les choses que tu as déjà accomplies.
92. N'oublie jamais de dire “Je t'aime” avant de partir.
93. Profite de ce qui est sous tes yeux au lieu d'en prendre une photo.
94. Trouve le moyen de te glisser au premier rang quand tu vas en concert.
95. Pars faire du camping sans te préoccuper de la coupe que ça te fera.
96. Aime aussi pleinement que tu ris.
97. Ris beaucoup.
98. N'aie pas peur d'être parfois un peu nunuche.
99. Quand tu vis quelque chose de bien, sois dans l'instant présent.
100. Trouve des trésors dans tout ce qui t'entoure.
101. Ne te laisse pas paralyser par la peur.

Quand mes joueurs veulent faire des parties de trois heures alors qu’on ne joue qu’une fois par mois.

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So some of the fun things about getting married, besides trying to remember all the crazy amounts of things you have to get done beforehand, and remembering that you’re getting married to someone else, is decking out your kitchen with things that aren’t the cheapest bowls from target that you could afford right when you moved out.

I got a few sets of stackable serving/mixing bowls (which I had one plastic set of before, so now I won’t be afraid to host for dinner), some fun fancy plates from Sur La Table, and some pretty fun cookie jars. :) I think a kitchen with a few characters is a great one to spend most of your time in.

25 days left!
Alright cool, bye :)
<3 bakerhi

Kira.

le ciel est gris. sur le monde se dépose la tristesse.
les rues sont presque vides, quelques passants courent pour rentrer chez eux s'abriter. leurs visages montrent un certain mécontentement, certains se cachent avec leur veste, d'autres avec un sac. parfois ils se bousculent, les regards ne se croisent pas, les voix crient un “pardon !”. ils ne remarquent pas l'existence de l'autre et ne se soucient pas de sa douleur. ils pensent “il ne peut pas regarder où il va?”
les bars sont bondés, des adolescents se moquent des personnes qui essaient d'échapper à la pluie. sur leur table il y a des tasses de café à moitié vides et des cartes. ils regardent ce spectacle risible. après quelques minutes ils se lassent et se remettent à jouer et à rire. leurs éclats se mélangent avec celui des gouttes de pluie.
une femme est assise au fond, seule. elle a devant elle un gin-tonic et un cendrier. une cigarette se consume lentement, la fumée forme un filet opaque et fin. elle porte des escarpins noirs et une robe bleu-nuit en velours. elle a, sur ses lèvres, un joli rouge, et ses yeux sont d'un bleu-gris transperçant. elle attend une personne sans plus trop le faire. elle s'est habituée à l'attente, elle a eu dans sa vie des espérances qui n'étaient que des illusions. elle a remarqué qu'en attendant, elle n'attendait plus. de l'attente ne naît qu'un sentiment de déception et de faux espoir. c'est comme si son corps créait tout cela, des émotions factices, pour ne pas qu'elle souffre, mais son corps connaît la terrible vérité. la jeune femme boit une gorgée dans son verre et fume la dernière bouffée de sa cigarette avant d'en ressortir une autre de son sac. elle l'allume avec son zippo, le bruit du feu résonne un peu, elle le referme et dans un petit clic la flamme s'éteint. la seule trace qui reste de celle-ci est la braise qui consume la cigarette petit à petit. en écoutant le dehors, on peut entendre les pas d'un homme. il court. il se protège le visage et le haut de son corps avec une veste en cuir. le bas est trempé par les gouttes de pluie et par les flaques qu'il explose avec ses pieds. au moment de traverser pour rejoindre le bar, une voiture manque de le renverser. coup de klaxon. son cœur explose dans sa poitrine. il s'excuse brièvement et rejoint l'endroit du rendez-vous. on n'entend plus que les voix des hommes et des femmes. les yeux de l'homme cherchent quelque chose, un visage peut-être, des yeux, une chevelure, dans la foule omniprésente. son regard se dirige vers le fond, il la voit. elle, non. avant de s'avancer vers elle, de faire rencontrer leurs corps, il attend, peut-être désespérément, la rencontre de leurs yeux. un homme le bouscule, il manque de tomber mais la regarde toujours. puis soudain, elle lève les yeux vers lui. ils se contemplent. au début, elle ne reconnaît pas ce visage qui lui est pourtant familier, elle cherche quelque chose, la couleur de ses yeux ou encore celle de ses cheveux. il se dirige vers elle, l'image est plus nette. ils sont bleus et noirs. il s'assoit devant elle, la regarde. entre eux règne un silence, ce silence est entouré d'un brouhaha incessant. un serveur vient prendre la commande, l'homme répond qu'il veut un whisky et la même chose pour la demoiselle. sourires partagés puis elle allume une cigarette. la jeune femme lui tend le paquet, il refuse d'un geste de la main. ils ne parlent toujours pas, le silence est comme une parole qui chuchote à leurs oreilles les pensées de l'un et de l'autre. les yeux de l'homme se tournent vers la cigarette de la femme, une trace de rouge s'est déposée sur le filtre. de la fumée sort et se dissipe dans l'air. elle le regarde, et dit.

