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Funny Video Of President GEJ Saying Goodbye To Aso Rock

That President Goodluck Jonathan lost his re-election bid to General Muhammadu Buhari in the March 28 elections is no more a news. That the First Family will be vacating the Aso Rock Presidential Villa, nonetheless, is a truth. At the same time, the substance is a creative energy of how the First Family (Goodluck Jonathan and Patience) say goodbye to Aso Rock staff.

CLICK HERE TO WATCH THE VIDEO

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Experienced Graduate Job Vacancy at KPMG

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KPMG Professional Services and KPMG Advisory Services are the KPMG member firm in Nigeria. The partners and people have been operating in Nigeria since 1978, providing multidisciplinary professional services to both local and international organisations within the Nigerian business community. Our vision is to build and sustain our reputation as the best firm to work with by ensuring our people, clients and communities achieve their full potential. At KPMG, we are committed to working with our clients to cut through complexities of the business world– finding solutions and adding value.


As one of the leading providers of professional services, KPMG knows that the success and growth of the firm also depends on the success and growth of the Nigerian economy. Hence, it champions progressive change and makes the future happen for its clients, people and the community, thereby enabling Nigeria’s success. The firm is involved in the formulation of economic policies for Nigeria through the Nigerian Economic Summit Group.

The firm has a full complement of 29 partners and over 800 trained and dedicated professional staff; with deep industry skills and competencies in audit, tax and advisory services.

We are recruiting to fill the position of:

Position: Accounting Support Centre Auto req ID: 105232BR
Region: EMA
Location: Lagos
Function: Advisory – Risk Consulting
Service Line: Accounting Advisory Services

Education and Qualification

  • HND in Accounting with a minimum of upper credit
  • Associate, Institute of Chartered Accountants of Nigeria
Skills and Knowledge
  • Basic knowledge of accounting principles and standards
  • Reasonable computer literacy i.e. ability to navigate around a computer and access email
  • Basic/medium level understanding of Microsoft office suite
  • Basic understanding of accounting software
Personal Attributes
  • Integrity/consistency with KPMG core values
  • Good communication skills, both written and oral
  • Ability to work in a team
  • Ability to use initiative
  • Willingness to learn
  • Attention to details and accuracy
  • Confidentiality
  • Problem solving
  • Must be below 29 at the commencement of recruitment
How to Apply All qualified candidates should click here to apply online.

Note: Please note that only shortlisted candidates will be contacted

Hughes Trusts My Ability –Odemwingie

Hughes Trusts My Ability –Odemwingie

Nigeria international and Stoke City striker, Osaze Odemwingie, has said his early return to first team action to manager Mark Hughes’ believe in his ability. The 33-year-old player saw tem minutes of action on his return to the Potters’ line up after an eight-month break owing to his cruciate knee ligament injury. According to him, it feels great with the reception and motivation plus his…

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Soudan : une « réélection » pleine de dangers

Le Nigeria n’a pas été suivi par le Soudan dans son exemple d’alternance de pouvoir. Avec un score de tyran se prêtant à l’exercice électoral, soit 94,5 % des votes, Omar Al-Bachir, au pouvoir depuis 1989, a été « réélu » sans surprise à la présidence du Soudan. Il était le candidat du parti islamiste, sans aucun challenger crédible contre lui. L’impossibilité de s’exprimer pour les électeurs dans les régions en guerre et l’appel au boycott des partis traditionnels et des ONG de la société civile ont concouru à la faible participation au scrutin.

Et maintenant ? Loin d’offrir une solution pour apaiser les conflits qui ensanglantent le pays, cette élection contestée, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, ne résout rien. Pire, elle mène l’aspiration au changement directement vers une réactivation des conflits.

L’opération de « dialogue national » mise en avant par Omar Al-Bachir pour donner quelque crédibilité à sa campagne électorale n’a entraîné que redoublement des bombardements dans les zones périphériques du pays, arrestation d’opposants, fermetures de journaux… La multiplication pendant ce temps des réunions tant au Soudan qu’à Addis Abeba avec l’opposition semble n’avoir été qu’une opération de communication destinée à faire avaliser une élection qui d’avance ne s’annonçait ni libre, ni transparente.

L’Union Européenne, les États-Unis et la Norvège ont d’ailleurs dénoncé le manque de crédibilité du processus électoral. Seule l’Union Africaine, pleine de mansuétude comme à l’accoutumée avec Bachir, s’estime « satisfaite » de ces élections, et ce malgré qu’un rapport interne préliminaire, ait mis en garde sur la fiabilité du scrutin.

