14-ans

Un jour, que vous ayez, 14, 28 ou 65 ans, vous rencontrerez quelqu'un qui va allumer en vous un feu qui ne s’éteindra pas.
Cependant, la plus triste vérité que vous allez découvrir, est que ce ne sera pas nécessairement avec la personne avec qui vous allez passer le restant de votre vie .
—  Beau Taplin
  • Ma cousine (14 ans) : T'as pas un courbe-cils ? Je peux pas mettre de mascara sans courbe-cils moi !
  • Moi (20 ans) : Ah... ben euh... désolée... non...
  • Ma cousine : Omagad j'aurais jamais du l'oublier à la maison !
  • Moi : Bon... Je vais aller jouer à Zelda...
À l'âge de mes 14 ans, j'ai eu la malchance de tomber sur un frotteur dans les transports en commun. J'étais tellement choquée que ma réaction n'a pas été celle que j'aurais voulu adopter.
J'ai longtemps fait tourner en boucle l'incident dans ma tête en me disant que j'aurais dû dire/faire telle ou telle chose au lieu de me laisser envahir par le choc.
Le problème lorsque l'on vit ces situations, c'est que sur le moment, la répartie que l'on voudrait avoir peut nous abandonner.
Alors il y a quelques temps, j'ai enregistré un mémo vocal dans mon téléphone. Son but ? Le déclencher dans une situation où je ne serais plus capable de sortir un seul mot afin de me redonner confiance et de dire tout ce que j'ai à dire au moment d'une agression.
Voici l'enregistrement vocal que j'ai déclenché ce matin (volume maximale) dans le métro, alors qu'un frotteur s'en prenait à moi.
“TOI ! Oui, toi qui touches mon corps sans que je t'en ai donné l'autorisation. Toi qui oses me toucher, toi qui es entrain de m'agresser.
Tu crois que je vais me laisser toucher sans rien faire ? Laisse moi te rappeler la peine que tu encours en agissant de la sorte sur ma personne qui ne t'a rien demandé : 5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende pour agression sexuelle. AGRESSION SEXUELLE, tu as bien entendu ? Alors je te conseille de sortir rapidement et d'entamer une thérapie pour ton comportement des plus dégoûtants !”
Une fois le message terminé, j'ai retrouvé confiance en moi, je me suis retournée en le regardant droit dans les yeux et je lui ai dit :
- “Tu as bien compris ? Alors quitte ce métro maintenant, histoire que les caméras te filmes et que j'aille déposer plainte pour agression”
L'individu a nié. D'autres personnes sont intervenues pour le faire sortir du wagon.
première fois

Je suis allée pour la première fois chez le gynécologue avec ma mère à l'âge de 14 ans. Je souffrais de violente migraine et mes règles étaient douloureuses. Le gynécologue était le gynécologue de ma mère, pas loin de 60 ans, il nous a vu naitre, mes deux soeurs et moi. Il m'a demandé de me mettre comme le jour de ma naissance. Comme je n'avais pas compris il m'a précisé nu. La lumière était très forte, il y avait de grande baie vitrée qui donnait sur le parking. C'était la première fois que je me retrouvais nu devant un homme. Il m'a examiné puis a demandé que l'on passe dans une autre salle pour faire une écho. Il a d'abord fait une écho en plaçant l'appareil sur le ventre puis il m'a dit je vois rien. Il m'a demandé si j'étais vierge. J'ai répondu oui.  Il a alors sorti un préservatif. J'avais peur. Je ne comprenais pas ce qu'il voulait faire.  Il a alors lubrifié le préservatif puis a introduit sa caméra oblongue entre mes fesses et s'est introduit par l'anus. Je me suis mise à pleurer. Il a terminé son examen en silence. Puis il a enlevé ses gants et m'a dit c'est terminé tu peux te rhabiller. Ma mère m'attendait près des bureaux des secrétaires. Je séchais mes larmes comme je pouvais pour cacher. J'étais envahie de honte, incapable de parler. Je n'étais pas préparé à vivre ça. J'ai 37 ans aujourd'hui et je ne vais jamais chez le gynécologue. Un traumatisme s'est installé en moi, enfoui, sourd, silencieux comme cet examen.

J'ai 14 ans, je me baladais dans la rue et un mec se plante devant moi.
- Eh t'es trop jolie toi! Ça te dirait de venir avec moi? T'as quel âge?  
J'ai eu très peur mais j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai dit:
- Je suis assez petite pour pouvoir te foutre en prison mais malheureusement assez grande pour pouvoir me faire emmerder dans la rue.
Je suis partie en courant.

