Ailleurs-Ici

J'me sens si seule, vous pourriez me mettre au beau milieu d'une foule, j'ressentirais toujours cette sensation de trop, j'suis pas à ma place ni ici ni ailleurs, y'a cette impression constante qui m'fait sentir comme si je gênais le monde entier, puis les voix qui hurlent sans cesse “t'es pas assez bien ni pour lui ni pour eux”, “tu trouveras jamais ta place”, “tu seras toujours au milieu, entre deux chaises, deux mondes, t'auras pas de juste milieu, tu sauras jamais c'que tu veux”.

Certaines encres, quand vous cherchez à les effacer, c'est pire que tout, ça se répand, toute la page est gâchée. J'ai toujours pensé qu'on n'effaçait pas ce qui était inscrit en profondeur. Ça reste, que tu sois ici ou ailleurs.

—  Janine Boissard
Poligny : appel à une journée d’action contre Center Parcs – samedi 17 juin

Si la multinationale Pierre & Vacances ne s’est toujours pas prononcée définitivement sur l’implantation de son infrastructure, l’Etat, la Région, le Département coordonnent la mise en œuvre du projet de Center Parcs et lui déroulent le tapis rouge. Depuis des mois, tout se passe en coulisses et il est temps de réaffirmer notre opposition à ce projet destructeur.

Rappelons qu’il s’agit pour Pierre et Vacances de raser une partie des 100 hectares de forêt publique qu’il veut s’approprier pour y bétonner des parkings et y construire l’équivalent d’une ville de 2000 habitants composée de bungalows et bâtiments que le capitalisme industriel a pensé pour nous, que l’on soit salariés en vacances, travailleurs et travailleuses précaires à son service ou habitant-e-s des zones convoitées. Alors privatisée, cette forêt serait réduite à une bulle géante avec piscine chauffée à 29°C toute l’année et espèces végétales tropicales. Le tout financé avec l’argent public que les élus et les collectivités territoriales sont en l’occurrence prêts à accorder à cette multinationale dont les dividendes reposent sur l’exploitation des hommes, des femmes  et de la Nature : conditions de travail déplorables, temps partiel subi, horaires flexibles, salaires de misère, privatisation et destruction de la forêt … Bref, que ce soit d’un point de vue écologique, social ou démocratique, ce projet est une aberration complète, et il nous empêcherait tout simplement d’accéder et de déambuler dans la forêt jurassienne.

À Roybon en Isère où un projet de Center Parcs est actuellement stoppé par une ZAD et des recours en justice. Au Rousset en Saône-et-Loire, où la menace plane comme à Poligny dans le Jura, les rêves des bétonneurs sont nos cauchemars. Nous ne voulons, ni ici, ni ailleurs, la mise en concurrence des territoires et des êtres humains.

C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ne se résignent pas à confier aux promoteurs de la misère, aux managers de territoires et à leurs bulldozers le soin d’aménager et « gérer » nos forêts, notre travail, nos vies,à manifester le samedi 17 juin prochain à 10 h place des Déportés à Poligny.

Envisagée dans un esprit festif et populaire, la manifestation doit permettre à chacun et chacune d’exprimer son opposition à la Bulle Center Parcs, et pourquoi pas de façon poétique et imagée.

Le repas de midi sera tiré du sac.

L’après-midi se poursuivra au cœur de la forêt de Tartaroz par des activités et animations pour petits et grands (balades à pied, en âne, jeux, photos …) et des stands…

-> Deux tables rondes se tiendront entre 16h et 18h : Center Parcs: « Travaille, consomme, tais-toi et nage ! » // « La nature époustouflante selon Pierre et Vacances »

-> La journée se terminera par un repas à prix libre puis en musique avec plusieurs groupes dont « René Binamé«

N’hésitez pas à nous aider à diffuser cette information autour de vous ! Soyons nombreuses et nombreux pour faire face à la voracité de Pierre & Vacances !

EFFACER

A chaque fois que je commence a vouloir écrire, déposer mes maux dans des mots, tout se mélange plus rien n'a de sens tout s'éclate en milles morceaux, des fragments de phrases de voyelles de consonnes qui se mettent a la chaines et qui n'ont on ni queue ni tête, mon esprit se décompose ainsi, mes paroles sont de la sorte.

La touche effacer s'efface à force d'appuyer dessus.

