Sur La Table

« Romy, qui se libérait à peine du joug maternel, n’admettait pas qu’on lui dicte sa conduite. Elle se révoltait et frappait de grands coups sur la table. Tout d’un coup, la Chleuh qui dormait en elle se déchaînait (…) et envoyait une bordée d’injures en allemand sur Alain qui sortait de la pièce en gueulant ! »

- Annie Girardot


  • Romy Schneider and Alain Delon at Nice Côte d’Azur Airport (1968)

nhvz  asked:

Ce moment où Marine Le Pen met sur la table, pendant dix secondes, le sujet de la prise en charge de l'autisme. Conflicted feelings (sentiments contradictoires).

Oui, oui c'était bizarre ! Un peu deg que d'autres candidats n'aient pas pris la parole avant.

- Je vais chaque soir sur ton tumblr pour voir si tu n'as pas écrit. Tes textes sont magnifiques, c'est indescriptible. Je me reconnais tellement dedans. Je ne te remercierai jamais assez de me procurer de telles émotions, de dire et partager ce que je ressens. Cordialement, une parisienne amoureuse d'un con et également amoureuse de tes textes. (Anonyme)
- Merci, merci, merci, merci.
Toutes les parisiennes capables de s’asseoir à une table sur la terrasse d’un café, une cigarette aux lèvres sont amoureuses de cons. Mais un jour, elles ne s’assoient plus seules. Parce que, Paris. (Spleen-nocturne)
—  Spleen-nocturne (Tumblr Blog)
Ce midi

Ce midi, on est sorti une demi heure avant la pause. Avec Hadrien, on est allé s'assoir sur une table de ping-pong juste devant le lycée, j'ai mis de la musique et j'ai mangé. On parlait presque pas, mais c'était agréable. Il y avait un léger soleil, j'ai même enlevé ma veste pour m'alonger une fois que j'avais fini. Puis le soleil a disparu, et pour se réchauffer, on est allé se promener dans les rues. On est allé jusqu'à chez lui pour qu'il prenne de l'argent, alors que c'est presque à l'autre bout de la ville, et on est revenu pour aller à Carrefour. Il a acheté un sandwich qu'il a mangé à 14h pétante, une bouteille d'orangina, et un paquet de bonbons, puis on s'est réinstallé sur la table. Ensuite, on est allé rejoindre les autres 5min avant la sonnerie, et on est retourné en cours.

C'était bien.

Cinn-Hamon Bourge Pride and Prejudice AU

Chapitre 3

“Un régiment, Maman!”

“Je sais, je sais.”

Benoît se contentait d’échanger des regards légèrement consternés avec son père à chaque fois que le sujet revenait sur la table. Il ne comprenait absolument pas en quoi la perspective de voir débarquer des soldats en Bretagne était si exhaltante. Le charme de l’uniforme, avait plaisanté son père avec un clin d’oeil complice lorsque la nouvelle était arrivée, ce qui avait fait glousser sa mère et ses soeurs. Pour sa part, il avait vu suffisamment du charme dont pouvaient faire preuve les hommes.

“Maman! Maman!”

“Qu’est-ce que…”

“C’est une lettre de M. Peillon.”

Le pépiement de la plus petite des soeurs de Benoît fit grand effet. Leur mère faillit la renverser dans son empressement pour observer le fameux parchemin que sa soeur aînée ouvrait et lisait, une expression de bonheur et de triomphe sur le visage.

“De sa soeur. Elle m’invite à dîner ce soir.”

“Il faut que tu partes maintenant. Tu ne peux pas te permettre d’arriver en retard.”

“Avec ce déluge?”

“Quelques gouttes. Rien de bien insurmontable.”

Benoît et son père eurent beau protester, Mme Hamon était intransigeante et lorsque la soeur de Benoît écrivit quelques jours plus tard pour dire qu’elle était tombée malade et qu’elle ne pouvait pas rentrer de sitôt, elle rayonna. Benoît décida d’aller la rejoindre pour lui tenir compagnie en essayant d’ignorer la petite voix qui lui disait que Montebourg serait probablement chez M. Peillon aussi.