Un jour, j'ai lu dans une des premières bd d'un certain Davy Mourier que “le degré de bonheur de l'enfance détermine le degré d'acharnement de fuite de l'âge adulte”.
Cette phrase raisonnait déjà en moi quand j'avais 14 ans. Et plus ça va, plus je comprends ce qu'il voulait dire, et plus je comprends pourquoi mon frère a décidé d'habiter dans la même rue que mes parents.
Qu'estce qu'on est bien ici, bordel. ☀️

“Ce n’était rien, c’est des trucs d’ado.”

Quand j'avais 13 ou 14 ans, un garçon de mon collège m'avait raccompagnée chez moi en rentrant. Devant mon portail, après m'avoir fait la bise, il commence à vouloir aller sous mon pull pour me toucher la poitrine. Je le repousse et je rentre vite chez moi. Quelques jours plus tard, une amie m'appelle en pleurant, elle avait subi des attouchements sexuels de la part du même garçon, mais plus violents. On est allées toutes les deux au commissariat pour porter plainte. Je m'attendais à tout sauf à nous faire refouler par les policiers: un des chefs nous avait dit  qu'on était “trop jeunes pour comprendre ce genre de chose”, qu'on ne pouvait pas savoir ce qu'on faisait, que car “ce n'était rien, c'est des trucs d'ado”, et qu'on ne devait pas “s'affoler pour ça”. Ils nous on demandé de partir, et on en est restées là.

Ça c'est passé à Orange (84), (c'était en 2010 ou 2009, c'est un peu flou maintenant, mais ça m'avait énormément choquée et je n’oublirai jamais la sensation de repartir du commissariat encore plus en larmes et plus mal qu'en entrant).

  • Ma mère : bon c'est les différents endroits où on peut partir en vacances. Là y'a la mer, mais pas de club ado pour les plus de 14 ans.
  • Moi : bon du coup je serai obligé de rester avec vous... Sinon je pourrais rester à la plage?
  • Ma mère : plage à 5km... Donc non.
  • Moi : ... (Bon ok je préfère rester ici à la limite...)

13/03, ce weekend dans ma ville natale j'ai revu un garçon avec qui je suis sortie il y longtemps quand j'étais encore enfant, à 14 ans. On s'était rencontré au théâtre, on était sorti ensemble, c'était la première personne à m'embrasser la bouche avec sa langue (je l'avais écrit dans mon journal intime, ça y est je l'ai emballé, ça va cest pas mal) (c'était sur le pas de la porte, sur le paillasson, on savait que ça allait - que ça devait - se faire et j'avais le coeur en chamade). Il était très doux, trop gentil peut-être, maintenant sa candeur vraie me touche. Il m'avait quittée par texto alors que j'étais au ski, dans le chalet je n'avais pas pleuré j'avais laissé ça arriver (à l'époque on payait chaque texto alors je lui écrivais très peu, il me l'avait reproché). J'étais amère de me faire larguer, déjà dans l'amour je visais à être Une Reine. Ce weekend je crois qu'il est un peu retombé, gentiment, amoureux de moi, de cet amour printanier, auquel on pense à peine, qui reste sur le fond de la toile sans bruit

Concours photo Arques 2017

L’annonce, telle que faite par nos collègues d’Arques :

Règlement :

Le thème : « Votre vision originale du village d’Arques »

Concours gratuit ouvert à tous.

Catégorie junior de 8 à 14 ans / Catégorie adulte sans limite d’âge

Dépôt des photos au musée Déodat Roché à Arques à partir du 1er juin entre 14h et 18h.

Clôture des dépôts le 28 juin 2017 à 18 h.

Les participants devront livrer les photos développées au format  30 x 40 cm maximum encadrées et munies d’un système d’accroche. Les photos sans encadrement ne seront pas exposées.

Les œuvres seront exposées au Musée Déodat Roché  du 3 juillet au 28 juillet 2017.

Durant la période d’exposition les visiteurs seront invités à voter pour leur photo préférée dans chaque catégorie.

Le 28 juillet à 18 h le gagnant de chaque catégorie sera révélé et recevra un lot surprise.

Les photos gagnantes seront publiées (avec autorisation de leur auteur) dans les supports promotionnels de la commune d’Arques et son auteur sera cité.
Pour tout renseignements : Jean Louis ou Audrey au
04 68 69 85 62 ou 04 68 69 82 87 ou 04 68 69 84 77

stephane bellavance : Fak ta veu commant ta shambre?

fille de 14 ans en 2005 : Jla veu kapo-T pis flyé genre du rose pi du brun mé fo sa fasse fille pi j’aime la mode ossi.

stephane : hahahahahah ok ok ;) ;) ;)

la chambre après : *est rose et brune avec un lit cheap du ikea au milieu. coût total d rénos : 200$*

fille : WEOW!! D: D: D: <3 <3