Je n'y arrive plus. Ni ici, ni ailleurs.

Réponse à une review anonyme sur fanfiction.net pour ma fic Contrecoup ! Vu que la fic est finie, je ne peux pas lui répondre ailleurs qu’ici, donc voilà.

ReiRei:olalala,je ne sait pas si tu vas voir ce message, (je ne poste jamais de commentaires en lisant des fanfic )mais la !
ngjrtlkrerez( je bug)
j'ai complètement savourée tes textes , un délice d'écriture (si j'peux dire ) dit toi que tu as réussi ton coup , et que j'en ai ressenti des émotions en lisant ta fic . Bravoww continue comme ça !

Merci beaucoup pour ta review et les compliments ! Je suis ravie et flattée que tu en aies écrit une alors que tu ne le fais pas d’habitude. Ça me fait super plaisir ! <3

VASTE UNIVERS

Seule face a un vaste monde, un vaste univers. 


Je me sens comme seule et perdu. je ne sais plus. Je me tue à chercher un chemin, une issue. 

J’attend le bonheur, mais il est n’est jamais à l’heure. Je crois qu’il ne m’a pas fixé d’heure. Je crois même que l’on a pas rendez-vous, mais que voulez-vous? J’espère un soir, le rencontré a l’entrée d’un bar ou au pieds d’un pommier.

Un pommier car c’est là que l’on a compris que la terre tournée rond, sauf que moi c’est dans ma tête que ça tourne en rond, ça tourne et détourne le bon. Remus et cultive le mauvais, ressasse le passé, efface le présent, et éloigne le futur. 


Dis moi quand tu seras là, envoie moi un signe. Un signe je n’attend que ça pour te rejoindre. Mais pour ça, rejoins moi fait un pas. Et on courra ensemble ici et ailleurs, loin du malheur.

Proud.

Ce texte a été rédigé et publié sur la page Facebook de Lesbeton à l’occasion de la Marche des fiertés parisienne.

Mes chères licornes,

Voilà un an que vous partagez avec moi vos histoires, vos témoignages, et que vous m’envoyez beaucoup d’amour et je vous en remercie. Maintenant, c’est à mon tour de partager un peu de moi avec vous.

Aujourd’hui, je vais à la Marche des fiertés de Paris. Pour certain-e-s d’entre vous, c’est peut-être bien banal. Et pourtant, ça n’a pas toujours été aussi évident pour moi. Pendant longtemps, et surtout quand j’étais plus jeune, je n’ai pas défilé. Je ne comprenais pas, je ne me sentais pas ou peu concernée, et je me disais : « Je suis juste lesbienne, je n’ai rien fait d’extraordinaire, de quoi devrais-je être fière ? » Pour l’adolescente que j’étais, ce n’était que des chars, du bruit, des banderoles et des drapeaux arc-en-ciel qui s’agitaient et dont je ne saisissais pas le sens.

Keep reading

Appel à témoin !

@mijy00 m’a envoyé ce texte (que je me permets de relayer) :

Bonjour, Je me retrouve à contacter plusieurs tumblr suite à une scène qui m'a choquée hier soir : en zappant, et en tombant sur Scènes de Ménages sur la 6, j'ai vu un des tableaux qui mettait en scène un abus grave, voir un viol. Et le tout était traité avec une légèreté absolument révoltante. J'ai essayé de trouvé des réactions suite à cette diffusion (visiblement la soirée Scènes de ménages, vacances à la mer. Heure de grande écoute, émission très populaire, ce qui choque d'autant plus.) J'ai envoyé des messages à M6 à ce sujet hier soir sur twitter et facebbok, pour le moment bien entendu je n'ai eu aucune réponse. Je ne suis que novice sur Tumblr, je ne sais pas comment et où chercher de l'aide pour alerter, communiquer sur ce sujet. Cette scène doit être enlevée de la chaine, honnêtement pour moi ça demande même des excuses publiques, surtout après les études récentes qui ont été faites sur l'opinion des français, trop souvent très fausse erronée, à ce sujet. Pour donner une idée de ce dont je parle de façon abstraite depuis un moment : le neuveu de Raymond et Huguette, le couple le plus âgé de Scènes de Ménage, ne les laisse pas entrer dans la caravane où ils passent leur vacances, parce qu'il n'est pas tout seul. Quand ils s'en étonnent, et demande avec qui il l'est, on le voit répondre à la fenêtre : au moins torse nu, le reste on ne peut pas dire. Il dit qu'il n'est pas sûr du nom de la fille, qu'il l'a ramenée, et que là “elle cuve et il en profite pour l'embrasser” . Voilà, tout simplement, il est en train de profiter d'une fille ivre. Ce qui ne choque personne (et même si ce couple est prétendument le plus “méchant” du programme, ça n'enlève rien à la violence sous-jacente de la scène, surtout qu'ils repartent en le disant “chanceux” et en riant. Que dire d'autre? C'était tellement marquant, choquant au milieu du ton léger du reste. Comme si c'était normal, banal, voir DROLE. Je cherche un moyen de ne pas laisser cela passer, peut-être grâce à des personnes ayant plus de contact que moi, sachant mieux écrire sur le sujet. Je ne sais pas si vous pourrez m'aider, je ne désespère pas de trouver un média, ici ou ailleurs, qui permettrait d'agir. Merci de m'avoir lue, et bonne journée.