Risque de « somalisation »

Ces résultats vont avoir des conséquences redoutables. Les groupes rebelles du Darfour, du Nil Bleu et du Sud-Kordofan y voient la confirmation que seule la lutte armée pourrait faire émerger un nouveau régime. La guerre est cantonnée pour le moment loin de la vallée du Nil, « le centre utile » du pays. Mais réunis dans un Front Révolutionnaire, ces groupes pourraient décider de porter maintenant le fer à Khartoum, là où ils comptent de nombreux partisans.

De son côté, l’opposition traditionnelle, dont les dirigeants sont habitués à fréquenter les geôles du pouvoir islamiste, ne peut offrir aucune perspective politique dans le cadre institutionnel actuel. Le rapprochement de secteurs importants de cette opposition avec les groupes rebelles a déjà commencé.

Le renchérissement du coût de la vie quotidienne, en raison de la dette, de la perte des revenus pétroliers avec la sécession du Soudan du Sud a entraîné une agitation sociale violemment réprimée par le pouvoir, faisant plus de 200 morts parmi les manifestants en septembre 2013. Les restrictions de tous les budgets sociaux alors que l’armée et les différents services de sécurité absorbent 70 % des ressources disponibles, ne peuvent que conduire au désespoir.

La communauté internationale est inquiète. Et elle a de sérieuses raisons de l’être. Sa crainte est que si le pays s’enfonce dans la violence, il puisse conduire à une véritable « somalisation ». De ce point de vue la situation au Soudan du Sud voisin, qui depuis son indépendance en 2011, est en proie au chaos et à la violence n’est guère encourageante.

Bras de fer contre la CPI

Cependant, loin d’être un facteur de stabilité, le régime de Khartoum est une plaque tournante du soutien aux groupes islamistes dans la région. Les appuis financiers, logistiques et militaires à la Séléka en République Centrafricaine, aux djihadistes maliens, aux milices islamistes en Libye, aux Shebabs somaliens… sont bien documentés. Les liens du régime avec l’Iran sont également inquiétants : usines d’armements en joint-venture, mouillage des navires de guerre iraniens à Port Soudan, trafic d’armes en direction du Moyen-Orient… Tout cela est connu.

La Cour pénale internationale (CPI) qui lancé un mandat d’arrêt international à l’encontre de Bachir pour génocide et de plusieurs dirigeants soudanais pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis sous leurs ordres au Darfour, n’a obtenu pour l’instant aucun résultat. Au contraire les violences n’ont fait que redoubler dans plusieurs régions du pays.

Au point que lors de son audition devant le Conseil de sécurité en décembre dernier, Fatou Bensouda, le procureur de la CPI a « jeté l’éponge » et décidé de geler toute nouvelle investigation sur le Soudan, si des signes tangibles de coopération internationale et des propositions stratégiques pour arrêter Bachir et ses complices n’étaient pas données par l’instance suprême des Nations Unies.

Bachir s’est aussitôt présenté comme le vainqueur de son bras de fer engagé contre la CPI. Conclusion hâtive car dans sa communication à New York, le procureur a mentionné que « les atrocités contre les civils innocents continuaient, de même que les viols de masse » et que les crimes contre l’humanité étaient imprescriptibles.

L’impasse est totale, les risques sont immenses. Les pays démocratiques devraient pour une fois anticiper au lieu de subir. Ils devraient œuvrer à susciter l’unité de l’opposition, à la soutenir afin qu’elle incarne une alternative crédible au pouvoir islamiste. En effet la nocivité du Soudan sur le plan régional peut-être contenue en l’obligeant à se concentrer sur ses problèmes internes et en maintenant une pression continue en faveur d’une ouverture démocratique du régime et de réelles négociations pour faire cesser les violences et donner accès à l’aide humanitaire pour des millions de Soudanais. Pour cela les sanctions économiques doivent être renforcées, la CPI soutenue, et l’isolement diplomatique de la dictature élargi.

Source: lemonde.fr



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Soudan : une « réélection » pleine de dangers

Le Nigeria n’a pas été suivi par le Soudan dans son exemple d’alternance de pouvoir. Avec un score de tyran se prêtant à l’exercice électoral, soit 94,5 % des votes, -Bachir, au pouvoir depuis 1989, a été « réélu » sans surprise à la présidence du Soudan. Il était le candidat du parti islamiste, sans aucun challenger crédible contre lui. L’impossibilité de s’exprimer pour les électeurs dans les régions en guerre et l’appel au boycott des partis traditionnels et des ONG de la société civile ont concouru à la faible participation au scrutin.

Et maintenant ? Loin d’offrir une solution pour apaiser les conflits qui ensanglantent le pays, cette élection contestée, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, ne résout rien. Pire, elle mène l’aspiration au changement directement vers une réactivation des conflits.

