Paysage-industriel

Alain Bublex ou “la préservation du paysage industriel”

Formé au design automobile, Alain Bublex a commencé sa carrière au début des années 1990 en imaginant les bases d'une ville fictive située dans le Nord canadien. Glooscap a grossi patiemment avec beaucoup de réalisme et de légendes aux côtés d'hybridations automobiles développées au cours de la même décennie dont l'aérofiat et divers véhicules fonctionnels. Alain Bublex est un curieux attiré également par la mécanique photographique, fasciné par la route et les déplacements. Il n'hésite pas à traverser la Russie en Renault 5 pour rejoindre le Japon, tout en transformant sa voiture en cours de route, au gré des besoins. Il filme, invente des villes et des paysages. Récemment c'est le mont Fuji qui s'est retrouvé décliné dans de multiples situations. Autre pan de son oeuvre, les Plug-in cities fonctionnent comme des jeux de constructions visuelles à partir d'éléments réels auquel l'artiste adjoint différents éléments. Bublex ne cesse donc de construire des villes et d'en défaire les usages. Elles ne constituent pas tant un idéal urbanistique qu'une base fictive pour une foule de nouveaux transports d'invention.

Voir la vidéo sur Arte Creative

Calendar Days, S.K. Records, l’Universel Underground et GZ Hors les murs s’essaient au polyamour le temps d’une soirée :

† UNHAPPYBIRTHDAY(wave pop // Hambourg / Night People Records)
https://www.youtube.com/watch?v=hrpZryrqR04
https://itsyourunhappybirthday.bandcamp.com/
L’écoute du dernier album en date d’Unhappybirthday est l’occasion d’empiler les comparaisons habituelles lorsqu’il s’agit de post­punk, entre la froideur des guitares et celle des paysages industriels de Manchester. Unhappybirthday possède une affinité évidente avec New Order et les Smiths – entre autres – mais c’est bien d’Allemagne qu’est originaire le trio, plus précisément d’Hambourg. Sans se détourner des fulgurances pop qui caractérisent la poignée d’EPs sortie depuis 2012, leur dernier album fait l’objet d’une production un poil plus léchée. On pense notamment à la transition entre les deux premiers titres de l’album, prompt à vous mettre le cœur en pièce, ou encore ces incroyables nappes de synthé sur « Keanu ».

† GUM TAKES TOOTH (machine à deux hommes // Londres / Tigertrap Records / S.K. Records)
https://gttband.bandcamp.com/releases
http://www.gumtakestooth.com/
Amateur de nouvelles sensations, approchez-vous ! Créativité et maîtrise hors-norme des textures sonores et du rythme sont au rendez-vous chez le duo Gum Takes Tooth. Une batterie et un homme machine magnifiquement coordonnés.
Chantre de l’électrocution épileptique à la Lightning Bolt, Battles ou Fuck Buttons, Gum Takes Tooth joue aussi sur les penchants borderlines d’un Butthole Surfers de la grande époque. Leur dernier album “Mirrors Fold” sorti en 2014 les a propulsés comme grand espoir de la scène expérimentale tout comme leurs lives incendiaires réputés pour leur sens de l’interaction physique avec le spectateur.
L’occasion de fêter enfin à Lyon la sortie du LP “Silent Cenotaph” sorti chez S.K. Records en 2015, en coproduction avec Tigertrap. (https://skrecords.bandcamp.com/album/silent-cenotaph)

† CLASSE MANNEQUIN (pop noise 90’s // Nantes)
https://classemannequin.bandcamp.com/

▬▬▬ INFOS PRATIQUES ▬▬▬▬▬▬▬▬

MARDI 23 FÉVRIER
20h30 | 6/7 €

LE SONIC
4, quai des étroits
69005 LYON
Métro Perrache !

L'atypique Vera reprend ses enquêtes sur France 3
CE SOIR À LA TÉLÉ - Dans la (longue) série de ses polars familiaux du dimanche soir, France 3 diffuse les saisons 4 et 5, inédites, des Enquêtes de Vera. Où l'on retrouve l'inspectrice Stanhope, héroïne authentique et hors normes, dans huit nouvelles aventures, tout aussi singulières.

Bonne nouvelle pour les amateurs. Après l'inspecteur Murdoch (au Canada) et Miss Fisher (en Australie), France 3 nous invite à retrouver Vera Stanhope (au nord de l'Angleterre) dans huit nouvelles enquêtes menées de main de maître. Pas de grande nouveauté - la série est de celles qui s'inscrivent dans la durée -, mais le plaisir de découvrir à nouveau les paysages industriels, les ciels pluvieux et les routes sinueuses du Northumberland, aux côtés d'une des policières les plus atypiques que la télévision ait jamais créées.

Inspirée des romans de l'Anglaise Ann Cleeves, Les Enquêtes de Vera met en scène un personnage plus proche de Maigret ou de Columbo que de la sublime détective en chef Brenda Leigh Johnson de The Closer. Vera Stanhope n'est pas particulièrement féminine, peu portée sur son apparence, encore moins encline à séduire ou minauder pour obtenir des réponses. Affublée de son vieux trench, elle va droit au but, parce qu'elle n'a pas de temps à perdre. Et ça marche. Ce dont attestent les audiences de la série au Royaume-Uni, où chaque épisode est suivi par près de 6,5 millions de téléspectateurs.

«Difficile de se déprendre d'un personnage pareil, raconte d'ailleurs l'actrice Brenda Blethyn dans une interview. Elle n'est ni jeune ni belle, mais elle le vit très bien, parce qu'elle est surtout diablement finaude, pleine d'empathie, et pas conventionnelle pour deux sous. Au fond, elle ressemble à pas mal de femmes de 60 ans en Angleterre. Et, en cela, elle plaît beaucoup.» Pour élargir son public, la romancière Ann Cleeves, et la production lui ont collé Joe (David (…)

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