Femelle

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Petit couple by Eric Penet
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Nouvelle année sous la neige by Eric Penet
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Siffleur doré - femelle / Golden Whistler (Pachycephala pectoralis) - female.

Pachycephala pectoralis (Latham, 1802) :
- Siffleur doré ;
- Golden - Western Whistler ;
- Silbador Dorado ;
- Zufolatore dorato ;
- Sibilante-dourado ;
- Gelbbauch-Dickkopf ;
- Gouden Fluiter ;
- Guldvisslare ;
- Золотой свистун ;
- fletówka zóltobrzucha ;
- Pištec zlatý ;
- キバラモズヒタキ ;
- 金啸鹟

Ordre : Passériformes - Passeriformes /
Famille : Pachycéphalidés - Pachycephalidae /
Genre : Pachycephala /
Espèce : pectoralis - Sous-espèces : +7.

patrickkavanagh / (CC BY 2.0)

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Tribulation d’une fille en perte de sens.

La balance. Objet incontournable dictature de l'apparence. Comme un enfant qui a fait une bêtise, la personne monte sur la balance, ploie le cou plein d'humilité, et reçoit l'humiliation qu'il a sans doute mérité. Alors que balance résonne dans l'imaginaire comme l'objet symbolisant la justice, cet objet disgracieux et plat s'invite dans les chaumières pour imposer sa volonté sans appel. Si l'on considère que les femmes en sont les principales utilisatrices, on peut y voir la plus majeure des injustices. La vie d'une femme semble s'équilibrer en fonction du poids de son corps qu'elle est supposée contrôler. Mais c'est comme si sa vie entière était régie par son corps, par son poids, qui souvent pourtant n'a aucun impact sur sa santé. Elle cherche parfois frénétiquement à le réduire, faisant de sa vie un immense régime, et un long parcours pavé d'une culpabilité profonde. Ainsi certaines font du sport pour perdre du poids, d'autres marchent pour perdre du poids, certaines font l'amour pour perdre du poids, et parfois achètent un chien à promener pour perdre du poids. Tout est dirigée vers cette perte de poids comme un but, et s'opère une lente disparition de la femme, un long combat contre un corps aliéné, régie par un cerveau qui ne fait pas le lien entre contrainte sociale et vrais goûts et besoins du corps. Sa vie se résume à disparaître pour mieux paraître devant les autres.

Qui plus est, on semble parfois résumer sa vie à vouloir ressembler à ces gravures de magazines, lisses, refaites, retouchées, tirées dans tous les sens, se saignant aux quatre veines pour ne pas prendre un gramme mais qui semblent vivre chaque moment de leur vie comme un feu d'artifice de joie, entre la salle de sport et le smoothie maison en guise de repas. On résume la femme à un schéma, un schéma de bien-être factice, intéressé uniquement par le maquillage et les crèmes anti-âge, un objet sexualisé à outrance qu'on offre en pâture aux jeunes femmes de demain, créant les trois quart du temps des problèmes de confiance et d'amour de soi. La femme est chosifiée et sexualisée pour le regard d'autrui, en proie facile et désirable qui-veut-bien-même-si-elle-dit-non. Voici le message des publicitaires qui nous prennent vraiment pour des connes, mais qu'on suit sans se douter en se disant que « Ah ouais, c'est p'têt ça le bonheur. Malheureusement, sincèrement, j'ai pas les sous pour un sac Chanel, et je m'en fous de ressembler à un sac suant et puant quand je fais du sport. Je suis humaine, putain. Et oui ! Ça m'arrive d'avoir des poils».

Ça me fatigue de devoir me comporter en robot parfait, de devoir toujours me surveiller à chaque pas que je fais dehors, et de baisser la tête quand je croise un groupe de gars qui me siffle, comme si c'était un compliment. Fatiguée de me maquiller alors que ça ne change rien, de devoir hypothéquer mes affaires pour acheter du Clarins ou du Sisley, de regarder mon bidon et de trouver ça laid. Honnêtement, j'ai vraiment autre chose à faire. On perd un temps fou à s'en vouloir, alors qu'on pourrait juste être soi-même. Brûlez les marroniers des magazines féminins qui vous jugent plutôt que les calories. Faites du sport parce que c'est une fin en soi. Mangez sain pour vous sentir bien dans votre tête et vivre plus longtemps. Mais par pitié, ne gâchez pas le temps que vous avez pour changer le monde en mettant des chaînes autour de votre corps. Il est beau, parce que c'est le votre, et parce que oui, vous le valez bien !

La Parisienne est une quiche.