L’opération de « dialogue national » mise en avant par Omar Al-Bachir pour donner quelque crédibilité à sa campagne électorale n’a entraîné que redoublement des bombardements dans les zones périphériques du pays, arrestation d’opposants, fermetures de journaux… La multiplication pendant ce temps des réunions tant au Soudan qu’à Addis Abeba avec l’opposition semble n’avoir été qu’une opération de communication destinée à faire avaliser une élection qui d’avance ne s’annonçait ni libre, ni transparente.

L’Union Européenne, les États-Unis et la Norvège ont d’ailleurs dénoncé le manque de crédibilité du processus électoral. Seule l’Union Africaine, pleine de mansuétude comme à l’accoutumée avec Bachir, s’estime « satisfaite » de ces élections, et ce malgré qu’un rapport interne préliminaire, ait mis en garde sur la fiabilité du scrutin.

Risque de « somalisation »

Ces résultats vont avoir des conséquences redoutables. Les groupes rebelles du Darfour, du Nil Bleu et du Sud-Kordofan y voient la confirmation que seule la lutte armée pourrait faire émerger un nouveau régime. La guerre est cantonnée pour le moment loin de la vallée du Nil, « le centre utile » du pays. Mais réunis dans un Front Révolutionnaire, ces groupes pourraient décider de porter maintenant le fer à Khartoum, là où ils comptent de nombreux partisans.

De son côté, l’opposition traditionnelle, dont les dirigeants sont habitués à fréquenter les geôles du pouvoir islamiste, ne peut offrir aucune perspective politique dans le cadre institutionnel actuel. Le rapprochement de secteurs importants de cette opposition avec les groupes rebelles a déjà commencé.

Le renchérissement du coût de la vie quotidienne, en raison de la dette, de la perte des revenus pétroliers avec la sécession du Soudan du Sud a entraîné une agitation sociale violemment réprimée par le pouvoir, faisant plus de 200 morts parmi les manifestants en septembre 2013. Les restrictions de tous les budgets sociaux alors que l’armée et les différents services de sécurité absorbent 70 % des ressources disponibles, ne peuvent que conduire au désespoir.

La communauté internationale est inquiète. Et elle a de sérieuses raisons de l’être. Sa crainte est que si le pays s’enfonce dans la violence, il puisse conduire à une véritable « somalisation ». De ce point de vue la situation au Soudan du Sud voisin, qui depuis son indépendance en 2011, est en proie au chaos et à la violence n’est guère encourageante.

Bras de fer contre la CPI

Cependant, loin d’être un facteur de stabilité, le régime de Khartoum est une plaque tournante du soutien aux groupes islamistes dans la région. Les appuis financiers, logistiques et militaires à la Séléka en République Centrafricaine, aux djihadistes maliens, aux milices islamistes en Libye, aux Shebabs somaliens… sont bien documentés. Les liens du régime avec l’Iran sont également inquiétants : usines d’armements en joint-venture, mouillage des navires de guerre iraniens à Port Soudan, trafic d’armes en direction du Moyen-Orient… Tout cela est connu.

La Cour pénale internationale (CPI) qui lancé un mandat d’arrêt international à l’encontre de Bachir pour génocide et de plusieurs dirigeants soudanais pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis sous leurs ordres au Darfour, n’a obtenu pour l’instant aucun résultat. Au contraire les violences n’ont fait que redoubler dans plusieurs régions du pays.

Au point que lors de son audition devant le Conseil de sécurité en décembre dernier, Fatou Bensouda, le procureur de la CPI a « jeté l’éponge » et décidé de geler toute nouvelle investigation sur le Soudan, si des signes tangibles de coopération internationale et des propositions stratégiques pour arrêter Bachir et ses complices n’étaient pas données par l’instance suprême des Nations Unies.

Bachir s’est aussitôt présenté comme le vainqueur de son bras de fer engagé contre la CPI. Conclusion hâtive car dans sa communication à New York, le procureur a mentionné que « les atrocités contre les civils innocents continuaient, de même que les viols de masse » et que les crimes contre l’humanité étaient imprescriptibles.

L’impasse est totale, les risques sont immenses. Les pays démocratiques devraient pour une fois anticiper au lieu de subir. Ils devraient œuvrer à susciter l’unité de l’opposition, à la soutenir afin qu’elle incarne une alternative crédible au pouvoir islamiste. En effet la nocivité du Soudan sur le plan régional peut-être contenue en l’obligeant à se concentrer sur ses problèmes internes et en maintenant une pression continue en faveur d’une ouverture démocratique du régime et de réelles négociations pour faire cesser les violences et donner accès à l’aide humanitaire pour des millions de Soudanais. Pour cela les sanctions économiques doivent être renforcées, la CPI soutenue, et l’isolement diplomatique de la dictature élargi.

