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May Day in Paris, 2017

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Photographies de Robert Doisneau

Robert Doisneau (né le 14 avril 1912 à Gentilly – mort le 1er avril 1994 à Montrouge) est un photographe français, parmi les plus populaires d’après-guerre.
Il fut, aux côtés de Willy Ronis, d’Édouard Boubat, d’Izis, d’Émile Savitry et d’Yvette Troispoux, l’un des principaux représentants du courant de la photographie humaniste française.

Source: Wiki

liberation.fr
Simone Veil, ministre de la Santé, pas que devant les caméras
Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu.

Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu. 

Le 1er décembre 1994, Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, doit apparaître à la télévision pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Tout est organisé pour le tournage. L’hôpital Broussais. Service d’immunologie. Elle doit sortir de la chambre d’un malade, faire son discours. Et ce discours lancera en direct le JT du 20 heures sur TF1.

1994, les gens crevaient du VIH. Non ! Ils ne mouraient pas du VIH, mais des effets du virus sur la capacité du corps à se défendre, à se gérer. Avec lui, les gens attrapaient tout, n’importe quoi. Puis ils maigrissaient, maigrissaient. Puis ils claquaient. Hôpital Broussais donc, dans le XIVe arrondissement, service d’immunologie du professeur Kazatchkine, un personnel engagé dans la course contre la montre et contre la mort qui déferle, soutenu par la présence de volontaires de l’association Aides. L’équipe de télévision arrive, se met en place. Puis Mme Veil. Mais, celle-ci joue la difficile. Elle a des exigences. Elle ne veut pas que sa présence soit juste symbolique. Elle refuse de jouer le jeu et de sortir de la chambre vide aménagée pour les besoins du tournage et pour sa tranquillité. Elle exige de parler avec un malade avant le tournage. Elle veut être - au moins pour vingt minutes, le temps d’une conversation - dans le vrai. Un vrai malade dans une vraie chambre. En tant que responsable des volontaires, on me demande d’identifier un patient hospitalisé qui serait prêt à jouer le jeu. A parler avec la ministre. A l’aider à se mettre en condition, pour ensuite quitter la chambre d’hôpital devant les caméras et être interviewée, en direct, par les journalistes. Il faut trouver vite. Qui est hospitalisé ce soir-là ? Je regarde la liste des personnes. Beaucoup en fin de vie. Pas possible de leur imposer ça sans qu’ils puissent donner un consentement réel. D’autres, moins malades, sans doute capables de jouer le jeu. Mais qui acceptera ?

Puis un nom ressort du lot. De prénom, David. La trentaine. Alité avec plusieurs infections graves. 50 kilos au lieu de ses 70 kilos d’avant la maladie. Mais la tête OK. Quelqu’un avec du caractère. De l’est de la France. David a de l’humour, de la conversation, un point de vue. Il saura jouer le jeu.

19 h 40. Tout est prêt pour le tournage en direct. Elle entre dans la chambre. Je les présente l’un à l’autre. Je quitte la chambre pour attendre à l’extérieur, les laisser faire leur conversation. Puis je dois attendre les quinze minutes de conversation. Puis taper à la porte vers 19 h 55 pour faire signe à Mme Veil qu’elle devait sortir de la chambre devant les caméras.

J’attends. Les journalistes attendent. Les techniciens attendent. 19 h 55, je tape à la porte. Rien. 19 h 58, les journalistes commencent à s’énerver. Je tape de nouveau. J’entrouvre la porte. Madame Veil est là. Debout juste à l’autre côté de la porte. Elle me regarde rapidement, puis retourne la tête. Elle pleure. Elle essuie les yeux. Puis elle me regarde de nouveau. D’une voix secouée, mais claire, avec une fermeté qui ne permet aucune discussion, elle me dit, en faisant référence aux équipes et aux journalistes : «Faites que ces gens s’en aillent. Faites que ces gens s’en aillent.» Elle referme la porte. Je me retourne. J’annonce aux équipes de tournage que c’est raté pour ce soir. Elle ne sortira pas de la chambre devant les caméras. Elle ne parlera pas aux journalistes ! Scandale ! Ils remballent leurs affaires, énervés. Le journal de 20 heures s’est débrouillé sans le tournage prévu.