N’ayant pas la télévision, je n’ai donc pas vu ces épisodes. De fait, je demande votre aide. Avez-vous vu ce passage de scènes de ménage ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? (Pour moi, au vu de ce que raconte Mijy00, ils s’agit d’attouchements sans consentement, et oui, ça demande plus d’explications de la part de la chaîne et des excuses)

Je me permets de tagguer quelques blogs féministes @theversatilist @lolaveclesconnes @je-suis-une-publication-sexiste @sexismeordinaire pour avoir vos avis ?

In memoriam

by Claude Vergoz 


Pierre, 56 ans, est mort le 4 août 2016, vingt jours après son épouse Françoise, 55 ans, et leur fils Elouan, 12 ans, son dernier fils, morts le 14 juillet 2016 à Nice. Pierre était psychologue et  psychanalyste, c’était un immense travailleur, c’était un homme d’éthique. Mes pensées vont vers sa fille, qui reste dans un état grave, vers Florian, qui semble aller bien mieux, et vers leur trois autres enfants,et tout particulièrement Loïc, tous présents ce jour-là.  Je veux juste, pour eux, pour les autres, tous les autres, ici, là, ailleurs, redire ce passage du discours Nobel d’Albert CAMUS, en 1957:

“Pendant plus de vingt ans d’une histoire démentielle, perdu sans secours, comme tous les hommes de mon âge, dans les convulsions du temps, j’ai été soutenu ainsi : par le sentiment obscur qu’écrire était aujourd’hui un honneur, parce que cet acte obligeait, et obligeait à ne pas écrire seulement. Il m’obligeait particulièrement à porter, tel que j’étais et selon mes forces, avec tous ceux qui vivaient la même histoire, le malheur et l’espérance que nous partagions. Ces hommes, nés au début de la première guerre mondiale, qui ont eu vingt ans au moment où s’installaient à la fois le pouvoir hitlérien et les premiers procès révolutionnaires, qui furent confrontés ensuite, pour parfaire leur éducation, à la guerre d’Espagne, à la deuxième guerre mondiale, à l’univers concentrationnaire, à l’Europe de la torture et des prisons, doivent aujourd’hui élever leurs fils et leurs œuvres dans un monde menacé de destruction nucléaire. Personne, je suppose, ne peut leur demander d’être optimistes. Et je suis même d’avis que nous devons comprendre, sans cesser de lutter contre eux, l’erreur de ceux qui, par une surenchère de désespoir, ont revendiqué le droit au déshonneur, et se sont rués dans les nihilismes de l’époque. Mais il reste que la plupart d’entre nous, dans mon pays et en Europe, ont refusé ce nihilisme et se sont mis à la recherche d’une légitimité. Il leur a fallu se forger un art de vivre par temps de catastrophe, pour naître une seconde fois, et lutter ensuite, à visage découvert, contre l’instinct de mort à l’œuvre dans notre histoire.”