- Je vous attendais sans plus trop le faire, je crois.

sa voix est un peu éraillée à cause du long silence qu'elle a vécu. un sourire gêné se dessine sur le visage de l'homme. il s'excuse du regard. elle continue à parler.

- Je me rappelle de ce jour, il pleuvait comme aujourd'hui. la tristesse dévastait le monde, et les gens.

l'homme acquiesce et ajoute.

- Vous étiez à la même place, seule, vous aviez l'air d'attendre. seulement l'air, car vous n'attendez plus, vous subissez.

elle sourit et boit une gorgée dans son verre.

- Je n'ai jamais su ce qu'était attendre, peut-être est-ce le fait de subir sa propre solitude, désillusion, ou encore sa propre désespérance? Je n'ai jamais pu nommer l'attente, je crois que personne ne pourra la nommer.

sa voix s'éteint en même temps qu'un rire. son visage se dirige vers la porte du bar, les yeux se ferment. elle écoute. l'homme la regarde, contemple son visage, le désespoir hystérique qui s'y trouve. pendant cette pause qui règne entre les deux, le monde bouge, se bouscule. on entend un verre se briser, le serveur est gêné, les jeunes se moquent. la pluie est plus forte, il n'y a presque plus de passants dans les rues, on entend seulement les gouttes de pluie et le bruit des gens dans les différents bars de la ville. plus loin, se trouve la mer. la pluie se mélange aux vagues majestueuses. le bruit de la mer se diffuse dans le monde, il cogne contre les maisons de la ville, fait écho dans les rues et termine, parfois, dans les oreilles d'une personne. c'est la mer triste qui hurle sa peine, elle est là entre les voix, elle submerge chaque son, chaque existence. la jeune femme l'entend, ses yeux s'ouvrent. il voit que des larmes se noient dans ses yeux. rien ne coule, mais tout se noie. d'un geste, minutieux, elle réussit à ne pas faire couler son maquillage tout en enlevant ses larmes. son regard rencontre celui de l'homme. il y a sur son visage une tristesse grave, qu'il connaît, il l'a vue sur son visage, ses traits, lors de leur première rencontre.

- Vous vous abandonnez à ce qu'il y a de plus triste au monde, votre propre existence, dit-il.

elle continue de regarder l'homme.
il continue sa phrase, sans la regarder.

- Lorsque nous nous sommes rencontrés, vous aviez la même expression. Comme si vous vous engouffriez dans un profond désespoir, le votre, et que vous l'embrassiez. J'ai toujours vu sur votre visage un accablement, un effondrement qui m'est presque palpable et qui me traverse.

elle allume une cigarette et prend la parole.

- Et je pense que cette tristesse vous la ressentez également. Sinon jamais vous ne seriez venu me voir. Nous la partageons, comme la souffrance de nos silences.

la jeune femme se tait quelques secondes, le temps de fumer sa cigarette. silence autour d'eux, puis.

- J'ai vu ma tristesse en vous, je la vois encore. elle est là, dans vos yeux, votre votre voix, dit-elle.

l'homme ne répond pas.
elle ne parle plus.
le silence s'installe de nouveau, on entend seulement le monde se déchaîner autour d'eux.
la pluie s'est calmée, les gens quittent le bar petit à petit. le monde s'éteint avec la nuit. chaque chose devient lourde, silencieuse ou trop bruyante. le temps est comme inexistant. la femme entend, parfois, la mer cogner contre les murs du bar, contre son corps. l'homme contemple son visage triste. il se rappelle de son prénom et de sa vie. Kira. elle est la femme d'un grand entrepreneur parisien qui vivait ici. elle est seule, toujours. l'homme continue à la regarder. Kira ne le fait pas. elle est trop occupée par le silence, et l'attente.
attendre quelque chose, un souvenir, une attente qu'elle ne connaît pas encore. elle regarde tout sauf ses yeux. elle cherche à savoir ce que son existence recherche.

