Canton-de-Vaud

8

“A aucun moment de l'histoire, le respect humain n'a brillé d'un très vif éclat.”

Chaplin’s World : dans l’intimité de Charlot
Extrait “les temps modernes”
https://youtu.be/2oxpml68Fzs
En 2008, une partie des descendants de Charlie Chaplin résidaient toujours dans le Manoir de Ban, situé sur la petite commune de Corsier-sur-Vevey, dans le canton de Vaud, près du Lac Léman. Aujourd’hui, la propriété familiale se visite et a intégré le Chaplin’s World conçu par les équipes du Grévin. Première constatation, plus qu’un manoir, il s’agit d’une grosse maison bourgeoise, modeste en comparaison de l’aura de son propriétaire, la vedette mondialement connue et première vraie star du cinéma, un certain Charles Spencer Chaplin. Il faut dire que le patriarche qui habitat ces lieux avec sa famille nombreuse, de 1952 jusqu’à sa mort en 1977, était déjà un quasi-retraité de 63 ans qui laissait derrière lui la frénésie de sa vie Hollywoodienne. Expulsé des Etats-Unis en pleine période de Maccarthysme, il trouva refuge dans cet éden suisse dont il était tombé amoureux.
Le Chaplin’s World nous ouvre donc les portes de sa demeure meublée comme s’il venait de quitter la pièce.
C’est la vie intime de Charlot que l’on découvre alors. Mais la visite débute dans le Studio, un bâtiment moderne construit tout spécialement pour retracer la carrière du Kid.
On passe sous un écran de cinéma retraçant ses plus grands rôles pour arpenter une rue typique de l’Amérique du début du siècle dans laquelle il a débuté sa carrière, dans une tripotée de petits films muets.
Chaplin devient une super star aux USA entre 1915 et 1920, à une époque où pas moins de 50 millions de spectateurs se pressaient toutes les semaines dans les salles obscures !
Le pauvre petit garçon londonien devint vite multi millionnaire à Hollywood. Et tout l’intérêt de ce Chaplin’s World est de nous faire mieux connaître cette carrière fulgurante.
De multiples scènes de ses films sont reconstituées. On peut toucher à tout, partout, ce « musée » étant très interactif.
On y découvre un comédien au-dessus du lot. Mais aussi un scénariste humaniste inspiré.
Un technicien du cinéma qui aimait réaliser lui-même la prise d’image. Bref, un créateur de génie qui a marqué le 20eme siècle avec une poignée de films dont le propos et la facture sont d’une modernité étonnante.
Chaplin’s World permet de découvrir autant l’homme de cinéma que le père et l’époux dans l’intimité de sa résidence.
Une vraie réussite qui mérite que tous ceux qui aiment Charlot prennent le train pour la Suisse. Et dieu sait qu’ils sont légions à chérir le souvenir d’un petit vagabond né sur la pellicule… il y a un siècle déjà !

Quand Vevey cultive la mémoire de Chaplin…
Chaplin a passé le dernier quart de siècle de sa vie à Vevey. Forcément, cela laisse des traces. La jolie petite ville cultive le souvenir de la présence de celui que tout le monde connaissait comme ce vieil homme un peu excentrique qui fut une star de cinéma. Sa statue sur les bords du lac Léman suscite toujours autant de selfies. Le petit cimetière dans lequel il repose abrite une tombe modeste mais toujours fleurie. On passe acheter une boite de Charlie’s shoes à la chocolaterie Läderach qui est la seule autorisée à vendre un chocolat en forme des fameuses galoches de Charlot. On vous explique que les trois traits de caractères principaux de Chaplin ont été utilisés pour concocter ce chocolat unique : l’originalité pour les pignons de pins, le romantisme dont il faisait preuve dans ses films pour la caramel et la rudesse de son caractère pour l’utilisation d’un chocolat noir un brin amère… Toute une histoire ! En passant devant le cinéma Le Rex, ayez une pensée pour Charlot qui venait y visionner les derniers films à la mode. Enfin, pour dormir avec Chaplin, direction le nouvel hôtel Modern Times qui vient d’ouvrir non loin du musée. Un cadre contemporain où Charlot est partout présent en petites touches, sous les tasses de café comme sur les murs. Le monde de Chaplin, c’est à Vevey qu’il existe toujours, bien loin d’un Hollywood qui lui a permit de conquérir la planète…

Obituary, Commander James Bond, C.M.G., R.N.

Commander James Bond, C.M.G., R.N.

Obituary

A senior officer of the Ministry of Defence, Commander James Bond, C.M.G., R.N. is missing, believed killed, while on an offical mission in Turkey.

Commander Bond saw active service abroad in numerous theatres of conflict. Despite unconfirmed and unsubstantiated reports in the foreign press of his often controversial means of mission handling, little is actually known about Bond’s personal life.

An unofficial source at MI6 described Commander Bond as a classic cold-war warrior, his brief entry in Who’s Who is a testament to his discretion. In it he named his career only as being in the “HM Diplomatic Service.” Described by the head of MI6 as “An exemplar of British fortitude”, Commander Bond’s legacy remains a remarkable inspiration to those serving the country.

James Bond was born of a Scottish father, Andrew Bond of Glencoe, and Swiss mother, Monique Delacroix, from the Canton de Vaud. His early education, from which he inherited a first-class command of French and German, was entirely abroad. A climbing accident in the Aiguilles Rouges above Chaumonix, left the eleven year old Bond bereft of both parents. Jame Bond came under the guardianship of his aunt, since deceased, Miss Charmian Bond, whom he then lived with near Canterbury in Kent.

At the age of twelve, the young James Bond passed his entry exams into Eton, transferring after only two terms to Fettes – his father’s old school, where he excelled at boxing and Judo. Following active service in the Royal Navy, aboard the United Kingdom’s last operation aircraft carrier the Ark Royal and the HMS Invincible, Bond distinguished himself with the SBS in Iraq and Afghanistan before entering the SIS.

A colleague of James Bond writes: I was happy and proud to serve Commander Bond in a close capacity during the past three years at the Ministry of Defence. If our fears for him are justified, may I suggest these simple words for his epitaph? Many of the junior staff here feel they represent his philosophy: ‘I shall not waste any days in trying to prolong them. I shall use my time.’ Commander Bond was unmarried at the time of his death.

James Bond born 2nd March 1968 died October 20th 2012.