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anonymous asked:

PLEASE use that quote with Fred???? Like if MU is in a bad accident post-endgame and Fred is like "I just got her back again this can't happen!"

[That’s okay I didn’t need my heart anyways-]

(Want to change the name? Use this!)

The trip to Ferox was supposed to last  a few days. Frederick was left behind with assurance that Robin and Chrom could protect each other, Lon’qu had Lissa and vice versa, and Raimi to escort you back past the border.

Sumia had also been asked to stay behind, with Frederick there to help with the duties she had. Neither were happy about it, but Frederick most of all.

He didn’t want you away from him, especially when he couldn’t see you. He could survive training days when you were in meetings, but days apart? It reminded him too much of the cold when you were gone.

It had been six months since then. Too soon for you to not be here. Even if you promised you’d be all right, he didn’t like the thought of you gone. The ominous stirring in his chest agreed.

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Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elles, pris dans le tissu du monde et sa cohésion est celle d’une chose. Mais, puisqu’il voit et se meut, il tient les choses en cercle autour de soi, elles sont une annexe ou un prolongement de lui-même, elles sont incrustées dans sa chair, elles font partie de sa définition pleine et le monde est fait de l’étoffe même du corps …

L’énigme tient en ceci que mon corps est à la fois voyant et visible. Lui qui regarde toutes choses, il peut aussi se regarder, et reconnaître dans ce qu’il voit alors “l’autre côté” de sa puissance voyante. Il se voit voyant, il se touche touchant, il est visible et sensible pour soi même. C’est un soi, non par transparence, comme la pensée, qui ne pense quoi que ce soit qu’en l’assimilant, en le constituant, en le transformant en pensée – mais un soi par confusion, narcissisme, inhérence de celui qui voit à ce qu’il voit, de celui qui touche à ce qu’il touche, du sentant au senti – un soi donc qui est pris entre des choses, qui a une face et un dos, un passé et un avenir…

Ce premier paradoxe ne cessera pas d’en produire d’autres. Visible et mobile, mon corps est au nombre des choses, il est l’une d’elle, il est pris dans le tissu du monde et sa cohésion est celle d’une chose. Mais, puisqu’il voit et se meut, il tient les choses en cercle autour de soi, elles sont une annexe ou un prolongement de lui même, elles sont incrustées dans sa chair, elles font partie de sa définition pleine et le monde est fait de l’étoffe même du corps. Ces renversements, ces antinomies sont diverses manières de dire que la vision est prise ou se fait du milieu des choses, là où un visible se met à voir, devient visible pour soi et par la vision de toutes choses, là où persiste, comme l’eau mère dans le cristal, l’indivision du sentant et du senti.

Cette intériorité-là ne précède pas l’arrangement matériel du corps humain, et pas davantage elle n’en résulte. Si nos yeux étaient faits de telle sorte qu’aucune partie de notre corps ne tombât sous notre regard, ou si quelque malin dispositif, nous laissant libre de promener nos mains sur les choses, nous empêchait de toucher notre corps – ou simplement si, comme certains animaux, nous avions des yeux latéraux, sans recoupement des champs visuels – ce corps qui ne se réfléchirait pas, ne se sentirait pas, ce corps presque adamantin, qui ne serait pas tout à fait chair, ne serait pas non plus un corps d’homme, et il n’y aurait pas d’humanité.
Mais l’humanité n’est pas produite comme un effet par nos articulations, par l’implantation de nos yeux (et encore moins par l’existence des miroirs qui pourtant rendent seuls visible pour nous notre corps entier). Ces contingences et d’autres semblables, sans lesquelles il n’y aurait pas d’homme, ne font pas, par simple sommation, qu’il y ait un seul homme.
L’animation du corps n’est pas l’assemblage l’une contre l’autre de ses parties- ni d’ailleurs la descente dans l’automate d’un esprit venu d’ailleurs, ce qui supposerait encore que le corps lui-même est sans dedans et sans”soi”

Un corps humain est là quand, entre voyant et visible, entre touchant et touché, entre un œil et l’autre, entre la main et la main se fait une sorte de re-croisement, quand s’allume l’étincelle du sentant-sensible, quand prend ce feu qui ne cessera pas de brûler, jusqu’à ce que tel accident du corps défasse ce que nul accident n’aurait suffi à faire…

—  Maurice Merleau-Ponty, L’œil et l’Esprit, 1964
Il y a l'émotion et la qualité de l'émotion. Des émotions, bien que sincères, ne nous touchent guère; d'autres, et nous savons qu'elles ne sont qu'expressions théâtrales, nous empoignent.
—  Le passé simple. Driss Chraibi

sean-loves-green  asked:

Hello Dark! Can I please be your friend? I'm lonely... No one understands me, except you. Can you feel love? If so, then what's your sexuality? J'aimerais être dans vos bras. Vous êtes l'amour de ma vie. Je vous aime. Pourquoi ne m'aimez-vous pas? Qu'est-ce que j'ai fait de mal? You mean a lot to me. I look up to you. You make my world spin. I fucking love you, Darkiplier... I don't ever want to lose you.

“I do not do the friendship routine.”

Dark responded with no hint of guilt to his abrupt tone, and the matter-of-fact style of his speech made it clear he didn’t feel bad for what came naturally to him.

“I obtain partnerships and ownership. I do not waver myself with those who I must consider to be my ‘equal’ in a friendly manner. I will happily oblige to either creating a partnership or ownership with you.”

He smiled quickly, the flash malicious and ultimately fast.

“I do not feel love. I feel lust, jealousy, and desire, which are the only things I have to remotely come close to love. My sexuality is bisexual with a preference towards women. Tu n'as rien fait de mal. Je suis incapable de t'aimer, toi ou les autres.”

He declined his head slightly and gave a pitiful shake of his cranium.

“I am glad you feel so highly of me. Know I would return the feelings if I was able to, but it is not who I am. I do not choose to be this way, it is literally apart of me. I am sorry.”

15 Questions to Know for COLLEGE INTERVIEWS

Hey! You there! Are you going for a college interview? Yes? Have you prepared? If not, here are some basic questions you should anticipate from your interviewer:

1. Why do you want to attend our school?

2. What can you bring to our campus?

3. Describe yourself in three adjectives.

4. If you could take a gap year, what would you do?

 5. How do you define success?

 6. What are your strengths/weaknesses?

 7. If you could change your school, how would you do it?

 8. What do you think about [latest news issue]?

9. Who is your hero? Why?

10. What do you do outside the classroom? 

11. What is your favorite book?

12. Does your high school transcript accurately reflect your abilities?

13. What do you want to major in/ Why do you want in to major in [desired major]?

14. If you could change anything about your high school career, what would it be?

15. Why do you want to go to college?

 —


 These are questions I’ve heard before multiple times, but they’re not always the same at every interview. And remember:

 Sleep well 

Eat breakfast

 Arrive on time 

 And be natural! Getting nervous won’t really help you! Do your best!

Watch on bowlersandtophats.tumblr.com

By:《光|马》Goodbye JoJo

Song: HOUNDED - Jungle Part 2 (A Love Song)