*jes

2017 French Election Gothic

- You don’t remember the president. You know he must be here, but you never see him. They say there is a shadow in the Elysée Palace. People are complaining ; at night, you can hear crying sounds.

- “En Marche, En Marche”, they never stop, they never stop walking, why and where ? But when they come back, they are different. It’s something in the eyes. And they say, again : “En Marche !” Some people never come back, and now you’re afraid of walking.

- When you try to do research about the right-wing candidate, you only find newspapers and articles. The legend is complex ; you don’t understand everything. Some articles are about his wife, others mention children, but it’s mostly about a curse, and a price to pay. All evoke a great tragedy : “This is the end of his campaign”, they say, “This is the end”.

- They say “If the right-wing candidate doesn’t win, he will come back”. You don’t ask ; you know.

- Sometimes, you see a poster about a man you don’t know. “François Asselineau”, okay. It doesn’t matter. The next morning, there are more posters of him. And more. And more, covering the other candidates. You try to take it off, but the next morning, there are more.

- You watch television : one man says he will support the socialist candidate. You change the channel : the same man says he will never support the socialist candidate. You turn off the TV.

- There are weird sounds coming from the HQ of one of the candidate. Mechanical sounds. One day, the candidate goes out ; he is smiling. He snaps his finger ; an other version of him appears. “It’s not me”, he says “but it’s just like me”. You don’t see the difference. Then, he snaps his finger again. And again. And again. He never stops.

- You know she’s here. You know she’s waiting. Everyone is scared. Legends say she will come with a blue rose in her hand. And then… what ? Legends never say. 

- Jean-François Copé is still on television.  

I’m making a quite huge illustration for my personnal project. Here is a wip! You’ll find the whole version soon. ;)

C’est quand même dingue, quand on y pense.

Enfin, je sais pas. 

Arnaud Montebourg et Benoît Hamon claquent la porte du gouvernement par conviction au beau milieu du mandat de Hollande.

Macron se barre pour pouvoir faire campagne, avec Valls pas loin derrière. Valls qui a été pendant la majorité du quinquennat le Premier ministre. 

Les gens répètent tous qu’ils en ont marre d’Hollande (y’avait quand même un truc du genre 90% des Français qui voulaient pas qu’il se représente!)

On rappelle sans arrêt à Hamon qu’il a le défaut de porter l’étiquette PS et d’avoir été au gouvernement pendant deux ans sous Hollande.

Et ils vont tous se jeter dans les bras de Macron, ancien ministre de Hollande, et de Valls, qui l’a rejoint, ancien Premier ministre. 

Si quelqu’un arrive à m’expliquer ça… 

Nous étions des amis je crois
Ou peut-être un peu plus que ça
En bords de Seine
Il faut voir comment se promènent
Les sanglots longs
Puis les je t’aime
En bords de Seine
Peut-être un jour tu reviendras
Si un jour tu passais par là
En bords de Seine
Et est-ce que tu te souviendras
De nous, de là, et puis de moi
En bords de Seine
J'me promène et tu n’es pas là
Mes tristes joies, mes tristes joies
Mes jours de peine
Tu sais j’ai dû penser mille fois
A m’y jeter oui dans les bras
Des bords de Seine
—  Damien Saez - En bords de Seine

J'ai du chercher mes bulletins de première et terminale et je les ai regardés du coup et ça m'a fait rire, surtout mon 3e semestre de terminale, dans les appréciations je me fais défoncer par la plupart des profs (parfois clairement justifié parfois non) et en dernier c'est sciences politiques, avec ma prof principale : « excellent! J'ai confiance en Julia pour la suite! » et j'ai trop l'impression que c'est une appréciation de pitié genre elle a voulu être gentille avec moi parce que les autres ont été méchants. Ça m'a beaucoup fait rire.

Je trouve que ça fait vachement longtemps que je ne suis pas venue raconter ma vie palpitante ou pour vous stalker. Du coup je vous mets un gif de cutie Seb. Voilà c’est gratuit

Je voulais ajouter ce gif au masterpost Montebourg que @temporiservire a fait il y a quelques temps mais le gif était trop lourd pour s’enchaîner en l’insérant dans un post texte. C’était en 2001 dans Tout Le Monde en Parle. Bref, sincère, pas sincère, com’ pas com’, la question demeure. Mais je pose ça là parce que sur le coup, moi ça m’a fait plaisir, donc voilà.

Ooooooooh. J’ai pas raconté! Je suis allée acheter de nouvelles chaussures et la dame de la boutique qui parlait avec mon père (c’est le genre de personne qui parle à tout le monde, il n’a aucun tact aussi et balance à tout le monde ce que tu fais dans la vie -il lui a raconté que je partais au Canada, que ma mère et moi ne parlions jamais et étions antipathiques, et il serait capable de sortir que je suis végétarienne (il dirait végan parce qu’il pense que c’est marrant de confondre les deux, j’ai essayé de le raisonner mais quand il a décidé qu’il avait raison il n’y a plus rien à faire)-) a rajouté un petit commentaire quand on partait en mode “oh bah oui, et il faut penser aux petits-enfants aussi hein?” qu’elle a dit en me fixant et en me faisant un grand sourire. D’où elle pense pouvoir dire ça à qui que ce soit? J’ai le droit de ne pas vouloir avoir des enfants aussi. (ma première pensée c’était de lui répondre que ouais, j’allais adopter mais bon, on va être sympa -et réservée-).

あやめ Translation

Ayame/Iris

At least in the fantastic dream of beyond
Just stay by my side for now
Don’t let me go

Lamps flicker in the town, At the mercy of time
The sound of the wake-up bell, Nobody knows it yet

Ah, even if the rain drowns out your singing voice
Going around innocently, Make a gentle face

At least in the fantastic dream of beyond
Just kiss me for now
The world demands a map of the light
That’s why I’m living on

Keep reading