Source: lemonde.fr



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Russia Slams Polish President’s Remarks on Victory Day Parade in Moscow.

Russian officials have criticized the Polish president for calling the Victory Day parade in Moscow a “demonstration of force” and reminded Komorowski that it was the Soviet Union that had liberated the country from Nazism.

Polish President Bronislaw Komorowski said on Sunday that the upcoming Victory Day parade in Moscow on May 9 is a “demonstration of force” and an example of an “unstable world.” According to him, the Red Square once again will become a “tank square.”First deputy head of the International Committee of the lower chamber of the Russian parliament Leonid Kalashnikov said that Russian tanks had liberated Poland during World War II when commenting on Komorowski’s remarks.

“If not for the tanks mentioned by the president of Poland, Poland would not exist now on the world map. I must remind you that, according to the Nazi plans, Poland was supposed to be a territory that Germany was preparing for the resettlement of the German population. Others were supposed to be expelled and destroyed. And only due to Russian tanks they [Poland] gained their freedom and sovereignty.”

Ten years ago and even last year Poland did not treat Russian parades this way because “a parade is not saber-rattling, it is a reminder that, unfortunately, violence still exists in the world and armed forces protect a country from that violence,” Kalashnikov told RIA Novosti.By making such a statement, Polish authorities reaffirm their commitment to hostile rhetoric toward Russia, Chairman of the Federation Council Committee on Constitutional Legislation Andrei Klishas said.

According to Klishas, Komorowski should not forget that it was the Soviet Army that had liberated Poland from Nazis. “But, apparently, this fact does not fit into the story of a ‘free Europe’, part of which Poland considers itself.”

The head of the State Duma Committee on Foreign Affairs, Alexei Pushkov, ironically commented on the Polish president’s statement, who called the Victory Day Parade in Moscow a “demonstration of force”.

“If one listens to Warsaw, then one day the [Russian] bikers threaten Poland’s security, another day our parade.”

Earlier this week, Poland banned the Russian motorcycle group “Night Wolves” from riding through the country’s territory to Berlin to mark the 70th anniversary of the Soviet victory over Nazism during World War II.

Minister refutes N2bn donation to PDP presidential campaign

Minister refutes N2bn donation to PDP presidential campaign

The Minister of Niger Delta Affairs, Dr Stephen Oru, on Monday dismissed speculations that he donated N2bn to the presidential campaign of President Goodluck Jonathan.
Oru, in a live radio programme monitored in Abuja by the News Agency of Nigeria, said those making the allegation were…Minister refutes N2bn donation to PDP presidential campaign

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Minister refutes N2bn donation to PDP presidential campaign

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The Minister of Niger Delta Affairs, Dr Stephen Oru, on Monday dismissed speculations that he donated N2bn to the presidential campaign of President Goodluck Jonathan. Oru, in a live radio programme monitored in Abuja by the News Agency of Nigeria, said those making the allegation were…

Ms Lauryn Hill se disculpa cantando por faltar a una actuación en Nigeria

@MsLaurynHill se disculpa cantando por faltar a una actuación en Nigeria

Cuando se trabaja en el mundillo de la música uno siempre se topa con contratiempos y es muy habitual que un artista no aparezca por un concierto sobre todo si es en otro país que no es el suyo, ya sean problemas de visado, promotores, transporte, vuelos, enfermedad o cualquier otro contratiempo. Poco artistas acaban recompensando a la gran cantidad de fans que se quedaron expectantes para ver a…

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Ms Lauryn Hill se disculpa cantando por faltar a una actuación en Nigeria

@MsLaurynHill se disculpa cantando por faltar a una actuación en Nigeria

Cuando se trabaja en el mundillo de la música uno siempre se topa con contratiempos y es muy habitual que un artista no aparezca por un concierto sobre todo si es en otro país que no es el suyo, ya sean problemas de visado, promotores, transporte, vuelos, enfermedad o cualquier otro contratiempo. Poco artistas acaban recompensando a la gran cantidad de fans que se quedaron expectantes para ver a…

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Greed is not a financial issue. It’s a
heart issue. —

As a business man in Lagos, success is guarantee if there is no heart issues.

Marina, Lagos Central Business District.

“The business side of Lagos”

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World Relays: Okagbare Inspires Nigeria To 4x200m Gold

World Relays: Okagbare Inspires Nigeria To 4x200m Gold

Oladipo Okubanjo

World Championship bronze medallist, Blessing Okagbare, led Regina George, Dominique Duncan and Christy Udoh in a dramatic race yesterday to win gold medal for Nigeria in the women’s 4x200m event at the 2015 IAAF World Relays in the Bahamas. Okagbare and teammates won in 1:30.52 to take two seconds off the Nigeria national record they set earlier this year.

Jamaica finished a…

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