~~

M. Peillon lui fit un accueil royal et le traita comme un frère. Il dût bien reconnaître qu’il l’appréciait beaucoup. Montebourg était égal à lui-même, froid, distant et hautain, mais la présence de Vincent éclipsait un peu son dédain et son arrogance. Quelque chose avait changé dans son regard lorsqu’il scrutait Benoît à table, cependant. Sans aller jusqu’au respect ou à l’intérêt, Benoît sentait que le jugement avait laissé place à quelque chose de nouveau. De l’intrigue, peut-être. Il ne devait pas être habitué à ce qu’on lui refuse quoi que ce soit. Cette situation, au fond, amusait plus le petit Breton qu’autre chose. Il se montrait parfois assez cordial, mais à côté de la chaleur et de la générosité de M. Peillon - Vincent, comme il ne cessait de le répéter à Benoît en souriant -, il ne faisait guère d’éclat.

La soeur de Benoît finit par se rétablir et ils purent prendre congé et rentrer chez eux. Vincent l’escorta jusqu’à la voiture, l’aida à y monter et lui baisa la main en souriant. Benoît se retenait de sourire aussi, mais une main tendue vint l’interrompre dans ses pensées. Il leva les yeux et tomba sur M. Montebourg.  Qui lui tendait la main. Pour l’aider à monter dans la voiture. Benoît sentit l’humiliation lui brûler les joues. Il savait qu’il était plus petit que la moyenne, que M. Montebourg avait trouvé très amusant de le comparer à une femme lors de leur première rencontre, mais quoi qu’en disent les yeux bleus - qui paraissaient réellement sincères, mais était-il capable de l’être?- qui guettaient sa réaction, c’était une injure de plus. Il lui lança un regard furieux et monta en trombe dans la voiture. Il salua brièvement Vincent d’un signe de tête en souriant, sans prêter la moindre attention à l’expression blessée de M. Montebourg.

N.B. : l’injure, c’est pas de se faire traiter de femme, parce qu’il y a rien d’humiliant à se faire traiter de femme, bien au contraire. Par contre, ça renvoie à un statut de mineur, de personne faible et un peu simple d’esprit à cette époque. 

David a remarqué que j'ai une stratégie que j'ai pour ne pas oublier mes affaires. Je les mets sur mon chemin. Par exemple à côté du lit, devant la porte d'entrée ou sur le siège passager de ma voiture (jamais dans le coffre, là c'est clair que c'est mort).
J'avais jamais vraiment prêter attention à cette technique que j'ai.

Depuis mon plus jeune âge j'oublie tout. D'ailleurs dans le système de gommettes, j'étais en négatif, parce que j'oubliais mes affaires chez moi, à l'école, j'oubliais de faire mes devoirs. C'était une catastrophe. Donc c'est bien que j'ai développé ce truc.
Mon père, quant à lui, n'a pas remarqué ça. Il doit surement savoir que j'oublie tout, après 23 ans de vie commune. Mais non. Il m'appelle vénère parce que j'ai laissé la bouteille de sirop qu'il a mis sur la table de la cuisine pour que je la donne à Bryan. Je lui ai dit que je voyais Bryan demain aussi alors je la prendrai demain. Mais non il a raccroché d'un air saoulé.

Je suis désolée d'avoir ce défaut. Mais faut pas s'énerver quand ça en vaut pas la peine.

2

Moi : Yo le bras, ça va ?

Mon bras droit : Ouais.. la jambe à pire, saleté de table un jour on tournera autour de toi !

Ma jambe : Ah.. un bleu, énorme ..

La table : Bah les gens qui vont lire cela ils comprendront rien..

Moi : En escalade il y avait “la table” et il fallait tourner autour d'elle, c'est-à-dire que l'on commence à plat ventre sur la table et en faisant une manipe on se retrouve le dos face au sol et les mains et les pieds sur les côtés de la table et il faut faire des tours de table comme ça .. (c'est vraiment pas claire ..)

La table : Niak niak niak