J'ai raison

small talk in french 💬

⭐️ (for beginners) ⭐️

When talking to french people, focus on innocuous topics like the weather, current events (“avez-vous lu à propos de..?” Have you read about…?), and cultural topics like food, movies, art, music, and so on. And remember to use vous instead of tu!

  • I only speak a little French. Je ne parle qu'un peu le français.
  • I am learning French, but I am only a beginner. J'apprends le français mais je ne suis qu'un débutant.
  • I have been learning french for 2 days / 2 weeks / 2 months / 1 year / 2 years. J'apprends le français depuis deux jours / deux semaines / deux mois / un an / deux ans.
  • Will you please correct me? Peux-tu me corriger, s'il te plaît?
  • What does ___ mean? Que veut dire ___?
  • What does that mean? Qu'est-ce que ça veut dire?
  • Can you explain in French/English to me? Peux-tu m'expliquer en français / anglais?
  • What does that mean in this context? Qu'est-ce que ça veut dire dans ce contexte?
  • What is the French word for ___? Quel est le mot français pour ___?
  • Is this/that correct? C'est juste?
  • Am I wrong? Je me trompe?/Est-ce que j'ai tort?
  • Am I correct? Est-ce que j'ai raison?
  • Do you understand? Est-ce que tu me comprends?
  • I do not understand. Je ne comprends pas.
  • I want to improve my level in French. Je veux améliorer mon niveau de français.
  • I need to practice French. J'ai besoin de pratiquer le français.
  • Do you have time to speak with me? As-tu le temps de parler avec moi ?
  • Can you help me to learn French? Peux-tu m'aider à apprendre le français?
  • Do you mind if we speak in French? Ça te dérange si nous parlons en français?
  • Can you please speak in French? it helps me to learn. Peux-tu me parler en français s'il te plaît? Ça m'aide à apprendre.
  • How do you say ’___’ in French? Comment dit-on ’___’ en français ?
  • I struggle with spelling / reading / writing / listening / pronunciation. J'ai du mal avec l'orthographe / la lecture / l'écriture / la compréhension orale / la prononciation.
  • Can you please repeat? I did not understand. Pouvez-vous répéter s'il vous plaît ? Je n'ai pas compris.
  • I don’t speak French fluently. Je ne parle pas couramment le français.
  • I am confused. Je suis perdu(e).
  • I don’t know how to say it in French. Je ne sais pas comment le dire en Français,
  • Sorry (or ‘pardon’), what did you say? Pardon, qu'est-ce que tu as dit?
  • I’ve never heard of that. Je n'ai jamais entendu ça.
  • That makes sense. Ça se tient.
  • That does not make sense. Ça n'a aucun sens.
  • What’s happening? / What’s going on? Qu'est-ce qui se passe?
  • What do you mean by ’___’ ? Qu'est-ce que tu entends par ’___’? / Qu'est-ce que tu veux dire par ’___’?

⭐️ Personal Stuff ⭐️

Here is a list of phrases you can use and practice when giving and asking for personal information. Take note that the list makes use of the formal “vous”.

  • Comment vous appelez-vous? What is your name?
  • Je m'appelle Christine. My name is Christine.
  • Quel est votre nom? What is your name?
  • Comment allez-vous? How are you?
  • Je vais bien, merci. I am doing well, thank you.
  • Très bien, merci. Very well, thank you.
  • Quel âge avez-vous? How old are you?
  • J'ai # ans. I am # years old.
  • J'ai trente ans. I am thirty years old.
  • J'ai quarante-deux ans. I am forty two old.
  • Quelle est votre nationalité? What is your Nationality?
  • Je suis canadien(ne). I am Canadian.
  • Je suis américain(e). I am American.
  • Je suis chinois(e). I am Chinese.
  • Je suis coréen(ne). I am Korean.
  • Où habitez-vous? Where do you live?
  • J'habite en Californie. I live in California.
  • Quel est votre numéro de téléphone? What is your phone number?
  • Mon numéro de téléphone est le … My phone number is …
  • Où êtes-vous né(e)? Where were you born?
  • Je suis né(e) à… I was born in…
  • Êtes-vous marié(e)? Are you married?
  • Oui, je suis marié. Yes, I am married
  • Non, je ne suis pas marié. No, I am not married
  • Je suis célibataire. I am single
  • Est-ce que vous avez des frères et soeurs? Do you have any brothers and sisters?
  • Je suis fille unique. I am an only child/daughter
  • Je suis fils unique. I am an only child/son
  • J'ai - frère(s). I have - brother(s).
  • J'ai - soeur(s).  I have - sisters(s).
  • Je n'ai pas de frères. I don’t have any brothers.
  • Je n'ai pas de soeurs. I don’t have any sisters.
  • Quel est votre métier? What is your job?
  • Quelle est votre profession? What is your profession?
  • Que faites-vous dans la vie? What do you do for a living?
  • Je suis ingénieur. I am an engineer.
  • Je suis boulanger/boulangère. I am a baker.
  • Je suis médecin. I am a doctor.
  • Je suis infirmier/infirmière. I am a nurse.