(In english)

Pierre, 56 years old, died on august 2016, 4th, twenty days after his wife Françoise, 55 years old and their son Elouan, 12years old who died on july 2016, 14th, in NICEPierre was psychologist and psychoanalyst, he was a great worker, and a man of ethic. I thing to their daugther, really seriously wounded, to their son, Florian, who seems now better, and to the three others children, specially Loïc: the whole family was looking at the firework. I just want, for them, for the others, all the others, here and there, remember these words of Albert CAMUS in his 1957 Nobel’s speech: 

“ For more than twenty years of an insane history, hopelessly lost like all the men of my generation in the convulsions of time, I have been supported by one thing: by the hidden feeling that to write today was an honour because this activity was a commitment – and a commitment not only to write. Specifically, in view of my powers and my state of being, it was a commitment to bear, together with all those who were living through the same history, the misery and the hope we shared. These men, who were born at the beginning of the First World War, who were twenty when Hitler came to power and the first revolutionary trials were beginning, who were then confronted as a completion of their education with the Spanish Civil War, the Second World War, the world of concentration camps, a Europe of torture and prisons – these men must today rear their sons and create their works in a world threatened by nuclear destruction. Nobody, I think, can ask them to be optimists. And I even think that we should understand – without ceasing to fight it – the error of those who in an excess of despair have asserted their right to dishonour and have rushed into the nihilism of the era. But the fact remains that most of us, in my country and in Europe, have refused this nihilism and have engaged upon a quest for legitimacy. They have had to forge for themselves an art of living in times of catastrophe in order to be born a second time and to fight openly against the instinct of death at work in our history.”

J'aime 
ce qu'il y a de peu conforme en toi
ce qu'il y a d'exilé
de profond et de différent
j'aime que tu regardes ailleurs
Ici du côté des petites choses
aux émotions immenses
Un geste un regard un mot de toi
me rassemblent
me traversent
me caressent
et m'éblouissent
j'aime que tu te ressembles
chaque jour tant et plus
—  jacques dor
Ci-gît “Projet Secret n°198″

Je réalise qu’après avoir passé des mois à vous parler de projets secrets et de trucs en cours de réalisation et de vous verrez bientôt, je ne vous ai jamais vraiment expliqué de quoi je parlais ni ce qui s’était passé. 

Je vais essayer de la faire courte.*

Dans un premier temps, il y a eu ce fameux projet de bouquin l’année dernière, dont j’étais hyper sûre et que je pensais vraiment viable. Après avoir mis des mois à aligner trois mots cohérents pour en faire quelque chose à cause d’un épisode dépressif violent qui m’a paralysée pendant près de six mois, j’ai essuyé un refus de la part de mon éditrice qui m’a gentiment expliqué (je dis gentiment sincèrement hein, elle est chouette) que pour l’instant ça n’intéressait pas sa branche parce que ça ne s’inscrivait pas dans une collection existante.

Techniquement, ça voulait pas dire qu’il fallait que j’abandonne pour autant, mais la vie a fait que d’autres choses se sont présentées à moi, j’ai eu d’autres envies, d’autres idées, et j’ai commencé mon nouveau boulot chez Terrafemina, donc j’ai pas vraiment eu le temps de m’en occuper.

Ensuite, y a eu Passion Menstrues, qui m’est apparu comme une évidence après quelques semaines de “bon et maintenant qu’est-ce que je fais de mes idées qui trainent dans un vieux tiroir de ma tête ?”. Ça faisait un moment que je parlais d’écrire un livre sur le sujet, mais c’était un énorme projet difficile à mener et j’avais besoin d’en parler là-maintenant-tout-de-suite, donc j’ai ouvert le blog pour essayer de mener au moins un truc à terme dans ma vie. 

Puis je vous parlais d’un autre truc, avec un nom de domaine et tout un tas de trucs qui étaient en cours, j’ai même montré une version bêta à quelques uns d’entre vous… et plus rien. 

Ce truc, c’était un autre blog, 100% développement personnel sans bullshit, façon Hippie Jack pour celles et ceux qui suivaient mes articles sur madmoiZelle. Je voulais créer un espace virtuel safe pour parler des choses de la vie, de ce qui nous tracasse entre 15 et 25 ans, de comment faire pour que la vie soit un peu moins pourrie. J’avais des milliards d’idées, j’ai noirci des dizaines de pages d’un de mes millions de carnets pour essayer de définir ma ligne édito. J’ai créé des rubriques, imaginé des partenariats avec des marques, des interventions, des interviews, des témoignages, bref, tout était prêt.

Le site existe toujours, il y a même trois-quatre articles dessus, mais j’ai complètement abandonné l’idée. Parce que je n’y arrivais pas, que ça ne me parlait plus, que je ne me sentais plus assez légitime. Je n’arrivais pas à trouver mon ton pour éviter d’être trop donneuse de leçons, de dire des conneries, de m’avancer sur des sujets épineux sans trop savoir si ce que je disais était valide ou non.

