75 ans

NEW INFORMATION!!!! SPOILERS FOR BLUE EXORCIST CHAPTER 75 AHEAD!!!!

So we finally have some concrete series of events that further helps me put together Shiro before the twins. So apparently, 18 years ago, Shiro was already Paladin.

So for at least 3 ish years before he adopted the twins, he was paladin (which kind of throws my theory of he became paladin after the blue night out of the water). BUT THEN THAT BRINGS UP MORE QUESTIONS, DOESN’T IT??

Shiro was 34 in this and an Upper First Class Exorcist, according to his ID. He died at age 49 so this particular scene was 15 years ago. And we know this time frame is roughly correct due to the fact that he stated, many times in this chapter, that he was going to use the Kurikara to kill kids, namely the children of Satan.

SO WHAT ON EARTH

According to this most recent chapter, Shiro was ALREADY PALADIN. Tbh the only excuse I can come up with is that he purposefully brought a fake ID in order to make himself seem less threatening in case something like this happened…

HONESTLY SHIRO WHAT ARE YOU

3

Spirou 75 ans!

 April 21, 1938 - April 21, 2013

I wanted to take some Spirou pictures since it is the 75th year since it began this year and I thought I was right on time but I had gotten misinformed and so I thought it was today when in fact it was two days ago^^’

But hey! Better late than never! 8D

And yes, I am carrying all of the 52 comics that have been printed in Sweden so far. It’s a bit heavy.

La vie se passe comme ça : vous naissez, vous mourez, et entre les deux, vous avez mal au ventre. Vivre, c'est avoir mal au ventre, tout le temps : à 15 ans, mal au ventre parce que vous êtes amoureuse ; à 25 ans, parce que vous êtes angoissée par l'avenir; à 35 ans, parce que vous buvez; à 45 ans, parce que vous travaillez trop; à 55 ans, parce que vous n'êtes plus amoureuse; à 65 ans, parce que vous êtes angoissée par le passé; à 75 ans, parce que vous avez un cancer généralisé. Dans les intervalles, vous n'aurez fait qu'obéir à vos parents, puis aux professeurs, puis aux patrons, puis aux maris, puis aux médecins.
—  Frédéric Beigbeder
youtube

Un discours qui fera date!


Lancement de la campagne HeForShe des Nations-Unies, New York

20 septembre 2014

Traduction par mes soins


“Vos Excellences, Secrétaire Général de l'ONU, Président de l'Assemblée Générale, Directeur Exécutif de ONU Women, et invité-e-s distingué-e-s. Nous lançons aujourd'hui une nouvelle campagne appelée HeForShe (LuiPourElle en VF).
Je fais appel à vous parce que nous avons besoin de votre aide. Nous voulons mettre un terme aux inégalités de genre. Et pour ce faire, nous avons besoin de l'investissement de tous.
C'est la première campagne de ce type lancée par les Nations-Unies. Nous allons essayer de pousser autant d'hommes et de garçons que possible à devenir des acteurs du changement. Et nous ne voulons pas seulement en parler, nous voulons nous assurer que ce changement est possible.
J'ai été désignée ambassadrice itinérante de l'ONU il y a six mois,
et plus j'ai parlé de féminisme, plus ai-je réalisé que la lutte pour les droits des femmes était devenue synonyme de la haine des hommes.

S'il y a une chose que je sais, c'est que cela doit s'arrêter. Pour information, le féminisme est par définition la croyance que hommes et femmes devraient avoir les mêmes droits et opportunités. C'est la théorie de l'égalité politique, économique et sociale des sexes.

J'ai commencé à questionner les stéréotypes de genre il y a longtemps.
Quand à 8 ans, j'étais confuse par le fait d'être qualifiée d'autoritaire ("bossy"en VO), parce que je voulais mettre en scène les pièces que nous jouions devant nos parents. Mais les garçons ne l'étaient pas.
Quand à 14 ans, j'ai commencée à être sexualisée par certains médias,  quand à 15 ans, mes amies ont commencé à quitter leurs équipes sportives, parce qu'elles ne voulaient pas paraître trop musclées.
Quand à 18 ans, mes amis masculins étaient incapables d'exprimer leurs sentiments, j'ai décidé d'être une féministe.
Cela me semblait simple. Mais mes recherches récentes m'ont montré que le féminisme est devenu un mot impopulaire.
Les femmes choisissent de ne pas s'identifier comme féministe.
Apparemment, je fais partie des femmes dont l'expression est perçue comme trop forte, trop agressive, ostracisante et peu attirante.
Pourquoi ce mot est-il devenu si inconfortable?

Je viens de Grande-Bretagne, et je pense qu'il est juste d'être payée autant que mes collègues hommes.
Je pense qu'il est juste que je puisse prendre des décisions concernant mon propre corps.
Je pense qu'il est juste que des femmes soient investies en mon nom dans les politiques générales et les décisions qui affecteront ma vie.
Je pense qu'il est juste qu'on m'accorde le même respect social qu'aux hommes.
Mais malheureusement, je peux dire qu'il n'y a aucun pays au monde où les femmes peuvent bénéficier de ces droits.
Aucun pays au monde ne peut dire qu'il a établi l'égalité des genres.
Je considère ces droits comme des droits humains, mais je suis chanceuse.
Ma vie est un véritable privilège, parce que mes parents ne m'aimaient pas moins, bien que je sois née fille.
Mon école ne m'a pas limitée parce que j'étais une fille.
Mes mentors n'ont pas pensé que j'irai moins loin parce qu'un jour je pourrais porter un enfant.
Ces influences, avec celle des ambassadeurs pour l'égalité des genres, ont fait de moi la personne que je suis devenue.
Ils ne le savent peut-être pas, mais ils sont les féministes involontaires qui changent le monde aujourd'hui.  Et il nous en faut plus.
Et si vous haïssez toujours le mot "féminisme”, ce n'est pas le mot qui est important, c'est l'idée et l'ambition derrière.
Parce que toutes les femmes ne bénéficient pas des droits que j'ai. En fait, statistiquement, très peu y ont droit.