⭐️ Interests ⭐️

  • Quel est votre sport préféré? What is your favorite sport? (formal)
  • Quel est ton sport préféré? 
  • What is your favorite sport? (informal)
  • Mon sport préféré est… My favorite sport is….
  • J'aime faire du sport et garder la forme. I like to do sports to keep fit.
  • Quelle saison préférez-vous? What season do you prefer? (formal
  • Quelle saison préfères-tu? What season do you prefer? (What season is your favorite?) (informal)
  • Quels sont vos passe-temps préférés? What are your favorite pastimes? (formal)
  • Quels sont tes passe-temps préférés? What are your favorite pastimes? (informal)
  • Mes passe-temps préférés sont… My favorite pastimes are…
  • Qu'est-ce que vous faites dans votre temps libre? What do you do in your free time? (formal)
  • Qu'est-ce que tu fais dans ton temps libre? What do you do in your free time? (informal)
  • Est-ce que vous avez un animal de compagnie? Do you have a pet?(formal)
  • Est-ce que tu as un animal de compagnie? Do you have a pet? (informal)
  • Non, Je n'ai pas un animal de compagnie. No, I don’t have a pet.
  • Oui, J'ai un chat. Yes, I have a cat.
  • Oui, J'ai un chien.Yes, I have a dog.
  • Qu'est-ce que vous aimez? What do you like?
  • J'aime le jazz. I like jazz.
  • J'aime le rock. I like rock.
  • J'aime le hip-hop. I like hip-hop.
  • Je n'aime pas le rap. I don’t like rap.
  • Je n'écoute pas de la musique très souvent. I don’t listen to music very often.
  • J'aime les films d'amour. I like romance films.
  • J'aime les films d'aventures. I like adventure films.
  • Je n’aime pas faire du ski. I don’t like skiing.
  • Qu'est-ce que vous aimeriez faire dans la vie? What would you like to do in life ?
  • J'aimerais être chef. I would like to be a chef.
  • J'aimerais être un bibliothécaire. I would like to be a librarian.

“ On s 'était rencontrés dans un bar en centre ville, il était pas très grand et coloré de teintes bleutées et roses avec une bonne musique en fond. Elle était là, assise sur une chaise penchée sur le comptoir avec sa bière à la cerise dans les mains. Elle portait un gros pull bleu marine avec un jeans et de chaussures avec des semelles épaisses, c'était pas vraiment attirant tu sais, le genre de meuf négligée, avec le maquillage de la vieille sous les yeux, les cheveux en bataille et le visage un peu rond. Et elle était là, seule, en tête à tête avec sa kriek, c'était pas beau à voir, il faisait à peine nuit et elle semblait déjà partie dans un autre monde. ”

Je sortis une cigarette de ma poche quand mon interlocuteur me coupa :

“ Tu fumes toi ? Je croyais que tu ne voulais pas ressembler à tous ces petits rebelles à la con qui se disent niquer la société. ”

Je souris doucement en même temps de glisser l'objet entre mes lèvres, attrapant mon briquet j'allumais le bout.