Je me suis mis une telle pression que malgré mes dizaines d’idées de sujets, j’étais incapable d’écrire des articles cohérents et honnêtes, parce que je me censurais énormément et que j’essayais de rester aussi neutre que possible.

J’avais peur du jugement, aussi. Parce que c’est “mal vu” de parler de développement personnel, parce que j’avais peur qu’on se moque de moi ou qu’on se dise ‘mais pour qui elle se prend elle, pour nous apprendre la vie comme ça ?”. 

J’étais si sûre de moi il y a quelques mois, et aujourd’hui je ne sais plus du tout si ce projet existera un jour ni s’il doit exister, sous cette forme ou sous une autre. 

J’ai même essayé d’écrire un truc pour le balancer en auto-édition avec des trucs à remplir et des listes à faire et tout mais j’ai pas réussi à aller au bout. Je voulais vous proposer un petit bouquin d’une cinquantaine de pages, pour commencer et pour me faire un peu de sous, un truc avec des conseils gentils et des espaces dans lesquels écrire parce que moi j’adore ça et que je me suis dit que ça vous ferait marrer aussi, mais impossible de finir quoi que ce soit.

Il y a ensuite eu le fait que, comme vous commencez à le savoir, ça ne va pas très très fort pour moi depuis un moment, et je me sentais donc complètement à côté de la plaque. Comment donner des conseils pour que les autres aillent mieux quand on va soi-même mal ? Je me suis donc dit que ce n’était pas le moment.

Je sais que j’ai parfois les bons mots pour remettre un peu de baume au coeur à certains d’entre vous, que vous m’avez souvent demandé de reprendre la plume sous le pseudo d’Hippie Jack pour parler petits désagréments du quotidien et astuces pour décomplexer, déculpabiliser et être plus à l’aise dans ses pompes, et c’est un truc qui m’a toujours fait vraiment chaud au coeur, mais ces derniers temps je me suis sentie comme une telle arnaque que je n’ai pas pu mener ce projet à bien.

Ça viendra peut-être un jour, et peut-être pas. Je trouverai peut-être le moyen de faire aboutir toutes ces envies différemment, allez savoir. 

Mais voilà, ça fait un moment que je culpabilise parce que je vous ai tellement tous saoulés avec mes histoires de projet secret sans jamais vous donner de conclusion à ce chapitre, alors la voilà. J’ai toujours essayé d’être aussi transparente que possible avec vous, c’est ça ma vraie ligne édito, n’en déplaise à certains, donc voilà qui est fait.

Je prépare 2016 tranquillement sans trop savoir de quoi elle sera faite, j’ai encore quelques idées à tester, mais considérez qu’on repart à zéro sur toutes ces histoires de projets en cours. Je sais que vous n’actualisez pas ma page tous les jours dans l’espoir d’avoir des nouvelles de mes projets, faut pas déconner, mais si jamais il vous est arrivé de vous demander où ça en était, voilà tout ce que je peux vous dire.

Si vous avez des questions, je suis là, et en attendant je vais essayer d’être un peu plus présente ici sous d’autres formes, pour continuer à vous parler un peu de moi et vous encourager à me parler de vous, qu’on puisse reprendre une relation plus suivie parce que depuis que j’ai un peu abandonné ce blog et ma page Ask et tout ça j’ai l’impression de vous avoir un peu perdus alors que bon, je vous aime bien quand même. Un peu égoïstement, parce que vous me faites énormément de bien quand vous êtes là.

Si jamais vous avez des idées, des trucs que vous aimeriez que je fasse ici ou ailleurs pour vous, avec vous, des trucs que vous voulez voir, lire ou entendre, si vous voulez que j’aborde des sujets en particulier, j’en sais rien moi, je suis toujours disponible pour vous. Même si je suis longue à la détente et que je ne réponds pas toujours très vite (et que j’oublie souvent de répondre complètement, mais ça c’est pas par méchanceté ou indifférence, c’est juste parce que je suis la meuf la moins organisée du monde). 

Donc voilà. Je suis toujours là, je sais pas où je vais, mais j’y vais, et j’espère que vous continuerez à me suivre. 

Mille bisous. 

*Raté.