Le-Front-National

NE PAS LIRE SI TU FAIS PARTI DU FRONT NATIONAL C'EST SECRET STP !!!

(J'ai décidé d'infiltrer le front national via Tumblr afin de faire échouer leur campagne de l'intérieur. C'est un secret, ne le dites à personne ! Un fils d'immigré algérien en camouflage français ils ne le verront jamais venir ! C'est un secret, ssssh ne le répétez pas)

(Je sais ce que vous vous dites ce gars est génial 1) il est écrivain d'un futur roman best seller 2) il va tous les attraper 3) maintenant il se lance dans la politique et dans l'espionnage, j'ai tellement de facettes différentes. Ssshhhh ne dites rien)

Dans la tête d'Eric Ciotti, l'homme qui incarne le retour à droite de Nicolas Sarkozy
Depuis son retour en politique, Nicolas Sarkozy n'a qu'un seul objectif: jouer à droite toute pour battre le Front national. Dans un contexte sécuritaire où les électeurs se positionnent notamment sur la laïcité et le terrorisme, un homme incarne cette ligne: Eric Ciotti Nice (Alpes-Maritimes) Il est plus discret que Christian Estrosi, dont il fut directeur de cabinet, plus secret que Nicolas Sarkozy, dont il rêve de devenir ministre, et moins médiatique que Bruno Le Maire, qui est candidat à la primaire de la droite. Pourtant, Éric Ciotti est l'un des hommes qui pèse le plus à droite aujourd'hui. Chez les Républicains, où il occupe le poste de secrétaire général adjoint, c'est sa ligne idéologique qui a gagné, en attendant la bataille pour l'investiture à la présidentielle. Avec le n°2 de LR, Laurent Wauquiez, qui s'apprête à prendre la place de Nicolas Sarkozy lorsqu'il annoncera sa candidature, le voilà tête de pont d'une droite assumée, qui mord les lignes du FN sans aucun complexe: «Quand on nomme Martin Hirsch pour s'occuper de social, on récupère le RSA, déplorait le président du conseil régional de Rhône-Alpes-Auvergne dans le JDD. Le problème de la droite et du centre en France, c'est sa démission intellectuelle. Pour se faire pardonner d'être à droite, on se sent obligé d'aller nommer des gens de gauche.» Depuis la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle 2012, dûe en grande partie à la déception très forte d'une partie de l'électorat frontiste qui s'était tourné vers Sarkozy en 2007, Ciotti et la droite «forte» ont passé la vitesse supérieure. Plus question de s'excuser d'être à droite. Surtout quand le FN prend du poids, notamment en raison du contexte terroriste. «On sait bien que tout se jouera sur la laïcité, donc l'islam, souffle un ponte de la fédération FN des Bouches-du-Rhône. Tout le reste, y compris le chômage, sera relégué au second plan.» L'électorat (…) Lire la suite sur Slate.fr