Je viens de tomber sur le supplément du journal Le Parisien, docilement intitulé La Parisienne. Il s'est imposé à moi dès le petit déjeuner, entre ma tartine et mon café, et ça m'a fichu la gerbe. Rien que le titre, pour dire, « ça c'est pour vous, nous c'est les infos toute la semaine ! Tiens chérie, c'est le week-end, c'est cadeau parce que t'as été une gentille fi-fille. » Ok, bon, passons. Ce qui me sidère surtout c'est à quel point on nous prend pour des connes. Aucun article de fond, à peine une page avec plus d'un paragraphe, et c'est forcément au sujet d'un truc « Girly ». Alors que Le Parisien, journal plutôt correct, reste une ouverture sur la société, La Parisienne est tournée vers l'intérieur, vers l'apparence, vers la séduction. Toutes les deux pages, on vous colle sous le nez une mannequin retouchée jusqu'au bout des cheveux qui vous montre l'exemple de LA beauté. Toutes les pages ajoutent un nouvel accessoire INDISPENSABLE pour être une femme belle, « in », classe, distinguée. Le problème c'est que ça vous coûte un bras, et je suis pas sûr qu'il y ait un article sur la beauté manchote. Mais je crois que le côté séduction c'est le pire de tous. Je tombe sur une page avec marqué « Objets du Désir », forcément ça attire l’œil, et bim ! Des chapeaux ! Mon but dans la vie, ce qui fait frétiller ma peau visiblement coupable d'être gorgée de cellulite c'est évidemment les chapeaux ! On nage en plein délire. Et toutes ces pinces, pinceaux, cotons, agrémentés d'un recourbe cil, de faux-cils, de cire à épilation : ah ! Mais ça prendrait la journée si on les écoutait. Et quand est-ce qu'on pense ? Ah pardon, j'avais oublié. Ce à quoi les femmes pensent c'est à « séduire un homme avec un parfum. », en fonction de savoir s'il est intello/chic, écolo/bobo, daddy/bling-bling (?) ou aventurier/sportif. A ce titre-là on n'est pas les seules à être prises pour des grosses quiches à la crème fraîche 0%. Et ça continue de détail en détails : ton odeur, la teinte de tes lèvres, de tes ongles, de tes ongles de pieds (attention ! Pas le même vernis ! T'es inconsciente ou quoi ?), tes produits pour les cheveux sales, la qualité de ton décolleté, la culpabilisation systématique de tes poignées d'amour (pourtant c'est un si joli nom), sans compter les fringues choisies au millimètre, le sac pour chaque tenue, les motifs fleuris pour bien se fondre dans le paysage et disparaître, et un article historique, enfin un peu de culture ! Sur la maison Dior et la création du tailleur « Bar », parce que concrètement y a rien d'autre qui peut t'intéresser. Ah et si jamais tu fais effectivement les voyages qu'ils te conseillent à la fin, n'oublie pas des douze crèmes solaires, ton maillot 2 pièces tendance et d'éviter de manger jusqu'au mois de juillet. Sinon y a outrage.

On nous fout à poil, on nous déshabille et on nous livre en pâture. Laisse ton cerveau à la maison. Bonne chasse à l'homme.      

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le mâle macho -  bien foutu avec assurance - il s’exhibe montre ses atouts et vous fait baver d’envie - il vous excite et lui sa lui plais (mentalement il vous domine ) a vous de le conquérir mais il y’a de la concurrence -  des mâles et des femelles affamés  

Miro à front rouge femelle nourrissant son petit / Female Red-capped Robin feeds juvenile.

Petroica goodenovii (Vigors & Horsfield, 1827) :
- Miro à front rouge ;
- Red-capped Robin ;
- Petroica Frentirroja  ;
- Petroica capirossa  ;
- Rouxinol-de-testa-vermelha ;
- Rotstirnschnäpper  ;
- Roodkapvliegenvanger ;
- rödpannad sydhake ;
- Краснолобая петроика ;
- skalinek czerwonoczelny ;
- Lejscík rudocelý, lejsčík rudočelý ;
- アカビタイサンショクヒタキ ;
-  红头鸲鹟 - (Traditionnel) : 紅頭鴝鶲

Ordre : Passériformes - Passeriformes /
Famille : Petroicidés - Petroicidae /
Genre : Petroica /
Espèce : goodenovii - Espèces monotypique.

Female Red-capped Robin feeds juvenile. / David Jenkins  / birdsaspoetry / (CC BY-NC-SA 2.0)

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Portrait d’un Tarier bifascié ou Tarier de la Réunion / Buff-streaked Chat, Buff-streaked Bushchat, Campicoloides bifasciatus  at Marakele National Park, South Africa

Campicoloides bifasciatus (Temminck, 1829) :
- Tarier bifascié - Tarier de la Réunion -
Traquet à nuque pâle - Traquet bifascié ;
- Buff-streaked chat - Buff-streaked bushchat ;
- Tarabilla sudafricana ;
- Chasco-estriado ;
- Monachella striecamoscio - Sassicola fulva ;
- Fahlschulterschmätzer :
- Oenanthe bifasciata ;
- Streeptapuit ;
- Kapinpensastasku ;
- Drakensbergskvätta - Ockrabuskskvätta ;
- Рыжепестринный чекан ;
- Prhlaviar ciernokrídly- Prhlaviar čiernokrídly - Skaliarik čiernokrídly ;
- klaskawka czarnolica - kląskawka czarnolica ;
- マミジロサバクヒタキ ;
- 黄纹石(即鸟)

Synonymes :
     - Campicoloides bifasciatus ;
     - Saxicola bifasciata (Temminck, 1829) ;
     - Saxicola bifasciatus (Clements 6.3.2, 2008).

Ordre : Passériformes - Passeriformes /
Famille : Muscicapidés - Muscicapidae /
Genre : Campicoloides /
Espèce
: bifasciatus - Espèce monotypique.

-1. Tarier bifascié  - Femelle / Buff-streaked Chat - Female : https://www.flickr.com/photos/dkeats/14066406044/in/photostream/

-2. Tarier bifascié  - Mâle / Buff-streaked Chat - Male : https://www.flickr.com/photos/dkeats/14042838976/in/photostream/

Auteur : Derek Keats  / (CC BY 2.0).

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“erreurs génétiques”

Personne 1 : “Marrant comment tous les "non-binaires” sont des gens qui ont l'air d'être des malades mentaux. Pourquoi acclamer des erreurs génétiques ?“

Personne 2 : "Il n'y a que 3 genres. Mâle, femelle et mentalement malade.”

Personne 3 : "Hurlement d'autiste" posté avec une image des symboles de genre où homme et femme ont été entouré en vert avec la légende “genres” et où les symboles non-binaires ont été entourés en rouge avec la légende “troubles psychiatriques”.

Des commentaires fait sous une publication de @assigneegarcon