En 1997, Hillary Clinton a fait un discours très important sur les droits des femmes à Beijing. Malheureusement, beaucoup de choses qu'elle voulait changer sont toujours vraies aujourd'hui.
Mais ce qui m'a le plus interpelée, c'est que moins de 30% du public était masculin.
Comment peut-on changer le monde si seulement la moitié est invitée ou se sent la bienvenue à participer à la conversation?
Messieurs: j'aimerais saisir cette opportunité pour étendre votre invitation formelle. L'égalité des genres vous concerne aussi.
Parce qu'actuellement, je vois le rôle de mon père en tant que parent être dévalorisé par la société, bien que j'aie besoin de présence autant que de celle de ma mère.
J'ai vu de jeunes hommes souffrir de maladie mentale, incapables de demander de l'aide par peur de paraître moins d'un homme.
En fait, au Royaume-Uni, le suicide est la première cause de mortalité des hommes de 20 à 45 ans, éclipsant les accidents de la route, le cancer et les maladies coronariennes.
J'ai vu des hommes rendus fragiles et peu sûrs d'eux-mêmes par un sens distordu de ce qui constitue la réussite masculine.
Les hommes n'ont pas les bénéfices de l'égalité non plus.
Nous ne parlons pas souvent des hommes enfermés dans des stéréotypes de genre.Mais je peux voir qu'ils le sont.
Et quand ils seront libres, les choses changeront pour les femmes en conséquence.
Si les hommes n'ont pas besoin d'être agressifs pour être acceptés, les femmes ne se sentiront pas obligées d'être soumises.
Si les hommes n'ont pas à contrôler, les femmes n'auront pas à être contrôlées.
Hommes et femmes devraient se sentir libres d'être sensibles.
Hommes et femmes devraient se sentir libres d'être forts.
Il est temps de commencer à percevoir le genre comme un spectre au lieu de deux tableaux d'idéaux opposés.
Si l'on arrête de se définir par ce que nous ne sommes pas, et que nous nous définissons par qui nous sommes, nous pouvons tous être plus libres.
Et c'est le propos de la campagne HeForShe. La liberté.
Je veux que les hommes reprennent le flambeau, pour que leurs filles, sœurs et mères puissent vivre sans préjudice.
Mais aussi pour que leurs fils aient la permission d'être vulnérables et humains.
Nous revendiquons cette part d'eux-mêmes qu'ils ont abandonné.
Et ce faisant, être une version plus libre et authentique d'eux-mêmes.

Vous devez penser: “Qui est cette fille de Harry Potter? Et que fait-elle à faire un discours aux Nations-Unies?”
C'est une très bonne question. Et je me la suis posée.
Ce que je sais, c'est que ce problème m'importe, et que je veux améliorer les choses.Ayant vu ce que j'ai vu, et la chance m'étant donnée, j'ai la responsabilité de dire quelque chose.
L'homme d’État Edmund Burke a dit: “Tout ce qui est nécessaire pour que les forces du mal triomphent, est que les hommes et femmes bons ne fassent rien.”
Dans ma nervosité dans ce discours, et mes moments de doute,
je me suis répétée fermement: “Si ce n'est pas moi, qui? Si pas maintenant, quand?”
Si vous avez des doutes similaires quand des opportunités se présentent à vous, j'espère que ces mots vous aideront. Parce que la réalité, c'est que si nous ne ne faisons rien, il faudra 75 ans, et que j'aie pratiquement 100 ans, avant que les femmes s'attendent à être payées autant que les hommes pour le même travail.
15.5 millions de filles auront été mariées enfant dans les 16 prochaines années.
Et aux taux courants, il faudra attendre 2086 pour que des filles de la campagne africaines aient accès à une éducation secondaire.

Si vous croyez en l'égalité, vous devez être un de ces féministes involontaires dont j'ai parlé plus tôt. Et pour cela je vous applaudis. Nous luttons pour trouver un mot qui nous réunit, mais la bonne nouvelle c'est que nous avons un mouvement fédérateur. Il s'appelle LuiPourElle.
Je vous invite à vous avancer, à être vu-e, et à vous demander:
“Si pas moi, qui? Si pas maintenant, quand?”
Merci à tou-te-s.“

Emma Watson,
20 septembre 2014
Nations-Unies, New York

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OLYMPOS-KARPATHOS

ΚΑΜΠΟΣ ΑΣΙΑ/CHAMP D’ASIE (3)

Archondoula, bergère de 75 ans, seule habitante des lieux. L'âpreté de la vie paysanne se lit sur le visage d'Archondoula comme dans la simplicité rude de sa demeure. La vitalité de cette femme de 75 ans, seule propriétaire des lieux et d'un grand troupeau de chèvres en liberté, ne saurait cacher ni l'érosion de sa dentition, ni sa solitude qui semble protester jusqu'au bout de ses bras qu'elle allonge démesurément quand elle veut ponctuer sa conversation. Le “Campos Asia” offre dans une échappée providentielle de son paysage, une vue imprenable sur les douceurs de la vie insulaire : la mer, ses plages, la découpe contrastée de la côte au coucher du soleil. Tout ici nous parle de la Grèce, des hommes et des femmes surtout, qui en ont façonné les paysages et qui nous invitent à partager le paradoxe de l'inclémence et de la paresseuse, sensuelle tiédeur de la vie.

©Philippe Herren