“ Mais je ne fume pas pour niquer la société capitaliste. Ça va bien plus loin que ça mec, c'est à cause de cette fille d'ailleurs, parce qu'elle était là et moi aussi, deux pauvres cons qui s'étaient retrouvés dans ce bar pour je ne sais même plus quelle raison. Alors j'ai demandé pareil qu'elle et je suis parti m'asseoir un peu plus loin parce que j'avais pas suffisamment de couilles pour aller lui parler. Et je la regardais comme un taré, je me souviens de tous les détails de ce moment là, de ses cheveux coupés courts marrons foncés, de ses petits yeux presque jaunes avec quelques tâches à l'intérieur, sous son œil gauche il était une veine qui avait explosée, je me demande toujours comment au passage, ses ongles noirs abîmés, je te jure en vrai c'était pas beau à voir, le corps dans ce bar et la tête dans les étoiles. J'ai dû la fixer pendant plus d'une heure comme un con, elle était pas vraiment belle, on se serait jamais retournés sur elle en ville, pourtant ce soir elle semblait être la plus belle femme au monde. À un moment elle s'est levée à mise sa veste deux fois trop grande pour elle, tu sais ces vestes de mecs qui craignent un peu, a sorti un paquet de clopes pour se diriger vers la sortie. Et tu sais pas quoi, bah elle s'est arrêtée devant moi en m'en tendant une, comme si c'était normal de proposer à un inconnu d'en griller une. Alors comme un débile j'ai bégayé un espèce de ’ oui ’ qui pu la mort et la fragilité. Quand elle l'a allumée j'ai cru comprendre la chanson de Saez Cigarette. Ouais tu dois sûrement pas connaître mais ça parle d'un homme qui fait tout au long de la musique une métaphore entre la cigarette et la femme au point qu'à la fin on ne différencie plus les deux, c'est elle qui me l'a fait découvrir parce qu'elle s'appelle Marguerite, ou dû moins c'est le prénom qu'elle a bien voulue me donner, parce que d'après ce qu'elle m'a racontée ses parents étaient de grands fans de cet artiste et ils s'était rencontré juste sur la chanson Marguerite. Enfin maintenant que je dis j'ai l'impression qu'elle ne faisait rien par hasard, tout avait un symbole pour elle, comme si elle ne voulait rien laisser au destin, un manière de se prouver à soi-même et au monde entier qu'elle était maîtresse de son existence. Je trouve ça super sexy, ça change des gamines paumées qui se disent libres sous prétexte qu'elles vont en boîtes et qu'elles se font sauter. Bref je crois que je me suis perdu, donc oui ! On était devant ce bar cigarettes dans la bouche et elle a commencé à me demander ce que je foutais là parce que je semblais paumé, et c'était le cas donc je lui ai expliqué que j'avais juste envie de me casser de la coloc un soir, parce qu'il y en avait marre de gâcher sa vie sur un canapé, et là, elle a pris un fou rire parce que mon ambition visiblement c'était donc de gâcher ma vie sur une chaise dans un bar. Elle parlait avec une aisance déstabilisante, comme si elle savait à l'avance ce que j'allais dire et avait appris ses répliques par coeur. Après elle m'a tendue son briquet et la je te jure j'ai cru que j'allais kaner mec, le goût était dégueulasse, ça brûlait la gorge, ça puait pourtant j'ai continué. Elle continuait de sourire parce qu'elle avait comprise que c'était la première fois que j'essayais cette merde, surtout qu'pour ne pas arranger mon cas j'ai sorti un ’ pourquoi tu fumes c'est même pas agréable ? ’, alors elle a poussé une chaise pour s'asseoir à tiré un grand coup avant de me répondre ’ parce que je sais l'apprécier, je sens la fumée descendre dans les poumons, remontrer dans ma bouche pour caresser mes lèvres et puis tu sais, on masque l'odeur des regrets avec qu'on a,  on rempli le vide avec ce qu'on a. La vie est triste mais c'est ce qui en fait sa beauté, fumer s'est prouver à la mort que t'as pas peur d'elle, que tu l'as défie même ! Et puis même, tu sais s'est agréable d'avoir quelque chose près de soi, si j'avais choisir entre une dernière femme et une dernière cigarette, je choisirais la cigarette : on la jette plus facilement. Disait Gainsbourg, alors moi j'ai décidé de choisir la manière de souffrir. ’ et voilà comment je me retrouve maintenant avec les poumons noirs, à cause d'une nana qui avait les mots pour faire chavirer les bateaux. Puis on a continué toute la nuit, enchaînant paroles, alcools, clopes et même quelques drogues… à la fin on est monté chez moi parce qu'elle était morte de froid avant qu'elle ne tombe de fatigue dans mon lit et me dépose un léger baiser et tu sais ce que c'est le pire ? Cette meuf a même pas vingt ans et elle a changé ma vie. ”

j'avais fini ma cigarette et je regardais maintenant les étoiles jouer avec la lune.

“ elle où désormais ? ”

me demanda-t-il.