Jeune maître Arabe puissant et sur de lui, il a appelé son souffre douleur à le rejoindre au fond de la salle de classe, posant ses jambes, pieds et Nikes sur la table.
-Wesh tu m’as trop manqué de respect et t’as insulté ma sœur, je vais te niquer. Regarde les semelles de mes Nikes je vais te les imprimer sur ta gueule de frustré
Il se lève en posant ses pieds par terre, attrape sa victime en quelques pas. Forcé de se mettre à genoux aux jambes de son maître dominateur, le soumis se retrouva alors à la portée directe des baskets du jeune mec de 65 kilos. Un impitoyable lascar qui écrasa les doigts de son martyr sous ses semelles en pressant très fort, de tout son poids
-Tu traite ma sœur de pute mais wallah t’as cru que j’allais rien te faire? Miskine tu peux même pas te défendre face à ma supériorité, cherche pas la merde sinon c’est ta tête que je vais écraser sous mes semelles t’as compris?
-Oui maître 

(Fiction inspirée à partir de l’image, c’est pas une histoire vraie. La fiction doit pas inciter à la violence. Les auteurs de la fiction déconseillent de la reproduire sans prendre de précautions et sans être entraîné pour ne pas finir avec de vraies blessures)

“Mais je reconnais que celui qui, dans cette campagne, a insisté sur l'importance de se libérer de l'homme providentiel pour revenir à une conception plus horizontale des pouvoirs -Benoît Hamon-” a disparu des radars. Il a mis sur la table ce désir d'en finir avec le système spectaculaire du sauveur, et …il s'est fait bouffer. “
—  Joël Pommerat, in Télérama Spécial Cannes

Il y avait une boîte de gâteaux sur la table alors je l'ai ouverte avec gourmandise et en fait c'était une côte de bœuf en train de décongeler à l'intérieur, je suis choqué et déçu.

Avis aux utilisateurs.

Tous les mots sont utiles. Tous les visages, les sourires, les regards, les signes, les messages sont…utiles. Tous les points sur les I et les poings sur la table sont utiles comme le sont les accents circonflexes ou têtus. Tous les jours sont utiles, tous les métiers sont utiles, tous les silences sont utiles. Tous les enfants qui posent des questions, les amis qui me demandent leur aide, tous ceux qui me l’apportent et même ceux qui ne pensent plus à moi sont…utiles.

Est-ce parce qu’il ne te sert pas, parce que tu ne sais pas quoi en faire, parce que tu ne peux pas l’utiliser que mon vote est…inutile

8 Expressions/Words I Hear the French Use Often

1. Bah ouai/oui/non

This one I hear about 100x a day. It basically means “Well yeah…” as in how you would respond to someone asking or stating something fairly obvious. The meaning is mostly dependent on the tone.

Used in conservation:

Personne 1: “Si j’étudias plus souvent, je recevrais une bonne note” 

Personne 2: “Bah ouai!” 

Person 1: If I studied more often, I would get a good grade

Person 2: Well…yeah, duh!

2. En fait

This is probably the most highly used adverb. It’s english equivalent is “actually”.

Exemple: “En fait, Barak Obama est très connu en France”

Example: Actually, Barak Obama is very well known in France

3. C’est pas grave

I love this expression because its a good less-boring response to someone thanking you than “de rien” and I also feel it summarizes the french disposition pretty succinctly. “It’s not a big deal”!

Personne 1: “Oh non! J’ai renversé du vin sur la table!”

Personne 2: “C’est pas grave!”

Person 1: Oh no! I spilled wine on the table!

Person 2: It’s not a big deal! 

4. Pas de soucis

Nearly the same as #3. “Don’t worry about it”. It’s especially french if you barely pronounce the “de”, i.e. “Pas d’soucis”

5. Ça marche

“That works” No explanation needed.

Personne 1: “On peut se rencontrer un peu plus tard si tu es occupé maintenant?”

Personne 2: “Ça marche!”

Person 1: We can meet up a little later if you’re busy now?”