A l’hôpital, Mme Veil est restée encore une demi-heure dans la chambre en question. En sortant, elle s’excuse auprès de moi. Elle me dit : «C’était trop dur. Ça me faisait penser aux camps. Aux camps de concentration. On parlait de choses si graves. Il est si maigre, si maigre. C’était trop dur.» Ensuite, elle est partie. Puis l’étonnant. Madame Veil n’a pas tout simplement disparu. Elle est revenue à l’hôpital. L’Association Aides était présente à l’hôpital Broussais les mercredis soirs. Telle une volontaire de base, elle est revenue le mercredi soir. Pour rencontrer les malades. Pour faire ce que nous faisions aussi, donner de notre temps, écouter, réconforter, discuter, apporter de la vie. Pas tous les mercredis mais régulièrement. Une heure, deux heures. Parfois, si c’était en fin de soirée, son chauffeur la ramenait chez elle, puis me déposait chez moi après. On parlait du réel. Du vécu réel des gens dans les hôpitaux, dans les soins, de l’hôpital, de celles et ceux qui y travaillent. Mais tout cela, c’était hors champ, pas devant les caméras.

David est mort dans les semaines qui suivirent. C’était une époque si dure. Avant l’arrivée des traitements efficaces. Tout le monde crevait. Toutes les semaines, la première question en arrivant : qui est mort cette semaine ? Mais on avait une ministre de la Santé. On avait une ministre de la Santé.

Bon voyage, David. Bon voyage, Simone. Je suis fier d’avoir fait votre connaissance.

Hello everyone! My birthday is coming soon (February 18th), so I thought I’d share a little vocabulary list with birthday vocab in French

Un anniversaire - a birthday

C’est quand ton anniversaire ?* - When is your birthday?

Mon anniversaire est le… - My birthday is on…

→ Mon anniversaire est le 18 Février (dix-huit février)

Fêter (1er groupe) - to celebrate

Je fête mon anniversaire


Un gâteau d’anniversaire (pluriel : des gâteaux) - A birthday cake

Un gâteau au… - a […]-flavoured cake

→ Un gâteau au chocolat

Une bougie - A candle

Le glaçage - frosting/icing

Un bonbon - A sweet/candy

Des chips (féminin) - crisps

Un gâteau apéritif / apéro* - a cracker (so, salty)


Un cadeau d’anniversaire (pluriel : des cadeaux) - A birthday present

Une surprise - A surprise

Une fête d’anniversaire - A birthday party (usually used for children)

Une soirée d’anniversaire - A birthday party but in the evening/night (teenagers, young adults)

Une musique - A song (literally a music, but meaning a song)

Une chanson - A song

Danser (1er groupe) - to dance

→ On a dansé toute la soirée - We danced all night

S’amuser (1er groupe) - to have fun

→ On s’est vraiment amusé ! - We really had fun!

Un anniversaire surprise - A surprise birthday party

Un ballon de baudruche - A balloon

Un déguisement - A costume

* : informal language

Hast Du jemals einen Grabstein gesehen, auf dem stand:“Sie war 1er Abiturientin ” oder “Die Leistung stand bei ihm immer an erster Stelle”? Nein, wohl kaum. Rück das Leben in die richtige Perspektive, mehr sage ich gar nicht. Das Leben ist so kurz, mach dir klar, was wirklich zählt.
—  Nach Jilliane Hoffman
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Here is the event invitation that I made for the Rue du Mont-Thabor end of Summer Party ! A great night with cool shops and restaurants in Paris ;)

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