“ j'en sais rien, le matin quand je me suis réveillée elle était plus là, le seul souvenir qu'elle m'a laissé c'est son paquet de cigarette et un numéro de téléphone avec écrit ’ appel moi quand tu auras envie de te foutre en l'air’, en attendant je pense qu'elle est occupée à bouleverser d'autres existences. Mais j’ai qu’une envie, c’est de mourir entre ses lèvres. ‘’

D'ailleurs, petite info inutile, mais au Musée Grévin, seules 3 personnalités ont des mensurations différentes de celles de leurs statues :
Brad Pitt, qui s'est un peu grandi.
Monica Belluci, qui était enceinte à ce moment-là où je sais plus quoi bref elle était pas exactement pareille.

Eeeeeeeeeet Nicolas Sarkozy, qui a demandé à avoir une poignée de centimètres en plus.

Quand on dit à quelqu'un qu'il nous manque, cela signifie qu'on voudrait l'avoir à nos côtés, que notre vie est moins belle sans sa présence. Mais tu vois, moi c'est au delà du manque. Sans toi, je ne vis plus. J'ai plus de raison de me lever le matin, plus de raison de sourire, plus personne pour me faire rire. On peut vivre avec le manque, moi je peux pas vivre sans toi.

Je rêve d'un câlin, c'est idiot dit comme ça mais de n'importe quel câlin. Je rêve de ceux qui vous réchauffe le cœur et l'âme jusqu'au point le plus sombre, ceux qui illumine votre journée sans raison particulière. Je rêve de sentir cette sécurité et ce réconfort dans ses bras. Je rêve que l'on me serre fort et que l'on me chuchote que tout va bien se passer, que cette mauvaise passe ne durera pas longtemps. Je rêve d'être rassurée et qu'on me prouve que j'ai raison d'exister.

