Roseau

West Indian Terms of Igbo origin

Some common words still used in Caribbean English[es] that come directly from the Igbo language or are influenced by it.

Unu/Wunna

‘You [plural]’, the same in Igbo, únù, wunna may be used, in Nigerian pidgin English una is used.

Soso

‘Only’, ‘single’, in Igbo orthography it’s sọsọ [saw-saw] meaning the same. [Not to be confused with English so-so, meaning average or mediocre]

De

‘Is’, ‘presently’ / ‘positioned in’, in Igbo orthography dị [dih], also in Nigerian pidgin as de.

Se

‘say’, ‘said’, also from English, Igbo sị.

Atoo

‘chewing stick’, Igbo atụ [atuh]

Béké

‘White person’, in Igbo orthography bèké, meaning white person but also generally western or European, used in the French Antilles including Dominica [Roseau]. 

Big Eye

‘greedy’, ‘envious’, a calque of Igbo ányá úkwú [lit. ‘eye big’] meaning the same.

Poto poto

‘mud’, ‘muddy’, Igbo mkpọtọ mkpọtọ, meaning the same.

Okro

Igbo ọkrọ [aw-kraw] or ọkwụru, plant known to some as ‘lady fingers’.

Obeah

‘shamanism’, ‘witchcraft’, in Igbo orthography ọbia [aw-bia] meaning ‘oracle’ or ‘doctoring’, practitioners in Igbo are known as dibia [di ọbia].


Possibilities:

Awoh

An exclamation, in Igbo it’s ewo and usually used in the same context. Ex: Ihe ị dere ebe a hikwara nne, ewo! [This list is quite long, ewo!]

Ah

[particle] ‘is’, ‘will’, in Igbo orthography á [alternating tone], gá in Igbo is ‘go’ in the example: ‘to go’, CE: ah go; Igbo: a ga. / ‘is he going?’, Caribbean English (CE): him ah go? Igbo: ọ na à ga?.

Nah

‘will not’, in Igbo nà is ‘is’, à at the end makes it negative, together it’s na with a long ‘a’, same meaning. Example: ‘I’m not going’ CE: Me nah go; Igbo: A na’m a ga.

Go

‘going to’, ‘will’, Igbo ‘ga’, Example: ‘he will come’ CE: him ah go come; Igbo: ọ ga a bia [which is word for word if you switch around the ‘ah’ and ‘go’].

Source: Holloway, Joseph E. (2005). Africanisms in American culture; Cassidy, Frederic Gomes; Page, Robert Brock Le (2002). A Dictionary of Jamaican English; McWhorter, John H. (2000). The Missing Spanish Creoles: Recovering the Birth of Plantation Contact Languages; Menz, Jessica (2008). London Jamaican-Jamaican Creole in London.

vimeo.com
Roseau - Disintegrate | Official Music Video
A female astronaut discovers new terrain whilst navigating the painful backdrop of her past. Official music video for musician and producer Roseau from her upcoming…

Having returned from its premiere at @sxsw, I’m really stoked to announce that ‘Disintegrate’ the music video I directed and animated for the British musician and producer #Roseau is now live on Vimeo.

This beautiful track is from her brand spanking new EP Muscles and Bones out 31st march.
You can listen to more of Roseau  over on SoundCloud here: https://soundcloud.com/roseauofficial

Enjoy! :)

A found sound track of sorts (check the description on Soundcloud, it’s pretty interesting), Alright is a refreshingly original debut from London’s Roseau.

Made with SoundCloud
MY PLAYLIST

• Jorja Smith - Blue Lights
• Local Natives - Past Lives
• Fenne Lily - Top To Toe
• Lil Silva - Caught Up ft. Cosima
• Jorja Smith - A Prince ft Maverick Sabre
• The Chordettes - Mr. Sandman
• Chantelle Milanese (Baby Doll) - Blank Canvas
• AURORA - Runaway
• Roseau - Alright
• Why? - Simeon’s Dilemma
• Ferraby Lionheart - The Ballad of Gus and Sam
• The Internet - Girl
• Local Natives - Airplanes
• Local Natives - Wide Eyes

Les Révélations du Pingouin — 3e édition

Random Headcanon :

En fait la Dame Du Lac, c'est un peu une sirène d'eau douce, alors entre ça et les cheveux roux d'Audrey Fleurot, je la vois bien entonner la chansonnette, notre chère fée déchue…

Quand elle se retrouve bannie à Kaamelott elle chante pour garder le peu d'identité qui lui reste, et tout le monde se demande qui est la mystérieuse voix qu'on entend parfois au détour d'un couloir…

Et puis vous imaginez les possibilités de parodies sur la BO de la Petite Sirène ?

Le roseau est toujours plus vert,
Dans le marais d'à côté,
Toi tu me fais vivre sur terre,
Bonjour la calamité !


Je ne sais pas
Pourquoi je peine
Mais je suis prête à chouiner quand mêêême !
Prince de malchance
L'horreur commence
Pour toi et môaaa !

Et Arthur il en peut plus de ses chansonnettes à deux balles, parce que même si sa voix est très agréable à entendre, des recriminations elle lui en a fait depuis le tout début, elle a pas besoin de les chanter en plus, avec tout le merdier qu'il a à gérer…

Sans compter qu'elle est PAS sensée se faire repérer et que chanter des lamentations d'une heure trois quart, ça lui rappelle les tragédies grecques, donc son éducation à Rome (donc Aconia et Mani, et Papinius, et Salustius et César…)

Non, c'est clair que vaut mieux se consoler avec un morceau INSTRUMENTAL sur le oud.

La poésie
  • Guenièvre : Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage !
  • Arthur : Pas besoin de devenir un expert, s’il vous plaît ! « Le vent, pareil à l’enfance, se joue de l’arbre moqueur » ?
  • Guenièvre : Oui, et ben ?
  • Arthur : Et ben c'est nul. Nul, nul, nul, zéro. « L’arbre moqueur », déjà ; ils peuvent pas s’empêcher de foutre des épithètes à tout ce qui bouge, ces poètes, même à ce qui bouge pas ! « La fleur goguenarde », « L’abeille malicieuse », « Le roseau pliable », « L’ourson rabat-joie ». Et même, des fois, ils le mettent avant le mot, comme ça, ça fait genre ! «Le gai souriceau », « Le prompt madrigal », « La frisottée moustache » !
  • Guenièvre : Je trouve révoltant de votre part de mettre systématiquement tout en œuvre pour me décourager !
  • Arthur : Non, mais enfin vous allez pas me dire que c’est pas des conneries ! Est-ce que je vous dis, moi, « Passez-moi la blanche sauce » ? Non ! Est-ce que je vous dis : « Tiens c’est bon, ça, qu’est-ce qu’il y a dedans ? De la hachée viande et des secs raisins ? » ?
  • Guenièvre : Mais vous ne comprenez rien à rien... C’est une licence poétique !
  • Arthur : Non, non, non, non, je suis désolé, il y a trop de clampins qui se disent poètes qui sortent la licence poétique dès qu’ils pondent trois merdes que personne comprend !
  • Guenièvre : Moi je comprend !
  • Arthur : Mais non.