Person 2: That works! 

6. Ça va/ Ça va?

Ok, for anyone that has taken french 1 you’re probably like duh Anndi of course they say that a lot. But this phrase is way more all-encompassing than your high school teacher led you to believe. This phrase can mean “How are you” “I’m fine” “It’s Ok” “That’s fine” “Is that Ok?” “Are you OK?” “Are you doing alright? “I’m doing alright” etc etc. It all means more or less the same thing but the translation changes slightly depending on the context.

Personne 1: “Tu veux plus de bonbons?”

Personne 2: “Non merci, Ça va” 

Person 1: You want more candy?

Person 2: No thank you, I’m fine 

7. Franchement

Meaning “Frankly”, this word is a lot less dorky and more widely used than its english counterpart. Its more similar to how we would use “honestly”.

“Franchement, je comprend pas comment quelqu’un pourrait voter pour Donald Trump”

“Honestly, I don’t know how anyone could vote for Donald Trump”

8. N’importe quoi

I learned that this word means “whatever” but its honestly more similar to “nonsense” “Craziness”. I often hear my host mom tell her kids “Ne faites pas n’importe quoi!” which roughly means “You’re out of control!/ Stop all this nonsense!”

Personne 1: “Il y aura une autre grève demain matin”

Personne 2: “Bof, n’importe quoi” 

Person 1: There will be another strike tomorrow morning

Person 2: Ugh, craziness. 

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Soudain l'été dernier - Tennessee Williams

Le docteur
Madame Venable, est-ce que vous avez la permission de votre docteur ?

Madame Venable, à bout de souffle.
La permission ?
De quoi faire ?

Le docteur
La permission d'avoir une entrevue avec cette jeune fille que vous tenez pour responsable de la mort de votre fils ?

Madame Venable
Voilà des mois que j'attends de me trouver face à face avec elle.
Je ne pouvais pas aller la voir à Sainte-Marie, il a fallu que je la fasse venir chez moi.
Je ne m'effondrerai pas !
C'est elle qui s'effondrera !
Je veux dire que ce sont ses mensonges qui s'effondreront, pas ma vérité, pas la vérité…
En avant, marche ! docteur Sucre !
(Il la conduit lentement jusqu'à la terrasse.)
Ah ! nous y sommes arrivés, ha, ha ! Je ne me savais pas si faible sur mes guibolles !
Asseyez-vous, docteur.
Il ne me reste que peu de force, mais je n'ai pas peur,
j'irai jusqu'au bout de mes dernières ressources pour faire ce que précisément je suis en train de faire. Je consacre tout ce qui me reste de vie, docteur, à défendre la réputation d'un poète mort. Sébastien, comme poète, était inconnu du public.
Il ne voulait pas de cette notoriété, il la refusait.
Il n'avait que de l'effroi, que de l'horreur, pour les fausses valeurs qu'on retire de la publicité, de la renommée, de… de l'exploitation de soi !…
Oh, il me disait: “Violette, ma
mère, vous allez vivre plus longtemps que moi !”

Le docteur
Comment le savait-il ?

Madame Venable
Les poètes sont toujours des devins !…
D'ailleurs, à quinze ans, il avait souffert de rhumatisme articulaire, son cœur s'en était ressenti, mais il refusait de ne plus faire de cheval, de ne plus nager, de ne plus…
“Violette, ma mère, vous allez vivre plus longtemps que moi, et quand j'aurai disparu, tout sera entre vos mains, vous pourrez en faire ce que vous voudrez !”
Il voulait parler, bien entendu, de sa gloire posthume.
Voilà ce qu'il voulait: qu'après sa mort, quand il serait hors d'atteinte, son œuvre soit offerte au monde. Bon.
Me suis-je bien fait comprendre, docteur ?
Tenez, voici l'œuvre de mon fils, docteur, voici sa vie qui continue !

(Elle prend sur la table de la terrasse un mince volume à tranche dorée, et l'élève, comme on élève l'hostie devant l'autel.
L'or des pages et du titre accroche le soleil.
On lit :
“Poème d'été”
Le visage de Mme Venable a soudain pris une expression différente, l'expression d'une visionnaire, d'une religieuse illuminée.
Au même instant, on entend le chant clair et pur d'un oiseau dans le jardin, et, pendant quelque temps, la vieille dame paraît presque jeune.)