© psychosefbw

J'ai pas de raison d'aller mal. Mais la nuit, l'obscurité, ça a un effet sur moi. C'est nocif. La nuit, elle se glisse dans mon lit, contre mon corps, elle me donne des sueurs froides et des idées noires. Je suis née trop fragile je crois, trop fragile pour ce monde. C'est pas seulement mon corps qui ressemble à une brindille, c'est l'ensemble qui se brise en un rien de temps, pour des détails. J'ai comme le sentiment d'être une éponge, une éponge à souffrance. Parce que j'ai pas de raison d'aller mal. Et pourtant je suis là, avec la nuit, et j'ai comme une triste envie de perdre le contrôle. Mon cerveau est sur pilote automatique, il pense tout seul. Il y a en moi comme une bataille, entre espoir et désespoir, et je suis fatiguée, parce que peut importe lequel des deux gagnera, c'est à l'intérieur de moi, c'est moi qui prend les coups. Je sens, quand la nuit est là, que le désespoir prend le contrôle. Il me fait voir des choses, des choses atroces. Je la vois elle, seule et sans protection, je la vois loin de moi. Je le vois lui, mourir de toute les façons possibles, ça me transperce le cœur, je le vois en larmes. Je les vois tous, un par un, tomber, sombrer. Et je me vois moi, impuissante, je me vois les perdre un par un, je me vois les regarder mourir sans rien pouvoir faire. Je vois ma vie sans eux. J'ai perdu tout le contrôle, tout. Je ne sais même plus ce que je fais, je me demande sans cesse si j'ai fais les bons choix, si je ne suis pas juste une idiote, si tout ça n'était pas une erreur. Je suis effrayée, par tout, à chaque pas, j'ai juste peur, j'ai même peur de moi-même. J'ai peur quand je vois les marques que j'ai pu laisser sur mes genoux quand ça allait trop mal, j'ai peur de ces faites que demain je ne sois plus qui me traversent l'esprit parfois, j'ai peur des larmes. J'ai peur de la vie. Je sais pas pourquoi, pourquoi j'ai mal, pourquoi je suis comme ça. Je blâme personne. Tout est de ma faute, c'est moi qui suis faible, c'est moi. C'est triste à dire mais parfois j'imagine la vie sans moi, j'essaye de voir si j'en vaux vraiment la peine. Et je m'effraye encore quand je me dis qu'ils s'en remettraient. J'ai pas envie de mourir. Mais je me sens plus à ma place dans ma propre vie. Ma famille ne me connaît plus, j'ai compris ça quand ma mère m'a dit que je n'étais pas quelqu'un de compatissante, mais si elle savait qu'il y a deux nuits je me taillais la peau en espérant qu'il respire encore, que j'aurais donné ma vie pour la leur… Mes amies ne voient rien, peut être que je leur ai trop bien caché les choses, mais elles n'ont rien vu, rien du tout. Tout ce qu'il me reste au fond, c'est du virtuel, mais c'est quoi ça au fond ? Je leur donnerai ma vie moi. A tout ces gens trop désespérés, mais je peux pas sauver tout le monde, et puis mes mots sont inutiles, comme le reste. Mes mots ne servent à rien. Je ne sers à rien. A part peut être à polluer le monde avec mes états d'âmes de môme. Il dit que peut être un jour, sa gamine portera son nom à elle. J'aimerai qu'il fasse en sorte que mon gamin à moi ne porte pas son nom à lui. Et puis elle, je pourrais en parler des heures tellement elle est belle, tellement je l'aime, malgré tout ce qui s'embrouille dans ma tête et dans mon cœur, j'ai pas tenu toute mes promesses mais celle là je la tiendrais, je resterai près d'elle. Il y a de ces moments où je voudrais que tout s'arrête. Que mon cerveau fasse pause. Comment c'est possible, d'être capable d'avoir une chanson dans la tête, des images douloureuses et les mots qui fusent contre le clavier ? Comment c'est possible que ma tête n'ai pas encore explosé ? Je me demande ce que dirais un psy en voyant ça, en voyant ce qui se passe dans mon crâne. On en a parlé une seule fois, à table, ils ont dit que ça pourrait m'aider à gérer mon stresse, comme si le stresse était mon véritable problème. Pendant un quart de seconde, je me suis imaginé cette pauvre personne, payée pour que je canalise juste ma panique, qui se retrouverait à m'écouter pleurer en disant que je voudrais tous les rendre heureux mais que je suis une incapable. J'ai ri je crois bien, j'ai dit J'en ai pas besoin. Et le soir même je me suis endormie les yeux rougis par les larmes. La mélatonine, c'est du vent. Je lui ai dit, à mon père que j'avais l'impression de prendre un placebo, il a prit l'info et j'ai même pas eu la force de le taquiner, en m'étonnant qu'il connaisse les placebos. Il a prit l'info, et j'ai avalé un cacheton. Qu'est-ce qu'on pouvait faire de plus ? J'ai fait des recherches. Même à forte dose ça ne me tuera pas. Trop con. De toute façon, quand j'y pense, je peux pas. Parce que oui je suis encore jeune, oui j'ai encore une liste de rêves à réaliser, de livres à lire, de lieux à voir. Mais surtout, surtout je peux pas prendre le risque de détruire quelqu'un en faisant ça. Même si tout le monde s'en remettrait très vite. Je peux pas prendre le risque. Alors je continuerai les nuits comme ça, à me battre contre le désespoir, à écrire des choses que personne ne lira entièrement. Comme pour beaucoup de mes textes je vais oublier celui là, et d'ici une semaine je le redécouvrirai, et je le trouverai effrayant. Maintenant je n'ai plus qu'à souhaiter que les choses aille mieux. Je suis fatiguée. Mais j'ai pas tellement le choix.

J'ai envie de pleurer mais j'ai aucune raison valable, j'ai tout pour être heureuse, et pourtant il y a ce putain de sentiment inexplicable qui me colle à la peau.
—  Royalumos
Je sais que tu ne veux pas de mes excuses. Que tu me dis que c'est pas de ma faute. Mais je sais aussi que tout au fond de toi tu sais que j'ai raison. Tout est entièrement de ma faute. Je ne t'oublie pas, je ne t'oublierai pas. On oublie pas ceux qu'on brise. On culpabilise trop pour oublier. Mais pas assez pour réparer nos erreurs.

“J'suis sûre que je vais aux rattrapages.” J'écris ça ici comme ça demain soit je le lirai en me disant que j'ai toujours raison, soit je l'aie du premier coup et le lirai en me disant que j'ai toujours raison même quand j'ai tort.

Donc arrête, arrête, respire, enlève ton épine
Savoure le battement de ton cœur qui vient faire trembler ta poitrine
Ouvre la fenêtre, observe l'hiver et le printemps qui s'enlacent
Couvre toi du bruit des rires qui s'évaporent des terrasses
Profites d'en bas et casse le grand barrage
Nos rêves d'enfants méritent vraiment de prendre de l'âge
On ira prendre le large et je t'aimerai comme tu les as détestés
Mais si tu t'en va, j'ai plus de raison de rester..
—  Bigflo & Oli

Appel entrant : Numéro inconnu.

