ADAMI

[Winn] wanted power and she was ambitious. She was sort of a Margaret Thatcher in space, or, as I used to say, I was the Pope in space. People would say, ‘Oh, you’re doing Star Trek. Who are you playing?’ I’d say, 'Think the Pope in space, except she’s like an ancient Pope, from the old days when Popes were ruthless and powerful and exerted their powers and fought wars and did all kinds of naughty things.’
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Louise Fletcher on playing Winn Adami on Star Trek: DS9 [x]

Wishing Louise Fletcher a happy 81st birthday today (July 22, 2015)!

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Tableau vivant of the painting “The Massacre of the Innocents” by Derrida Family, 1975

In the house of the Adamis in Arona. In the foreground, Jean Derrida, Marguerite Derrida, and Jacques Derrida. On the right, Camilla Adami; in the background, Valerio Adami.

Nicolas Poussin:The massacre of the Innocents, 1628

Jutta Koether:The Double Session, 2013

デリダ・ファミリーによる活人画 『幼児虐殺』 twitter

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POST-SCRIPTUM 17

L'ART VIVANT AUX ÉTATS-UNIS
LES NUITS DE LA FONDATION MAEGHT, ÉTÉ 1970

Encore disponibles ces jours-ci à la librairie de la Fondation Maeght moyennant une somme modique, les quatre affiches les plus connues dédiées aux Nuits sont dues à Miro, Calder, Adami et Sternberg. C'est d'ailleurs ce dernier qui réalisa celle du fameux été 1970, dans le cadre de l'exposition L'Art vivant aux Etats-Unis, où furent notamment programmés Sun Ra, Albert Ayler et La Monte Young (Cecil Taylor, c'était l'année précédente, en 1969).

L'affiche de Sternberg fait entre autres allusion aux formes de la structure gonflable qu'avait pour l'occasion inventée Hans Walter Müller, sorte de chapiteau sous lequel eurent lieu la plupart des concerts / performances, placés sous la direction de Francis Miroglio, conseillé par le critique Daniel Caux, qui officiait alors dans la revue L'Art Vivant (vendue en kiosque, et de tirage relativement conséquent, au point qu'il n'est pas rare d'en trouver aujourd'hui des exemplaires, dont le fameux numéro consacré à La Monte Young).

De ces Nuits rendirent compte, parmi tant d'autres dont Charlie Hebdo, Les Lettres Françaises, sous la plume de Marc-Albert Levin (à ne pas confondre avec le génial trompettiste Marc Levin). Critique-écrivain auquel l'on doit deux livres remarquables sur l'époque, édités par Jean-Jacques Pauvert, dont Un Printemps à New York (tiens donc), où figure une photo de Marion Brown sur la couverture. Marion Brown, saxophoniste alors hébergé par le label underground new-yorkais ESP-Disk’, tout comme Albert Ayler et Sun Ra, programmés à la dite Fondation.

C'est le numéro de L'Art Vivant avec John Cage en couverture (mai 1970) qui annonce, en 4e, le programme des festivités de juillet-août 1970 à la Fondation. Y figurent tous ceux que l'on sait (c'est désormais l'Histoire), et, curieusement, le quintette du batteur Milford Graves, les 26 et 28 juillet, quintette dont on sait qu'il ne joua pas - mais pour quelle raison ? mystère. Car l'on n’ignore pas combien Daniel Caux appréciait la musique de Milford Graves (l'homme aussi), le batteur ayant d'ailleurs fait la couverture de L'Art Vivant au moment d'un entretien… Notons que son travail était alors diffusé par ESP-Disk’, label dont Marc-Albert Levin rendait ici et là compte. Marc-Albert Levin, que l'on retrouve interviewé dans la passionnant ouvrage que Jason Weiss a consacré à ESP-Disk’ : Always In Trouble. La boucle est bouclée.

Seeing Kai Adami and how corrupt she is makes me really sad for the people of Bajor.

I know it’s a fictional religion on a fictional planet in a fictional series but the religion is legitimate (IE. The Prophets exists).

Out of all the villains in the series, she’s the worst, because she leads the people of Bajor through deception and hypocrisy.

More thoughts on this when I can think. Or maybe not.

Just.

Odious woman.

Gr. Arg.