- Allô? dis-je.

- Salut, c'est moi … Je sais que ça fait un moment qu'on ne s'est pas parlé, mais …

- Mon amour, c'est qui ? lance mon copain à l'autre bout de la pièce.

- < Personne … soufflais-je.

Pendant des semaines, des mois et presque deux ans, je t'ai attendu. J'ai attendu tes appels, tes messages ou bien même ton attention. J'ai attendu que tu m'aimes, que tu reviennes, que tu comprennes. C'était dur sans toi, tu sais. Tes calins, tes bisous, ta voix, ta peau me manquent. J'avais fait un choix, c'était toi et pourtant la seule chose que j'avais c'était moi sans toi. Je me rappelle encore de ce que tu m'as dit il y a un an, comme si c'était hier.

“ C'est terminé, il serait temps que tu m'oublies comme moi je l'ai fait. ”

Tu m'as balancé ça à la figure comme si j'étais un moins que rien, comme si je ne valais rien. Je te jure qu'à ce moment-là j'ai le coeur qui a sauté et je suis redevenu un mec abimé.

J'ai pourtant espéré que tu changes d'avis et que tu reviennes, en vain. Et je l'ai rencontré. Aujourd'hui tu te rends compte de l'importance que j'ai dans ta vie parce que je ne pleure plus pour toi. Par fierté tu t'es aveuglé et t'as préféré refouler tes sentiments et t'amuser seulement aujourd'hui, je suis heureux et comblé.

Ca me fait mal de te dire ça, mais c'est trop tard, je n'attends plus rien de toi. >

- Alors, c'est fini ça se termine comme ça? demande-t-il la voix tremblante.

- Notre histoire est terminée depuis le jour où tu m'as lâché.

- Je ne veux pas te perdre. Je t'aime et je sais que tu as toujours quelque chose pour moi.

- C'est vrai, tu as raison, j'ai toujours quelque chose pour toi, mais c'est peu comparé à la souffrance que j'ai subi à cause de toi et je ne me replongerais pas dans ça. Il est là, il m'a aidé à t'oublier comme il m'a appris à l'aimer. Je suis désolé, je te laisse, il m'attend. C'est terminé, il serait temps que tu m'oublies comme moi je l'ai fait.

anonymous asked:

Dans mon entourage, il y avait pas mal de Melenchonistes, aujourd'hui les 2/3 au moins sont tellement revoltes qu'ils disent franchement qu'ils n'iront pas voter au deuxieme tour. J'ai peur. Et j'ai sincerement l'impression que j'ai raison d'avoir peur cette fois-ci. Nous ne sommes pas en 2002.

Le prochain vote, c’est dans 2 semaines. Beaucoup, beaucoup de choses peuvent se passer en deux semaines et je te conseille très sincèrement d’attendre une bonne dizaine de jours avant de commencer à baliser violent.

Le Pen n’a pas de réserve de votes, ou très peu (paradoxalement, sa réserve de vote se situe chez les Mélenchonistes), alors que Macron est beaucoup plus flexible, car il va récupérer une partie de l’électorat mélenchoniste et filloniste qui croit au front républicain contre le FN et l’électorat Hamon.
De plus, Macron est quand même le favori de la France des patrons/cadres/jeunesse tech et c’est une réserve de votes extrêmement vivace, preuve en est le fait qu’il est arrivé premier. Long story short, il parle à ceux qui ont des intérêts professionnels, financiers ou liés de près ou de loin à la mondialisation, la France des “winners”. Cet électorat ira voter sans le moindre doute, car une victoire FN en terme de marché financier et de stabilité patronale serait l’assassinat de leurs affaires. Il y a une sorte d’intérêt supérieur national pour eux à voter Macron. Tout ça fait quand même pas mal de cartouches pour Macron. 
Le Pen en revanche s’adresse aux désabusés de la mondialisation, aux “perdants”, et elle ne compte que sur eux depuis le début de sa campagne. Au mieux, elle capitalise sur quelques votes anti-système en plus, mais elle ne pourra pas bénéficier d’une peur massive des intérêts personnels de son électorat puisqu’elle a déjà misé dessus. Même s’il y a de l’abstention de la part de la gauche, ça ne donnera pour autant pas des votes à le Pen, du moins pas dans des proportions significatives. 

Donc reste calme, on attend 10 jours et on en reparle à ce moment-là !